Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins

En plus d’un don pour la recherche sur les reins, la famille Downey a fait le don d’un rein

 

Phil et son fils Sean
Sean Downey a donné un rein à son père.

« À quel âge vais-je te donner mon rein? », demande Liam, âgé de sept ans, après que son père, Sean Downey, eût donné son rein à son propre père.

Le jeune Liam sait intuitivement que le don fait partie de la philosophie des Downey.

Phil Downey, le père de Sean, affirme qu’en grandissant dans la région rurale de Carp, il a toujours reconnu l’importance d’aider les autres. C’est quelque chose qui se faisait naturellement. Il mentionne que sa mère, qui était infirmière à l’Hôpital Civic dans les années 1940, conservait un poème sur le « don » qu’elle avait retranché d’une carte de souhaits. Il était toujours affiché sur le réfrigérateur afin de leur rappeler l’importance de donner aux autres. Phil affirme qu’une copie de ce même poème est affichée sur son propre réfrigérateur aujourd’hui, et que ses cinq enfants adultes l’ont également affiché chez eux. Il s’agit du credo familial.

« Je crois qu’il est important de donner lorsqu’il est possible de le faire, déclare Sean. Nous vivons dans le meilleur pays du monde et notre capacité de donner est supérieure à celle de nombreux autres pays. Si toutes les personnes pensaient ainsi, nous pourrions vivre dans un monde meilleur. »

Il y a environ 12 ans, Phil a reçu un diagnostic de maladie rénale qui allait entraîner une insuffisance rénale. Environ au même moment, il a reçu un diagnostic de cancer de la prostate. Après l’ablation de sa prostate, il lui a été recommandé d’attendre cinq ans avant de recevoir une greffe de rein, car il aurait besoin de prendre des médicaments anti-rejet immunosuppresseurs susceptibles d’augmenter les risques de cancer.

Cinq ans plus tard, Phil n’avait toujours pas eu de récidive de cancer, mais il vivait sous dialyse et avait désespérément besoin d’un rein. Sa conjointe Gail, ses enfants et ses beaux-enfants se sont portés volontaires pour lui donner un rein. Sean, son fils cadet, était le donneur le plus compatible.

« Beaucoup de gens souffrent du cancer ou d’autres terribles maladies. J’ai des amis qui ont perdu des proches et qui se seraient fait couper un bras pour les sauver », affirme Sean, âgé de 42 ans. « Dans le cas des maladies rénales, il existe un savoir-faire médical qui peut sauver la vie de quelqu’un et permettre à l’autre personne de continuer à mener une vie normale et heureuse. » Selon lui, le don d’un rein est « quelque chose que l’on fait pour son père ».

 

La famille Downey dans son jardin.
La famille Downey, lors de son cocktail de financement en août. De gauche à droite: Sean Downey, Karen Leonard, Bruce Downey, Shannon Downey, Kevin Wolfe, Bryan Buchanan, Kate Wolfe, Jessica Wolfe, Phil, Gail Downey, et Liam Downey.

En juillet 2013, Sean et Phil se sont fait opérer en même temps. La greffe de rein a été un succès. Phil s’est rapidement senti mieux. Même encore à l’hôpital, il avait plus d’énergie qu’il n’en

Phil et Gail
En avril 2019, Phil et Gail Downey ont reçu la Médaille du souverain pour les bénévoles.

avait eue depuis plusieurs années. Sean et Phil se sont rapprochés pendant leur rétablissement commun. Le père et le fils tenaient des compétitions amicales pour atteindre des étapes importantes : ils cherchaient à savoir qui pouvait marcher le plus souvent et qui pouvait physiquement faire le plus de choses ou le plus rapidement. Pendant leur rétablissement, Phil a convaincu Sean de se joindre à ses affaires immobilières, et ils travaillent maintenant ensemble.

 

Phil et Gail étaient si reconnaissants des merveilleux soins offerts au fil des ans par L’Hôpital d’Ottawa qu’ils ont participé activement à des campagnes de financement pour répo

ndre aux besoins urgents de l’Hôpital, comme dans le cas du CyberKnife, du Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue, et le Centre de santé du sein Rose Ages. Ils se sont rendu compte que la philanthropie était également importante pour leurs enfants adultes. Les membres de la famille ont décidé d’encourager leurs amis à inspirer le don, à leur tour, au sein des différentes générations de leurs propres familles.

En août, Phil et Gail ont organisé un cocktail dans leur cour arrière pour leur famille et leurs amis proches. Ils ont annoncé qu’en reconnaissance des traitements et des soins reçus par Phil à L’Hôpital d’Ottawa, ils allaient faire un don important pour la recherche sur les reins. Sachant que l’Hôpital avait touché tous ceux qui étaient présents, les Downey ont demandé à leurs amis d’encourager l’engagement de leurs propres enfants, c’est-à-dire de la prochaine génération, en vue d’appuyer les soins de calibre mondial à L’Hôpital d’Ottawa.

La famille Downey donne aux suivants, sachant qu’elle contribuera à influencer l’avenir des soins de santé à Ottawa pour les générations de Downey à venir.

 


La famille Downey donne aux suivants, sachant qu’elle contribuera à influencer l’avenir des soins de santé à Ottawa pour les générations de Downey à venir.

D'autres histoires inspirantes

La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.
 L’équipe du Service de traumatologie sauve un bras
Une nouvelle initiative qui donne aux ambulanciers paramédicaux un délai de 60 minutes pour arriver aux centres de traumatologie a permis de sauver le bras d’Adrian Molloy

La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire

Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.

Michael Baine était en vacances en Floride lorsque le bureau de la gouverneure générale l’a appelé pour lui dire qu’il recevait la Médaille du souverain pour les bénévoles.

Mike Baine
Mike Baine a été que capitaine de table au Petit déjeuner du président depuirs.

« J’étais époustouflé », raconte Mike, un bénévole dévoué de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa depuis 2004. « Vous ne pensez jamais à ça lorsque vous faites du bénévolat. Dans mon cas, j’aime le travail. J’aime la cause. Cela a toujours été une situation gagnant-gagnant pour moi. »

La médaille, anciennement connue sous le nom de Prix canadien l’entraide, est décernée pour honorer les personnes dévouées, comme Mike, qui ont fait une importante contribution à la collectivité en tant que bénévole.

Mike a de nombreux parents et amis qui ont été des patients à L’Hôpital d’Ottawa et a vu de première main les excellents soins et traitements qu’ils y ont reçus. En 2004, il a entendu parler de l’événement de financement que constitue le Petit déjeuner du président et a trouvé qu’il s’agissait d’une « façon » brillante d’informer les gens sur les soins et la recherche remarquables à L’Hôpital d’Ottawa. Il a offert d’animer une table et a invité neuf personnes à se joindre à lui.

Ses invités et lui ont été impressionnés durant le petit déjeuner d’une heure, en écoutant les patients raconter comment leur vie – transformée par un accident ou une maladie – a été sauvée par L’Hôpital d’Ottawa. Ils ont aussi entendu le président-directeur général, le Dr Jack Kitts, parler de sa vision des soins de santé. Ces histoires extraordinaires de guérison les ont incités à faire un don à l’hôpital.

