Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

Lorsque l’épouse de Jim Whitehead, Pat, est décédée, celui-ci a ramené à 11 le nombre de causes qu’il voulait soutenir, y compris L’Hôpital d’Ottawa. Ce don futur à L’Hôpital d’Ottawa, permettra à l’amour de Jim et Pat de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

« Quand je te cherche, je n’ai jamais besoin de regarder trop loin. Je sens ta présence dans chaque pièce, dans chaque recoin. »

Jim Whitehead a écrit ce poème pour sa défunte épouse, Pat, après sa mort. Le couple avait un lien magique qui a duré presque toute leur vie, y compris pendant plus de 35 ans de mariage.

Pat et Jim se sont rencontrés pour la première fois lorsqu’ils étaient de jeunes enfants dans un quartier d’Orangeville où Jim vivait et où Pat rendait visite à des parents. Par la suite, leurs chemins se sont séparés et, pendant la vingtaine d’années qui ont suivi, chacun s’est marié et a eu deux enfants, tous des garçons.

Ce n’est que vers la mi-quarantaine, alors qu’ils vivaient tous les deux à Ottawa, qu’ils se sont revus. « Nous sommes devenus “à la fois célibataires” et réunis », se souvient Jim, alors qu’un sourire illumine son visage.

La renaissance d’un amour

Le rétablissement des liens a été instantané. « Nous étions tous les deux à une fête à Barrhaven, organisée par un ami commun. Quand je l’ai vue, je savais que le moment était venu. »

Comme on dit, le reste appartient à l’histoire. Les deux se sont mariés et ont bâti leur vie dans leur maison confortable près du Campus Civil de L’Hôpital d’Ottawa. Ils partageaient la même passion pour la musique, l’art et les voyages, ce qui est évident lorsqu’on regarde leur maison. Ils avaient également un lien profond avec leur communauté – Pat soutenait régulièrement 40 organismes de bienfaisance locaux.

Après le décès de Pat en janvier 2018, après une lutte de sept ans contre les effets de la maladie d’Alzheimer, Jim a décidé de revoir les organismes de bienfaisance que sa défunte épouse et lui avaient soutenus.

 

Patricia Whitehead in sitting on a couch in her home.
Patricia, la défunte épouse de Jim, photographiée dans leur maison confortable.

L’héritage de leur amour

Finalement, Jim a décidé de faire un don testamentaire à 11 organismes, dont L’Hôpital d’Ottawa. Pendant ses années de travail, Jim a été employé à l’unité de gériatrie de L’Hôpital Civic, aujourd’hui le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. L’hôpital n’étant qu’à deux pas de chez lui, ce don était important pour lui. « Mes fils sont nés dans cet hôpital, mes deux beaux-fils aussi. J’y ai travaillé, Pat et moi avons été soignés à l’hôpital et je me suis rendu compte que je voulais en faire plus. »

Assis dans son salon, Jim pleure toujours la perte de son épouse bien-aimée. Cependant, la présence de cette dernière emplit leur maison, grâce aux touches spéciales qui viennent d’elle, de l’agrandissement qu’elle a dessiné aux tableaux accrochés au mur en passant par les marionnettes qu’elle a fabriquées de ses mains. Jim réfléchit à leur lien spécial, qui était si fort qu’il les a réunis. « Nous étions bien assortis, explique Jim en souriant. Je n’ai jamais autant aimé et je n’ai jamais été autant ni mieux aimé que par ma Patricia. »

Le don de Jim sera un héritage durable non seulement pour lui, mais aussi pour Pat, et il honorera leur amour profond l’un pour l’autre ainsi que pour leur communauté. Leur histoire d’amour se poursuivra pendant des générations grâce aux soins et à l’attention que nos équipes prodigueront aux patients au cours des prochaines années.

Tout comme Jim, laissez un héritage pour assurer les meilleurs soins aux patients pour les générations à venir en faisant un don à L’Hôpital d’Ottawa dans votre testament.

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La décision en cours de chirurgie de laisser son abdomen ouvert pendant deux jours permet de sauver la vie d’une femme
La vie de Phyllis était en jeu. Une torsion dans son intestin grêle causait la mort de cet organe. Une technique chirurgicale rare lui a toutefois sauvé la vie.
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Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.

La décision en cours de chirurgie de laisser son abdomen ouvert pendant deux jours permet de sauver la vie d’une femme

Des douleurs atroces à la poitrine ont conduit Phyllis Holmes à l’urgence où des tests ont révélé une torsion de l’intestin grêle qui mettait sa vie en danger. Les chirurgiens ont laissé son abdomen ouvert pendant deux jours après l’opération, c’est pour cette raison que Phyllis est en vie aujourd’hui.

Une technique chirurgicale non conventionnelle permet de sauver une vie

D’atroces douleurs à la poitrine avaient tiré Phyllis Holmes d’un profond sommeil. Un séjour aux urgences a permis de constater qu’elle souffrait d’une torsion de l’intestin grêle. Les médecins ont utilisé une technique inhabituelle qui consistait à laisser son abdomen ouvert pendant deux jours après l’opération, c’est pour cette raison que Phyllis est en vie aujourd’hui.

Le premier d’une longue série de miracles

Pendant 18 mois, Phyllis a ressenti de la douleur intermittente à la poitrine. Certains épisodes n’ont duré que quelques minutes alors que d’autres ont duré plusieurs heures. Incapable de mettre le doigt sur la cause de la douleur, le médecin de Phyllis a entrepris un processus d’élimination et l’a envoyée passer divers tests, dont un à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Lorsque les résultats ont révélé que ce n’était pas son cœur qui causait tout cet inconfort, les médecins ont demandé une tomodensitométrie dans l’espoir qu’elle fournisse certaines réponses.

Cependant, à peine quelques jours avant son rendez-vous, Phyllis s’est réveillée en sursaut dans d’atroces douleurs. Couché à côté d’elle, inquiet, se trouvait son mari, Brian Jackson, qui a insisté pour qu’ils se rendent à l’urgence. Les douleurs de Phyllis étaient toujours présentes lorsque le couple est arrivé au Campus général de L’Hôpital d’Ottawa. Reconnaissent leur gravité, le personnel d’admission a immédiatement envoyé Phyllis en salle d’examen.

Un diagnostic de vie en danger

Dr. Guillaume Martel and Phyllis Holmes embrace at The Ottawa Hospital.
Le Dr Guillaume Martel et Phyllis Holmes.

Après plusieurs tests, Phyllis a subi une tomodensitométrie. Les résultats ont montré que sa vie était en jeu.

En se remémorant son expérience, Phyllis raconte qu’elle n’a entendu qu’une seule chose : elle devait être opérée d’urgence. « C’est tout ce que j’ai entendu, dit Phyllis, nous devons vous opérer d’urgence sinon vous pourriez faire face à une situation qui mettrait votre vie en danger. »

La tomodensitométrie a révélé une petite torsion dans son intestin, qui a fait que ce dernier est devenu violet, presque noir sur toute sa longueur. « Tout son intestin grêle se nécrosait », dit le chirurgien de Phyllis, le Dr Guillaume Martel, « ce qui n’offre aucune chance de survie. Par contre, nous avons traité Phyllis rapidement et, ce jour-là, les choses se sont parfaitement emboîtées. »

Habituellement, en présence d’un intestin dans cet état, les chirurgiens auraient enlevé la partie qui était compromise. Cependant, dans le cas de Phyllis, c’est presque tout son intestin était qui était en danger. L’ablation d’une aussi grande partie de son intestin l’aurait forcée à être nourrie par voie intraveineuse jusqu’à la fin de ses jours.

