Un patient atteint de la COVID-19 reconnaissant d’avoir reçu des soins extraordinaires

Atteint de la COVID-19, le Père Alex Michalopulos se souvient de la peur qu’il a ressentie pendant son combat contre le virus à l’hôpital. Il sera éternellement reconnaissant d’avoir reçu des soins empreints de compassion à L’Hôpital d’Ottawa.

Ayant consacré sa vie à se rendre au chevet de personnes malades, le Père Alex Michalopulos se sent mieux placé que jamais pour comprendre les craintes que d’autres ont éprouvées, après avoir reçu lui-même un diagnostic de COVID-19 en avril. Aujourd’hui rétabli, le Père Michalopulos affirme que l’expérience lui a été une véritable prise de conscience et il est reconnaissant pour les soins empreints de compassion qu’il a reçus.

Son état se détériore

Le prêtre orthodoxe grec ne se sentait pas bien à la fin mars, période intense pour sa communauté ecclésiale. Le 5 avril, il recevait un diagnostic de COVID-19 et s’était isolé à domicile. Son état a toutefois empiré, lui causant des maux de tête intenses et une toux qui s’aggravait, ce qui a provoqué de la fièvre et des troubles respiratoires. Il a été hospitalisé au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa le 9 avril.

Vu la gravité de son état, il a fallu discuter sans tarder de questions sérieuses. « On a parlé du respirateur dont j’allais peut-être avoir besoin. On a aussi discuté de l’ordonnance de ne pas réanimer et de la manière d’aborder cette question avec ma famille », se souvient le Père Michalopulos.

L’homme de 61 ans a été transféré de l’Urgence à une unité où une équipe spécialisée l’a soigné. « J’avais très peur. Je n’avais aucune idée du dénouement. Médecins et infirmières entraient revêtus de leur équipement de protection individuelle, comme dans les films. Difficulté à respirer, toux sans arrêt, maux de tête – si intenses par moment que je voulais mourir. »

The Michalopulos Family
Le Père Michalopulos avec sa femme et ses trois filles
 
Dr. Halman
La Dre Samantha Halman (à gauche) aide les patients à rester en contact avec leur famille grâce à la technologie.

Des soins extraordinaires

Le Père Michalopulos se remémore la peur qu’il a éprouvée pendant son combat pour rester en vie, mais il est aussi reconnaissant de ne pas avoir eu besoin d’un respirateur en fin de compte. Il est aussi reconnaissant pour chaque personne qui a aidé à le soigner pendant son séjour à L’Hôpital d’Ottawa. « Les médecins, les infirmières et les membres du personnel d’entretien ménager ont fait un travail formidable. Je leur lève tous mon chapeau. »

Il n’a pas été facile d’être si malade sans avoir sa femme et ses filles à son chevet. Comme les visites étaient restreintes pour protéger les patients et le personnel, il pouvait uniquement communiquer avec sa famille par téléphone. Il ajoute que l’équipe de soins l’a mis à l’aise lorsqu’il a ressenti les douleurs les plus intenses.

« Tous ces professionnels de la santé étaient si attentionnés. C’était rassurant de savoir que j’étais en bonnes mains. Ils me mettaient à l’aise. » Père Alex Michalopulos

La Dre Samantha Halman, spécialiste en médecine interne générale, soigne des patients atteints de la COVID-19 depuis l’arrivée du virus en mars. Elle explique que pour des patients comme le Père Michalopulos, son équipe médicale a joué un double rôle.

« Traiter les patients atteints de la COVID-19 ne se limitait pas toujours à des soins médicaux. Parfois, il s’agissait tout simplement de rester cinq minutes de plus au chevet du patient. Il était important pour les patients de savoir qu’à nos yeux, ils n’étaient pas uniquement des patients, mais bien des personnes. » ‒ Dre Samantha Halman

Il est parfois difficile de travailler en première ligne en cette période sans précédent. La Dre Halman n’a jamais imaginé vivre quelque chose de pareil, mais elle est fière des efforts de ses collègues à L’Hôpital d’Ottawa. « Cette pandémie illustre bien ce qui nous a motivés à faire carrière dans le domaine de la santé : nous voulons aider les gens. »

Le Père Michalopulos s’est tiré d’affaire grâce aux soins empreints de compassion qu’il a reçus et à sa foi. Il reconnaît que l’expérience lui a été une véritable prise de conscience. Il avait déjà eu une chirurgie mineure, mais ce n’est qu’une fois son diagnostic de COVID-19 confirmé et après avoir reçu des soins extraordinaires qu’il a compris à quel point il a de la chance d’avoir accès ici même à des soins de santé d’un tel calibre. « J’étais si reconnaissant pour tous leurs soins; j’ai fait livrer de la pizza pour le personnel lorsque j’ai quitté l’hôpital. »

Heureux de se rétablir

Le Père Michalopulos a obtenu son congé de l’hôpital le 19 avril, jour de la Pâque orthodoxe grecque. Il ne pourrait pas être plus reconnaissant d’être sur le chemin du rétablissement aujourd’hui. « Pour les fois où les médecins ou les infirmières sont venus me voir, pour les fois où j’ai été rassuré, je suis reconnaissant d’avoir été bien soigné avec amour et respect pour la vie humaine. »

Les larmes aux yeux, il se ressaisit avant d’affirmer que parfois, il est bon de se retrouver de l’autre côté, de ressentir ce que d’autres vivent. « J’ai maintenant beaucoup plus de respect pour les professionnels de la santé. J’en ai toujours eu, mais cette fois, cela a atteint un autre niveau. Ils étaient là pour moi.

« Ils m’ont tenu la main. Ils ont fait preuve de compassion. Ils ont montré beaucoup de respect et d’amour. Je leur serai éternellement reconnaissant. » ‒ Père Alex Michalopulos

Les petites attentions particulières et les soins reçus de parfaits étrangers ont aidé le Père Michalopulos à trouver la force de retourner chez lui auprès de la famille qu’il aime, et éventuellement, dans sa paroisse.

« Je me souviendrai toujours d’avoir été bien traité par des étrangers. Je les admire et je prierai toujours pour eux. »

Fr. Michalopulos in Church
Le Père Michalopulos à l’église orthodoxe grecque

Votre don aujourd’hui aidera à perfectionner les soins de demain pour des patients comme le Père Michalopulos lorsqu’ils ont besoin de L’Hôpital d’Ottawa.

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La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain.
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Percer les mystères de la maladie de Parkinson

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain.

Dr. Michael Schlossmacher
Le Dr Michael Schlossmacher travaille dans son laboratoire à L’Hôpital d’Ottawa.

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. Cette maladie neurodégénérative, qui est la plus commune après la maladie d’Alzheimer, touche environ 100 000 Canadiens, dont 8 000 à Ottawa. Le nombre devrait doubler à l’échelle nationale d’ici 2050. Chaque jour, bien des personnes qui en sont atteintes doivent composer avec le tremblement incontrôlable des mains et des membres, l’incapacité de parler fort, la perte de l’odorat et la douleur causée par des raideurs.

La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain. Ottawa est une plaque tournante pour la recherche en neurosciences. Le Dr Michael Schlossmacher, directeur du Programme de neurosciences à L’Hôpital d’Ottawa, admet que la maladie de Parkinson est compliquée et complexe, mais il y a une lueur d’espoir.

« Je crois fermement que nous pouvons résoudre l’énigme. Nous possédons l’expertise nécessaire pour contribuer grandement à la mise au point d’un remède contre cette maladie. » -Dr Michael Schlossmacher

Prédire le risque d’avoir la maladie de Parkinson

Le Dr Schlossmacher a fait un pas en avant pour percer le mystère du fonctionnement de cette maladie lorsqu’il a eu l’idée d’une équation mathématique susceptible d’aider à prédire l’apparition de la maladie. « Je suis convaincu qu’en incluant les facteurs de risque connus de la maladie de Parkinson dans ce modèle, il est tout à fait possible de prédire qui sera touché par la maladie. »

Voici un aperçu des facteurs de risque de la maladie de Parkinson.

  • âge
  • constipation chronique
  • réduction de l’odorat
  • antécédents familiaux
  • inflammation chronique comme l’hépatite ou des types de la maladie intestinale inflammatoire
  • exposition à des facteurs environnementaux
  • blessures à la tête
  • genre – la maladie touche davantage les hommes que les femmes

Le Dr Schlossmacher et son équipe de chercheurs examinent actuellement des données afin de vérifier l’exactitude de leur théorie pour prédire la maladie de Parkinson.

Jusqu’à présent, ils ont analysé les données de plus de 1 000 personnes et leurs résultats sont prometteurs. « Le plus surprenant pour l’instant est que la formule fonctionne dans 88 % à 91 % des cas pour prédire qui a le Parkinson et qui ne l’a pas, et ce, sans examiner les mouvements des patients. »

L’objectif est maintenant d’élargir le projet aux tests sur le terrain au cours des deux prochaines années. Selon le Dr Schlossmacher, si les résultats montrent que l’équation mathématique fonctionne, elle pourrait permettre aux médecins de repérer les patients qui obtiennent une note élevée. « Ils pourraient alors modifier certains facteurs de risque pour possiblement repousser ou éviter la maladie de Parkinson. »

Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson

Team PIPR RFR
Karin Fuller (à gauche) et Kristy Shortall-Cain, cochefs de l’équipe des PIRP, en compagnie d’Elaine Goetz.

La recherche est coûteuse et le soutien de la collectivité est essentiel pour stimuler les découvertes. En 2009, un groupe de conseillers en placements se sont unis pour créer Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Chaque année, le groupe participe à l’activité de financement Courez pour une raison et amasse des fonds pendant la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. En 11 ans, le groupe a amassé 1,4 million de dollars pour soutenir les chercheurs et les cliniciens de L’Hôpital d’Ottawa.

Les PIRP ont aidé à financer la recherche destinée à trouver de nouveaux traitements et un remède contre la maladie de Parkinson, en plus d’attirer une attention fort nécessaire sur cette maladie. Le Dr Schlossmacher estime que le financement de la recherche par des groupes comme les PIRP permet d’envisager l’avenir avec davantage d’espoir. Il ajoute rapidement que les PIRP ont suscité un élan dans notre collectivité parce que les gens voient à quel point L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à faire progresser la science.

« Cet investissement par les PIRP dans la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a complètement changé la donne pour nous. Il nous a permis de réaliser des projets qui ne seraient autrement pas encore financés. »

Chaque dollar amassé mène à des résultats concrets

Dr. Sachs practicing the use of 3D technology
Le Dr Adam Sachs peaufine sa technique pour utiliser la 3D en neurochirurgie.

Le soutien des PIRP a aidé à offrir la chirurgie de stimulation cérébrale profonde à L’Hôpital d’Ottawa. Une personne comme Karin Fuller, cochef de l’équipe des PIRP, sait bien à quel point ce type de technologie peut avoir des retombées positives. « Mon père a dû aller à Toronto pour avoir ce type de chirurgie, ce qui l’a obligé à faire des allers-retours aux rendez-vous. C’était difficile pour lui et pour notre famille. Aider à implanter ce type de chirurgie dans notre collectivité est un exemple concret de ce que nous avons réussi à accomplir en tant que groupe pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa », explique Karin.

