JOURNÉE DE MATCH
ROUGE ET NOIR

Encouragez le ROUGE et NOIR d’Ottawa tout en appuyant L’Hôpital d’Ottawa!

Soyez des nôtres le 28 septembre 2019 à 16 h au stade Place TD pour assister au coup d’envoi du match entre le ROUGE et NOIR d’Ottawa et les Eskimos d’Edmonton à l’appui de L’Hôpital d’Ottawa.

Pour chaque billet acheté, 10 $ seront redonnés afin d’appuyer les soins aux patients et la recherche à L’Hôpital d’Ottawa.

Les cent premières personnes qui achètent leurs billets en cliquant sur le lien ci-dessus auront la chance d’assister à la période d’échauffement du ROUGE et NOIR sur le terrain!

Ne manquez pas cette agréable occasion de réunir toute la famille afin de profiter d’un après-midi de football et de redonner à la collectivité.

Vous ne pouvez pas être là le 28 septembre?

Voici une liste d’autres billets à prix réduit, qui comprennent un don à L’Hôpital d’Ottawa, afin d’assister à des matchs des équipes ROUGE et NOIR, Fury et 67.

Un diagnostic de tumeur cérébrale entraîne une mère sur un chemin inimaginable

En 2016, Natasha Lewis a reçu un diagnostic de tumeur cérébrale, et sa qualité de vie a commencé à se détériorer. Elle devait être soignée à L’Hôpital d’Ottawa, le seul hôpital de la région qui pouvait l’aider en raison de la complexité du diagnostic.

Des symptômes étranges mènent à un diagnostic de tumeur cérébrale

Un matin de 2016, la vie de Natasha Lewis a pris un tournant inimaginable.

Natasha Lewis, s’adressant aux participants au Petit déjeuner annuel du président pour la fonction publique, en 2019.
Natasha Lewis, s’adressant aux participants au Petit déjeuner annuel du président pour la fonction publique, en 2019.

Cette mère de trois enfants se souvient de la présence d’un symptôme bizarre à son réveil. « Je me suis regardée dans le miroir et j’ai remarqué que ma langue se tordait vers la gauche », s’est rappelée Natasha. Elle a d’abord cru qu’elle était en train de subir un accident vasculaire cérébral, mais le fait que le reste de son corps semblait normal l’a laissée perplexe.

Elle s’est rendue à L’Hôpital d’Ottawa afin de subir des examens. Trois jours plus tard, sa vie a changé.

Natasha conduisait lorsqu’elle a reçu l’appel. On avait trouvé une tumeur dans son cerveau. « J’ai eu si mal au cœur lorsque j’ai entendu la nouvelle que j’ai dû m’arrêter ».

Elle avait un schwannome, une tumeur qui se développe rarement dans le cerveau. La tête lui tournait. « Je n’avais que 38 ans, j’étais mariée et j’avais trois jeunes enfants ».

Lorsqu’elle est rentrée chez elle à Saint-Isidore, à l’est d’Ottawa, elle s’est assise avec sa fille cadette pendant qu’elle transmettait l’information à son mari. Natasha se rappelle avoir senti des larmes couler sur son visage. Elle ne savait pas ce qui allait se passer. Pendant tout ce temps, elle croyait qu’elle était en bonne santé. « Je perdais du poids, je courrais et je m’entraînais pour des marathons et des triathlons ».

Son mari, Marvin, a été d’un grand soutien. Elle se souvient qu’il lui a dit « Nous sommes au bon endroit. Nous vivons au Canada, nous sommes près d’Ottawa et nous allons obtenir les meilleurs soins ». Elle ajoute : « Il avait tellement raison ».

Natasha a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa, le seul hôpital de la région qui pouvait l’aider en raison de la complexité du diagnostic. Le Dr Fahad Alkerayf, un chirurgien de renommée mondiale spécialiste du crâne lui a dit que la tumeur était bénigne et qu’il la surveillerait attentivement dans les mois à suivre.

Moins d’un an plus tard, alors que la tumeur n’avait que légèrement grossi, sa qualité de vie se détériorait.

Elle avait peur en voyant les signes de ce qui se passait dans son corps. Au début, elle avait de la bave aux deux coins de la bouche, puis a commencé à avoir du mal à articuler. Oui, c’était un peu embarrassant, mais elle arrivait à tolérer ces symptômes. Mais elle a ensuite commencé à avoir de la difficulté à avaler et elle avait une sensation de brûlure à l’épaule gauche. Par la suite, elle a perdu la capacité de bouger son épaule gauche et ne pouvait plus s’en servir pour s’entraîner. Pire encore, elle ne pouvait plus porter ses enfants.