Une technique chirurgicale non conventionnelle

Une fois Phyllis dans la salle d’opération, les médecins ont pu mieux évaluer la gravité des dommages causés à son intestin. Il lui restait un peu de vitalité dans l’intestin, signe encourageant qu’il y avait une possibilité de le sauver. Plutôt que de procéder à l’ablation de l’intestin, ils ont décidé de laisser l’abdomen ouvert et d’attendre.

Pendant deux jours, Phyllis est restée sous sédatifs à l’unité des soins intensifs, l’abdomen ouvert. Pendant tout ce temps, Brian se souvient que les infirmières et les médecins étaient attentifs et compatissants et lui faisaient savoir ce qui se passait à chaque étape. « J’étais toujours au courant de la situation », dit Brian, ce dont il était reconnaissant pendant cette période particulièrement difficile et stressante.

« Il est plutôt rare de laisser un patient ouvert, mais cela peut être une manière de limiter les dégâts, explique le Dr Martel. Cette technique a enlevé beaucoup de pression dans l’abdomen de Phyllis, ce qui a donné du temps pour voir si son intestin survivrait. Cependant, il peut être difficile, pour un médecin, de savoir si cette technique fonctionnera pour un patient plutôt qu’un autre. Heureusement, dans le cas de Phyllis, ça a été un succès. »

L’attente était terminée

Lorsque Phyllis est revenue en salle d’opération pour sa deuxième intervention chirurgicale, le Dr Balaa, le chirurgien, a dit à Brian à quoi s’attendre. Il pourrait s’agir d’une longue intervention, au cours de laquelle on procéderait à l’ablation d’une partie de l’intestin de Phyllis et, à sa place, on mettrait un sac de colostomie. Brian s’est installé pour une longue attente angoissante, incertain de ce à quoi ressemblerait la vie de Phyllis une fois l’opération terminée. Mais moins d’une heure plus tard, le Dr Balaa est arrivé avec de très bonnes nouvelles.

Lorsque les médecins ont retiré la couverture, un drap qui protégeait l’abdomen de Phyllis pendant qu’elle était allongée et clampée, son intestin était sain et redevenu normal. À leur grand étonnement, il est resté viable et tout ce qu’ils avaient à faire, c’était des points de suture à Phyllis.

Période de récupération

Le lendemain matin, en se réveillant, Phyllis a vu le sourire chaleureux de Brian qui était à son chevet. Même si elle n’était pas consciente de la tournure incroyable des événements, elle était reconnaissante d’être en vie.

Elle est restée à l’hôpital pendant une semaine après la première opération. Pendant son rétablissement, Phyllis se souvient d’avoir reçu des soins exceptionnels. « Les médecins avaient toujours tellement de temps pour moi quand ils faisaient leur ronde, raconte Phyllis, ils ont été très patients et concernés par ma situation, c’était réconfortant et merveilleux. » Elle était tellement reconnaissante qu’elle voulait témoigner sa gratitude.

Un ange gardien

Dr. Guillaume at The Ottawa Hospital
Le Dr Guillaume Martel faisait partie de l’équipe qui a sauvé la vie de Phyllis.

C’est alors que Phyllis a entendu parler du Programme des Anges gardiens. Ce programme a été conçu comme un geste attentionné pour que les patients puissent remercier les soignants qui vont au-delà de leurs seules obligations professionnelles pour prodiguer des soins extraordinaires, jour après jour. Pour les patients comme Phyllis, c’est une façon de reconnaître les soignants en faisant un don en leur honneur à L’Hôpital d’Ottawa. Les soignants reçoivent une épinglette d’ange gardien et un message spécial du patient leur faisant savoir que leurs soins spéciaux ne sont pas passés inaperçus.

Rendre hommage au Dr Martel et à plusieurs autres personnes par l’entremise du Programme des Anges gardiens a été une façon concrète pour Phyllis de dire merci. « Je voulais pouvoir donner quelque chose en retour », dit Phyllis.

Ce geste a touché le Dr Martel. « C’est très gratifiant de recevoir une épinglette d’une patiente comme Phyllis, explique-t-il, on peut être fier de recevoir un cadeau comme ça. »

Une expérience réparatrice

Le séjour de Phyllis à L’Hôpital d’Ottawa ne se résume pas à une visite à l’urgence et à deux opérations. Appelée à réfléchir à son expérience, Phyllis raconte une histoire de soins empreints de compassion et de guérison, tant physique que mentale. « J’avais l’impression que même si j’étais là pour guérir physiquement, j’obtenais aussi du soutien psychologique », explique-t-elle. « Tous me regardaient dans les yeux ou me touchaient la main avec compassion. C’était très intime. J’ai vu leur divinité, précise Phyllis, je l’ai vue. J’en ai fait l’expérience directe. Et c’est la guérison. C’est la guérison qui a lieu quand on a ces rencontres très spéciales. Ça vous guérit. »

Aujourd’hui, Phyllis est en pleine forme et est profondément reconnaissante des soins qu’elle a reçus à L’Hôpital d’Ottawa. « Ils étaient incomparables », dit-elle.

Dr. Guillaume Martel

The Vered family joined together for a photo.

En août 2019, le Dr Guillaume Martel a été nommé premier titulaire de la Chaire de la famille Vered pour la recherche hépato-pancréatobiliaire. Le Dr Martel est un chirurgien chevronné de L’Hôpital d’Ottawa qui a sauvé et prolongé la vie d’innombrables personnes, en particulier celles atteintes d’un cancer. Après des recherches dans le monde entier, c’est ici même, à Ottawa, que l’on a trouvé le meilleur candidat pour diriger la chaire de recherche. Cette chaire de recherche ouvre la voie à des essais cliniques avant-gardistes et à des techniques chirurgicales de pointe, dont nos patients pourront profiter pendant de nombreuses années. Tout cela a été rendu possible grâce aux généreux dons de la famille Vered et d’autres donateurs.

« Quand Arnie était malade, il devait se rendre à Montréal pour être traité. C’était extrêmement difficile pour lui d’être loin de chez nous et de nos six enfants. Nous voulions permettre aux gens de recevoir leurs traitements ici, à Ottawa. Cette chaire de recherche est un élément important qui contribue à perpétuer sa mémoire. » – Liz Vered

Rendez hommage à un médecin, à une infirmière, à un membre de l’équipe de soins de santé ou à un bénévole pour les soins exceptionnels que vous ou un être cher avez reçus à notre hôpital.

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Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
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L’espoir est maintenu grâce à des scientifiques qui ne baissent jamais les bras, qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme Dan Collins.

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Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir. Cet espoir a été nourri par des scientifiques qui ne baissent jamais les bras et qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme lui. L’espoir qu’un remède s’en vient.

Découverte d’une masse

Alors qu’il se déplaçait en avion pour le travail il y a quatre ans, Dan a commencé à ressentir une douleur à l’arrière de la tête lorsqu’il l’appuyait sur le banc d’avion. Il a consulté son médecin de famille pour savoir ce qui causait cette douleur. Une échographie a révélé la présence d’une bosse interne qui ressemblait à un kyste.