C’est aussi à L’Hôpital d’Ottawa qu’a été mis au point le premier système de réalité virtuelle 3D au monde destiné à la neurochirurgie. Il sert à accroître la précision de la chirurgie de stimulation cérébrale profonde des patients atteints de la maladie de Parkinson. Nos neurochirurgiens sont les premiers au monde à utiliser cette technologie à cette fin dans l’objectif d’améliorer le résultat des patients.

Un avenir plein de promesses

La technologie 3D devrait aussi un jour être présente dans tous les départements de l’Hôpital. Les possibilités de cette technologie sont illimitées et, dans l’avenir, elle pourrait aider d’innombrables patients, en plus de ceux touchés par la maladie de Parkinson.

Le Dr Schlossmacher, qui cherche à percer le mystère du fonctionnement de la maladie de Parkinson depuis 20 ans, estime que l’avenir recèle plein de promesses.

« À L’Hôpital d’Ottawa, nous savons innover et c’est ce qui nous permet de percer des mystères grâce à la recherche, qui, un jour nous l’espérons, transformera le visage des soins. » -Dr Michael Schlossmacher

On voit aussi une ferme détermination dans ses yeux. « Au grand dam de ma femme, je ne prendrai pas ma retraite tant que je n’aurai pas porté un solide coup à cette maladie. La bonne nouvelle est que même si j’ai encore une vingtaine d’années devant moi, j’aimerais y parvenir plus tôt que tard. »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Nous avons besoin de votre aide pour financer la recherche sur des maladies comme la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa et offrir davantage d’espoir aux patients dans l’avenir.

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Vivre la joie de donner pendant la pandémie de COVID-19

La pandémie de COVID-19 inspire des personnes, des groupes et des entreprises à soutenir L’Hôpital d’Ottawa et à inciter les autres à faire de même.

En cette période de pandémie mondiale où la population est appelée à rester chez elle pour ralentir la propagation de la COVID-19, bien des gens cherchent des façons de faire un peu de bien. Ils veulent donner un coup de main. Certains optent pour la philanthropie parce qu’ils se sentent ainsi proactifs alors que presque tout le reste semble incertain ou hors de leur contrôle.

Des personnes, des groupes et des entreprises prennent tous l’initiative d’aider nos héros en première ligne. Ils donnent de l’argent, de l’équipement, de leur temps et de la nourriture – après tout, nous sommes tous concernés. Ils soutiennent généreusement L’Hôpital d’Ottawa et espèrent en même temps inspirer d’autres personnes à vivre aussi la joie de donner.

« Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer. » – George Hanna, Gabriel Pizza

Gavin Murphy
Donateur militant, envoie un message à la collectivité
Phil Downey
Toujours prêt à donner
Michelle Gleeson
Un don inspiré par des soins empreints de compassion
Jason Zhang
La communauté chinoise d’Ottawa apportent un soutien inespéré

« En période d’urgence et de stress, la priorité absolue est d’aider les personnes qui assurent les services en première ligne au cœur de cette crise et L’Hôpital d’Ottawa est prioritaire. » – Phil Downey

George Hanna
Gabriel Pizza est là pour soutenir l’Hôpital
Hélène Chevalier
Son devoir de donner
Ryan Carey
Mise sur la musique pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa

« Pour remercier la personne qui l’a enveloppé d’une couverture lorsqu’il avait froid, celle qui lui a donné une gorgée d’eau et celle qui l’a amené passer des tests, je tenais à faire un don. » – Michelle Gleeson

La pandémie de COVID-19 a sensibilisé davantage la population au rôle vital que jouent les travailleurs de la santé de première ligne. C’est plus évident que jamais selon Gavin Murphy, donateur local. « Je n’ose pas imaginer où nous serions rendus sans eux en ce moment. Le système de santé est entré en territoire inconnu à cause de la COVID-19 et le besoin de soutien est plus important que jamais. »

Donateur militant, Gavin a prêché par l’exemple l’an dernier en donnant 500 000 $ à L’Hôpital d’Ottawa. Il demeure fidèle à son engagement de maintenir un système de santé public de calibre mondial dans notre ville. Gavin ne se contentera de rien de moins et pense que cela devrait être ainsi pour quiconque dans notre collectivité. Cet objectif a toutefois un coût qui ne peut pas être assumé entièrement par le gouvernement.

Son message est catégorique : chaque dollar compte. « Il y a environ un million de personnes à Ottawa. Même si chacune d’entre elles ne peut donner que quelques dollars, le tout mis ensemble fera une énorme différence. C’est la réalité et nous devons en tenir compte. Nous ne pouvons pas compter seulement sur le gouvernement, qui a d’autres intérêts tout aussi valables à prendre en considération, pour soutenir notre hôpital. »

S’il doit se faire messager pour encourager les citoyens à soutenir l’Hôpital, il portera le chapeau avec fierté. « L’Hôpital pourra maintenir son rôle de chef de file des établissements de santé et de recherche financés par des fonds publics seulement si les gens qui peuvent donner font un don – petit ou grand. »

Jason Zhang se rappelle d’avoir suivi l’évolution de la COVID-19 en Chine, son pays natal. Lui et ses amis ont exprimé leur soutien immédiatement. Lorsque la COVID-19 est arrivée à Ottawa, sa ville d’adoption, il savait qu’il devait agir. « C’est notre hôpital. C’est notre collectivité », estime Jason.

Jason, fondateur et rédacteur-en-chef du Health Times, un journal destiné à la communauté chinoise et publié à Ottawa, à Toronto, à Vancouver et à Montréal, a décidé de solliciter son réseau afin d’amasser 60 000 $ pour le Fonds d’urgence COVID-19, qui est notamment utilisé pour acheter des articles essentiels comme des respirateurs et de l’équipement de protection individuelle. Jason ne s’attendait toutefois pas à obtenir un soutien aussi généreux. « Nous avons déjà amassé plus de 100 000 $! »

En fait, Jason et d’autres membres de la communauté chinoise d’Ottawa, dont 43 associations, ont été ébahis d’atteindre leur objectif initial de financement en seulement quatre jours. Ils étaient ravis de redonner et d’aider à veiller à ce que L’Hôpital d’Ottawa dispose de l’équipement requis pour donner des soins aux patients pendant la pandémie.

Au total, ils ont amassé un peu plus du double de l’objectif initial, soit 123 000 $.

Les familles vivent des moments difficiles, en particulier celles qui ne peuvent pas communiquer avec leurs parents âgés comme celle de Michelle Gleeson. Son père vit dans un foyer pour personnes âgées situé tout près, mais elle ne peut pas le visiter à cause des restrictions imposées en raison de la pandémie de COVID-19. Elle lui parle donc par téléphone tous les jours.

Elle a appris le 2 avril dernier que l’état de santé de son père, qui a 91 ans et est atteint de la maladie de Parkinson, s’était détérioré et qu’il devait aller à l’Urgence du Campus Civic de L’Hôpial d’Ottawa. La nouvelle l’a ébranlée, car elle savait qu’elle ne pourrait pas être à ses côtés. Elle a toutefois rapidement su qu’il était en bonnes mains.

« J’ai parlé avec une infirmière qui s’occupe de mon père, qui a transféré mon appel directement à son médecin, la Dre Alena Spacek. L’intégration des services et des soins a été phénoménale parce que le personnel pouvait voir les renseignements sur ses rendez-vous médicaux précédents. Je ne pouvais pas être là pour tout expliquer, mais le médecin avait accès aux renseignements médicaux en quelques clics », explique Michelle.

Bien que Michelle n’ait pas pu être témoin des soins empreints de compassion que son père recevait, elle a perçu le niveau de soins dans la voix rassurante de la Dre Spacek. Elle l’a appelée deux fois pour la renseigner sur l’état de son père, lui préciser qu’il allait se rétablir et lui dire à quel moment il pourrait rentrer chez lui.

Elle était tellement reconnaissante et soulagée qu’elle a décidé de faire un don à L’Hôpital d’Ottawa pour dire merci. « Pour remercier la personne qui l’a enveloppé d’une couverture lorsqu’il avait froid, celle qui lui a donné une gorgée d’eau et celle qui l’a amené passer des tests, je tenais à faire un don », affirme Michelle.

Michelle ne pouvait pas venir à l’hôpital pendant cette période difficile à cause des restrictions sur les visites, mais l’équipe de soins lui a transmis l’information. Elle savait donc que son père était en bonnes mains. « Quand c’est arrivé, j’ai prié pour que le personnel soit gentil et attentionné avec lui. J’ai pleuré en attendant d’avoir des nouvelles. Quand j’ai parlé à l’infirmière, j’ai décelé la gentillesse dans sa voix. Il était au bon endroit et recevait les bons soins. Ce sont des gens de cœur qui sont attentionnés. »

Phil Downey et sa famille ont noué des liens profonds avec L’Hôpital d’Ottawa qui remontent au début des années 1940 quand sa mère, infirmière autorisée, a fait sa formation à l’Hôpital Civic. Phil appuie généreusement l’Hôpital depuis longtemps et est toujours fier de redonner – en particulier maintenant.

« Les personnes généreuses demeurent généreuses. En période d’urgence et de stress, la priorité absolue est d’aider les personnes qui assurent les services en première ligne au cœur de cette crise et L’Hôpital d’Ottawa est prioritaire », affirme Phil.

Phil s’est généreusement engagé à amasser 250 000 $ pour le Fond d’urgence COVID-19. Il croit que chacun peut trouver une façon d’aider les travailleurs de première ligne même en cette période difficile pour bien des familles.

« Prendre quelques minutes pour réfléchir à un petit geste à poser pour aider d’autres personnes procure un sentiment de bien-être. Un don à L’Hôpital d’Ottawa aide non seulement les travailleurs de première ligne et toute l’équipe de l’Hôpital, mais aussi le donateur lui-même en réduisant un peu son stress », poursuit Phil.

La femme de George Hanna, Malake Hanna, a eu trois grossesses à risque élevé depuis 2004 et a reçu des soins à L’Hôpital d’Ottawa. Après ces expériences, George a dit un jour à son personnel : « Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer. » C’est ainsi que Gabriel Pizza a commencé à redonner pour dire merci.

Son généreux soutien est demeuré indéfectible depuis, même pendant la pandémie de COVID-19, à l’égard des travailleurs de première ligne. « J’ai l’honneur et le plaisir de redonner. Peu importe le nombre de pizzas livrées ou le geste en guise de remerciement, ce n’est rien à côté de ce qu’ils endurent en ce moment et de ce qu’ils ont à gérer », affirme George.

Le président-directeur général de Gabriel Pizza et son équipe ont livré des pizzas au Centre d’évaluation pour la COVID-19, en plus de faire des dons à l’Urgence de chacun des campus Civic et Général. C’est la façon de Gabriel Pizza de dire merci. « Le principal objectif est d’envoyer des pizzas pour les remercier et les faire sourire. Nous sommes tous solidaires et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour aider – envoyer des pizzas est notre façon de dire merci », poursuit George.

« Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer », répète George, après une courte pause.

À l’instar d’Hélène Chevalier, bien des gens confinés chez eux ces temps-ci ressentent une certaine frustration même s’ils savent très bien que rester à la maison est la meilleure chose à faire.

Hélène a toutefois constaté qu’elle devait faire plus que simplement rester à la maison. « J’estime qu’il est de mon devoir de contribuer au Fonds d’urgence COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa et, ainsi, de faire partie de la solution », précise-t-elle.