« Je ne fréquente pas de gens riches, mais je connais des personnes qui sont dévouées envers les autres », dit Mike qui a commencé à enseigner au Ottawa Catholic School Board en 1972 et a pris sa retraite en 2007, alors qu’il occupait le poste de Surintendant, Enseignement spécial et Services aux étudiants. « Mes collègues et mes amis ont tous choisi une profession orientée sur les personnes. Ils aiment aider les gens, alors je leur en ai parlé. »

Mike a été tellement impressionné par ces témoignages incroyables et a ressenti tellement d’ondes positives que chaque année depuis, il a été capitaine de table, invitant neuf amis pour qu’eux aussi ressentent de l’inspiration. Au cours des 14 dernières années, Mike a invité plus de 100 personnes au Petit déjeuner du président.

Mike Baine
Mike a été un cycliste dans chaque Défi de la Fondation depuis le début il y a neuf ans.

« Certains de mes invités sont eux-mêmes devenus capitaines de table. Mais réellement, beaucoup d’entre eux sont maintenant de grands ambassadeurs de L’Hôpital d’Ottawa en raison de l’expérience extraordinaire que fait vivre cette heure-là » dit-il.

Puis en 2009, lorsque la Fondation a mis sur pied un groupe de discussion pour explorer l’idée d’organiser un événement de cyclisme afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer, elle a demandé à Mike d’en faire partie. Le groupe a accepté la proposition avec enthousiasme. Et en 2010, Mike a amassé de l’argent pour la recherche sur le cancer et le 11 septembre, quatre jours avant d’animer une table durant le Petit déjeuner du président, il a enfourché son vélo pour participer au premier Vélo Rideau (maintenant appelé LE DÉFI). Il a tellement aimé l’événement qu’il s’est inscrit pour l’année suivante et y a participé chaque année depuis. En septembre 2018, Mike avait une plus grande raison de participer, car un de ses amis proches est décédé du cancer. Il a battu son record personnel en amassant 5 000 $ pour L’Hôpital d’Ottawa.

« J’ai rencontré tellement de gens merveilleux en faisant du bénévolat. Des gens que vous découvrez parce que vous êtes ensemble aux mêmes événements, dit Mike. Et vous rencontrez les mêmes personnes au DÉFI ou à la ligne d’arrivée. Cela devient une partie intégrante de votre vie – ce genre de philanthropie. »

Mike a également été bénévole pour le CHEO, la Société de l’aide à l’enfance d’Ottawa et le Bureau des services à la jeunesse. Transformer la vie des enfants est une autre cause qui lui tient à cœur.

Mike a reçu la Médaille du souverain pour les bénévoles lors d’une cérémonie qui a eu lieu le 9 avril 2109. Les félicitations sont de mises pour d’autres bénévoles de la Fondation qui ont aussi reçu ce prix en raison de leur engagement exceptionnel et de leur extraordinaire soutien envers L’Hôpital d’Ottawa : Gail et Philip Downey, le Dr Lothar Huebsch et Sheryl McDiarmid.


Nous vous invitions à envoyer un courriel à [email protected] pour découvrir comment devenir bénévole pour des événements de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.

D'autres histoires inspirantes

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.
 L’équipe du Service de traumatologie sauve un bras
Une nouvelle initiative qui donne aux ambulanciers paramédicaux un délai de 60 minutes pour arriver aux centres de traumatologie a permis de sauver le bras d’Adrian Molloy

De patient à bénévole–« une petite conversation pourrait faire un grand changement »

Deux bénévoles ont emmené Fran  Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.

Fran Cosper enroule ses doigts autour de sa tasse de café. Il lui était impossible d’accomplir cette simple tâche il y a deux ans, alors qu’il ne pouvait même pas soulever un doigtou bouger une partie quelconque de son corps. 

Le jour de la Saint-Valentin en 2017, Fran est arrivé aux urgences de L’Hôpital d’Ottawa. Il a reçu un diagnostic de syndrome de GuillainBarré, une maladie autoimmune rare qui attaquait son système nerveux, détruisant la gaine protectrice autour de ses nerfs et le paralysant. À un certain point, Fran ne pouvait même pas fermer les yeux et l’infirmière devait tenir ses paupières closes avec du ruban adhésif afin qu’il puisse dormir la nuit. Lorsque son état s’est stabilisé, il a fini par être transféré au Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa pendant que ses nerfs se régénéraient. Il est arrivé sur une civière, et après quelques semaines, il a appris à se déplacer dans un fauteuil roulant électrique qu’il contrôlait en bougeant la tête. Il a passé sept mois à récupérer au Centre de réadaptation et poursuit maintenant son parcours de récupération chez lui, avec des visites régulières au Centre de réadaptation pour des examens médicaux. 

Fran Cosper

Étant extraverti, Fran aimait bavarder avec les gens au Centre de réadaptation et a rapidement lié des liens d’amitié avec le personnel et d’autres patients. Un jour, deux bénévoles à l’hôpital, Claude et Chris, sont apparus à son chevet et lui ont demandé s’ils pouvaient l’emmener prendre un café. 

« J’ai pensé : C’est super, deux gars veulent m’emmener prendre un café. J’ai compris qu’ils étaient bénévoles en voyant leur gilet bleu. Nous sommes donc allés au café et avons commencé à parler », raconte Fran. 

Chris a dit à Fran qu’il avait une tumeur cérébrale agressive. Il était allé à l’hôpital pour être opéré et traité, mais sa tumeur était maintenant inopérable. Néanmoins, il a trouvé les soins qu’il a reçus à l’hôpital tellement sensationnels qu’il a décidé de revenir et de faire du bénévolat. 

« J’ai pensé : Ce gars a une tumeur cérébrale et il va mourir… et il m’emmène, moi, prendre un café! Cela m’a époustouflé, raconte Fran. C’est alors que j’ai décidé que lorsque j’irai assez bien, je ferai du bénévolat. » 

Fran a quitté le Centre de réadaptation en s’aidant d’une marchette le 6  octobre  2017. 

« Je pense que faire du bénévolat est un moyen très tangible et significatif de redonner. » 

Un an et demi plus tard, encore incapable de reprendre son travail normal, Fran s’apprête à retourner au Centre comme bénévole. Son ami Claude l’a mis en relation avec le Service des bénévoles, qui organise les activités des 1 200  bénévoles qui travaillent dans chaque partie de l’hôpital, des salles d’attente aux urgences. Fran doit suivre Claude un certain nombre de fois pendant ses visites aux patients du Centre de réadaptation avant de pouvoir être inscrit au calendrier. On a pris ses mesures pour le gilet bleu des bénévoles et on l’a inscrit à un cours de deux heures sur le bénévolat à l’hôpital. 

« Je pense que faire du bénévolat est un moyen très tangible et significatif de redonner, dit Fran. Vous ne savez pas comment vous pouvez toucher quelqu’un. Les gens ont leurs difficultés et une petite conversation, un petit “vous êtes important”, un petit “vous êtes correct”pourrait transformer leur vie. » 

Fran sait de première main combien le bénévolat change les choses et ne voit pas de meilleure raison d’emmener quelqu’un prendre un café. 