Dan a subi une première biopsie, puis il a été aiguillé vers un chirurgien du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Une autre biopsie a révélé que le kyste était en fait une masse : un mélanome. « J’avais peur. Le cancer a déjà frappé fort dans ma famille. Il a emporté mes deux frères aînés et mon père », se rappelle Dan.

Malheureusement pour lui, la masse grossissait, et elle grossissait rapidement. À la fin du mois de juillet, elle avait la taille d’une balle de golf, alors qu’elle n’était pas visible deux mois auparavant. Sa chirurgienne en oncologie, la Dre Stephanie Obaseki-Johnson, avait d’abord pensé à faire réduire la tumeur avant de la retirer par chirurgie, mais celle-ci grossissait trop vite.

Dan Collins with Oncologist Dr. Michael Ong of The Ottawa Hospital in a patient room.
Dan Collins avec le Dr. Michael Ong, oncologue.

Il fallait intervenir rapidement

Le 11 août 2015, Dan a subi une chirurgie qui a duré presque toute la journée. Il s’est réveillé avec 25 agrafes et 38 points de suture à l’arrière de la tête. Durant son rétablissement, Dan s’est souvenu d’un dicton qui l’a aidé à passer au travers de cette épreuve : « N’aie pas honte de tes cicatrices. Elles sont la preuve que tu as survécu à l’ennemi. »

La force puisée dans ce dicton serait nécessaire pour affronter les nouvelles qui l’attendaient. En effet, à peine deux semaines après l’opération, la masse était de retour. Ses médecins ont également découvert une masse dans son poumon droit et des taches sur la paroi de son ventre. Il avait un cancer de stade 4 – un cancer métastatique. Il s’agissait d’un cancer agressif et cela lui a fait penser aux membres de sa famille qu’il avait perdus et à ce qui allait lui arriver.

Nouvelle génération de traitement

On lui a rapidement présenté le Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa, qui lui a parlé de l’immunothérapie – une nouvelle génération de traitement qui, l’espère-t-on, remplacera un jour les traitements traditionnels qui peuvent parfois être difficiles à tolérer, comme la chimiothérapie. Le Dr Ong lui a prescrit quatre fortes doses d’immunothérapie. Au même moment, Dan a commencé la radiothérapie (22 séances en tout). Il recevait une immunothérapie au Centre de cancérologie toutes les trois semaines. Entre chaque traitement, des radiographies permettaient de suivre l’évolution des tumeurs.

« Chaque radiographie montrait une diminution de la taille des tumeurs. Ma peur a alors commencé à se transformer en espoir. » – Dan Collins, patient

Dan a terminé l’immunothérapie en décembre 2015. Il ne lui restait plus qu’à attendre. « Ce traitement novateur a été conçu pour aider mon propre système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses. Seul le temps permettrait de voir si mon corps répondait bien », raconte Dan.

Les taches sur la paroi de son estomac diminuaient, mais la masse au poumon ne bougeait pas. Le Dr Ong a donc décidé de prescrire un autre type d’immunothérapie comportant 24 traitements.

L’oncologue de Dan lui a appris que son mélanome, extrêmement mortel au départ avec peu d’options de traitement, pouvait maintenant être traité efficacement au moyen de nombreuses thérapies différentes.

« À mes débuts comme oncologue, il y a dix ans, le mélanome était pour ainsi dire incurable. Seulement 25 % des patients survivaient à la première année. Aujourd’hui, on peut s’attendre à ce que plus des trois quarts des patients soient en vie après un an. Nombre d’entre eux guérissent de leur cancer métastatique et cessent leur traitement. Nous pouvons maintenant empêcher 50 % des récidives de mélanomes à risque élevé grâce aux progrès de l’immunothérapie », explique le Dr Ong.

Dan a terminé l’immunothérapie en septembre 2017.

Oncologist Dr. Michael Ong posing with armed crossed at The Ottawa Hospital.
Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa.

Aujourd’hui, aucun signe de cancer

Dan repense au jour où il a reçu son diagnostic. Il se demandait s’il allait mourir. « Je crois que si je suis en vie aujourd’hui, c’est grâce à la recherche et à ceux qui ont donné généreusement avant moi. »

Il se souvient du jour où son frère Rick est décédé d’un cancer en 2007. « Au moment où il a été pris en charge, son médecin lui a demandé s’il voulait participer à une étude de recherche. Le médecin a été honnête avec lui : le traitement ne permettrait pas de le guérir, mais il pourrait peut-être aider les futurs patients. » Dan réfléchit un peu et poursuit : « J’aime à penser qu’il a contribué à ma rémission. Il m’a peut-être sauvé la vie. Chose certaine, la recherche a changé la donne dans mon cas. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en ce qui concerne l’immunothérapie offerte aux patients. La recherche et les traitements qui sauvent des vies à L’Hôpital d’Ottawa ont changé les choses pour Dan. Il espère que les progrès permettront de guérir encore plus de patients, non seulement ici, mais partout dans le monde.

Donnez aujourd’hui pour soutenir la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa et aide des patients comme Dan.

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Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.

Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale menaçait de rendre Denis Paquette sourd des deux oreilles et qu’une chirurgie traditionnelle du cerveau était jugée trop risquée, les médecins de L’Hôpital d’Ottawa ont dû collaborer afin de trouver une solution.

Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale commençait à grossir dans son oreille, Denis Paquette risquait de devenir sourd des deux oreilles, ce qui l’aurait empêché d’entendre la voix de sa femme pour toujours. Puisque la chirurgie traditionnelle était jugée trop risquée, les Drs Fahad AlKherayf et Shaun Kilty ont dû trouver une solution plus sûre – retirer la tumeur par le nez.

Une vie différente

Denis Paquette, maintenant âgé de 66 ans, a toujours été sourd d’une oreille. Il est évident qu’il comprend très bien les subtilités liées à une telle déficience. Après tout, c’est ce qu’il a toujours connu. Tenir le téléphone contre son oreille saine et tourner la tête afin de mieux entendre quelqu’un lors d’une conversation sont des habitudes qu’il a rapidement adoptées.

Mais en 2016, ces petites astuces qu’il avait utilisées toute sa vie ont commencé à le laisser tomber. Les conversations étaient de plus en plus difficiles à entendre et Nicole, la femme de Denis, avait constaté que ce dernier augmentait progressivement le volume de la télévision.

Hospital around the world are lookDr. Fahad AlKherayf and Dr. Shaun Kilty standing in an operating room at The Ottawa Hospital.
Les hôpitaux du monde entier se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur le type de chirurgie cérébrale miniinvasive pratiquée par les Drs Fahad AlKherayf (à droite) et Shaun Kilty.

« Je commençais à être frustré parce que les gens me parlaient et je n’entendais que des bouts de conversation », explique Denis.

Parcours vers le diagnostic

Tracassé par son ouïe, Denis est allé consulter son médecin de famille. Il a passé divers tests d’audition qui ont tous démontré que quelque chose n’allait pas. Il a alors été aiguillé vers le Dr David Schramm, un spécialiste de l’audition à L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Schramm a demandé une imagerie par résonance magnétique (IRM) et celle-ci a révélé une tumeur rare dans le crâne et l’oreille interne de Denis. Ces résultats n’étaient pas ceux que Denis et Nicole attendaient.

« Je ne savais pas à quoi m’attendre alors ce fut vraiment un choc », explique Denis.