Hélène admire vraiment le travail accompli par le personnel de notre hôpital. « Les employés de L’Hôpital d’Ottawa font preuve de sollicitude, de dévouement et de professionnalisme pour sauver la vie de gens et trouver une solution à long terme à la pandémie », affirme-t-elle.

« Ce faisant, poursuit-elle, ils risquent leur propre vie, s’inquiètent pour leurs proches et, pourtant, ils maintiennent le cap. C’est donc pour eux que je contribue au Fonds d’urgence. »

La musique a toujours fait partie de la vie de Ryan Carey. Il adore jouer de la guitare. Il le fait d’ailleurs plus souvent qu’à l’habitude, ces derniers temps, parce qu’il reste à la maison comme tant de gens.

Ryan travaille à l’entrepôt des appareils mobiles du Service de la technologie de l’information de L’Hôpital d’Ottawa. Il a récemment publié dans les médias sociaux des vidéos de chansons qu’il interprète chez lui. Du jour au lendemain, cela l’a amené à planifier un événement en ligne. « Tout s’est fait rapidement. J’ai commencé à recevoir des demandes de chansons dans les médias sociaux. Je les enregistrais, puis je les publiais. Une personne m’a ensuite suggéré de faire un spectacle en direct. Voilà donc la façon dont l’activité de financement a vu le jour. »

Lui et sa femme, Teri Wellon, travailleuse de la santé de première ligne dans notre collectivité, planifiaient l’événement lorsqu’ils ont eu l’idée de le jumeler à une activité de financement. « J’ai bien sûr d’abord pensé à L’Hôpital d’Ottawa », affirme Ryan.

Le samedi 25 avril, Ryan s’est produit en direct en ligne devant des gens de la Colombie-Britannique jusqu’à Terre-Neuve-et-Labrador. Comme énormément de membres de sa famille et d’amis de Terre-Neuve, sa province natale, étaient à l’écoute, on peut dire que ce fut en quelque sorte une fête de cuisine dans les règles de la pandémie de COVID-19.
Au moment fort du spectacle, 140 personnes étaient à l’écoute et les dons entraient. « J’étais époustouflé. Je m’attendais à amasser quelques dollars. Je ne pensais pas recueillir un tel montant. J’ai amassé 1 105 $ et j’ai fait un don de 95 $ pour arrondir le montant à 1 200 $ », explique Ryan.

Le montant amassé pour soutenir ses collègues à L’Hôpital d’Ottawa lui donne le sentiment du devoir accompli. « C’est très gratifiant. C’est formidable d’aider mon milieu de travail, où on fait tant de bien aux gens. »

Ressentez la joie de donner en faisant un don dès aujourd’hui au Fonds d’urgence COVID-19.

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Un anniversaire de « renaissance » chaque année depuis le retrait d’une tumeur au cerveau

Il y a neuf ans, L’Hôpital d’Ottawa a sauvé la vie de Kimberly Mountain, qui était atteinte d’une tumeur cancéreuse au cerveau. Aujourd’hui, Kimberly est convaincue que l’Hôpital pourra encore la sauver si le cancer revient.

À un moment de notre vie, nous vivons tous un point tournant, un événement qui transforme notre existence pour toujours. Pour certaines personnes, ce moment est beaucoup plus évident que d’autres. Pour Kimberly Mountain, ce point tournant est la découverte d’une tumeur cancéreuse au cerveau.

En février 2011, Kimberly, âgée de 28 ans, était en voiture avec Matt Mountain, son amoureux à l’époque, lorsqu’elle a senti un côté de son visage se crisper anormalement et fortement. « Ensuite, je me souviens seulement de m’être réveillée. Notre voiture était rangée sur le côté de la route, il y avait des ambulanciers et j’ai entendu Matt dire “Kim vient d’avoir une crise épileptique” », se remémore-t-elle.

Kimberly a été transportée d’urgence en ambulance au centre de traumatologie du Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. Elle a eu une deuxième crise épileptique, puis un examen d’IRM a révélé une tumeur au lobe frontal droit de son cerveau. C’est ce moment qui a transformé son existence.

Pendant deux semaines, L’Hôpital d’Ottawa a été la deuxième maison de Kimberly. Sa famille et Matt ne quittaient jamais son chevet. « C’est bizarre, mais dans mes souvenirs, ce séjour à l’Hôpital n’est pas du tout une période triste. Ces moments sont en fait parmi mes plus beaux souvenirs avec mes amis et mes proches. Tous ceux que j’aimais étaient là. De plus, les formidables infirmières et les membres du personnel sont devenus nos amis », confie Kimberly.

Kimberly Mountain at The Ottawa Hospital

Une chirurgie éveillée

Le 7 mars 2011, Kimberly a eu une chirurgie du cerveau. Son chirurgien, le Dr Charles Agbi, l’a gardée éveillée pendant l’opération. Il s’agit d’une intervention chirurgicale hautement spécialisée qui doit être réalisée en équipe, sous la direction d’un neurochirurgien expérimenté et d’un neuroanesthésiologiste. Ce type d’opération permet aux neurochirurgiens de retirer des tumeurs qui seraient autrement inopérables, parce qu’elles sont trop près des régions du cerveau qui contrôlent la vision, le langage et les mouvements du corps. Une chirurgie normale pourrait causer d’importantes pertes de fonction. En gardant Kimberly éveillée, l’équipe médicale pouvait lui demander de bouger des parties de son corps et de parler pendant l’opération.

En repensant à son opération, Kimberly se souvient qu’elle n’a jamais été inquiète. « Je suppose que c’est parce que le personnel de l’Hôpital était rassurant et m’a mis en confiance. »

Pendant la chirurgie, Kimberly ressentait les vibrations des outils qui perçaient son crâne, mais cela ne l’a pas dérangée. « Je parlais sans arrêt, je riais et je chantais des chansons de Disney comme “Hakuna Matata”. Je leur disais que j’allais aller à Disney World quand tout serait fini. J’ai eu l’impression que l’opération avait duré une heure et non cinq », raconte Kimberly.

Pour le Dr Agbi, ce genre d’interaction est indispensable au succès de la chirurgie. « Si le patient ne fait que répondre aux questions posées [par l’équipe chirurgicale], quelque chose peut nous échapper. »

Une technologie révolutionnaire

Grâce à des avancées technologiques comme celles dont Kimberly a bénéficié, les neurochirurgiens de L’Hôpital d’Ottawa peuvent offrir des soins révolutionnaires aux patients.

C’est aussi grâce au soutien des donateurs que nous avons maintenant à Ottawa un microscope spécialisé qui rend possible la chirurgie guidée par fluorescence. La technique consiste à faire boire au patient un liquide qui contient de l’acide 5-aminolévulinique (5-ALA) plusieurs heures avant la chirurgie. Le liquide se concentre dans les tissus cancéreux et non dans les tissus normaux du cerveau. Les gliomes malins « brillent » alors d’un rose fluorescent sous une lumière bleue spéciale, d’une longueur d’onde précise, émise par le microscope. Les chirurgiens sont ainsi en mesure de retirer complètement la tumeur chez beaucoup plus de patients. Selon des études récentes, la tumeur peut maintenant être retirée dans 70 % des cas, comparativement à 30 % en moyenne auparavant. La première chirurgie de ce genre au Canada a été réalisée à L’Hôpital d’Ottawa.

Le Dr Nicholas s’est assis, a pris ma main et a prononcé le mot : cancer. Tout s’est embrouillé et cette fois, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Jusque-là, j’avais été forte. » – Kimberly Mountain 

L’oncologue annonce que la tumeur au cerveau est cancéreuse

Quand les résultats d’analyse de la tumeur sont arrivés plusieurs semaines après l’opération, Kimberly a rencontré son oncologue, le Dr Garth Nicholas, qui lui a annoncé la nouvelle qu’elle redoutait le plus. Le Dr Nicholas s’est assis, a pris ma main et a prononcé le mot : cancer. Tout s’est embrouillé et cette fois, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Jusque-là, j’avais été forte », se souvient Kimberley.

Pour combattre son cancer, Kimberly a dû se soumettre à 30 séances de radiothérapie, ainsi qu’à de la chimiothérapie. Matt, qui avait demandé Kim en mariage pendant son long séjour à l’hôpital, l’a aidée à traverser cette période difficile en l’emmenant visiter des parcs d’attractions et faire des promenades en voiture décapotable. Le couple a même fait un voyage spécial à Disney World. « Pendant ma chirurgie au cerveau, tout ce que j’avais à l’esprit était un immense sentiment de bonheur et d’insouciance. Le monde est soudain devenu beaucoup plus fascinant et j’avais conscience de chaque petite odeur, chaque petite sensation et chaque petit moment. Je crois que seules les personnes atteintes du cancer peuvent le comprendre. »

Tout cela permettait à Kimberly d’oublier momentanément les effets secondaires, la fatigue et la chute de ses cheveux. D’ailleurs, la perte de cheveux a été pour elle l’un des aspects les plus pénibles de son traitement. « J’ai détesté perdre mes beaux cheveux longs. »

.Kimberly Mountain

Moins d’un an plus tard, le 6 janvier 2012, Kimberly recevait son dernier traitement de chimiothérapie. « J’ai demandé aux pilules de manger ce cancer. » Kimberly a su que son vœu avait été exaucé quand un examen d’IRM n’a décelé aucun cancer résiduel. Elle est alors devenue une survivante du cancer.

Kim Mountain and her family as she rings the bell.

Dans les yeux d’une mère

Kimberly est reconnue pour toujours se présenter à ses rendez-vous accompagnée de son petit groupe de soutien. Sa famille est toujours à ses côtés, notamment sa mère, Cyndy Pearson. Cyndy confirme en riant que Kimberly a toujours son entourage et qu’elle l’avait même le jour où elle a appris que sa tumeur était cancéreuse. « Nous étions tous là. Quand il arrive quelque chose d’important, nous sommes tous là. Quand le Dr Garth Nicholas s’est avancé et a dit “Kim, tu as le cancer”, tout le monde pleurait. »

Cyndy est reconnaissante envers L’Hôpital d’Ottawa qui a sauvé Kimberly, la plus jeune de ses trois enfants. Elle fait remarquer que le 7 mars 2011 est désormais entouré sur le calendrier familial comme étant la date de renaissance de Kimberley.

Cyndy est aussi éternellement reconnaissante des soins du Dr Agbi. « Sans cette chirurgie, Kimberley n’aurait plus d’anniversaires à célébrer. Si l’Hôpital n’avait pas réussi à la sauver… » commence Cyndy. Sa voix s’éteint.

 

Kimberly Mountain

« Même si le cancer revient, je suis convaincue que L’Hôpital d’Ottawa pourra encore me sauver grâce à la recherche et aux essais cliniques novateurs qui sont réalisés constamment afin d’améliorer les traitements et de sauver des vies. » – Kimberly Mountain

Une survivante du cancer, neuf ans plus tard

Aujourd’hui, Kimberly a les mots « Hakuna Matata – 7 mars 2011 » tatoués sur la nuque. Elle célèbre chaque étape importante – y compris la fin de son cancer – avec sa famille, ses amis et bien sûr Matt, qui a toujours été là pour elle et qui l’a épousée. On pourrait dire que tout s’est bien terminé comme dans un conte de Disney.