En mai 2018, il lui fallait se faire opérer.

Cette chirurgie cérébrale complexe allait durer 10 heures. Le Dr Alkerayf a demandé l’assistance de son collègue de L’Hôpital d’Ottawa, le Dr David Schramm, un chirurgien en oto-rhino-laryngologie, en raison de l’emplacement de la tumeur. Il voulait qu’un autre chirurgien hautement qualifié soit présent, car la tumeur se trouvait à proximité du canal auriculaire.

Les deux chirurgiens ont accédé à son cerveau à partir de la base du crâne. Il n’était pas possible de pratiquer une mini-chirurgie parce qu’il y avait trop de nerfs à contourner et c’était donc l’option la moins dangereuse. Les chirurgiens savaient également qu’ils ne pourraient probablement pas retirer la tumeur au complet, en raison de ces nerfs qui l’entouraient. Si les nerfs étaient endommagés, Natasha aurait pu perdre sa capacité d’entendre et d’avaler.

Même si les risques étaient terrifiants, le Dr Alkerayf l’a rassurée et lui a donné de l’espoir.

« Je me souviens que le Dr Alkerayf m’a dit qu’il y aurait un autre chapitre dans ma vie. Je me suis accrochée à ces paroles. » – Natasha Lewis

Pendant la chirurgie, 99 % de la tumeur a été retirée. Une tranche fine a été laissée afin d’éviter de couper les nerfs.

Aujourd’hui, Natasha conserve son sens de l’ouïe. Les sons qu’elle entend sont un peu étouffés, mais on lui a dit que son ouïe devrait éventuellement se rétablir au complet. Elle est de retour au travail, son élocution commence à revenir à la normale et elle n’a aucune difficulté à avaler. Elle continue de recevoir des soins à L’Hôpital d’Ottawa.

Le rétablissement de cette mère active a été tout à fait remarquable. Quatre mois après la chirurgie, Natasha a participé au Défi du commandant dans le cadre de la Course de l’Armée du Canada. Elle s’entraîne maintenant en vue de participer à un marathon et espère pouvoir participer au Marathon de Boston.

Plus important encore, elle peut courir, jouer et prendre ses trois enfants dans ses bras. « Je peux les entendre rire et me dire qu’ils m’aiment. Il n’y a aucun sentiment comparable » affirme Natasha.

On peut dire que la famille est en train de rédiger son prochain chapitre, et c’est grâce à L’Hôpital d’Ottawa.

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients comme Natasha.

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Avec une tumeur à l’hypophyse, John Fairchild se préparait au pire lorsqu’une chirurgie mini-invasive du cerveau lui a sauvé la vie.
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Un rétablissement étonnant près une chirurgie mini-invasive du cerveau

Après avoir reçu un diagnostic de tumeur cérébrale à l’hypophyse et s’être fait dire que l’opération était trop risquée, John Fairchild a été confronté à la possibilité de devenir aveugle ou de mourir. Une chirurgie mini-invasive du cerveau à L’Hôpital d’Ottawa lui a rendu la vue et son avenir.

La parcours de John vers la chirurgie du cerveau

Après avoir eu des problèmes de vue, de graves maux de tête et des accidents ischémiques transitoires (AIT) – des mini-AVC, John Fairchild a reçu un diagnostic de tumeur à l’hypophyse. Comme chaque AIT est potentiellement mortel ou peut causer une paralysie et que l’opération était très risquée, John a commencé à faire des plans détaillés pour aider sa femme à continuer sans lui.

Cela a duré jusqu’en septembre 2015, lorsqu’une chirurgie mini-invasive du cerveau à L’Hôpital d’Ottawa lui a sauvé la vie.

En 2011, un médecin d’Edmonton avait dit à John qu’il avait une tumeur à l’hypophyse et que l’opération pour la retirer était trop risquée. Ce médecin il lui avait recommandé d’attendre quelques années jusqu’à ce que la procédure se soit améliorée.

Cinq ans plus tard, John et sa femme Suzanne avaient déménagé à Ottawa, et John avait régulièrement des AIT. Pendant ces épisodes, sa vision était diminuée au point qu’il ne voyait que par un petit trou, et il avait des troubles de mémoire et d’élocution. On a renvoyé cet homme de 71 ans consulter le Dr Fahad Alkherayf, neurochirurgien à L’Hôpital d’Ottawa. Celui-ci lui a recommandé de subir la nouvelle chirurgie mini-invasive du cerveau. Grâce à cette technique, sa tumeur, qui était bénigne, serait retirée par ses narines plutôt que de la manière traditionnelle plus radicale et plus risquée, qui nécessitait l’ouverture de son crâne.