Afin de retirer la tumeur, Denis devait subir une intervention chirurgicale spécialisée et avait besoin de l’expertise du Dr Fahad AlKherayf, neurochirurgien, et du Dr Shaun Kilty, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge (ORL).

À cause de la complexité du diagnostic de Denis, le Dr AlKherayf et son équipe devaient trouver une solution pour retirer la tumeur sans compromettre complètement son ouïe.

« La tumeur grossissait dans son crâne et son oreille interne, exerçant une pression sur le nerf auditif de l’oreille saine. Il risquait de perdre ce qu’il lui restait de son ouïe, explique le Dr AlKherayf. 

« Bien qu’il s’agissait d’une lésion bénigne, ses répercussions étaient énormes. » – Dr Fahad AlKherayf.

Le Dr AlKherayf savait que le fait de retirer la tumeur par l’oreille de Denis risquait d’affecter de manière permanente le peu d’ouïe qu’il lui restait. Dans ce contexte, le Dr AlKherayf a recommandé à Denis de subir la chirurgie mini-invasive du cerveau nouvellement disponible. Dans le cadre de cette technique, sa tumeur serait retirée par les narines plutôt que par l’oreille.

Le risque était élevé

Traditionnellement, une chirurgie du cerveau pour un cas comme celui de Denis doit être réalisée par l’oreille et nécessite la pratique d’une grande incision traversant le crâne. Cependant, réaliser ce type de chirurgie aurait pu complètement compromettre l’ouïe de Denis de manière permanente puisqu’il n’avait qu’une seule oreille saine.

Non seulement Denis aurait-il pu perdre l’ouïe, mais la méthode traditionnelle utilisée pour retirer une telle tumeur présente de plus grands risques de complication et d’infection et exige une plus longue période de rétablissement, pouvant aller jusqu’à six mois. Elle aurait également laissé une grande cicatrice partant du devant de l’oreille et se prolongeant jusqu’en haut de l’oreille et derrière celle-ci. L’idée seule de subir une telle intervention était angoissante.

Une nouvelle technique de chirurgie

Au cours des dernières années, le Dr AlKherayf a fait progresser une nouvelle technique qui permet de retirer divers types de tumeurs cérébrales : la chirurgie mini-invasive.

La chirurgie mini-invasive a transformé la manière de réaliser les chirurgies qui peuvent maintenant s’effectuer par micromanipulation chirurgicale, ce qui permet d’avoir accès à des parties du corps sans avoir à pratiquer de grandes incisions. Ce type de chirurgie est beaucoup plus sûr, présente un risque d’infection moindre et exige une période de rétablissement plus courte. Dans bon nombre de cas, les patients quittent l’hôpital quelques jours après la chirurgie.

« Les patients se rétablissent plus rapidement, explique le Dr Kilty, car ils n’ont pas besoin de se remettre de l’importante incision normalement pratiquée lors de l’approche [chirurgie] traditionnelle. »

Deux médecins sont nécessaires à la réalisation de ce type de chirurgie : un neurochirurgien, qui retire la tumeur, et un ORL, qui assure l’accès à la tumeur par le nez et qui dirige l’endoscope. Étant donné la nature complexe de ces chirurgies, seul un petit groupe de médecins, dont fait partie le Dr AlKherayf, accepte de les réaliser. De nombreuses personnes se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur cette chirurgie novatrice. « Nous sommes devenus l’un des meilleurs endroits au Canada à pratiquer cette technique », affirme le Dr AlKherayf.

Denis Paquette sitting outside at a table at The Ottawa Hospital.
Denis Paquette a retrouvé l’ouïe grâce à une chirurgie cérébrale miniinvasive à L’Hôpital d’Ottawa.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. »

Le 20 juillet 2016, Denis a subi une intervention de cinq heures lors de laquelle les Drs AlKherayf et Kilty ont réussi à accéder à la tumeur et à lui retirer par le nez. La mise en place d’un tube microscopique partant de la cavité où se trouvait la tumeur jusqu’aux sinus de Denis devrait empêcher l’accumulation de fluide et réduire les chances que la tumeur réapparaisse.

Lors de son réveil, Denis était stupéfait d’entendre la voix de sa femme. « Je me suis réveillé et wow, dit Denis, je pouvais entendre! »

Il a obtenu son congé de l’hôpital deux jours seulement après sa chirurgie.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique », s’exclame Denis, dont les tests d’audition sont concluants depuis l’opération.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique. » – Denis Paquette

Grâce aux soins qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa et aux avantages de la chirurgie mini-invasive, Denis peut maintenant regarder ses émissions de télévision et discuter avec sa femme sans difficulté. Il ne craint plus de vivre sans entendre.

Votre appui nous permettra de continuer à fournir des traitements de pointe aux patients comme Denis.

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L’avenir des soins de santé commence ici

C’est un moment important pour L’Hôpital d’Ottawa et la région, alors que nous entreprenons notre projet le plus ambitieux à ce jour : la création d’un nouveau centre de santé et de recherche de pointe pour remplacer le Campus Civic vieillissant.

Un centre de santé et de recherche du 21e siècle

L’Hôpital d’Ottawa est le plus grand centre universitaire de santé et de recherche du Canada. Une fois ouvert, l’édifice Carling abritera le centre de traumatologie le plus moderne, avec la technologie numérique la plus avancée et l’un des plus importants programmes de recherche en neurosciences du pays.

 

Les salles d’opération traditionnelles seront remplacées par des salles de procédures hybrides qui favoriseront la collaboration entre les fournisseurs de soins de santé. Ces derniers pourront alors innover et offrir des traitements de pointe à nos patients.

« La transformation de L’Hôpital d’Ottawa ne ressemblera en rien à ce que nous avons fait dans le passé. Nous sommes en train de bâtir une installation, ici même dans notre collectivité, qui fera l’envie du monde entier. Elle offrira le meilleur environnement pour favoriser l’innovation dans tous les aspects des soins de santé. » – Cameron Love, Vice-président exécutif et chef des opérations, L’Hôpital d’Ottawa

Ce projet est bien plus que des briques et du mortier, c’est votre hôpital.

C’est entre ces murs que vous et vos proches pourrez profiter de soins empreints de compassion lorsque vous en aurez le plus besoin. Et c’est aussi là que de nouvelles découvertes auront lieu chaque jour.

Ensemble, nous bâtirons un avenir plus sain. Joignez-vous à nous en faisant un don dès aujourd’hui.

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De la salle de réveil à l’atelier : La sculpture favorise la guérison émotionnelle

Un petit espace de travail, de la pierre et quelques outils ont aidé le sculpteur inuit traditionnel Saila Kipanekl à se rétablir et à guérir après une opération et un traitement contre le cancer du rectum.

Un Inuit se taille un chemin vers le mieux-être mental après un cancer

Après avoir reçu un diagnostic de cancer du rectum, le sculpteur inuit traditionnel Saila Kipanek n’aurait pas pu imaginer l’importance qu’aurait son travail dans son rétablissement.

Lorsque Saila a reçu un diagnostic de cancer du rectum, il savait que sa meilleure chance de survie était de suivre un traitement à L’Hôpital d’Ottawa. Par contre, être déraciné de sa vie au Nunavut pour être traité à Ottawa, loin de sa famille, de ses amis et de sa communauté, s’est révélé très difficile et sa santé mentale en a souffert.
Toutefois, le personnel de L’Hôpital d’Ottawa a tout fait pour qu’il se sente comme chez lui.