Faire du Bénévolat est l’une des façons de redonner qui a le plus d’impact. Donnez de votre temps et constatez de première main l’impact que vous produisez.

D'autres histoires inspirantes

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
 L’équipe du Service de traumatologie sauve un bras
Une nouvelle initiative qui donne aux ambulanciers paramédicaux un délai de 60 minutes pour arriver aux centres de traumatologie a permis de sauver le bras d’Adrian Molloy

L’équipe du Service de traumatologie sauve un bras

Blessé par la lame de sa scie électrique, qui en rebondissant lui avait partiellement mutilé le bras, Adrian  Molloy a été transporté au Centre de traumatology de L’Hôpital d’Ottawa. Il a été l’un des premiers à bénéficier d’une nouvelle initiative d’amélioration de la qualité, qui a porté à 60  minutes le délai dont dispose une ambulance pour se rendre directement au Campus Civic, sans s’arrêter à l’hôpital communautaire le plus proche.

Le 20 juin 2017 était une journée comme les autres sur le chantier, jusqu’à ce que la lame diamantée de 14 pouces de la scie électrique d’Adrian Molloy se coince dans le béton qu’il découpait, puis rebondisse sur son bras.

« C’est arrivé si vite que je ne m’étais même pas rendu compte que j’étais blessé », affirme Adrian.

L’entrepreneur âgé de 40 ans utilisait des scies électriques au travail depuis 20 ans. Il était dans un trou en train de découper du béton lorsque la scie a rebondi. Il était couvert de poussière et ne pouvait donc pas voir son bras, mais il savait qu’il s’était blessé. Il a attrapé son bras droit au-dessus du coude et ses doigts se sont posés sur un os. Adrian savait que c’était une blessure grave. Il a réussi à sortir du trou et à se diriger vers la route pour aller chercher de l’aide. Son bras saignait énormément.

Adrian Molloy
Adrian Molloy, entrepreneur, a subi deux interventions chirurgicales de quatre heures et demie chacune pour que son bras partiellement sectionné soit remis en place.

Sur la route, deux travailleurs de Hydro One étaient assis dans leur camion et s’apprêtaient à partir. Quand ils ont vu Adrian, la personne assise sur le siège du passager a appelé le 911. Le chauffeur a sauté à l’extérieur du véhicule, a rapidement enlevé sa ceinture et s’en est servi pour faire un garrot autour du bras d’Adrian. Il était calme et a fait parler Adrian jusqu’à ce que l’ambulance arrive.

Dans l’ambulance, Adrian entendait les ambulanciers paramédicaux discuter avec le centre de déploiement.

« J’avais compris qu’ils essayaient de contourner Kemptville, mais je ne savais pas ce qui se passait », raconte Adrian. « Je savais que c’est à L’Hôpital d’Ottawa que j’avais les meilleures chances de m’en tirer. J’ai donc été heureux d’entendre que nous allions au Centre de traumatologie du Campus Civic. J’allais là où on savait comment traiter ma blessure. »

Ce dont Adrian ne se rendait pas compte, c’était qu’il était l’un des premiers patients à bénéficier d’une initiative d’amélioration de la qualité que le Programme régional de traumatologie d’Ottawa avait mise à l’essai pour que les patients reçoivent les soins plus rapidement et obtiennent de meilleurs résultats.

« Adrian est un bénéficiaire direct de notre initiative relative au délai de contournement de 60 minutes », déclare Mathieu LeBreton, coordonnateur du Programme régional de traumatologie d’Ottawa à L’Hôpital d’Ottawa. « À l’échelle provinciale, les ambulanciers paramédicaux sont soumis à des règles qui leur permettent de contourner les hôpitaux locaux pour se rendre à un hôpital principal qui dispense des soins de traumatologie s’ils se trouvent sur un trajet de 30 minutes ou moins d’un centre de traumatologie. Avec l’approbation de tous les hôpitaux communautaires régionaux, nous avons porté ce délai à 60 minutes. Une grande partie de la littérature semble indiquer que plus tôt un patient reçoit des soins définitifs en traumatologie, mieux cela vaut. »

L’ambulance devait parcourir un trajet de 45 minutes pour transporter Adrian de l’endroit où il s’était blessé jusqu’au Centre de traumatologie. Dans le passé, il aurait fallu l’emmener à l’hôpital communautaire le plus proche. Selon M. LeBreton, il faut d’importantes ressources en soins intensifs pour les patients qui subissent un traumatisme et qui doivent être réanimés à la suite d’une blessure qui met leur vie en danger. Ils ont besoin de plus de personnel médical, d’un accès aux salles d’opération, de matériel d’imagerie, de plus de sang ainsi que d’autres ressources dont les hôpitaux communautaires ne disposent pas dans leur service d’urgence. Le Campus Civic est doté d’une équipe de professionnels de la santé spécialement formés pour prendre en charge les traumatismes.

Lorsque les ambulanciers paramédicaux informent le service des urgences du Campus Civic qu’ils y amènent un patient ayant subi des blessures multiples ou susceptibles d’être fatales, le code 1 relatif aux traumatismes est lancé par l’interphone de l’hôpital. Il sert à alerter l’équipe de traumatologie, qui comprend des traumatologues, des urgentologues, des infirmières, des anesthésistes, des inhalothérapeutes et le coordonnateur en traumatologie, Mathieu LeBreton, afin qu’elle se prépare à l’arrivée du patient. Le code 1 relatif aux traumatismes indique également au laboratoire d’analyses sanguines, au service de radiologie et au personnel de la salle d’opération que des analyses de sang, des radiographies, une tomodensitométrie et une intervention chirurgicale peuvent se révéler nécessaires.

« Parfois, nous recevons un cas de traumatologie sans avis préalable et nous y réagissons immédiatement », explique Kelly Barnett, gestionnaire clinique de l’Unité de traumatologie. « Chacun a une tâche à accomplir. D’ailleurs, c’est un code qui fonctionne bien pour procéder au diagnostic, au triage et pour sauver le patient. »

« Je ne suis jamais allé dans un hôpital avec une blessure pareille auparavant », dit Adrian. Pendant qu’il était allongé dans l’ambulance, mille et une inquiétudes lui traversaient l’esprit. « J’ai demandé : “Est-ce qu’ils sont avertis de mon arrivée? Sont-ils prêts pour moi?” »

La réponse était affirmative. L’équipe de traumatologie était prête et l’attendait lorsque l’ambulance est arrivée. Lorsqu’on l’a fait entrer précipitamment à l’Urgence, Adrian dit qu’il n’arrivait pas à croire : « Comment une pièce pouvait-elle contenir autant de personnes pour un seul patient? » Il était en salle d’opération 47 minutes après son arrivée à l’Urgence.

« Je savais que c’est à L’Hôpital d’Ottawa que j’aurais les meilleures chances de m’en tirer. J’ai donc été heureux d’entendre que nous allions au Centre de traumatology du Campus Civic. J’allais là où on savait comment traiter ma blessure. »

La scie électrique avait sectionné 75 % de son biceps droit, deux artères et un nerf. En salle d’opération, des chirurgiens lui ont rattaché le bras. L’opération de quatre heures et demie a permis de réparer les artères et le nerf sectionné. Il a subi une deuxième intervention chirurgicale de quatre heures pour réparer le biceps endommagé grâce à un don de muscle en novembre 2017.