Les avantages de la chirurgie mini-invasive du cerveau

« C’est un nouveau domaine en neurochirurgie » dit le Dr Alkherayf, qui a fait progresser les techniques de chirurgie mini-invasive du cerveau durant les dernières années. « Il n’y a pas d’incisions dans le crâne ni de coupure de la peau. Tout est fait par le nez. »

Cette intervention est plus sécuritaire et dure considérablement moins longtemps. Cela signifie que les patients passent non seulement moins de temps dans la salle d’opération, mais aussi qu’ils rentrent chez eux plus rapidement. Ils connaissent moins de complications et un meilleur rétablissement.

John Fairchild at home following his minimally invasive brain surgery at The Ottawa Hospital.
John Fairchild après sa chirurgie

 

Retour de la vue et de l’espoir

« Je croyais qu’il y avait un risque de devenir aveugle ou de mourir après l’opération, parce que c’était tellement nouveau, raconte John. J’ai passé les deux mois qui l’ont précédée à m’entraîner à être aveugle. J’ai appris à ma femme comment utiliser la souffleuse et s’occuper des finances.

« Quand j’ai ouvert les yeux dans la salle de réveil, je pouvais voir une horloge sur le mur et lire l’heure! Je n’étais pas aveugle! » – John Fairchild

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en Amérique du Nord pour cette procédure.

« On nous a demandé des consultations à l’échelle internationale, dit le Dr Fahad Alkherayf. C’est une technique très intéressante qui a certainement amélioré les soins aux patients durant les interventions de cette nature. »

Un avenir prometteur

Dans l’année qui a suivi l’opération, John a repris sa vie active.

« Grâce à l’équipe chirurgicale virtuose de L’Hôpital d’Ottawa, je connais de nouveau une bonne santé vitale – curling, ski, golf – avec une excellente vision et sans maux de tête. Je suis extrêmement reconnaissant pour les soins que j’ai reçus à l’Hôpital et les merveilleux soins de suivi. »

« Je me sens tellement bien maintenant que vous ne croiriez jamais que j’ai eu quelque chose qui n’allait pas. Je suis très fier de l’hôpital et de l’équipe médicale. Vous m’avez sauvé la vie. » – John Fairchild

Votre généreux don aidera l’Hôpital d’Ottawa à fournir d’excellents soins à d’autres patients comme John.

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Une mammographie de routine allait bouleverser le monde d’Annette Gibbons. La sous-ministre déléguée à Agriculture et Agroalimentaire Canada allait bientôt commencer son expérience du cancer du sein, mais elle a accordé toute sa confiance à son équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa.

Le cancer du sein et le parcours d’Annette

 

Il y a des moments charnières dans une vie qui restent à jamais avec nous, des moments comme la naissance d’un enfant ou le décès d’un parent. Pour Annette Gibbons, c’est le jour où elle a reçu un diagnostic de cancer du sein.

En juillet 2016, Annette, sous-ministre déléguée à Agriculture et Agroalimentaire Canada, a passé une mammographie de routine. Quand on lui a dit qu’elle avait des tissus denses, ce qui rendait difficile la lecture de la mammographie, elle n’était pas du tout inquiète de recevoir un appel pour planifier une autre mammographie et une échographie à L’Hôpital d’Ottawa. Tout a changé lorsque sa radiologue, la Dre Susan Peddle, lui a dit doucement qu’elle croyait qu’il s’agissait d’un cancer.

Annette, visiblement émue, se souvient de ce jour fatidique. « Juste comme ça, ma vie a changé et j’ai entamé mon parcours. »

Son expérience du cancer a commencé par une chimiothérapie sous l’œil attentif du Dr Mark Clemons, oncologue médical et scientifique. « Il se spécialise dans le type de cancer que j’avais et participe très activement aux essais cliniques et à la recherche sur les traitements et les pratiques de pointe. »

Dans les premiers temps, Annette cherchait seulement à surmonter les effets physiques de la chimiothérapie. Elle se souvient que « ce n’est pas une chose à laquelle on peut vraiment se préparer, ou comprendre, tant qu’on n’est pas le patient ». « Il y a eu la décourageante perte de cheveux, les nausées constantes, les vives douleurs osseuses et la fatigue insupportable. Malgré tout, j’essayais de garder le moral en faisant de l’exercice, en participant à un groupe de soutien et en regardant beaucoup de vieux films. »

Annette a aussi placé toute sa confiance dans son équipe médicale et était déterminée à rester positive. « Je savais que les statistiques en matière de survie étaient relativement bonnes et j’avais hâte de reprendre ma “vie normale”. »

Elle était loin de se douter que les prochaines étapes – mastectomie et radiothérapie – seraient plus dures que la chimiothérapie. L’opération elle-même et la guérison se sont bien passées. Elle remercie son extraordinaire chirurgienne, la Dre Erin Cordeiro, pour sa compassion et son incroyable talent.