Mais tout n’est pas redevenu à la normale. « Mes splendides cheveux ne seront plus jamais comme avant, se désole Kimberly. Il y a une grosse portion de ma tête où ils ne repousseront jamais. Tout le côté droit restera chauve de manière permanente. » Toutefois, Kimberly trouve toujours un côté positif à toute situation : elle peut maintenant se coiffer en dix secondes avec différentes perruques. « J’ai peut-être plus de perruques que de souliers », plaisante-t-elle.

Blague à part, Kimberly est reconnaissante pour chaque jour qu’elle voit. « Même si le cancer revient, je suis convaincue que L’Hôpital d’Ottawa pourra encore me sauver, grâce à la recherche et aux essais cliniques novateurs qui sont réalisés constamment afin d’améliorer les traitements et de sauver des vies. »

Pour l’instant, Kimberly savoure une journée à la fois, en célébrant chaque jour les petites choses de la vie.

Donnez aujourd’hui afin que nous puissions offrir à des patients comme Kimberly les soins de pointe dont ils ont besoin.

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La Fondation de la famille Nanji offre de doubler les dons versés au Fonds d'urgence COVID-19 jusqu’à 100 000 $

LE 29 AVRIL 2020, OTTAWA (Ont.) – Le Fonds d’urgence COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa a reçu un important coup de pouce grâce à la Fondation de la famille Nanji qui a offert de doubler les dons reçus jusqu’à concurrence de 100 000 $.

« La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa est profondément reconnaissante de l’appui de la Fondation de la famille Nanji et espère que ce geste de générosité inspirera d’autres personnes à donner », affirme Tim Kluke, PDG de la Fondation.

Le Fonds d’urgence COVID-19 viendra en aide aux patients et au personnel directement touchés par la pandémie de COVID-19. Ainsi, vos dons et les dons de contrepartie de la Fondation de la famille Nanji serviront :

  • au soutien des équipes de soins de première ligne
  • à l’achat d’équipement de protection spécialisé
  • à l’élaboration de traitements novateurs grâce à des technologies spécialisées de pointe
  • aux soins et au réconfort des patients
  • au soutien des scientifiques et des chercheurs travaillant à combattre la COVID-19.

Au fur et à mesure de l’évolution de la pandémie, des histoires de générosité exceptionnelle émergent. Notre équipe de soins de première ligne doit s’adapter rapidement et les dons aideront à protéger le personnel et les patients. Ils appuieront également nos chercheurs qui participent à la lutte mondiale contre la COVID-19. La Fondation de la famille Nanji a contribué de façon importante à ces efforts collectifs par un don total de 1,6 M$ à 16 hôpitaux du Canada.

Nous sommes très reconnaissants de l’appui de la collectivité et nous remercions la famille Nanji pour son leadership inspirant.

À propos de L’Hôpital d’Ottawa

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada. Inspirés par la recherche et guidés par la compassion, son personnel de soutien, ses chercheurs, ses infirmières, ses médecins et ses bénévoles assurent l’excellence des soins et persévèrent à trouver des solutions aux défis les plus complexes en santé.

Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital attire sur ses nombreux campus des esprits scientifiques parmi les plus influents au monde. L’enseignement et la recherche sont au cœur de nos activités. Nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde.

Nous sommes le centre régional de traumatologie de l’Est ontarien et nos soins nous ont valu l’agrément avec mention d’honneur, reconnaissance la plus prestigieuse d’Agrément Canada. Nos programmes de recherche novateurs nous placent à l’avant-garde des progrès scientifiques mondiaux en thérapeutique anticancéreuse, en traitement de maladies chroniques, en épidémiologie clinique, en neurosciences, en médecine régénératrice et en innovation pratique.

Grâce au généreux soutien financier de la collectivité, nous continuons d’offrir des soins de calibre mondial avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères.

Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, consultez le www.ohfoundation.ca.

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Relever les défis de la COVID-19

La dernière pandémie remonte à plus de dix ans. S’il est difficile de prévoir quand surgira et comment évoluera une pandémie, les experts à L’Hôpital d’Ottawa sont prêts à jouer un grand rôle dans le combat mondial contre la COVID-19.

À mesure que la pandémie de COVID-19 évolue, des experts à L’Hôpital d’Ottawa et nos partenaires dans toute la région ne ménagent rien pour faire cesser la propagation de cette maladie infectieuse. Que ce soit par notre plan de préparation aux crises ou nos recherches en cours sur la COVID-19, nous possédons le savoir et l’expérience voulus pour prendre le taureau par les cornes. Nos chercheurs font appel à leur expertise unique et explorent plus de 50 projets de recherche sur la COVID-19 pour contribuer au combat mondial contre ce virus.

Tous les exercices de simulation et projets de recherche envisagés à L’Hôpital d’Ottawa pour la COVID 19 se feront avec de l’équipement de recherche, des ressources et des installations mis au point pendant des années, grâce au généreux soutien de notre collectivité.

« Grâce au généreux soutien de la collectivité au fil des années, nous avons mis au point des installations et des technologies de recherche uniques que nous nous empressons de mettre à profit pour combattre la COVID-19, affirme le Dr Duncan Stewart, vice-président exécutif, Recherche, L’Hôpital d’Ottawa. Par ailleurs, le soutien de notre population pour la recherche aujourd’hui aura pour heureuse conséquence que nous serons prêts à relever les défis de demain, quels qu’ils soient. »

Calmer le système immunitaire des personnes gravement malades

Le Dr Stewart dirige une équipe de chercheurs qui œuvre à lancer un essai clinique de la thérapie par cellules stromales mésenchymateuses (CSM) pour traiter la COVID-19 chez les patients aussi atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA).

Le système immunitaire est critique pour défendre l’organisme contre la COVID-19, mais il peut aussi se suractiver et endommager gravement les poumons. Chez les patients atteints de la COVID 19, le SDRA est la principale cause de symptômes graves et de décès.

Des études montrent que les cellules souches, appelées cellules stromales mésenchymateuses (CSM), peuvent calmer un système immunitaire survolté et aider ainsi les patients atteints du SDRA causé par certaines infections.

Experts en fabrication de CSM, nos chercheurs ont réalisé une première mondiale : un essai clinique des CSM pour traiter le choc septique. Ils mettront ces atouts à profit, probablement de concert avec des partenaires ontariens et européens, afin de trouver des thérapies nouvelles pour les patients atteints de la COVID 19.

Adapter et créer des médicaments

D’autres chercheurs à L’Hôpital d’Ottawa et à l’Université d’Ottawa évaluent le potentiel de certains médicaments pour traiter une infection à la COVID-19. Taha Azad, Ph.D., Ragunath Singaravelu, Ph.D., Jean-Simon Diallo, Ph.D. et le Dr John Bell ont innové en créant des biosenseurs capables de déceler des médicaments à petites molécules pouvant empêcher le virus de la COVID-19 de se fixer aux cellules de l’organisme, prévenant ainsi l’infection. Ils commenceront par consulter le répertoire de plus de 1 000 petites molécules approuvées pour traiter d’autres maladies. Puis, ils tâcheront de trouver les médicaments antiviraux qui pourraient traiter efficacement ce virus.

Researcher doing work in a laboratory.
Dr John Bell

 

Apprendre de nos patients atteints de la COVID-19 et mettre des thérapies à l’essai

Les chercheurs du monde entier mettent en commun leurs expériences et leurs découvertes et collaborent pour trouver la meilleure façon de traiter les patients atteints de la COVID-19

Les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa mettent l’épaule à la roue en tentant de créer un registre des patients atteints de la COVID-19 dans notre région. Avec les Drs Michaeline McGuinty William Cameron à la barre, ils veulent trouver les caractéristiques communes aux différents cas d’infection et déterminer l’efficacité des traitements. Ils utiliseront aussi des échantillons de sang pour étudier le virus et voir comme l’organisme réagit à chaque traitement.

« Grâce au généreux soutien de la collectivité au fil des années, nous avons mis au point des installations et des technologies de recherche uniques que nous nous empressons de mettre à profit pour combattre la COVID-19. » — Dr Duncan Stewart, vice-président exécutif, Recherche, L’Hôpital d’Ottawa

Vers un vaccin

Pendant que certains cherchent de meilleurs traitements contre la COVID-19, Carolina Ilkow, Ph.D., le Dr John Bell et leur équipe d’experts en fabrication de virus contre le cancer à L’Hôpital d’Ottawa poursuivent sans relâche leurs travaux pour créer un vaccin, de concert avec des scientifiques au Canada et dans le monde. Ce vaccin contiendrait de petites parties du matériel génétique du virus de la COVID 19 intégrées dans un virus différent qui ne cause pas de symptômes chez les humains. Ce vaccin viral se reproduit et produirait son propre adjuvant, substance qui stimule le système immunitaire pour accroître l’efficacité du vaccin. Une fois un vaccin prometteur créé, l’équipe pourra en générer en grande quantité dans le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques de L’Hôpital d’Ottawa. Il s’agit du seul laboratoire en milieu hospitalier au pays capable de produire des vaccins et des thérapies à base de virus pour des essais cliniques.

 

Mettre notre préparation à l’essai

L’agilité de nos chercheurs face à la COVID-19 est évidente. Cependant, bien avant l’apparition de ce virus, L’Hôpital d’Ottawa se préparait déjà à l’éventualité d’une pandémie. Lorsqu’il s’agit de se préparer pour le pire, nous montrons la voie en produisant de solides stratégies de gestion de crise.

Les Unités de soins intensifs aux campus Général et Civic, où nous traiterons les patients atteints de la COVID-19 qui ont les symptômes les plus aigus, pourront tripler leur capacité en cas de besoin. Si cette capacité accrue ne suffit pas, nous utiliserons d’autres locaux de l’Hôpital pour traiter les patients les plus gravement atteints.

Dans l’Est ontarien, les hôpitaux collaborent à créer une stratégie de cheminement des patients en cas de besoin. Nous pourrons transférer à des hôpitaux désignés les patients atteints de la COVID-19 qui ont besoin de soins aigus ou critiques. Les patients qui n’ont pas besoin de ce niveau de soins seront transférés au milieu hospitalier le plus adéquat. Ainsi, le système de santé ne sera pas engorgé par l’éclosion de COVID-19.

Les exercices de simulation sauvent des vies

Dans un hôpital qui a cent ans, transférer des patients de l’Urgence aux Soins intensifs présente tout un défi. Voilà pourquoi le Centre de compétences et de simulation de l’Université d’Ottawa a préparé le personnel en organisant des exercices de simulation et des essais.

Pendant les exercices, un mannequin doté de technologies de pointe et qui peut éternuer sert à perfectionner le transfert et le transport sécuritaires d’un patient gravement malade en arrêt respiratoire.

Les simulations sont essentielles, car elles permettent au personnel de se perfectionner dans un milieu réel et en temps réel, de corriger le tir au besoin, et, au bout du compte, de mieux soigner les patients. Un peu comme les simulations de Code orange tenues deux mois avant l’accident d’autobus à la station Westboro le 11 janvier 2019, cette formation pratique prépare encore mieux le personnel de première ligne.

Le 6 novembre 2018, L’Hôpital d’Ottawa avait effectué un exercice d’intervention d’urgence afin de toujours mieux se préparer aux catastrophes, dont le lancement d’un vrai Code orange.