Le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa est le principal établissement de traumatologie pour adultes de l’Est de l’Ontario. Cela correspond à une zone qui englobe 1,3 million d’habitants incluant Ottawa, qui s’étend à l’ouest jusqu’à Pembroke et à l’est jusqu’à Hawkesbury. Les personnes qui subissent des blessures potentiellement mortelles de Gatineau et de l’Ouest du Québec, ainsi que les patients de l’île de Baffin et de l’Est du Nunavut sont transportés au Centre de traumatologie. Vingt pour cent de la population desservie vit dans une zone rurale.

Le Centre a traité 856 cas de traumatismes l’année dernière. Cent quatre-vingt-douze de ces patients ont bénéficié des directives concernant l’allongement du délai de transport du lieu de l’accident jusqu’au Centre de traumatologie, le temps de transfert moyen étant de 42 minutes.

Paramedics bringing stretcher into emergency

L’Unité de traumatologie de huit lits est réservée aux patients qui souffrent de blessures multiples. Cela peut inclure les traumatismes crâniens ou cérébraux, la perte d’un membre, les lésions vasculaires, médullaires, internes, ainsi que les fractures multiples et les fractures de la colonne vertébrale ou du cou.

« Les patients sont transférés de l’Urgence à l’Unité de traumatologie et une fois qu’ils sont stabilisés, ils passent le plus tôt possible à différents services de l’hôpital pour pouvoir soit rentrer chez eux, soit aller en réadaptation ou encore dans un autre lieu de convalescence », explique Kelly.

Cette dernière ajoute que la durée de séjour du patient à l’Unité de traumatologie peut être de 24 heures seulement ou de plusieurs mois, selon la gravité de la blessure et la capacité du patient à récupérer et à guérir. Les professionnels de la santé du Centre planifient les soins de suivi du patient ou travaillent en étroite collaboration avec des services de physiothérapie et de réadaptation pour évaluer ses besoins en matière de réadaptation.

« Je sais que nous comparons souvent nos normes à celles appliquées aux traumatismes dans d’autres régions : autrement dit, nous nous comparons à d’autres hôpitaux pour établir les normes de soins en traumatologie. Nous nous tournons vers des hôpitaux comme St. Mike’s [Hôpital Saint-Michael] à Toronto pour connaître leurs pratiques ainsi que pour échanger des idées et des objectifs communs que nous essayons d’atteindre », déclare Kelly.

L’Hôpital d’Ottawa fait partie de l’Association canadienne de traumatologie où des membres des quatre coins du pays partagent des pratiques dynamiques sur les moyens d’améliorer les soins aux patients.

Hamilton et Kingston ont également des centres de traumatologie, bien que L’Hôpital d’Ottawa soit plus grand en raison de l’étendue de la région dont les patients viennent.

L’Hôpital d’Ottawa possède l’un des plus grands centres de traumatologie de la province, Sunnybrook et St. Michael’s étant les deux plus grands. Cependant, les deux hôpitaux de Toronto desservent une région de grande densité urbaine. L’Hôpital d’Ottawa couvre une zone géographique plus vaste, ainsi, le temps nécessaire pour transporter des patients d’un endroit éloigné au Centre de traumatologie est la raison pour laquelle l’initiative de contournement de 60 minutes est d’importance cruciale.

« Ce que nous avons constaté, c’est qu’il n’y a pas encore eu de résultats négatifs. Des personnes comme Adrian en ont profité directement », déclare Mathieu.

Adrian en compagnie de sa femme Shelly à l’extérieur de leur maison
Adrian pose aux côtés de sa femme Shelly à l’extérieur de leur maison.

Un an plus tard, Adrian est de retour sur le chantier et utilise pleinement son bras et sa main droite.

« J’ai perdu la mobilité nécessaire pour utiliser un tournevis. Je m’en sers comme excuse pour me débarrasser du travail que je n’aime pas. Je l’utilise à mon avantage maintenant », dit Adrian en riant. « Je fais tout ce que je faisais avant. »


Le Centre a traité 856 cas de traumatismes l’année dernière. Cent quatre-vingt-douze de ces patients ont bénéficié des directives concernant l’allongement du délai de transport du lieu de l’accident jusqu’au Centre de traumatologie

D'autres histoires inspirantes

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.

Innovation et technologie à L’Hôpital d’Ottawa

L’innovation est au cœur de ce que nous faisons – mettre au point des traitements et fournir des soins inégalés aux patients.

Notre défi

Être à la fine pointe des traitements et de la recherche en matière de soins de santé nécessite un investissement dans de nouvelles technologies et de l’équipement. Nos chercheurs et nos professionnels médicaux ont besoin de tous les avantages disponibles pour repousser les frontières de la science et, en fin de compte, créer de meilleurs résultats pour nos patients. Pour trouver des réponses à certains des plus grands défis dans les soins de santé, nous avons besoin des meilleures personnes qui utilisent le meilleur équipement disponible.

Notre vision

Utiliser une technologie à la fine pointe du progrès est ce qui nous permet de prodiguer des soins de santé du 21e siècle ici, à Ottawa, maintenant. Nous sommes convaincus que si nous mettons les bons outils entre les mains des bonnes personnes, ensemble, avec l’aide de notre communauté, nous pouvons triompher de certains des plus grands problèmes dans le domaine des soins de santé.

Pourquoi L’Hôpital d’Ottawa

Nous sommes déjà l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au pays. Et nous ne sommes pas parvenus là en pensant petit et à court terme. Le plan était simple : recruter les esprits les meilleurs et les plus brillants en science et en soins de santé, les réunir sous un même toit, trouver des réponses aux plus grands défis dans le domaine des soins de santé. Et nous avions raison. Nos installations, nos chercheurs, nos professionnels médicaux et nos essais cliniques de renommée mondiale sont la crème de la crème, de sorte qu’ils attirent la crème de la crème. Nous avons déjà réalisé d’énormes percées et d’autres sont encore à venir. Le monde observe ce qui se passe à L’Hôpital d’Ottawa.

Votre impact

L’impact que peut avoir une personne sur l’avenir des soins de santé est immense. L’impact que peut avoir un groupe de leaders communautaires qui partagent la même vision est sans limites. Notre première imprimante médicale 3D — achetée par un donateur — nous permet maintenant d’être un chef de file en matière d’impression médicale 3D et a été le catalyseur de la création de notre programme d’impression médicale 3D. Notre système CyberKnife, qui détruit des tumeurs auparavant inopérables — a été entièrement financé par des donateurs. Notre séquenceur d’ADN, un appareil essentiel pour l’élaboration de traitements personnalisés contre le cancer — a été entièrement financé par des donateurs. Un appareil dédié à la mammographie dans notre centre de santé du sein ultramoderne — a été acheté par une famille dévouée dont la mère est morte du cancer du sein. Ce ne sont que quelques exemples qui illustrent comment vous pouvez changer la façon dont les soins de santé sont prodigués dans notre collectivité. Nous nous spécialisons dans la mise en contact de donateurs qui veulent aider avec les personnes qui ont le plus besoin de leur aide.

