Diplômée infirmière de l’Hôpital Civic d’Ottawa (promotion de 1966), aujourd’hui infirmière en santé publique à la retraite devenue écrivaine, j’ai publié l’an dernier un roman dont le personnage principal devient patiente au nouvel Hôpital Civic en 1925, après que sa famille a quitté la campagne pour s’installer à Ottawa. J’ai tenté de rendre ce qu’aurait été son séjour à l’hôpital comme patiente au Five West, où — comme étudiante infirmière — j’ai le souvenir d’avoir travaillé en 1965.

Le roman s’intitule Strong Sweet Tea et décrit le parcours de mon personnage‑patiente, de la recommandation du médecin à l’admission, puis de l’ascenseur jusqu’au cinquième étage, de l’admission par l’étudiante infirmière dans l’unité aux soins préopératoires prodigués, etc., ainsi que les soins merveilleux offerts par tout le monde, y compris le médecin, le personnel de la salle d’opération et de la salle de réveil, le personnel de l’unité et le préposé à l’ascenseur. Chacun a joué un rôle véritable pour elle et, surtout, pour sa mère et principale aidante, alors qu’elles composaient avec la réalité d’un diagnostic terminal. Ce n’est qu’une des dizaines de milliers d’histoires dont l’hôpital aura été témoin au cours de ses 100 ans de service à notre collectivité!