Une approche holistique de la guérison

Par une froide journée de février, Saila a ouvert les yeux dans une salle de réveil après son opération. Il n’était plus que l’ombre de lui-même. Ayant passé plusieurs mois loin de chez lui et de ses proches alors qu’il suivait des traitements contre le cancer, qui comprenaient chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie, il souffrait d’une profonde dépression.

Peu après l’opération de Saila, Carolyn Roberts, infirmière autorisée et infirmière pivot des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans le cadre du Programme de cancérologie pour les autochtones, a emmené celui-ci au parc de la Gatineau. Alors qu’ils étaient assis au bord de la rivière, Saila lui a confié que son moral était « à zéro », mais il savait exactement ce dont il avait besoin pour guérir. « Ce dont j’ai vraiment besoin, c’est de sculpter, a-t-il expliqué à Carolyn, cela m’aiderait à redevenir moi-même. »

Le traitement des patients du Nunavut à Ottawa

Le Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa, en vertu d’une entente avec le gouvernement du Nunavut, offre des services de cancérologie aux résidents de l’île de Baffin et de l’Est du Nunavut. C’est pourquoi des patients comme Saila parcourent des milliers de kilomètres pour recevoir les meilleurs soins et traitements à Ottawa. Toutefois, le fait de venir dans une aussi grande ville loin d’une culture, d’une langue et d’une alimentation familières peut les isoler et nuire à leur santé mentale.

Saila Kapinek carving his way to mental well-being at The Ottawa Hospital.
Saila Kapinek se taille un chemin vers le mieux-être mental à L’Hôpital d’Ottawa.

 

The dancing bear that Saila began carving as he was receiving treatment at The Ottawa Hospital Cancer Centre.
L’ours qui danse que Saila a commencé à sculpter alors qu’il recevait son traitement au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.

Soins de santé axés sur le patient

Le rôle de l’infirmière pivot au sein du Programme de cancérologie pour les autochtones est diversifié et axé sur le patient. Une partie importante du rôle de Carolyn est d’écouter les besoins de chaque patient et de donner le meilleur d’elle-même pour y répondre. « Si vous écoutez, dit Carolyn, les patients vous disent ce dont ils ont besoin pour guérir. »

C’est ce que Carolyn a fait. Après avoir prêté une oreille attentive aux problèmes de Saila, elle était déterminée à lui venir en aide. Elle a alors pris l’initiative de trouver un espace dans l’hôpital pour que Saila puisse sculpter.

Carolyn a approché Kevin Godsman, jadis l’un des gestionnaires des installations, pour voir s’il y avait une pièce dans laquelle Saila pourrait faire de la sculpture. Avec l’aide de ses collègues, il a trouvé une pièce et l’a équipée de meubles, d’outils et d’un aspirateur.

 

Carolyn Roberts chats with Saila Kapinek at The Ottawa Hospital cancer centre.
Carolyn Roberts bavarde avec Saila Kapinek au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.

L’inauguration

Une fête a été organisée pour l’inauguration de la salle de sculpture de Saila. Cela a été un moment chargé d’émotion pour lui, car il a réalisé qu’il pourrait à nouveau sculpter.

Pendant les six semaines suivantes, tout en suivant une chimiothérapie et une radiothérapie, Saila sculptait.

Sa dépression s’est envolée et son cancer a été enrayé.

« Je suis heureux d’avoir recommencé à sculpter, dit Saila, je suis reconnaissant de pouvoir faire ça à nouveau. Ça m’a aidé à long terme. »

Lorsqu’il est retourné chez lui à Iqaluit, il a emporté ses œuvres et les a terminées. Lors d’un rendez-vous de suivi en septembre 2018, il a rapporté ses sculptures terminées pour montrer aux membres de l’équipe ce qu’ils l’ont aidé à créer.

« Elles se sont révélées encore plus belles que je ne l’imaginais, a dit Kevin, c’est bon de savoir que L’Hôpital d’Ottawa a aussi un petit rôle à jouer dans leur création. »

Aujourd’hui, Saila est en forme et en santé, et est très reconnaissant des soins empreints de compassion qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa.

Votre soutien nous permet d’offrir des traitements et des soins exceptionnels à des patients comme Saila.

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Une nouvelle ère pour la santé du sein à L’Hôpital d’Ottawa

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Devant une foule animée de plus de 200 généreux donateurs et d’alliés infatigables, le nouveau Centre de santé du sein Rose Ages à L’Hôpital d’Ottawa a officiellement ouvert ses portes le 20 septembre 2018. L’événement a marqué la fin d’une campagne de financement ambitieuse et trépidante qui a permis d’amasser 14 millions $.

Construit et équipé grâce à la générosité infaillible de notre communauté, le Centre abrite maintenant une impressionnante gamme de technologies parmi les plus récentes et les plus complètes au Canada. Nombre d’entre elles permettent d’effectuer des diagnostics et des traitements de manière beaucoup plus précise et bien moins effractive.

Il n’est pas seulement question de technologie : le nouveau Centre a été conçu sous la forme d’un espace invitant afin de favoriser le mieux-être et les liens avec la famille et les amis. Il permet aussi aux patients d’être à proximité de tous les spécialistes responsables de leurs soins, de la période précédant le diagnostic jusqu’à celle suivant le traitement, et même au-delà. Cela signifie que, grâce au soutien des donateurs, plus de patients peuvent suivre des traitements adaptés à leurs propres besoins.

Un programme de santé du sein complet pour répondre à un besoin croissant

L’Hôpital d’Ottawa offre un centre complet de santé du sein qui fournit une expertise en imagerie du sein, en diagnostic, en évaluation des risques, en planification chirurgicale et en soutien psychologique.

Le regroupement de quatre centres de santé du sein éparpillés dans la ville en deux centres (le Centre de santé du sein Rose Ages et Hampton Park) permet d’offrir des services centralisés, de réduire le temps de déplacement, d’améliorer les soins aux patients et d’assurer l’efficacité opérationnelle.

Cette année seulement, 1 000 femmes de notre région recevront un diagnostic de cancer du sein. Grâce à la communauté de généreux donateurs de la région d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa s’attaque déjà à ce défi grandissant et travaille avec ardeur afin d’améliorer chaque aspect du traitement du cancer du sein grâce à la recherche novatrice et aux meilleurs traitements et techniques.

« Votre générosité a permis la modernisation du plus grand centre en santé du sein au Canada, a déclaré Dr Seely. Nous sommes maintenant prêts à ouvrir la voie vers l’excellence en matière de soins de santé du sein. »

La création du programme REaCT

L’engagement de L’Hôpital d’Ottawa envers l’innovation et la recherche révolutionne les essais cliniques, permettant ainsi l’amélioration des résultats des patients chaque jour. Bien que les essais cliniques offrent des options de traitement améliorées, moins de 3 % des patients atteints de cancer au Canada participent aux essais cliniques. L’une des raisons expliquant ce faible taux de participation est la perspective décourageante des longues formalités administratives que chaque patient doit remplir avant de commencer un essai. En outre, des obstacles réglementaires font souvent en sorte que le démarrage d’un nouvel essai clinique coûte trop cher et prend beaucoup de temps. En 2014, pour contrer cette situation, le Dr Clemons, oncologue et scientifique médical, et le Dr Dean Fergusson, directeur du Programme d’épidémiologie clinique, ainsi que leurs collègues de L’Hôpital d’Ottawa ont conçu le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials) afin de faciliter le processus d’inscription aux essais cliniques pour les patients atteints de cancer.