La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa recueille des fonds pour la recherche qui révolutionne les soins que nous prodiguons aux patients. 

Laissez-vous inspirer

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.

La recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa

L’Hôpital d’Ottawa s’est taillé une renommée internationale comme chef de file en matière de recherche sur le cancer. Grâce à une expertise sans pareille, aux virus oncolytiques et à la révolution du processus des essais cliniques, nous transformons ce que nous savons sur le cancer et notre façon de le traiter.

Le problème

Lorsqu’on reçoit un diagnostic de cancer, le temps est essentiel. Chaque minute compte, et l’attente d’une chirurgie, d’un traitement ou que la vie reprenne son cours normal peut sembler interminable. Le temps est tout aussi essentiel dans le domaine de la recherche sur le cancer. Chaque jour, les scientifiques travaillent sur des thérapies nouvelles et meilleures; plus vite les patients pourront recevoir ces thérapies, meilleures seront leurs chances de guérison.

À L’Hôpital d’Ottawa, nos patients ont accès aux meilleurs médecins et traitements lorsqu’ils en ont le plus besoin. Notre recherche de pointe attire des experts de partout dans le monde pour travailler dans nos installations et nous aider à révolutionner chaque aspect des soins contre le cancer, en améliorant les traitements et en sauvant la vie de patients atteints de maladies qui auraient été incurables il y a seulement quelques années.

Au cours des 15 prochaines années, les Canadiens verront une augmentation de 40 % du nombre de diagnostics de cancer; près d’une personne sur deux sera atteinte du cancer dans sa vie. Compte tenu de notre capacité à créer des traitements fondés sur la recherche, jumelée à l’un des centres d’oncologie les mieux équipés au pays, nous sommes bien placés pour attaquer de front ce défi.

Notre vision

Nous sommes persuadés que le cancer peut être vaincu. Nos centres sur le cancer et la recherche ont été classés parmi les meilleurs au monde et d’ici, nous voyons des résultats qui semblaient impossibles à atteindre il y a une décennie. Ensemble, nos gens et nos installations ont créé un milieu propice à la connaissance pour les esprits les meilleurs et les plus brillants dans le domaine de la médecine au monde. Nous sommes convaincus que si nous maintenons le cap, le cancer sera vaincu.

Pourquoi L’Hôpital d’Ottawa

Nous sommes déjà l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au pays. Et nous ne sommes pas parvenus là en pensant petit et à court terme. Le plan était simple : recruter les esprits les meilleurs et les plus brillants en science et en soins de santé, les réunir sous un même toit, trouver des réponses aux plus grands défis dans le domaine des soins de santé. Et nous avions raison. Nos installations, nos chercheurs, nos professionnels médicaux et nos essais cliniques de renommée mondiale sont la crème de la crème, de sorte qu’ils attirent la crème de la crème. Nous avons déjà réalisé d’énormes percées et d’autres sont encore à venir. Le monde observe ce qui se passe à L’Hôpital d’Ottawa.

« À L’Hôpital d’Ottawa, nous participons constamment à des essais cliniques qui changent la pratique. La norme de soins évolue sans cesse – comme elle se doit. Nous tentons toujours de repousser les limites des traitements contre le cancer. » – Dr Michael Ong

Nos réussites en matière de recherche

Dr. John Bell in his research lab

2000: Le Dr John Bell découvre qu’un virus, baptisé VSV, ou virus de la stomatite vésiculaire, peut tuer les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules normales. En 2011, son groupe publie une étude phare dans la prestigieuse revue scientifique Nature pour montrer les résultats de son premier essai clinique mondial fondé sur cette découverte.

Dr. Rebecca Auer

2017: Le vaccin personnalisé de la Dre Rebecca Auer conçu au moyen de cellules cancéreuses infectées par un virus oncolytique guérit un cancer abdominal dans des modèles animaux. La Dre Auer prépare un essai clinique fondé sur ces constatations.

Dr. Caroline Ilkow

2018: La Dre Carolina Ilkow et son équipe ont d’abord démontré que les cellules cancéreuses combattent les virus au moyen d’une approche unique. Son équipe a ensuite mis au point un virus qui bloque ce mécanisme défensif. Ce virus éliminant très efficacement des cellules cancéreuses normalement résistantes, cela pourrait se traduire par des immunothérapies améliorées ayant un spectre d’efficacité plus vaste.

Votre impact

L’impact que peut avoir une personne sur l’avenir des soins de santé est immense. L’impact que peut avoir un groupe de leaders communautaires qui partagent la même vision est sans limites. Grâce au soutien des donateurs, nous avons bâti l’un des centres régionaux de traitement du cancer les plus grands et les plus occupés du pays. Nous possédons l’une des seules installations de production de virus oncolytiques qui entraînent des virus modifiés à tuer les cellules cancéreuses. Nous disposons de la technologie comme le système CyberKnife qui permet d’effectuer des opérations d’un jour non effractives sur des tumeurs cérébrales auparavant inopérables et souvent mortelles. Notre centre de santé du sein ultramoderne est doté de machines diagnostiques dédiées pour accélérer le processus de traitement, éliminer les retards accumulés et aider plus de gens à retrouver une vie en santé. Ce ne sont que quelques exemples de la façon dont les donateurs ont changé le visage des soins de santé. Nous nous spécialisons dans la mise en contact de donateurs qui veulent aider avec les personnes qui ont le plus besoin de leur aide.

La recherche pour améliorer les soins aux patients

Dr. Dean Fergusson

2014: Les Drs Dean Fergusson et Mark Clemons lancent le programme de calibre Mondial Repenser les essais cliniques (REaCT), qui permet d’évaluer rapidement les traitements contre le cancer disponibles et de simplifier l’inscription aux essais cliniques. Avant REaCT, le taux d’inscription des patients était inférieur à trots %, alors qu’il dépasse maintenant 90 %. Avant la fin de 2017, ce programme avait donné lieu à l’inscription à des essais cliniques de plus de patientes atteintes du cancer du sein que tous les autres essais combinés au Canada.

Dr. Glen Goss

2016: Le Dr Glen Goss dirige un essai clinique international qui révèle que 70 % des patients atteints d’un certain type de cancer du poumon réagissent à un nouveau traitement ciblé. Celui-ci est maintenant un traitement standard au Canada.

Dr. Natasha Kekre

2018: La Dre Natasha Kekre mène la charge pour que L’Hôpital d’Ottawa adopte une version canadienne de l’immunothérapie utilisant les cellules T à CAR. Il a été démontré que ce traitement révolutionnaire, qui consiste à retirer des cellules T d’un patient et à les modifier en laboratoire afin qu’elles s’attaquent aux cellules cancéreuses, élimine complètement certains cancers du sang pédiatriques avancés. L’Hôpital d’Ottawa est le seul endroit au Canada qui fabrique de telles cellules, et l’un des premiers à participer aux essais cliniques de ce traitement.

Appuyez les soins aux patients et la recherche à L’Hôpital d’Ottawa.

