Dre Julianna Tomlinson

Julianna Tomlinson

CONTRIBUEZ À FINANCER L’IMPORTANTE RECHERCHE SUR LA MALADIE DE PARKINSON À L’HÔPITAL D’OTTAWA

 « Ce qui est palpitant, c’est que nous pouvons prendre nos connaissances sur le gène GBA1 et la maladie de Gaucher, et voir si les médicaments utilisés pour traiter cette maladie peuvent servir à traiter la maladie de Parkinson. C’est une voie prometteuse qui nous rapproche d’un traitement. » – Julianna Tomlinson, scientifique principale, L’Hôpital d’Ottawa

Au cours des dix dernières années, le groupe Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP) a amassé plus d’un million de dollars à l’appui de la recherche sur la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa. Cette année, le PIRP amassera des fonds à l’appui des travaux novateurs de la Dre Julianna Tomlinson.

La Dre Tomlinson, une scientifique principale à L’Hôpital d’Ottawa, étudie le gène GBA1. Il y a quelques années, on a découvert que les porteurs de la mutation de ce gène sont exposés à un risque accru d’avoir la maladie de Parkinson. Le gène GBA1 est bien connu, puisque les mutations de ce gène sont à l’origine de la rare maladie de Gaucher. L’une des formes de cette maladie touche le corps au complet, ce qui peut être traité.

Dans une étude génétique réalisée récemment à L’Hôpital d’Ottawa, des chercheurs ont découvert qu’un peu plus de 16 % des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ayant participé à l’étude sont porteuses d’une mutation du gène GBA1. Un projet directement soutenu par le PIRP s’appuie sur cette constatation. Dans le cadre de ce projet, on comparera l’analyse de certains facteurs dans le sang de patients atteints de Parkinson qui sont porteurs d’une mutation du gène GBA1 et de patients qui ne sont pas porteurs d’une telle mutation. Les conclusions seront comparées avec ce qui se passe chez le modèle souris de la maladie. L’objectif consiste à déterminer si le sang contient des marqueurs qui pourraient un jour aider les cliniciens à cerner les patients et à surveiller leur évolution.

Grâce au PIRP et au soutien des donateurs, la recherche de la Dre Tomlinson permet de mieux comprendre la maladie de Parkinson, ce qui nous rapproche de la mise au point de meilleurs traitements.