Dan MacMillan a cru pendant longtemps qu’il pouvait contrôler tous les aspects de sa vie. Sa théorie était simple : s’il s’en tenait à luimême, baissait la tête et travaillait dur, il pouvait surmonter tout ce que la vie mettait sur son chemin. Pendant un certain temps, cette approche a bien fonctionné pour lui. Après tout, elle a fonctionné pendant ses années à l’université, qui ont mené à l’obtention d’un baccalauréat en économie de l’Université d’Ottawa et à une brillante carrière en tant que viceprésident et conseiller en gestion du patrimoine à BMO Nesbitt Burns. Toutefois, en 2020, au moment même où la pandémie de COVID19 touchait Ottawa, Dan a reçu des nouvelles bouleversantes qui allaient l’obliger à lâcher prise. À seulement 51 ans, il a entendu ces mots qui ont chamboulé sa vie : « vous avez le cancer ».

Dan MacMillan reçoit son premier traitement de chimiothérapie à l’Hôpital.

« Lorsque nous avons reçu le diagnostic de Dan, nous avons pleuré. »

– Jenny Chen

Tout a commencé par une éruption cutanée, des sueurs nocturnes excessives et une enflure au cou telle qu’il ne pouvait plus attacher ses chemises. « Mon cou était devenu si épais que je ressemblais à l’incroyable Hulk », explique Dan. Ils ont d’abord pensé à une infection virale mineure, mais lorsque ses symptômes ont progressé, la compagne de Dan, Jenny Chen, s’est inquiétée et l’a incité à prendre rendez-vous avec son médecin. « Jenny a été la force motrice qui m’a encouragé à me faire examiner, souligne Dan. Si elle n’avait pas été là, j’aurais attendu encore plus longtemps. »

Après des mois de tests, de biopsies des nœuds lymphatiques et de la moelle osseuse, Dan a reçu un diagnostic de lymphome à petits lymphocytes, un cancer que l’on trouve principalement dans les nœuds lymphatiques. Bien qu’il ait été détecté à un stade précoce, un diagnostic de cette ampleur a été bouleversant. « Lorsque nous avons reçu le diagnostic de Dan, nous avons pleuré », confie Jenny.

C’était le début d’un cheminement fort en émotions pour recevoir des traitements et des soins contre le cancer à L’Hôpital d’Ottawa.

Jenny a demandé Dan en mariage à mi-chemin de sa chimiothérapie de six mois.

Q : Qu’est-ce qui vous a incité à soutenir notre l’hôpital et pourquoi estimez-vous important de donner? 

Jenny : Avant le diagnostic de Dan, je voulais soutenir L’Hôpital d’Ottawa. J’étais touchée par la qualité des soins offerts aux patients et je voulais offrir mon aide.

Quand Dan a reçu le diagnostic, j’étais à ses côtés en tant qu’amie. Pendant les six mois de sa chimiothérapie, notre affection l’un pour l’autre a grandi et j’ai pris conscience que la vie est trop courte. Je l’ai demandé en mariage à mi-chemin des traitements pour lui montrer que je serais à ses côtés jusqu’au bout! Il faut faire tout ce qu’on peut faire pendant le temps dont on dispose.

Dan : C’est seulement quand j’ai reçu les traitements et que Jenny est devenue ma compagne que le don est devenu une affaire de famille. L’Hôpital m’a sauvé la vie et celle de ma nouvelle famille, soit Jenny et nos enfants. C’est ma façon de dire merci.

Q : Qu’est-ce qui vous a incité à soutenir notre l’hôpital et pourquoi estimez-vous important de donner?

Dan : La plupart du temps, j’aime la solitude. Toutefois, lorsque j’ai reçu le diagnostic de cancer, l’un des aspects les plus difficiles a été d’avoir l’impression que je devais vivre cette épreuve seul. C’est Jenny qui m’a fait comprendre que si je m’ouvrais pour exprimer ce que je vivais, le poids de cette épreuve serait moins lourd – non seulement pour moi, mais aussi pour mes proches. C’est le meilleur conseil que j’aurais pu recevoir. Ainsi, pendant que je traversais l’une des années les plus difficiles de ma vie, plutôt que de me débrouiller seul, j’étais entouré d’un incroyable groupe de proches et d’amis qui voulaient nous soutenir, moi et ma famille, de toutes les manières possibles.

Dan a reçu le soutien de nombreux amis et membres de sa famille pendant ses traitements contre le cancer.

Quand on fait un don à un organisme caritatif, on soutient des gens qu’on ne connaît pas. Nous avons maintenant l’impression de connaître une partie de leur histoire, car nous avons nous-mêmes vécu cette expérience. En donnant, nous avons donc l’impression de soutenir un groupe d’amis.

Q : Pourquoi est-il important que d’autres gens donnent aussi? 

Jenny : L’Hôpital d’Ottawa aura une incidence dans la vie de chaque personne de cette ville à un moment ou à un autre. Tout le monde utilisera L’Hôpital d’Ottawa et ses ressources à différentes étapes de sa vie, qu’il en soit conscient maintenant ou non. Si notre collectivité veut recevoir des soins de calibre mondial, elle doit y mettre du sien.

« L’Hôpital m’a sauvé la vie et celle de ma famille. C’est ma façon de dire merci. » 

– Dan MacMillan

Dan : Si vous envisagez de faire un don, vous n’avez qu’à regarder autour de vous. Pensez à toutes les personnes de notre collectivité qui pourraient bénéficier de soins à l’hôpital. Ce pourrait être votre voisin, votre ami ou un collègue. Pourquoi ne voudriez-vous pas les soutenir?