Laissez-vous inspirer

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.

Recherche à l’Hôpital d’Ottawa

Donner aux patients l’accès à des médicaments plus sûrs, à de meilleurs diagnostics, à des évaluations plus rapides et plus précises des blessures graves, ainsi qu’aux règles de diagnostic les plus récentes pour les aider lorsqu’ils reçoivent leur diagnostic et pour faciliter leur rétablissement. 

Le défi

En plus des meilleurs médecins, du meilleur équipement et des installations les plus modernes, les patients devraient avoir accès à des médicaments plus sûrs, à des évaluations plus rapides et plus précises des blessures potentiellement mortelles et aux règles de diagnostic les plus à jour pour créer des diagnostics plus exacts et aider à accélérer le rétablissement. La recherche clinique est nécessaire pour découvrir de meilleurs médicaments, protocoles et techniques pour améliorer les soins aux patients et la sécurité de ces derniers.

Notre vision

À L’Hôpital d’Ottawa, notre vision est d’offrir à chaque patient des soins de calibre mondial et des services exceptionnels avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères. D’ici 2020, notre objectif est de faire partie des 10 % des centres hospitaliers les plus performants en Amérique du Nord au chapitre de la qualité des soins et de la sécurité des patients. Chaque jour, notre personnel, nos chercheurs et nos médecins travaillent pour hausser la barre pour la norme des soins — repoussant le statu quo afin d’être véritablement un chef de file en matière de prestation de soins en Amérique du Nord.

Ottawa Hospital innovations that changed the practice of medicine worldwide

Dr. Philip Wells, Head, Department of Medicine, The Ottawa Hospital

The Wells Rule
Used to determine a patient’s probability of having a deep-vein blood clot. Decreasing the need for unnecessary tests and procedures thus reducing wait times and decreasing costs.

doctor; the ottawa hospital; stiell; ian; emergency medicine;

The Ottawa Rules
The Ottawa Rules are a set of clinical decision rules developed by Dr. Ian Stiell and his research team at The Ottawa Hospital Research Institute and the University of Ottawa. The rules have been demonstrated to decrease unnecessary diagnostic imaging and emergency room wait times which enhances patient comfort and reduces health care costs.

Pourquoi L’Hôpital d’Ottawa

Nous travaillons dur au quotidien pour donner à notre patient les diagnostics les plus rapides et les plus exacts, réduire les temps d’attente et diminuer la quantité d’examens non nécessaires pour atteindre une conclusion sur le plan du diagnostic. Des chercheurs de Harvard ont nommé trois règles cliniques, mises au point à L’Hôpital d’Ottawa, parmi les cinq meilleures de leur catégorie au monde; Les règles d’Ottawa pour la cheville, La règle de Wells, et La règle canadienne pour la colonne cervicale sont si connues dans le monde qu’elles ont même été utilisées dans le cadre d’émissions de télévision comme ER et Grey’s Anatomy. Notre Centre de recherche et d’innovation pratique permet aux cliniciens et aux chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) et de l’Université d’Ottawa de collaborer pour concevoir des études cliniques pouvant répondre à nos questions les plus urgentes sur la meilleure façon de prodiguer des soins de santé. De plus, le Centre des méthodes d’Ottawa croit que cette recherche clinique orientée par les chercheurs est un élément clé des systèmes de soins de santé modernes pour améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement d’une maladie, apportant en fin de compte des avantages énormes aux patients et à la société. Nous sommes persuadés que nous possédons les meilleures personnes, les meilleures installations et les meilleurs systèmes pour tenir notre promesse d’offrir à chaque patient des soins de calibre mondial et des services exceptionnels avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères.

Votre impact

L’impact que peut avoir une personne sur l’avenir des soins de santé est immense. L’impact que peut avoir un groupe de leaders communautaires qui partagent la même vision est sans limites. À L’Hôpital d’Ottawa, nous sommes dans une position unique pour tirer le meilleur parti du soutien des donateurs. Nous avons les bonnes personnes dans les bonnes installations pour prendre les décisions qui reposent le plus sur des données scientifiques afin d’améliorer les soins et les résultats. Parce que nous sommes un chef de file mondial, vous pouvez être certain qu’un don à L’Hôpital d’Ottawa, pour aider la recherche à améliorer les soins aux patients, signifie que non seulement les patients à Ottawa en bénéficieront, mais aussi les patients du monde entier.

La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa recueille des fonds pour la recherche qui révolutionne les soins que nous prodiguons aux patients. The Ottawa Hospital Foundation is raising money for research that is revolutionizing the care we provide patients.

Recherche sur le Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa

La maladie de Parkinson est la maladie neuro-dégénérative la plus commune après la maladie d’Alzheimer. Elle touche au moins 100 000 Canadiens. Ce n’est qu’en acquérant une meilleure compréhension des mécanismes de base qui en sont la cause qu’on peut espérer trouver un traitement efficace pour atténuer cette maladie.

Imaginez que vous n’êtes pas capable de maîtriser le tremblement de vos mains et de vos membres, que vous ne pouvez pas parler fort, que vous êtes en train de perdre l’odorat et que vous éprouvez des douleurs inexpliquées. Malheureusement, ce ne sont là que quelques-uns des symptômes qui affectent tous les jours les patients atteints de la maladie de Parkinson.

Plus de 100 000 Canadiens vivent avec le Parkinson, dont 8 000 ici à Ottawa. Le Parkinson est une maladie neurodégénérative qui s’aggrave avec le temps et qui affecte surtout le mouvement volontaire et contrôlé. La cause exacte de cette maladie est inconnue. Elle a été découverte il y a presque deux cents ans et il n’y a pas encore de remède ou de traitement éprouvé susceptible de ralentir sa progression implacable. Les gens peuvent développer la maladie de Parkinson à tout moment de leur vie.

« Au cours des décennies à venir, notre société fera face à de nombreux autres patients aux prises avec le Parkinson. De bien des façons, le Parkinson est compliqué et complexe. Je suis convaincu que, même s’il s’agit d’une maladie compliquée et complexe, nous pouvons en résoudre l’énigme. Au Canada, nous avons l’expertise pour contribuer grandement à la mise au point d’un remède contre cette maladie. »

Dr Michael Schlossmacher, scientifique principal, L’Hôpital d’Ottawa Chaire de recherche du Canada sur la maladie de Parkinson et les neurosciences translationnelles.

Logo PIPR en blanc sur fond rouge

Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP)

En 2009, un groupe de conseillers en placements du milieu financier d’Ottawa ont formé Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Le groupe s’est donné comme objectif de recueillir 1 million $ pour appuyer la recherche, afin de mieux comprendre et diagnostiquer le Parkinson. En sept ans, il a réussi à amasser plus de 1 000 000 $.

Coprésidés par Roberta Driscoll de RBC Dominion Valeurs mobilières et Kim Teron de Teron Inc., les membres de PIRP font appel à la collectivité dans son ensemble pour recueillir des fonds essentiels pour appuyer la recherche de pointe sur la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa.