Seulement deux mois plus tard, un autobus à deux étages a fait collision avec la station Westboro. En tout, 13 patients gravement blessés ont été transportés à l’Urgence. Grâce à l’exercice de simulation, le personnel de L’Hôpital d’Ottawa était encore mieux préparé à sauver des vies.

Votre appui est essentiel

Un hôpital fort a besoin du soutien de la population, surtout pendant cette période sans précédent. Appuyez dès aujourd’hui des soins de calibre mondial et une recherche de pointe. Vous pouvez appuyer des soins de calibre mondial et une recherche de pointe qui sauvent des vies tous les jours.

Doublez votre don aujourd’hui, jusqu’à concurrence de 250 000 $, en appuyant le Fonds d’urgence COVID-19.

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COVID-19 : échos du personnel de première ligne à L’Hôpital d’Ottawa

Voici quelques mots sur le personnel de L’Hôpital d’Ottawa qui s’efforce chaque jour d’assurer la sécurité de notre collectivité pendant la pandémie de la COVID‑19.

Pendant que le public doit demeurer à la maison, les travailleurs essentiels se rendent chaque jour à L’Hôpital d’Ottawa. Ils prennent soin des personnes les plus malades de la région parce diverses affections et blessures surviennent toujours pendant la pandémie de COVID-19.

Des médecins, des infirmières et des employés de soutien essentiels franchissent les portes de l’hôpital pour répondre à un objectif : veiller à ce que chaque patient reçoive les meilleurs soins possible. Au cœur de la pandémie mondiale, qui suscite de grandes craintes au sein de la population, les membres de l’équipe de l’Hôpital doivent aussi prendre soin de soi et de leur famille, tout en restant en santé.

Ils sont là pour aider chaque patient, du chirurgien qui sauve une vie, à l’infirmière qui administre un traitement de chimiothérapie et au préposé aux soins qui offre quelques mots réconfortants et un sourire en cette période où il est presque impossible d’avoir un visiteur.

Pleins feux sur les histoires exceptionnelles qui se déroulent en première ligne à L’Hôpital d’Ottawa.

Se préparer à la pandémie

La préparation à la pandémie de la COVID-19 ne visait pas seulement à veiller à ce que L’Hôpital d’Ottawa soit prêt. L’objectif était aussi d’organiser les hôpitaux de l’ensemble de la région de Champlain. C’est là qu’entre en jeu le Dr Andrew Willmore, directeur médical du Service de la gestion des urgences à L’Hôpital d’Ottawa.

Le Dr Willmore, qui est aussi chef des interventions d’urgence en santé de la région de Champlain, a collaboré avec la Ville d’Ottawa pour nous préparer à l’arrivée de patients atteints de la COVID-19. Cette préparation a débuté il y a environ quatre ans lors de la création du Système de gestion des incidents à L’Hôpital d’Ottawa.

« Le système nous permet de passer en mode de gestion d’incidents, de réorganiser notre façon de fonctionner dans l’hôpital et de déterminer à quel moment intensifier le niveau d’intervention », explique le Dr Willmore.

Au début de la pandémie, L’Hôpital d’Ottawa a reçu le mandat de coordonner l’intervention dans la région. Un système régional de gestion des urgences a donc été mis en place. « Cela nous a permis de modifier nos modèles de prestation de soins, par exemple en ouvrant le Centre d’évaluation pour la COVID-19 et des cliniques de soins, ainsi qu’en adoptant un modèle régional de répartition des effectifs et de logistique pour soutenir les services en difficulté », poursuit le Dr Willmore.

Le Dr Andrew Willmore tient une réunion éclair au Centre d’évaluation pour la COVID-19

 

« Après une longue journée, je regarde autour de moi et je constate que je ne suis pas seul. Les talents que nous avons ici et dans la région sont des sources intarissables d’inspiration. Absolument tout le monde s’investit à fond. Notre puissance réside dans l’union de nos forces. » – Dr Andrew Willmore

La clé a été de travailler en collaboration avec Santé publique Ottawa pour aplatir la courbe pandémique. Le public, très coopératif, a permis au Dr Willmore et à son équipe de prendre une longueur d’avance dans la mise en œuvre le plan sans que les hôpitaux deviennent engorgés. « Chaque minute comptait pour nous préparer le mieux possible. Nous avons examiné le système de santé à l’échelle régionale parce que si on ne brosse pas un portrait d’ensemble, on risque de se marcher sur les pieds. » Et il n’était pas question de provoquer d’autres obstacles.

Il reste encore bien du chemin à parcourir, mais le Dr Willmore a pris le temps de réfléchir au travail accompli à L’Hôpital d’Ottawa en cette crise sans précédent. « J’en tire une leçon d’humilité. Après une longue journée, je regarde autour de moi et je constate que je suis loin d’être seul. Les talents que nous rassemblons ici et dans la région sont des sources intarissables d’inspiration. Absolument tout le monde s’investit à fond. Notre puissance réside dans l’union de nos forces. »

Nurses at The Ottawa Hospital COVID-19 Assessment Centre
Le personnel du Centre d’évaluation pour la COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa

 

« Je n’ai jamais vu une collectivité se serrer les coudes ainsi, et ce, malgré la distanciation physique. » – Kim Hargreaves

Les infirmières s’unissent pour mettre l’épaule à la roue

Kim Hargreaves est infirmière spécialisée en cancer du sang à l’Unité de médecine d’un jour. Elle et ses collègues donnent des traitements de chimiothérapie et des soins de soutien aux patients atteints d’un cancer du sang comme la leucémie, le lymphome, le myélome multiple et les syndromes myélodysplasiques.

Il faut continuer d’offrir des soins à ces patients malgré la pandémie de COVID-19. « Dans l’Unité de médecine d’un jour, nous nous soutenons vraiment toutes mutuellement. Tout le monde se donne un coup de main », précise Kim.

Elle ajoute que des infirmières sont réorientées d’autres secteurs de l’Hôpital pour leur venir en aide. « Les infirmières des cliniques où les patients peuvent voir leur médecin par voie virtuelle reçoivent une formation pour apporter un appui de première ligne. »

Selon cette infirmière dévouée, qui cumule 31 années de service à L’Hôpital d’Ottawa, le soutien de la collectivité est une puissante forme d’encouragement. « Quand on voit les belles affiches, on relève la tête. Les messages d’appui et de remerciement nous rappellent que notre travail est apprécié, même si nous frôlons l’épuisement. Bien que nous ne soyons pas pressées comme à l’Urgence ou aux Soins intensifs, nous investissons de grands efforts pour assurer la continuité des soins. »

Kim Hargreaves (extrême droite) et ses collègues de L’Hôpital d’Ottawa

 

Rien ne l’a jamais autant inspirée que ce dont elle est témoin pendant la pandémie. « Je n’ai jamais vu une collectivité se serrer les coudes ainsi, et ce, malgré la distanciation physique », poursuit Kim.

Projets de retraite en pause

Moins de trois heures après l’appel de L’Hôpital d’Ottawa, Robin Morash était réembauchée et, quelques jours plus tard, de retour en uniforme pour aider des patients.

Robin a été infirmière pendant 33 ans à L’Hôpital d’Ottawa, dont de nombreuses années à des postes de gestion au Centre de cancérologie. Elle a senti le devoir de revenir même si elle était à la retraite depuis deux ans. « Nous entendions chaque jour à quel point les équipes étaient débordées et je voulais aider ma collectivité », confie-t-elle.

Robin Morash, sorti de sa retraite

C’est ce qu’elle fait maintenant au Centre d’évaluation pour la COVID-19 aux côtés de nombreux collègues et partenaires communautaires. Elle explique que ce travail est sa vocation. « Ça fait partie de nous. L’idée de ne rien faire tout en regardant les autres s’affairer dans tous les sens nous est étrangère. »

Les infirmières excellent à la tâche

Aux côtés de Robin au Centre d’évaluation pour la COVID-19 se trouve Joselyn Banks, gestionnaire clinique qui avait pris sa retraite en décembre 2019 après une carrière de 35 ans en soins infirmiers. Au début de la pandémie, elle a annulé un voyage en Floride et appelé l’Hôpital pour offrir ses services.

 

« Je regarde mes collègues et mes amis et j’en suis très fière. Je suis vraiment contente d’apporter mon aide, si petite soit-elle. » – Barb Bijman

 

« Je savais que notre collectivité avait besoin d’aide. Je savais que mes collègues et amis à l’Hôpital devaient faire des quarts de travail interminables. Je voulais revenir et faire le nécessaire pour être utile », explique-t-elle.

Joselyn met ses compétences à profit au Centre d’évaluation pour la COVID-19 depuis son ouverture. Elle est contente d’avoir une incidence positive. « Beaucoup de collègues nous expriment que nous faisons un excellent travail et que nous évitons aux gens d’aller à l’Urgence pour passer un test de dépistage. » Le centre a jusqu’à maintenant détourné des urgences plus de 9 000 patients.

Joselyn est consciente de l’ampleur de la situation, mais affirme que c’est naturel pour les infirmières. « Nous sommes passionnées. Nous prenons soin des gens. Nous sommes des personnes d’action et nous en sommes capables. »

Joselyn Banks au Centre d’évaluation pour la COVID-19

 

Mettre la retraite en pause implique des sacrifices

Décider de revenir au travail est une décision difficile qui n’est pas exempte de sacrifices. Jennifer Smylie le sait très bien.

 

Elle a décidé sciemment de revenir au travail même si cela l’empêchait d’avoir des contacts rapprochés avec sa mère âgée. « Le travail comporte des risques, mais ça a aussi été le cas tout au long de ma carrière. J’ai évalué les risques et ai décidé que c’était la bonne chose à faire. »

Infirmière aguerrie ayant consacré plus de 30 années à L’Hôpital d’Ottawa, Jennifer avait pris sa retraite du rôle de gestionnaire au Programme de cancérologie. Elle occupe maintenant un poste au contrôle des entrées de l’hôpital.

Son équipe assure la vérification de toute personne qui entre à L’Hôpital d’Ottawa pendant la pandémie de la COVID-19. Jennifer a répondu à l’appel afin de contribuer à protéger la santé de la population. « Je n’ai pas hésité à faire ce que je jugeais nécessaire », soutient-elle.

Elle explique qu’assurer la sécurité des patients et du personnel est un rôle important. « Nous veillons à ce que chaque personne qui se présente à l’hôpital réponde aux questions de triage pour déterminer si son entrée est sécuritaire. Nous sommes très occupés, mais nous essayons de faire preuve de compassion envers chaque personne. »

Jennifer Smylie, infirmière au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa

 

Les infirmières à la retraite sont fières de revenir

Après 34 années de service à l’Unité de soins intensifs, Barb Bijman a pris sa retraite en 2017, mais a conservé son permis d’infirmière sans se douter qu’elle en aurait besoin pour prêter main-forte pendant une pandémie mondiale.

Même si, en revenant sur la ligne de front, elle devait renoncer à voir ses petits-enfants et sa mère âgée, elle se devait de le faire. « C’est un appel qu’aucune infirmière ne peut ignorer – nous répondons aux appels à l’aide. Voilà pourquoi tant d’infirmières ont mis leur retraite en pause », affirme Barb.