Ce programme novateur procède à des recherches pratiques axées sur les patients afin d’assurer à ces derniers un traitement optimal, sécuritaire et économique. Puisque le programme REaCT ne vise pas à examiner un nouveau médicament ou un nouveau traitement, mais plutôt l’efficacité d’un traitement existant, les obstacles réglementaires ne constituent pas un problème et les patients peuvent donner leur consentement oral afin d’entreprendre le traitement immédiatement. À la fin de 2017, ce programme avait permis d’inscrire plus de patients atteints de cancer du sein dans des essais cliniques que tous les autres essais au Canada combinés. Actuellement, plus de 2 300 personnes participent aux différents programmes REaCT.

Drs Mark Clemons and Dean Fergusson developed the Rethinking Clinical Trials or REaCT program
Les Drs Mark Clemons et Dean Fergusson ont mis au point le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials)

Centre de santé du sein Rose Ages – Statistiques et faits (2018-2019)

  • 49 288 interventions et examens diagnostiques du sein
  • 2 397 biopsies du sein
  • 5 129 visites de patients aux cliniques du sein
  • 1 929 demandes de consultation au Centre de santé du sein
  • 889 nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués

Soins spécialisés aux patients

Tanya O’Brian

Tanya O'Brien, cancer free for more than five years.

 

Il y a cinq ans, Tanya O’Brien a reçu la nouvelle qu’elle avait toujours redouté d’entendre. Comme les six membres de sa famille avant elle, elle a reçu un diagnostic de cancer du sein.

Aujourd’hui, Tanya n’a plus de cancer depuis plus de cinq ans. Quand elle repense aux 16 mois de traitement qu’elle a reçus au Centre de santé du sein, elle reconnaît le travail de son équipe de soins dévouée et compétente qui l’a guidée dans les moments les plus sombres de sa vie.

« En tant que communauté, nous avons fait tellement de progrès pour changer l’histoire du cancer du sein », dit Tanya.

Rita Nattkemper

When a routine mammogram identified a small tumour, Rita Nattkemper was given an innovative option to mark its location for the surgery.

 

Lorsqu’une petite tumeur a été repérée lors d’une mammographie ordinaire, Rita Nattkemper s’est vu offrir une option innovatrice de marquer son emplacement pour la chirurgie. Un grain radioactif, de la taille d’une tête d’épingle, a été injecté directement à l’intérieur de la tumeur dans son sein.

Pendant des années, un fil métallique inconfortable était inséré dans le sein d’une femme avant la chirurgie pour marquer l’emplacement de la tumeur cancéreuse. Aujourd’hui, un minuscule grain radioactif est implanté à la place, ce qui permet aux chirurgiens de trouver plus facilement et d’éliminer complètement le cancer, et aux patients comme Rita d’être plus à l’aise.

« L’intervention pour placer ce grain radioactif est sans douleur et cela aide le médecin à être plus précis », explique Rita.

Marilyn Erdely

At the age of 29, Marilyn had a lumpectomy after receiving a stage zero breast cancer diagnosis.

 

À l’âge de 29 ans, Marilyn a subi une tumorectomie après avoir reçu un diagnostic de cancer du sein au stade zéro. Elle était sûre qu’elle irait bien. Mais cinq ans plus tard, son cancer s’est métastasé.

« Les tomodensitogrammes ont révélé que le cancer s’était propagé dans tout mon corps. J’avais un cancer important des os, du fémur, du dos, des ovaires et du foie. J’étais atteinte de la tête aux pieds », raconte Marylin.

Le Dr Stan Gertler, oncologue, lui a donné l’espoir qu’elle se rétablirait. Dans les six mois après avoir reçu son diagnostic de cancer de stade 4, Marilyn a dû subir plusieurs interventions chirurgicales. Mais les choses ont changé. Elle a commencé à se sentir mieux, plus forte.

Aujourd’hui, il ne lui reste plus que quelques tumeurs d’un centimètre sur le foie. Toutes les autres sont résorbées. Le cancer est inactif.

Mises à jour 2018-2019 sur le Centre de santé du sein

Encore plus d’histoires inspirantes

Annette Gibbons

Annette Gibbons after speaking at The President's Breakfast.

 

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. La fonctionnaire allait bientôt commencer son long combat contre le cancer du sein, mais elle a accordé toute sa confiance à son équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa.

Vesna Zic-Côté

Vesna Coté imaged at her home.

 

Le don du temps avec la famille

Mère de trois enfants, Vesna est aux prises avec un cancer du sein métastatique en phase terminale. Elle espère que les essais cliniques continueront de prolonger sa vie afin qu’elle puisse passer plus de temps avec ceux qu’elle aime.

Recherche internationale pour dépister le cancer du sein plus tôt

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des sept centres au Canada qui participent à l’essai TMIST (Tomosynthesis Mammographic Imaging Screening Trial), un essai randomisé de dépistage du cancer du sein qui aidera les chercheurs à déterminer les meilleurs moyens de détecter le cancer du sein chez les femmes ne présentant aucun symptôme, et à évaluer si la technique d’imagerie tridimensionnelle permet de réduire le taux de cancers du sein à un stade avancé.

L’essai vise à comparer la mammographie numérique classique (2D) et une technologie plus récente appelée tomosynthèse (mammographie 3D). La mammographie 2D conventionnelle produit une image plane à partir de photographies prises des deux côtés du sein. La mammographie 3D produit une image tridimensionnelle à partir de photographies prises sous différents angles autour du sein.

À l’échelle mondiale, les inscriptions à l’étude devraient s’élever à environ 165 000 sur cinq ans. Grâce à la capacité nouvellement améliorée en matière de mammographie du Centre de santé du sein Rose Ages, nous pensons pouvoir inscrire au moins 1 500 participants de notre région.

Votre Impact

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Vous continuez d’être un élément essentiel de notre succès alors que nous nous efforçons de redéfinir les limites des soins de santé du sein. Au nom des milliers de patients et de leur famille qui comptent sur L’Hôpital d’Ottawa, nous vous remercions de votre soutien inestimable et de votre participation continue.

Le soutien des donateurs comme vous permettra à notre communauté de bénéficier des progrès de la médecine qui définissent les soins aux patients.

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Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire.

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. Un diagnostic imprévu de cancer du sein l’a entraînée sur un chemin de traitements et d’incertitude, l’obligeant à accorder sa confiance totale en l’équipe médicale à L’Hôpital d’Ottawa.

Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire

En juillet 2016, Annette Gibbons a passé une mammographie ordinaire. Elle n’avait aucune idée que cette journée allait devenir un moment décisif dans sa vie et se terminer par un diagnostic de cancer du sein. Cette nouvelle inattendue l’a entraînée sur un chemin de traitements, de chirurgie et d’incertitude, l’obligeant à placer toute sa confiance en l’équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa pour son bien-être physique et émotionnel.

Après la mammographie, Annette a appris qu’elle avait des tissus denses et que les résultats étaient difficiles à interpréter. Elle n’était pas du tout inquiète au moment où elle a reçu un appel pour planifier une autre mammographie ainsi qu’une échographie. Tout a changé lorsque sa radiologue, la Dre Susan Peddle, lui a dit doucement qu’elle croyait qu’il s’agissait d’un cancer.

