Alex Neron

Jusqu’à il y a deux ans, Alex Néron n’avait jamais passé une nuit à l’hôpital. Cependant, tout cela a changé en juin 2015, lorsque les médecins ont découvert un cancer dans son intestin à la suite d’une colonoscopie. Les examens d’imagerie ont rapidement permis de déterminer qu’il s’agissait d’un cancer colorectal au stade IV.

Un mois plus tard, M. Néron a commencé une chimiothérapie à L’Hôpital d’Ottawa, qui a été suivie par deux opérations, puis par d’autres cycles de chimiothérapie. Durant le second cycle de chimiothérapie, les médecins n’ont pas constaté les résultats qu’ils espéraient obtenir. L’organisme de M. Néron a résisté à la chimiothérapie, non pas une seule fois, mais à deux reprises – ce qui signifiait qu’elle ne l’aidait pas. Son oncologue, la Dre Rachel Goodwin, ayant besoin d’un traitement pour le sauver, a opté pour un essai d’immunothérapie à l’intention des personnes atteintes de cancer colorectal. Dans la nouvelle année, il a commencé un essai clinique jumelant inhibiteurs de cellules souches et chimiothérapie par voie orale, grâce auquel il espérait ralentir l’évolution du cancer.

Lorsque cet homme de 40 ans pense au fait d’avoir l’option de poursuivre ces essais cliniques à L’Hôpital d’Ottawa, un mot lui vient à l’esprit : espoir.

« L’espoir que tous aillent dans la bonne direction pour le traitement contre le cancer, tout simplement. Que les chercheurs travaillent sur l’immunothérapie ou quelque chose d’autre, c’est rassurant de savoir qu’ils travaillent à changer les choses », dit M. Néron.

M. Néron est reconnaissant à son oncologue, ainsi que des soins qu’il a reçus à l’unité de chimiothérapie, disant qu’ils étaient tout simplement « phénoménaux ».

Il a reçu son diagnostic peu après avoir célébré le premier anniversaire de son salon de tatouage, Railbender. Il a cessé de faire des tatouages durant son traitement. Depuis qu’il a commencé son traitement dans le cadre de l’essai clinique, il a recommencé à aller au salon, en travaillant sur quelques projets.

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