Barb Bijman, infirmière du Centre d’évaluation pour la COVID-19

 

Même si elle avoue avec beaucoup d’émotions que c’est une période stressante, tant pour les travailleurs de la santé que le public, elle ne peut s’imaginer être ailleurs qu’au Centre d’évaluation pour la COVID-19. « Je suis fière de L’Hôpital d’Ottawa et de tout ce qu’il a fait. C’est un milieu exceptionnel. J’ai pu jeter un regard externe lorsqu’il y a eu la collision d’autobus et encore maintenant, pendant la pandémie. Je regarde mes collègues et mes amis et j’en suis très fière. Je suis vraiment contente d’apporter mon aide, si petite soit-elle. »

L’équipe du laboratoire d’impression 3D répond à l’appel

L’équipe du laboratoire d’impression 3D de L’Hôpital d’Ottawa a suivi l’évolution de la COVID 19 en Chine et en Europe et a constaté les pénuries dangereuses d’équipement. C’est ce qui a amené le Dr Adnan Sheikh, directeur du laboratoire, à communiquer avec le Dr David Neilipovitz, chef du Département des soins critiques, pour offrir son aide.

L’équipe de son laboratoire a depuis fait preuve de créativité pour aider à protéger ses collègues appelés à soigner des patients gravement malades à cause de la COVID-19. Cette équipe inclut notamment Olivier Miguel et le Dr Leonid Chepelev, tous deux associés de recherche.

Tous s’entraident en ce moment. « Nous avons créé et adapté de multiples concepts d’équipement de protection individuelle », précise le Dr Chepelev.

Le Dr Neilipovitz a joué un rôle clé pour tester les concepts à l’avance, ce qui a permis à l’Hôpital d’innover en période particulièrement exigeante. « L’équipe de l’impression 3D nous a permis de sortir des sentiers battus et de trouver des solutions pour aider les patients », explique le Dr Neilipovitz.

Le Dr Chepelev ajoute que le laboratoire d’impression 3D produit à plein régime à l’heure actuelle. « Nous utilisons les imprimantes 3D pour créer des composantes essentielles comme des petits connecteurs, des pièces de masques et des prototypes de respirateurs. » Il explique que c’est vraiment un effort de collaboration. « Comme l’impression prend un certain temps, l’équipe a pu utiliser les imprimantes pour concevoir des prototypes de dispositifs que nous fait produire à divers sites d’impression 3D à Ottawa grâce à l’aide de centaines de bénévoles et, lorsque c’était possible, à des fabricants locaux de plastique. »

Le Dr David Neilipovitz, chef du Département des soins critiques à L’Hôpital d’Ottawa

 

Mieux encore, précise le Dr Sheikh, tout s’est fait de façon organique. « Des collègues qui s’entraident dans une optique d’ouverture et d’intégration des contributions de chacun, en plus d’évaluer les créations et de les tester avant la production à grande échelle. »

Modifier la façon d’offrir des soins palliatifs

La Dre Miriam Mottiar est anesthésiologiste et médecin spécialisée en soins palliatifs. Son travail en salle d’opération a beaucoup changé depuis la pandémie, notamment au chapitre de l’ÉPI. Mais ce sont surtout les changements à l’offre de soins palliatifs qui lui font de la peine.

La crise de la COVID-19 a bouleversé la donne pour les patients et leur famille. « Les patients n’ont plus de proche à leur chevet depuis le resserrement de la politique sur les visiteurs », explique la Dre Mottiar. Pour parvenir à offrir des soins empreints de compassion, son équipe essaie d’aider les patients et leur famille à communiquer à distance.

« Nous les aidons à parler par téléphone et vidéo. Davantage de patients qu’avant demandent aussi à retourner chez eux pour y vivre leurs derniers moments auprès de leurs proches. » La Dre Mottiar collabore avec des partenaires de la collectivité pour réaliser leur souhait lorsque c’est possible.

Elle reconnaît que c’est une période particulièrement difficile pour les patients qui reçoivent des soins palliatifs parce que ce n’est qu’aux dernières heures de leur vie qu’un membre de la famille peut les rejoindre en personne. « Je suis triste de devoir changer notre façon de faire à cause des vives inquiétudes associées à la transmission du virus dans notre collectivité. »

La Dre Miriam Mottiar

 

La technologie de l’information relève un défi sans précédent

L’équipe du Service de la technologie de l’information a accompli un travail d’une envergure inédite à L’Hôpital d’Ottawa. Elle disposait de moins de trois jours et demi pour mettre sur pied le Centre d’évaluation pour la COVID-19 afin que les gens puissent passer un test de dépistage de la COVID-19 et y être évalués par un professionnel de la santé ailleurs qu’à l’hôpital. Elle s’est montrée à la hauteur du défi.

Jim Makris, gestionnaire des Services de réseaux et téléphoniques, explique que son équipe a dû préparer deux installations séparées et les relier à L’Hôpital d’Ottawa. « Nous avons établi un raccordement au réseau de l’Hôpital, bâti un réseau au Centre d’évaluation, installé un accès sans fil et déployé nos téléphones. » En somme, son équipe a dû procurer aux travailleurs de première ligne le même accès qu’à chaque campus de l’Hôpital. « Normalement, il faut un mois pour installer et faire fonctionner une installation de cette envergure. Nous l’avons fait en deux jours. »

Préparation du centre d’évaluation pour les patients

 

La rapidité inouïe de l’équipe a permis de rendre le centre opérationnel dans un temps record. Stephen Roos, gestionnaire des Services à la clientèle, a ensuite emboîté le pas pour faire transporter, installer et fonctionner l’équipement. « Des spécialistes du système d’information sur la santé Epic sont aussi venus donner aux infirmières sur place la formation nécessaire pour entrer tous les renseignements sur les patients dans le système et ainsi rendre les résultats accessibles aux patients dans le portail sécurisé MyChart. Ce fut un volet important du processus », ajoute Stephen.

Jim et Stephen reconnaissent la grande valeur du partenariat entre la Ville d’Ottawa et L’Hôpital d’Ottawa. La Ville a fourni l’électricité et l’accès à Internet pour les installations, ce qui a permis aux équipes de l’Hôpital de prendre le relais.

Les deux hommes ajoutent rapidement que ce fut un honneur pour leurs équipes de pouvoir soutenir les travailleurs en première ligne. « Oui, les choses sont survenues très vite pour notre équipe informatique et nous avons fait de très longues et difficiles heures de travail pendant quelques jours. Mais le personnel soignant va y travailler chaque jour auprès des patients. Notre rôle ne s’y compare pas », précise Stephen.

Assurer l’approvisionnement en fournitures

Roman Medzhitov est superviseur au Service de gestion du matériel. Son équipe assume un rôle de premier plan à l’heure actuelle.

Roman est responsable de toutes les fournitures, des draps, au linge d’hôpital et à l’équipement de protection individuelle au Campus Civic. Il doit livrer les fournitures dans toutes les unités. « Depuis l’arrivée de la COVID-19, nous recevons principalement des demandes de fournitures », affirme-t-il.

Sachant que la sécurité des patients et du personnel est d’une extrême importance, Roman est passé d’une vérification hebdomadaire à une communication quotidienne avec les unités. « Nous prenons le pouls toutes les 24 heures afin de veiller à ce que tous les services aient l’équipement nécessaire pour assurer la sécurité du personnel et des patients. Ensemble, nous faisons l’inventaire et examinons les fournitures les plus importantes. »

Roman Medzhitov

Mettre l’accent sur la planification et l’organisation a aidé Roman et son équipe à garder une longueur d’avance. « Si nous n’avions pas été proactifs, nous aurions probablement pris du retard pour l’approvisionnement de bien des fournitures. Nous vérifions toujours deux fois l’exactitude des quantités. »

Bien que chaque jour comporte son lot d’incertitudes, il est rassurant de savoir que les travailleurs de la santé en première ligne mettent à profit leurs connaissances pour soigner tous les patients en ces temps difficiles. Nous ferons un jour le point sur les soins fournis pendant la crise et ce n’est qu’alors que nous réaliserons à quel point chaque rôle a été déterminant pour répondre aux besoins de notre collectivité pendant cette période sans précédent.

Faites un don aujourd’hui au Fonds d’intervention d’urgence contre la COVID 19 pour aider les patients et le personnel directement touchés par la crise.

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La famille Mierins soutient le Fonds d’urgence COVID-19 en doublant les dons de la population

Faites un don au Fonds d’urgence COVID-19 et la Fondation de la famille Mierins donnera le même montant, jusqu’à concurrence de 250 000 $. En donnant 100 $, vous donnez 200 $!

Devant la pandémie de COVID-19 qui force le système de santé à s’adapter rapidement, la famille Mierins a décidé qu’elle devait agir.

La Fondation de la famille Mierins a appuyé généreusement L’Hôpital d’Ottawa au fil des ans. Lisa Mierins raconte que sa famille connaît par expérience la qualité exceptionnelle des soins offerts à l’Hôpital, car ses deux parents ont déjà été hospitalisés. D’ailleurs, au cours des cinq dernières années, son père a eu besoin d’appareils de maintien des fonctions vitales à deux reprises. « Les équipes de l’Urgence et de l’Unité de soins intensifs ont été extraordinaires. Le personnel s’est bien occupé de nous tous et est resté à nos côtés pendant cette période très difficile. »

Animées de cette admiration pour la qualité des soins reçus et du désir d’améliorer l’expérience de tous les patients pendant la pandémie, Lisa et sa famille tiennent à apporter leur contribution en doublant les dons au Fonds d’urgence COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa. « Nous avons un attachement profond envers l’hôpital, parce que nous y avons été traités comme des membres de la famille. Les membres du personnel ont été fantastiques avec nous, alors nous tenons à les appuyer en retour. »

« Nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose. Il fallait être proactifs pour notre communauté. » – Lisa Mierins

Dons équivalents

Afin d’inspirer la communauté à se serrer les coudes et à se montrer généreuse, la Fondation de la famille Mierins donnera un montant équivalent à chaque don, jusqu’à concurrence de 250 000 $. Lisa explique que c’est une décision qui a été prise en famille. « Nous avons eu beaucoup de chance dans la vie. C’est notre manière de soutenir à notre tour la communauté en général. Selon nous, c’est la priorité la plus urgente en ce moment. »

La Fondation de la famille Mierins, coprésidée par Lisa et son frère Arnie Mierins, a été créée il y a deux ans. L’équipe comprend également sa belle-sœur, Victoria Mierins, et l’un de ses fils, Patrick Bourque. La philanthropie, en particulier la volonté ferme d’appuyer la communauté, fait partie des valeurs fondamentales de la famille Mierins.

Avec cette formule de dons équivalents, la famille Mierins espère susciter un élan de solidarité qui transformera son montant de 250 000 $ en un demi-million de dollars pour le Fonds d’urgence COVID-19.