Annette, visiblement émue, se souvient de ce jour fatidique. « Juste comme ça, ma vie a changé et j’ai entamé mon parcours. »

Les défis de la chimiothérapie se font sentir

Annette a commencé une chimiothérapie sous l’œil attentif du Dr Mark Clemons. « Il se spécialise dans le type de cancer que j’avais et participe très activement aux essais cliniques et à la recherche sur les traitements et les pratiques de pointe », dit-elle.

Dans les premiers temps, Annette cherchait seulement à surmonter les effets physiques de la chimiothérapie. Elle se rappelle que « ce n’est pas quelque chose pour lequel on peut réellement se préparer, ou quelque chose qu’on peut comprendre, avant de devenir un patient… Il y avait la perte démoralisante de cheveux, les nausées constantes, la douleur intense aux os et la fatigue écrasante. Malgré tout, j’essayais de garder le moral en faisant de l’exercice, en participant à un groupe de soutien et en regardant beaucoup de vieux films ».

 

 

 

Annette ringing the bell of hope following her final cancer treatment.
Annette fait sonner la cloche de l’espoir après son dernier traitement contre le cancer.

Faire confiance à son équipe médicale

Annette a aussi placé toute sa confiance dans son équipe médicale et était déterminée à rester positive. « Je savais que les statistiques en matière de survie étaient relativement bonnes et j’avais hâte de reprendre ma “vie normale”. »

Elle était loin de se douter que les prochaines étapes – mastectomie et radiothérapie – seraient plus dures que la chimiothérapie. L’opération elle-même et la guérison se sont bien passées. Elle remercie son extraordinaire chirurgienne, la Dre Erin Cordeiro, pour sa compassion et son talent.

« Elle m’a tenu la main pendant que j’étais allongée dans la salle d’opération, en attendant que celle-ci commence. » – Annette Gibbons

« Finalement, dit-elle en faisant un petit sourire, j’ose affirmer qu’elle m’a donné la plus belle et la plus droite des cicatrices chirurgicales que je n’ai jamais vue ».

Dures nouvelles

Annette aurait la vision d’ensemble de son pronostic de cancer uniquement en recevant les résultats des analyses pathologiques concernant sa tumeur. Plusieurs semaines plus tard, elle a reçu des résultats inquiétants de la Dre Cordeiro. L’annonce a eu l’effet d’une bombe. « Elle m’a dit que la tumeur était beaucoup plus grosse que prévu. Ils avaient trouvé des cellules cancéreuses dans de nombreux ganglions lymphatiques qu’ils avaient enlevés. Je ne m’attendais pas à ça et c’était tout un choc ».

Elle a rencontré le Dr Clemons quelques jours plus tard, alors qu’elle essayait toujours de digérer la nouvelle, et elle a dû encaisser un autre coup. « Il m’a dit en toute franchise qu’à cause de la taille de la tumeur et du nombre de ganglions lymphatiques touchés, mon risque de récidive était élevé. »

Soins empreints de compassion durant une période sombre

C’est alors que le monde d’Annette s’est effondré. Elle se souvient d’être descendue aux enfers. « C’était très difficile de m’en sortir. Cependant, mon équipe médicale a vu les signes et a su comment m’aider. Mon radio-oncologue dévoué, le Dr Jean-Michel Caudrelier, a vu mon désespoir et m’a dirigée vers le Programme d’oncologie psychosociale. Grâce à l’aide incroyable de la Dre Mamta Gautam, j’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Annette a terminé sa radiothérapie et a repris sa vie petit à petit. Cependant, comme tous les patients atteints de cancer le savent, la peur d’une récidive l’accompagne constamment. « Je ne sais pas si ça changera un jour. Mais j’ai décidé d’en faire un ami qui me rappelle de ne pas penser à la mort, mais à l’importance de vivre pendant que je suis en vie », dit-elle.

Elle est heureuse de savoir que les meilleurs professionnels de la santé se trouvaient ici même dans sa propre ville lorsqu’elle a reçu son diagnostic. En tant que « grande voyageuse à l’hôpital » autoproclamée, Annette est fière de dire qu’elle a retrouvé sa vie, notamment en reprenant son travail. « Je suis de nouveau moi-même et, étrangement, la vie est meilleure qu’avant. »

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients, comme Annette, alors qu’ils passent par des moments difficiles.

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Un diagnostic de tumeur cérébrale entraîne une mère sur un chemin inimaginable

En 2016, Natasha Lewis a reçu un diagnostic de tumeur cérébrale, et sa qualité de vie a commencé à se détériorer. Elle devait être soignée à L’Hôpital d’Ottawa, le seul hôpital de la région qui pouvait l’aider en raison de la complexité du diagnostic.

Un matin de 2016, la vie de Natasha Lewis a pris un tournant inimaginable.

Cette mère de trois enfants se souvient de la présence d’un symptôme bizarre à son réveil. « Je me suis regardée dans le miroir et j’ai remarqué que ma langue se tordait vers la gauche », s’est rappelée Natasha. Elle a d’abord cru qu’elle était en train de subir un accident vasculaire cérébral, mais le fait que le reste de son corps semblait normal l’a laissée perplexe.

Elle s’est rendue à L’Hôpital d’Ottawa afin de subir des examens. Trois jours plus tard, sa vie a changé.

Natasha conduisait lorsqu’elle a reçu l’appel. On avait trouvé une tumeur dans son cerveau. « J’ai eu si mal au cœur lorsque j’ai entendu la nouvelle que j’ai dû m’arrêter ».

Elle avait un schwannome, une tumeur qui se développe rarement dans le cerveau. La tête lui tournait. « Je n’avais que 38 ans, j’étais mariée et j’avais trois jeunes enfants ».

Lorsqu’elle est rentrée chez elle à Saint-Isidore, à l’est d’Ottawa, elle s’est assise avec sa fille cadette pendant qu’elle transmettait l’information à son mari. Natasha se rappelle avoir senti des larmes couler sur son visage. Elle ne savait pas ce qui allait se passer. Pendant tout ce temps, elle croyait qu’elle était en bonne santé. « Je perdais du poids, je courrais et je m’entraînais pour des marathons et des triathlons ».

Son mari, Marvin, a été d’un grand soutien. Elle se souvient qu’il lui a dit « Nous sommes au bon endroit. Nous vivons au Canada, nous sommes près d’Ottawa et nous

Natasha à l’hôpital avec le Dr Fahad Alkerayf
Natasha à l’hôpital avec le Dr Fahad AlKherayf

allons obtenir les meilleurs soins ». Elle ajoute : « Il avait tellement raison ».

Natasha a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa, le seul hôpital de la région qui pouvait l’aider en raison de la complexité du diagnostic. Le Dr Fahad AlKherayf, un chirurgien de renommée mondiale spécialiste du crâne lui a dit que la tumeur était bénigne et qu’il la surveillerait attentivement dans les mois à suivre.

Moins d’un an plus tard, alors que la tumeur n’avait que légèrement grossi, sa qualité de vie se détériorait.