PIRP a fourni un important financement de base aux scientifiques, ce qui leur a permis d’aller chercher d’autres subventions. Les progrès ont été impressionnants. Non seulement PIRP a aidé à financer la recherche pour le traitement et le remède contre la maladie de Parkinson, mais le groupe a aussi incité la collectivité à appuyer la cause, qui avait peu retenu l’attention jusque-là. Surtout, l’équipe de PIRP a redonné espoir à ceux et celles qui vivent avec cette maladie implacable.

Regarde-nous à la télé (CTV – disponible uniquement en anglais) et dans le journal Kitchissippi Times (disponible uniquement en anglais).

La recherche sur le Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa

En 2004, des chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa se sont regroupés pour former le Consortium pour la recherche sur le Parkinson, sous le leadership du Dr David Grimes et du Dr David Park. Le consortium réunit des cliniciens et des scientifiques de diverses disciplines, dans le but d’améliorer notre compréhension de la maladie de Parkinson, de mener des recherches novatrices et de mettre au point de nouvelles options de traitement, avec l’objectif ultime de trouver un remède.

Mise à jour du programme 2018-2019

Étapes importantes récentes

  • Progrès dans la compréhension de la façon dont les gènes contribuent à l’initiation et à la progression de la maladie.
  • Élaboration de stratégies thérapeutiques novatrices, notamment la thérapie génique ciblée.
  • Mise au point d’un test expérimental sur le liquide spinal visant à améliorer le diagnostic.
  • Découverte d’une nouvelle mutation génétique qui rend certaines personnes plus sensibles à cette maladie.
  • Mise au point d’un nouveau modèle murin qui simule une forme familiale du Parkinson d’apparition précoce.
  • Publication des premières directives canadiennes en matière de soins du Parkinson.

Appuyez la recherche sur le Parkinson

Appuyez les efforts de recherche actuels en faisant un don en ligne ou en composant le 613-761-4295.

Pour en savoir plus au sujet de la recherche ou de la façon de vous joindre à notre équipe, communiquez avec Margot Lefebvre, gestionnaire, Philanthropie, au 613-798-5555, poste 19819, ou par courriel à l’adresse [email protected]

La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa recueille des fonds pour la recherche qui révolutionne les soins que nous prodiguons aux patients.

Ashley  Ruelland  et l’« instant » qui a changé sa vie

En mars 2015, Ashley Ruelland se rendait à un enterrement de vie de jeune fille à Mont Tremblant lorsqu’une autre voiture a franchi la ligne centrale et a frappé son véhicule de plein front. Son rétablissement a nécessité neuf mois à l’unité des soins intensifs, à l’unité de traumatologie et en réadaptation et se poursuit à ce jour.

La vie peut changer en un instant. Ashley Ruelland en sait quelque chose et peut maintenant raconter son « instant » après y avoir survécu.

Ashley, qui a récemment raconté son histoire de courage au Petit déjeuner du président de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, vivait avant son accident en appartement avec ses deux chats. À 27 ans, elle avait une vie bien remplie comme directrice de travaux, administratrice de bureau à temps partiel et propriétaire d’une nouvelle entreprise de traiteur. Elle n’avait pratiquement jamais été malade et ne savait pas du tout où se trouvait le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa.

Mais tout a changé le vendredi 13  mars 2015.

La jeune femme conduisait la future mariée et une amie à un enterrement de vie de jeune fille au Mont Tremblant. Les trois amies débordaient de joie par cette belle journée.

À environ une heure de leur destination, sur la route 323, une voiture a traversé la ligne centrale et les a frappées de front. Ce fut l’« instant » d’Ashley. L’impact a produit un son atroce, un bruit de métal broyé et de verre fracassé.

Comble du miracle, une des premières personnes sur les lieux était une résidente de L’Hôpital d’Ottawa, qui s’est empressée d’évaluer les blessures d’Ashley. Les premiers intervenants se sont démenés pendant une heure pour sortir la conductrice de son véhicule. Envoyée d’urgence à l’Hôpital de Hull, la patiente avait des blessures si graves qu’elle a dû être transférée à l’unique centre de traumatologie de la région, le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa.

Ses amies s’en sont tirées avec des blessures relativement mineures, mais Ashley avait une liste interminable de fractures, allant du gros orteil droit aux côtes. Elle avait principalement une fracture ouverte du fémur, une fracture ouverte du coude gauche, une fracture de l’humérus droit, un pied écrasé et brisé avec fractures à la cheville, une fracture en « livre ouvert » du bassin et plusieurs vertèbres lombaires fracturées.

Ashley Ruelland dans son lit d’hôpital
Ashley  Ruelland  a passé neuf  mois à L’Hôpital d’Ottawa pour guérir de ses blessures, qui comportaient une longue liste de fractures. Sa mère,  Cheryl  Ruelland-Jackson  (à gauche), le chat  de thérapie Pecan, de  Therapeutic  Paws  of Canada,  et son frère, Robbie Ruelland, figuraient  parmi ses visiteurs.

 « Penser à la vie qui m’attendait à l’extérieur de l’hôpital me faisait peur. »

« La vie de cette femme a changé à jamais », s’est dit le Dr Guy Hébert, chef du Département de médecine d’urgence, lorsqu’il a examiné les centaines de dossiers portant sur les chirurgies et le traitement de Mme Ruelland.

Plongée dans un coma artificiel pendant deux mois aux Soins intensifs, la patiente a eu de nombreuses chirurgies reconstructives, 100 heures de chirurgie orthopédique et interne et plus de 100 transfusions de sang et infections.

Quatre mois après l’accident, elle a commencé à faire de la physiothérapie dans son lit d’hôpital et à manger des aliments solides. Elle avait perdu tous ses cheveux et avait de graves dommages aux nerfs ainsi qu’une myopathie et neuropathie chroniques.

« Je ne pouvais pas manger ni me brosser les dents par moi-même, et je ne pouvais pratiquement pas bouger », dit-elle. « Les premières semaines étaient comme une torture. Les infirmières fixaient de petits objectifs, comme m’asseoir dans un fauteuil roulant 20 minutes par jour. Le physiothérapeute et l’ergothérapeute ne savaient pas si j’allais pouvoir un jour marcher à nouveau. Penser à la vie qui m’attendait à l’extérieur de l’hôpital me faisait peur. »

Le premier signe véritable de rétablissement est apparu quelques semaines plus tard, lorsqu’elle a pu manger toute seule.

En août 2015, Mme Ruelland a été transférée au Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa, au Campus Général, où elle a commencé un programme intense de physiothérapie, d’ergothérapie et de psychothérapie. Peu avant Noël, neuf mois après l’accident, elle quittait l’hôpital. Toujours en fauteuil roulant et encore peu fonctionnelle, elle se sentait néanmoins plus forte et en meilleure santé.

Ashley Ruelland aux barres parallèle
Un  an et demi après son « instant »,  Ashley  Ruelland  a pu marcher  à nouveau  avec  l’aide d’une marchette.
Ashley Ruelland

La jeune femme a continué de recevoir des soins comme patiente externe en réadaptation et a eu sa dernière chirurgie en février 2016, ce qui lui a permis de passer de son lit à son fauteuil sans aide.