Ce fonds d’intervention a été mis sur pied pour répondre aux besoins prioritaires des patients et des membres du personnel directement touchés par la pandémie de COVID-19. Les dons servent à :

 

    • aider nos chercheurs qui intensifient leurs efforts pour contribuer à la lutte mondiale contre la COVID-19

    • mettre au point des traitements novateurs

    • soutenir les équipes médicales en première ligne

    • acheter de l’équipement et des fournitures

    • contribuer aux soins et au confort des patients

 

Comme beaucoup d’entre nous, la famille Mierins est très préoccupée par la situation mondiale actuelle. C’est pourquoi elle a décidé d’agir. « Nous voulions simplement venir en aide aux travailleurs en première ligne. Ces gens se donnent corps et âme pour sauver des vies et faire une différence. En famille, nous avons décidé que c’était ainsi que nous voulions nous rendre utiles. Nous voulions offrir notre aide et encourager les autres à faire la même chose, dans la mesure de leurs moyens. »

« Nous avons un attachement profond envers l’hôpital, parce que nous y avons été traités comme des membres de la famille. Les membres du personnel ont été fantastiques avec nous, alors nous tenons à les appuyer en retour. » – Lisa Mierins

Doublez votre don aujourd’hui

Lisa ajoute que les membres de la communauté ont la possibilité d’augmenter la portée de leur geste de soutien en doublant leur don – quel que soit le montant offert. « Un don de 10 $ devient donc un don de 20 $. » On demande à la population de rester à la maison, tandis que les travailleurs de la santé montent au front jour après jour, alors est important de les aider à notre tour. C’est une manière de les remercier et de leur montrer notre gratitude. « Je pense aux médecins et aux infirmières qui donnent tellement de leur temps. Leur dévouement est incroyable », confie Lisa.

Pour la Fondation de la famille Mierins, il était hors de question de rester les bras croisés, poursuit Lisa. Tout le monde a un rôle à jouer. « Nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose. Il fallait être proactifs pour notre communauté. »

Mise à jour sur les dons de contrepartie :

Nous sommes heureux d’annoncer que la Fondation de la famille Nanji de Toronto a aussi été inspirée à faire un don de contrepartie à L’Hôpital d’Ottawa. Son offre généreuse de doubler chaque dollar donné au Fonds d’urgence COVID-19 jusqu’à concurrence de 100 000 $ sera ajoutée au don de la Fondation de la famille Mierins pour un total de 350 000 $ disponible en don de contrepartie!

Merci à la famille Nanji pour son leadership qui inspire d’autres à donner afin de doubler leur contribution.

Doublez votre don aujourd’hui, jusqu’à concurrence de 250 000 $, en appuyant le Fonds d’urgence COVID-19.

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Une pionnière en santé dévouée à servir les autres

Hélène Létourneau-Donnelly est une pionnière à L’Hôpital d’Ottawa en tant que professionnelle de la santé, donatrice et bénévole. Aujourd’hui, elle veut laisser un héritage durable à la prochaine génération.

Pionnière des soins et survivante du cancer du sein 

Un regard sur la vie inspirante d’Hélène Létourneau-Donnelly suffit pour voir l’esprit qui l’anime : aider les autres d’une manière ou d’une autre. On pourrait dire que c’est dans sa nature. 

Hélène croit que cet esprit de compassion lui vient de sa famille. « Mes parents ont été pour moi des modèles qui m’ont inspirée à aider les autres à avoir une meilleure qualité de vie – peu importe ce que la personne avait fait et les circonstances. »  

Une carrière au service des autres 

C’est précisément cette voie qu’elle a emprunté dans sa vie et sa carrière. Attirée par le milieu de la santé, Hélène a rapidement commencé à laisser sa marque ici même, dans l’établissement qu’est devenu L’Hôpital d’OttawaElle a commencé sa carrière en soins infirmiers à l’Hôpital Général d’Ottawa en 1959, devenant directrice adjointe des Soins infirmiers une semaine après avoir obtenu son diplôme en sciences infirmières. En seulement quelques années, ses talents lui ont taillé une solide réputation dans la région et elle est devenue directrice des soins infirmiers à l’Hôpital Civic de l’époque. La jeune femme a choisi de poursuivre ses aspirations professionnelles de prendre soin des autres alors que les femmes de son âge se mariaient et avaient des enfants. Elle allait occuper ce poste pendant 27 ans. 

Cette jeune femme forte et indépendante allait devenir une pionnière des soins de santéElle a élaboré et mis sur pied, avec l’aide de son personnel dévoué, toute une gamme de programmes d’envergure en milieu hospitalier. Pensons à celui de la Chirurgie dun jour, le premier du genre au Canada, aux premières infirmières de triage à lUrgence à Ottawa, à la Division de chirurgie vasculaire et au Centre dinformation antipoison, une autre première à Ottawaainsi qu’au premier cours de techniquepériopératoires. Dans ce tourbillon dactivité, elle réussi à obtenir, par des études à temps partiel, un doctorat en éducation (sans thèse). 

Que ce soit en améliorant les soins ou en dévouant toute sa vie à la formation professionnelle et au mieux-être de la femme, Hélène na jamais cessé de prêter sa voix aux autres et de les défendre avec passion.  

Redonner  

cancer du sein en 2007, à 70 ans, elle a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa. L’excellence des traitements ne l’a pas empêchée de découvrir des manières d’améliorer l’expérience du patient en consolidant les soins. « Je suis très heureuse que la vision des leaders en cancérologie se soit concrétisée par louverture du Centre de santé du sein Rose Ages. Ainsi, le cheminement des patientes, des familles et des soignants sera moins pénible », affirme-t-elle.  

Ce dévouement inlassable ne passe pas inaperçu. Selon la DreJean Seely, chef de lImagerie du sein au Département dimagerie médicale de LHôpital dOttawa, Hélène est une donatrice très généreuse qui comprend bien les besoins. « Par ses dons, Hélène a su favoriser l’enseignement clinique et les soins de qualité centrés sur le patient à LHôpital dOttawa, dans le même esprit qui a motivé sa brillante carrière.Elle incarne la mission de l’Hôpital, qui est d’offrir à chaque patient des soins de calibre mondial et des services exceptionnels avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères. »La DreSeely sestime heureuse d’avoir collaboré avec Hélène à la création de ce centre.  

Depuis quelle a pris sa retraite, Hélène continue de sengager activement dans les soins à LHôpital dOttawa comme bénévole et donatrice, et elle ne cesse de trouver des moyens de redonner. S’intéressant particulièrement à la santé de la femme, elle appuie le Centre de santé pour les femmes Shirley-E.-Greenberg et le Centre de santé du sein Rose Ages, où une salle porte son nom.  

Un nouveau départ  

Hélène Létourneau-Donnelly and Philip Donnelly
Hélène Létourneau-Donnelly et son mari Philip Donnelly à leur domicile.

À la retraite, Hélène a aussi écrit un nouveau chapitre dans sa vieEn effet, à 68 ans, elle est tombée amoureuse de PhilipDonnelly et s’est mariée pour la première fois de sa vie. « Cet homme incarne la gentillesse et la compassion », dit-elle en souriant. Une fois mariée, Hélène a assumé avec joie ses nouveaux rôles de belle-mère et de belle-grand-mère. Sa nouvelle famille lui a fait réfléchir davantage à l’avenir et à ce qu’elle voulait léguer à la prochaine génération. Elle tient à tout prix à ce que les enfants et petit-enfants qui sont devenus les siens par alliance et les enfants de ses amis puissent recevoir des soins de calibre mondial à Ottawa. 

« J’invite les gens à penser à l’héritage qu’ils veulent laisser aux générations futures et à prévoir dans leur testament un don à L’Hôpital d’Ottawa. »  Hélène Létourneau-Donnelly 

Ainsi, Hélène demeure une pionnière pour les générations à venir et continue à inspirer les autres à redonner comme elle l’a fait.  

Comme Hélène, vous pouvez prévoir dans votre testament un don pour que vos enfants et petits-enfants reçoivent des soins de calibre mondial lorsqu’ils en auront besoin. 

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Place aux femmes inspirantes de L’Hôpital d’Ottawa

Femmes médecins, infirmières et chercheuses, à L’Hôpital d’Ottawa, nous célèbrons toutes ces femmes inspirantes qui pilotent la transformation du milieu de la santé. Elles montrent la voie vers une vie meilleure aux patients et aux familles qui, chaque jour, franchissent nos portes.

Certaines des femmes leaders en santé les plus avant-gardistes au monde travaillent à L’Hôpital d’Ottawa. Nos femmes médecins, chercheuses et cliniciennes ouvrent la voie de l’avenir en menant des recherches de pointe et en offrant des soins de calibre mondial.

Dre Virginia Roth
Dre Virginia Roth

En tête du peloton pour ses soins et sa recherche, L’Hôpital d’Ottawa cherche toujours à mieux soigner les patients et à atteindre des sommets. Pour ce faire, il doit entre autres motiver plus de femmes à devenir cadres.

Première femme médecin-chef à L’Hôpital d’Ottawa, la Dre Virginia Roth œuvre depuis plus de deux décennies à mieux comprendre certaines des maladies infectieuses les plus craintes autour du globe, de même qu’à aider les femmes à assumer de plus grandes responsabilités professionnelles.

Pour les femmes, par des femmes

Rêvant d’abord d’être neurochirurgienne, la Dre Roth a choisi une carrière qui lui a permis de transformer la vie de bien des femmes d’ici. Elle a co-fondé le Comité sur le leadership des femmes médecins pour cibler et faire avancer d’éventuelles dirigeantes à L’Hôpital d’Ottawa. « Nous devons reconnaître, appuyer et encourager ces femmes pour qu’il y ait vraiment parmi nous les meilleurs leaders », affirme-t-elle.

De grands progrès ont été réalisés depuis la création du Comité il y a six ans. Nous recrutons davantage de femmes médecins et les femmes occupent une plus forte proportion des postes de médecin et de chef de division.

« Il y a eu un virage culturel, car le nombre de femmes médecins est à la hausse à l’Hôpital, se réjouit la Dre Roth. Surtout dans des domaines comme la médecine et la chirurgie, où il y avait moins de femmes dans le passé. »

Former les femmes cadres d’aujourd’hui et de demain

Selon la Dre Roth, le Dr Jack Kitts, président-directeur général de L’Hôpital d’Ottawa, a aidé à piloter cette initiative. Encadrement et formation ont ouvert aux femmes en médecine des avenues jusqu’ici inexplorées.

« C’est au sommet que tout commence et si nos leaders ne voient pas l’importance de ce projet, nos efforts ne porteront pas de fruits », estime la Dre Roth.

La médecin-chef souhaite inspirer plus de femmes et les guider vers des postes de cadres à L’Hôpital d’Ottawa.

Nous vous présentons quelques-unes des nombreuses femmes qui transforment le milieu de la santé ici même à Ottawa et dans le monde.

Dre Kari Sampsel

Directrice médicale du Programme de soins aux victimes d’agression sexuelle ou d’abus par un partenaire de L’Hôpital d’Ottawa

Dre Kari Sampsel
Dre Kari Sampsel

Étudiante en médecine, la Dre Kari Sampsel se demandait si elle était faite pour l’oncologie. Mais en première année, elle a été invitée à faire un quart de travail à l’Urgence, et ce fut le coup de foudre.

Pendant sa formation, elle a pu travailler avec un médecin légiste qui a galvanisé son intérêt pour la médecine légale, notamment les soins aux victimes d’agression sexuelle ou d’abus par un partenaire. Jusqu’ici, comme directrice médicale du Programme de soins aux victimes d’agression sexuelle ou d’abus par un partenaire, la Dre Sampsel a soigné avec compassion et expertise des milliers de ces victimes le jour qui fut sans doute l’un des pires de leur vie. « Défendre les intérêts des personnes victimisées ou sans voix, les aider à se remettre sur pied, c’est extrêmement gratifiant », exprime la Dre Sampsel.