Elle avait peur en voyant les signes de ce qui se passait dans son corps. Au début, elle avait de la bave aux deux coins de la bouche, puis a commencé à avoir du mal à articuler. Oui, c’était un peu embarrassant, mais elle arrivait à tolérer ces symptômes. Mais elle a ensuite commencé à avoir de la difficulté à avaler et elle avait une sensation de brûlure à l’épaule gauche. Par la suite, elle a perdu la capacité de bouger son épaule gauche et ne pouvait plus s’en servir pour s’entraîner. Pire encore, elle ne pouvait plus porter ses enfants.

En mai 2018, il lui fallait se faire opérer.

Cette chirurgie cérébrale complexe allait durer 10 heures. Le Dr AlKherayf a demandé l’assistance de son collègue de L’Hôpital d’Ottawa, le Dr David Schramm, un chirurgien en oto-rhino-laryngologie, en raison de l’emplacement de la tumeur. Il voulait qu’un autre chirurgien hautement qualifié soit présent, car la tumeur se trouvait à proximité du canal auriculaire.

Les deux chirurgiens ont accédé à son cerveau à partir de la base du crâne. Il n’était pas possible de pratiquer une mini-chirurgie parce qu’il y avait trop de nerfs à contourner et c’était donc l’option la moins dangereuse. Les chirurgiens savaient également qu’ils ne pourraient probablement pas retirer la tumeur au complet, en raison de ces nerfs qui l’entouraient. Si les nerfs étaient endommagés, Natasha aurait pu perdre sa capacité d’entendre et d’avaler.

Même si les risques étaient terrifiants, le Dr AlKherayf l’a rassurée et lui a donné de l’espoir.

« Je me souviens que le Dr AlKherayf m’a dit qu’il y aurait un autre chapitre dans ma vie. Je me suis accrochée à ces paroles. » – Natasha Lewis

Pendant la chirurgie, 99 % de la tumeur a été retirée. Une tranche fine a été laissée afin d’éviter de couper les nerfs.

Aujourd’hui, Natasha conserve son sens de l’ouïe. Les sons qu’elle entend sont un peu étouffés, mais on lui a dit que son ouïe devrait éventuellement se rétablir au complet. Elle est de retour au travail, son élocution commence à revenir à la normale et elle n’a aucune difficulté à avaler. Elle continue de recevoir des soins à L’Hôpital d’Ottawa.

Natasha avec sa famille
Natasha avec sa famille

Le rétablissement de cette mère active a été tout à fait remarquable. Quatre mois après la chirurgie, Natasha a participé au Défi du commandant dans le cadre de la Course de l’Armée du Canada. Elle s’entraîne maintenant en vue de participer à un marathon et espère pouvoir participer au Marathon de Boston.

Plus important encore, elle peut courir, jouer et prendre ses trois enfants dans ses bras. « Je peux les entendre rire et me dire qu’ils m’aiment. Il n’y a aucun sentiment comparable » affirme Natasha.

On peut dire que la famille est en train de rédiger son prochain chapitre, et c’est grâce à L’Hôpital d’Ottawa.

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients comme Natasha.

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La vie de Phyllis était en jeu. Une torsion dans son intestin grêle causait la mort de cet organe. Une technique chirurgicale rare lui a toutefois sauvé la vie.
Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
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Un rétablissement étonnant près une chirurgie mini-invasive du cerveau

Après avoir reçu un diagnostic de tumeur cérébrale à l’hypophyse et s’être fait dire que l’opération était trop risquée, John Fairchild a été confronté à la possibilité de devenir aveugle ou de mourir. Une chirurgie mini-invasive du cerveau à L’Hôpital d’Ottawa lui a rendu la vue et son avenir.

La parcours de John vers la chirurgie du cerveau

Après avoir eu des problèmes de vue, de graves maux de tête et des accidents ischémiques transitoires (AIT) – des mini-AVC, John Fairchild a reçu un diagnostic de tumeur à l’hypophyse. Comme chaque AIT est potentiellement mortel ou peut causer une paralysie et que l’opération était très risquée, John a commencé à faire des plans détaillés pour aider sa femme à continuer sans lui.

Cela a duré jusqu’en septembre 2015, lorsqu’une chirurgie mini-invasive du cerveau à L’Hôpital d’Ottawa lui a sauvé la vie.

En 2011, un médecin d’Edmonton avait dit à John qu’il avait une tumeur à l’hypophyse et que l’opération pour la retirer était trop risquée. Ce médecin il lui avait recommandé d’attendre quelques années jusqu’à ce que la procédure se soit améliorée.

Cinq ans plus tard, John et sa femme Suzanne avaient déménagé à Ottawa, et John avait régulièrement des AIT. Pendant ces épisodes, sa vision était diminuée au point qu’il ne voyait que par un petit trou, et il avait des troubles de mémoire et d’élocution. On a renvoyé cet homme de 71 ans consulter le Dr Fahad Alkherayf, neurochirurgien à L’Hôpital d’Ottawa. Celui-ci lui a recommandé de subir la nouvelle chirurgie mini-invasive du cerveau. Grâce à cette technique, sa tumeur, qui était bénigne, serait retirée par ses narines plutôt que de la manière traditionnelle plus radicale et plus risquée, qui nécessitait l’ouverture de son crâne.

Les avantages de la chirurgie mini-invasive du cerveau

« C’est un nouveau domaine en neurochirurgie » dit le Dr Alkherayf, qui a fait progresser les techniques de chirurgie mini-invasive du cerveau durant les dernières années. « Il n’y a pas d’incisions dans le crâne ni de coupure de la peau. Tout est fait par le nez. »

Cette intervention est plus sécuritaire et dure considérablement moins longtemps. Cela signifie que les patients passent non seulement moins de temps dans la salle d’opération, mais aussi qu’ils rentrent chez eux plus rapidement. Ils connaissent moins de complications et un meilleur rétablissement.

John Fairchild at home following his minimally invasive brain surgery at The Ottawa Hospital.
John Fairchild après sa chirurgie

 

Retour de la vue et de l’espoir

« Je croyais qu’il y avait un risque de devenir aveugle ou de mourir après l’opération, parce que c’était tellement nouveau, raconte John. J’ai passé les deux mois qui l’ont précédée à m’entraîner à être aveugle. J’ai appris à ma femme comment utiliser la souffleuse et s’occuper des finances.

« Quand j’ai ouvert les yeux dans la salle de réveil, je pouvais voir une horloge sur le mur et lire l’heure! Je n’étais pas aveugle! » – John Fairchild

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en Amérique du Nord pour cette procédure.

« On nous a demandé des consultations à l’échelle internationale, dit le Dr Fahad Alkherayf. C’est une technique très intéressante qui a certainement amélioré les soins aux patients durant les interventions de cette nature. »

Un avenir prometteur

Dans l’année qui a suivi l’opération, John a repris sa vie active.

« Grâce à l’équipe chirurgicale virtuose de L’Hôpital d’Ottawa, je connais de nouveau une bonne santé vitale – curling, ski, golf – avec une excellente vision et sans maux de tête. Je suis extrêmement reconnaissant pour les soins que j’ai reçus à l’Hôpital et les merveilleux soins de suivi. »

« Je me sens tellement bien maintenant que vous ne croiriez jamais que j’ai eu quelque chose qui n’allait pas. Je suis très fier de l’hôpital et de l’équipe médicale. Vous m’avez sauvé la vie. » – John Fairchild

Votre généreux don aidera l’Hôpital d’Ottawa à fournir d’excellents soins à d’autres patients comme John.

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