« En mai 2016, je me suis tenue debout sans aide pour la première fois », dit-elle. « Et après beaucoup d’autres semaines à apprendre à me tenir debout et à marcher avec beaucoup de douleur dans la piscine thérapeutique du Centre de réadaptation de l’Hôpital, j’ai commencé à marcher entre des barres parallèles avec l’aide d’un harnais. À la fin de l’été, je pouvais me déplacer avec une marchette. »

Plus de deux  ans plus tard, Mme  Ruelland peut marcher. En fait, elle ne fait pas que marcher, mais elle voyage et vient de rentrer d’Irlande. Elle est aussi aux études et cherche à acheter une maison.


Ashley Ruelland réfléchit souvent à l’« instant » qui a changé sa vie et sera éternellement reconnaissante pour les soins exceptionnels qu’elle a reçus à L’Hôpital d’Ottawa. « Sans eux, je ne serais pas ici aujourd’hui ».

D'autres histoires inspirantes

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.

Des grains de platine implantés pour transformer les traitements avec le système CyberKnife

Des grains de platine conçus à Ottawa améliorent un système de traitement radiochirurgical qui est déjà extrêmement puissant et précis pour les tumeursde la tête, du cou et des organes, comme les poumons et le foie.

Les « grains » mesurent un millimètre sur trois  millimètres, sont du tiers de la taille d’un grain de riz et sont faits de platine. Créés par des chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, ces grains minuscules améliorent la précision du système robotique CyberKnife dans la détection et l’administration de doses précises de rayonnement aux tumeurs du cerveau et du corps.

Grain de riz et grain de platine au creux d’une main
Les grains de platine, qui mesurent un tiers de la taille d’un grain de riz, améliorent la précision des traitements au CyberKnife.

Le système CyberKnife utilise des rayons X et un logiciel de précision complexe pour suivre et concentrer le rayonnement directement sur la tumeur. Sa précision étant de moins d’un millimètre, il n’y a pratiquement pas de débordement vers les tissus sains. Les patients réagissent donc beaucoup mieux à ce traitement qu’à la radiothérapie traditionnelle, qui cible une plus grande surface.

« Puisque le système CyberKnife administre une dose élevée, il est considéré comme similaire à la chirurgie sans scalpel. Il n’y a donc aucune perte de sang, aucune douleur, aucun séjour aux soins intensifs, ni aucun temps de récupération », dit le D Vimoj Nair, l’un des radio-oncologues formés pour prescrire des traitements au CyberKnife.

90 % des traitements au CyberKnife sont destinés aux tumeurs cérébrales malignes ou bénignes, mais le système de guidage d’images du CyberKnife peut aussi traiter les tumeurs d’organes constamment en mouvement, comme les poumons, les reins, la prostate et les ganglions lymphatiques. Il peut aligner avec précision le faisceau de rayonnement sur la tumeur même lorsqu’elle se déplace. Cependant, les radio-oncologues et les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa perfectionnent les techniques afin d’accroître encore les performances de cette technologie de pointe pour améliorer l’état de santé des patients. Ces techniques sont en train de changer la pratique de la radiochirurgie.

Le Dr Vimoj Nair
Le Dr Vimoj  Nair, radio-oncologue, affirme que les grains de platine rehaussent la précision de la radiochirurgie au CyberKnife.

« L’équipe de recherche du CyberKnife de L’Hôpital d’Ottawa a mis au point des grains de platine conçus à l’interne, qui sont compatibles avec l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et qui peuvent être implantés autour de la tumeur en mouvement », explique le D Nair, chercheur clinicien à L’Hôpital d’Ottawa et professeur adjoint à l’Université d’Ottawa. « La tumeur et les grains sont plus visibles à l’IRM et le logiciel CyberKnife peut détecter et suivre le mouvement de la tumeur à l’aide de ces grains. Le bras robotique du système CyberKnife s’adapte au mouvement de la cible pour traiter la tumeur avec plus de précision pendant que le patient respire normalement. »

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des premiers centres en Amérique du Nord à utiliser ces grains de platine. Dans le passé, les oncologues utilisaient de minuscules grains d’or, mais il était difficile de les voir dans les séquences d’IRM utilisées pour visualiser la tumeur. La planification du traitement était donc moins précise. Le D Janos Szanto, physicien médical, et le Dr Len Avruch, radiologiste (maintenant à la retraite), sont les premiers à s’être intéressés aux fils de platine (autrement destiné à la fabrication de bijoux), l’a coupé en petits morceaux, puis a soumis ces derniers à un processus de stérilisation pour s’assurer qu’ils pouvaient être implantés de façon appropriée dans le corps humain. Cela a fonctionné. Ces grains étaient visibles à l’œil nu, étaient plus visibles à l’IRM que les grains d’or et pouvaient être détectés par le système CyberKnife.

ulie Gratton en compagnie d’un patient près du robot CyberKnife
Julie Gratton, radiothérapeute, offre des traitements au CyberKnife depuis 2010.

« Cette technique nous permet de visualiser plus clairement notre cible et nos grains, ce qui nous permet d’utiliser au mieux l’imagerie de pointe et d’en améliorer la précision », affirme le D Nair, qui a qualifié cette découverte de recherche et d’application novatrices qui place L’Hôpital d’Ottawa très avantageusement sur le plan international.

Le D Nair a été le premier auteur de l’article de recherche publié sur les grains de platine. Selon lui, les chercheurs et les cliniciens partagent continuellement les techniques novatrices au CyberKnife qu’ils ont mises au point, comme celle-ci, lors de conférences et avec d’autres centres de santé du Canada et dans le monde. En septembre  2018, il a fait une présentation sur les pratiques de L’Hôpital d’Ottawa relatives aux utilisations cliniques du système CyberKnife lors d’une conférence en Inde.

*En anglais seulement:

« La tumeur et les grains sont plus visibles sur l’IRM et le logiciel CyberKnife peut détecter et suivre le mouvement de la tumeur à l’aide de ces grains. »

Apprenez-en davantage sur l’histoire du CyberKnife financé par la collectivité à L’Hôpital d’Ottawa.


L’Hôpital d’Ottawa offre des traitements avancés des tumeurs bénignes et malignes dans des endroits inopérables à l’aide d’une technologie de pointe pour obtenir les meilleurs résultats possible pour les patients.

D'autres histoires inspirantes

Un don inspiré représente plus qu’un simple don pour la recherche sur les reins
Lorsque les reins de Phil Downey cessent de fonctionner, sa conjointe Gail, ses trois enfants adultes et ses deux beaux-enfants se portent volontaires pour lui donner un rein. Deux générations sont si inspirées par les soins reçus par Phil qu’elles font un don pour la recherche sur les reins à L’Hôpital d’Ottawa.
La Médaille du Gouverneur général décernée à un bénévole extraordinaire
Le bénévolat extraordinaire de Mike Baine pour La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa lui a valu la médaille du Gouverneur général.
De patient à bénévole – « une petite conversation pourrait faire un grand changement »
Deux bénévoles ont emmené Fran Cosper prendre un café alors qu’il était un des patients du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa et cela l’a inspiré à offrir son temps comme bénévole lorsque son état le lui permet.