 

Être femme médecin dans ce domaine est une expérience unique. « Même si plus de 50 % des étudiants en médecine sont des femmes, on présuppose toujours que le médecin est un hommes, se désole-t-elle. Lorsque j’entre dans la chambre, personne ne soupçonne que je suis le médecin à la tête de l’équipe. »

Trouver sa place dans une telle structure n’est pas sans difficulté, surtout comme chercheuse, cadre et clinicienne. Mais la Dre Sampsel a relevé le défi sans hésiter, à l’exemple des femmes fortes qui l’ont élevée. « Ma grand-mère a été une féministe pure et dure avant son temps, dit-elle. Ma mère a tracé sa propre voie, en restant à la maison pour élever ses enfants à l’apogée de la première vague féministe, puis en retournant à l’université pour obtenir son diplôme à 40 ans et faire carrière tout en étant une maman superfemme! »

La Dre Sampsel n’a jamais craint de poursuivre ses rêves. Elle estime que plusieurs mentores et amies l’ont inspirée à toucher la vie des patients et elle souhaite faire de même pour d’autres femmes.

Kednapa Thavorn, Ph.D.

Scientifique et directrice scientifique de l’équipe d’économie de la santé au Centre de méthodologie d’Ottawa de L’Hôpital d’Ottawa

Kednapa Thavorn, Ph.D.
Kednapa Thavorn, Ph.D.

Comme économiste de la santé au Centre de méthodologie de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, Kednapa Tahvorn n’a qu’un but : améliorer les politiques de soins et, par conséquent, la qualité des soins. L’auteure de nombreuses publications a toujours trouvé qu’il est motivant et gratifiant de savoir que ses résultats de recherche améliorent la prise de décisions et, par le fait même, les soins et l’administration hospitalière.

La chercheuse croit qu’à titre d’une des rares femmes économistes de la santé à notre hôpital, elle peut apporter des points de vue différents et parfois uniques pendant des réunions et au sein de comités à composition plutôt homogène.

« Je crois que la diversité des effectifs peut favoriser la créativité et l’innovation. Le tissage des expériences, des idées et des domaines disparates donne lieu à des échanges fructueux qui font avancer notre hôpital. » – Kednapa Thavorn, Ph.D.

Que conseille-t-elle aux jeunes chercheuses? Avoir confiance en ses capacités. « Trouvez de bonnes mentores prêtes à transmettre leurs compétences et connaissances et à offrir un soutien continu. Créer un réseau professionnel peut ouvrir d’innombrables horizons. Votre réseau peut vous apporter des compétences et un savoir additionnels pour faciliter votre tâche, mieux la réaliser ou obtenir le poste que vous voulez. »

Dre Jessica Dy

Chef de division, Obstétrique et gynécologie générales

Dre Jessica Dy
Dre Jessica Dy

Comme médecin, la Dre Jessica Dy se passionne pour la médecine et la chirurgie. Voilà une des raisons pour lesquelles elle aime beaucoup être chef de la Division d’obstétrique et de gynécologie générales. L’obstétricienne est fière d’accompagner les mères enceintes (et leur famille) pour les aider à vivre une grossesse en santé. « Accueillir une nouvelle vie me remplit de joie, reconnaît-elle, mais je tire aussi beaucoup de satisfaction du fait que nous sauvons tous les jours la vie de mères. »

Comme femme médecin dans ce domaine, elle se sent profondément solidaire des femmes, et mères, qui la consultent. « Je crois que mes patientes sont réconfortées par le fait que j’aie moi aussi connu l’expérience de douleurs menstruelles. Et comme mère de trois enfants, je peux leur parler avec confiance des douleurs de la grossesse, du travail et de toutes les belles choses qui entourent l’arrivée d’un nourrisson », explique-t-elle.

La Dre Dy est bien consciente des défis que doivent relever les femmes qui occupent des postes de médecin dirigeant.

« Une femme occupe son poste parce qu’elle a travaillé particulièrement fort pour l’obtenir. » – Dre Jessica Dy

Que conseille-t-elle aux jeunes femmes qui songent à faire carrière en médecine? « C’est une très belle carrière, mais il faut être prête à travailler fort et à se battre pour se tailler une place ».

Angela Crawley, Ph.D.

Scientifique, Programme des maladies chroniques, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Angela Crawley, Ph.D.
Angela Crawley, Ph.D.

Vous êtes-vous déjà demandé comment évoluent la médecine et les soins dont tant de gens dépendent aujourd’hui? C’est grâce à des leaders en recherche comme Angela Crawley, Ph.D., qui consacre une grande part de sa vie à la recherche sur les infections chroniques et les maladies du foie. Notamment, la chercheuse mène des études sur des maladies qui touchent des personnes parmi les plus vulnérables.

Enfant, Angela Crawley voulait déjà suivre les traces de son grand-père, le chercheur John Crawley, Ph.D., D.V.M. Puis, au long de sa carrière, elle a aussi été inspirée par de nombreux autres scientifiques, hommes et femmes, dont elle suivait les cours et recevait les conseils. Elle a été émerveillée par l’expérience collective de femmes extraordinaires venues diversifier les effectifs de nos instituts de recherche. « Les femmes leaders sont en minorité et donc, il y a moins de modèles pour inciter d’autres femmes à faire carrière en recherche biomédicale, déplore-t-elle. En revanche, j’ai connu pendant mon parcours universitaire et professionnel d’innombrables femmes exceptionnelles. »

Angela Crawley croit fermement que toutes ces femmes, elle comprise, ont obtenu leur poste en science par leur assiduité à la tâche, chacune apportant ainsi énormément à sa discipline respective. « Derrière cette femme, il y a souvent bien des réalités complexes (relations, problèmes de santé, enfants, etc.) qu’elle doit savoir jongler tandis qu’elle avance dans sa carrière et se démène pour maintenir la barre haute, se préparer à surmonter les obstacles qui l’attendent et se surpasser », dit-elle.

Dévouée à la cause de la diversité et de l’égalité des sexes à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa, Mme Crawley prête main-forte lors d’ateliers offerts à l’intention d’étudiants en médecine et de résidents sur le harcèlement et l’intimidation. Elle a aussi formulé des recommandations pour le recrutement, le maintien en poste et la reconnaissance professionnelle de femmes scientifiques.

Faire carrière en recherche est parfois ardu, surtout pour les femmes. Angela Crawley sert de modèle à beaucoup de chercheuses aux études supérieures, qu’elle encourage fortement à poursuivre leur passion et à optimiser leurs atouts en science, malgré les défis inhérents au domaine et les incertitudes de l’avenir. Elle est convaincue que bien encadrées, les femmes peuvent se tenir debout et naviguer vers le succès, tandis que les autres complexités de la vie comme l’amour et la famille finissent par se placer.

Debra Bournes, Ph.D.

Chef des Soins infirmiers et vice-présidente des Programmes cliniques

Debra Bournes, Ph.D.
Debra Bournes, Ph.D.

Debra Bournes, Ph.D., n’avait jamais pensé devenir infirmière, mais lorsque l’occasion de faire des études dans ce domaine s’est présentée, elle n’a pas hésité à la saisir. Dans son premier poste comme infirmière, elle a découvert combien elle aimait les soins infirmiers. Elle a compris qu’une infirmière a la possibilité et la responsabilité de faire une grande différence dans la vie des autres, accompagnant des patients et des familles qui traversent des moments parmi les plus difficiles de leur vie.

Aujourd’hui, comme chef des Soins infirmiers et vice-présidente des Programmes cliniques, Debra Bournes continue de faire une différence d’une tout autre ampleur. Elle crée et soutient désormais des méthodes et systèmes régionaux et provinciaux pour que les infirmières et les autres professionnels de la santé puissent offrir aux patients des soins personnalisés et exceptionnels. Elle travaille avec les équipes de soins pour améliorer l’expérience du patient en l’invitant à participer à ses soins. De plus, elle contribue à créer des milieux de travail de qualité où les équipes se sentent valorisées, motivées et inspirées à atteindre l’excellence.

Si Debra Bournes a aujourd’hui confiance en ses capacités de leader et de mentore, c’est parce qu’elle a elle-même bénéficié du soutien de plusieurs femmes extraordinaires au long de sa carrière. « Dans mon premier poste comme cadre, Gail Mitchell, Ph.D., était ma mentore, explique-t-elle. Alors directrice des soins infirmiers où je travaillais, elle m’a montré à diriger et à continuer de m’investir dans ce qui me passionnait, même dans les moments difficiles, parce que savoir qu’on fait changer les choses, ne serait-ce qu’un tout petit peu à la fois, en vaut vraiment la peine. Elle m’a aussi présenté Rosemarie Rizzo Parse, Ph.D., qui joue encore un grand rôle dans ma vie. Son travail a changé du tout au tout mes rapports avec les autres et m’a façonnée comme leader.

Mary Ferguson-Paré, Ph.D., a été une autre source d’inspiration pour Debra Bournes. Ensemble, elles ont fondé la culture et l’équipe de recherche qui favorisent les progrès et l’innovation en sciences infirmières et en soins personnalisés. « Toutes ces femmes incroyables continuent de m’apporter leur sagesse et ainsi, j’arrive à faire tout ce que je fais! », affirme Mme Bournes.

Elle continue aussi d’être inspirée au quotidien par le savoir et les compétences de toutes les femmes qui travaillent à L’Hôpital d’Ottawa. « Je me sens privilégiée d’avoir de telles collègues, d’apprendre d’elles et d’être mise au défi par elles, révèle Mme Bournes. Chacune fait chaque jour une différence. Voilà une partie de ce qui rend L’Hôpital d’Ottawa un lieu de travail exceptionnel. »

Dre Jacinthe Lampron

Directrice médicale, Programme de traumatologie

Dre Jacinthe Lampron
Dre Jacinthe Lampron

La Dre Jacinthe Lampron s’est toujours intéressée à la chirurgie, mais c’est la traumatologie qui l’a séduite lorsque la jeune médecin a été déployée en Afghanistan, où elle était affectée à l’unité médicale des Forces armées canadiennes. « Là-bas, il y avait des traumatismes majeurs tous les jours. Je me suis aperçue que les techniques de réanimation et de chirurgie me permettaient de faire toute une différence pour les patients gravement blessés », affirme la Dre Lampron.

Ses activités à Kandahar ont certainement entretenu sa passion pour sauver la vie des personnes les plus gravement blessées, mais la Dre Lampron estime que c’est la Dre Najma Ahmed, sa superviseure et mentore pendant sa résidence en chirurgie, qui a piqué sa curiosité pour ce domaine médical. « Il n’y a aucun doute qu’elle a inspiré et probablement défini mon choix de carrière, affirme-t-elle. Il est très utile d’avoir une mentore afin de nous orienter au sein du système où nous travaillons. »

La Dre Lampron espère qu’elle pourra à son tour devenir mentore et aider des résidentes et des femmes collègues à sentir qu’elles peuvent poursuivre leurs plus grands intérêts, quels qu’ils soient. « Je crois au principe de l’égalité des chances, dit-elle. Si quelqu’un s’intéresse à un poste, son sexe ne devrait pas avoir d’importance. Ce qui compte, c’est la justice et la compétence. »

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux universitaires d’enseignement et de recherche et est le fier partenaire de l’Université d’Ottawa.

Ces femmes vous inspirent? Appuyez les recherches novatrices et les traitements de pointe à L’Hôpital d’Ottawa.

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