« Elle m’a tenu la main pendant que j’étais allongée dans la salle d’opération, en attendant que celle-ci commence.  » - Annette Gibbons

«Finalement, dit-elle en faisant un petit sourire, j’ose affirmer qu’elle m’a donné la plus belle et la plus droite des cicatrices chirurgicales que je n’ai jamais vue. »

Bien entendu, Annette aurait la vision d’ensemble de son pronostic de cancer uniquement en recevant les résultats des analyses pathologiques concernant sa tumeur. Elle a reçu l’appel alarmant de la Dre Cordeiro quelques semaines plus tard. Annette a dû assimiler une nouvelle dévastatrice. « Elle m’a dit que la tumeur était beaucoup plus grosse que prévu. Ils avaient trouvé des cellules cancéreuses dans de nombreux ganglions lymphatiques qu’ils avaient enlevés. Je ne m’attendais pas à ça et c’était tout un choc. »

Annette Gibbons speaking at the President’s Breakfast for the Public Service in 2019.
Annette Gibbons, s’adressant aux participants au Petit déjeuner annuel du président pour la fonction publique, en 2019.

Elle a rencontré le Dr Clemons quelques jours plus tard, alors qu’elle essayait toujours de digérer la nouvelle, et elle a dû encaisser un autre coup. « Il m’a dit en toute franchise qu’à cause de la taille de la tumeur et du nombre de ganglions lymphatiques affectés, mon risque de récidive était élevé. »

C’est alors que le monde d’Annette s’est effondré. Elle se souvient d’être descendue aux enfers. « C’était très difficile de m’en sortir. Cependant, mon équipe médicale a vu les signes et a su comment m’aider. Mon radio-oncologue dévoué, le Dr Jean-Michel Caudrelier, a vu mon désespoir et m’a dirigée vers le Programme d’oncologie psychosociale. Grâce à l’aide incroyable de la Dre Mamta Gautam, j’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées. »

Annette a terminé sa radiothérapie et a repris sa vie petit à petit. Cependant, comme tous les patients atteints de cancer le savent, la peur d’une récidive l’accompagne constamment. « Je ne sais pas si ça changera un jour. Mais j’ai décidé d’en faire un ami qui me rappelle de ne pas penser à la mort, mais à l’importance de vivre pendant que je suis en vie », dit-elle.

Elle est heureuse de savoir que les meilleurs professionnels de la santé se trouvaient ici même dans sa propre ville lorsqu’elle a reçu son diagnostic. En tant que « grande voyageuse à l’hôpital » autoproclamée, Annette est fière de dire qu’elle a retrouvé sa vie, notamment en reprenant son travail de fonctionnaire. « Je suis de nouveau moi-même et, étrangement, la vie est meilleure qu’avant. »

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients, comme Annette. 

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Une double vie – Vivre avec une maladie rénale
Près de 15 ans après une transplantation rénale, les reins de June Jones ont cessé de fonctionner. Elle est de nouveau sous dialyse et sur une liste d’attente pancanadienne pour un nouveau rein.

Une double vie – Vivre avec une maladie rénale

June Jones a une double vie. Le jour, elle est occupée à faire des biscuits avec ses deux petites-filles, à travailler dans son jardin et à profiter de la vie. La nuit, elle dort branchée à un dialyseur. June a besoin d’un nouveau rein.

June Jones a une double vie. Le jour, elle est occupée à faire des biscuits avec ses deux petites-filles, à travailler dans son jardin et à profiter de la vie. La nuit, elle dort branchée à un dialyseur. June a besoin d’un nouveau rein.

June making cookies after Christmas with her granddaughter Leah.
June fait des biscuits après Noël avec sa petite-fille Leah.

La femme de 58 ans vit avec une maladie rénale depuis 30 ans, soit plus de la moitié de sa vie.

En avril 1989, peu après la naissance de son deuxième enfant, June se sentait épuisée. Son médecin était inquiet du fait qu’il y avait trop de sang dans son urine et l’a envoyée voir un néphrologue. Ce dernier lui a diagnostiqué la maladie de Berger, une maladie auto-immune atteignant les reins.

June a commencé à prendre divers médicaments après avoir reçu son diagnostic, mais en moins de neuf ans, la maladie avait progressé et ses reins avaient complètement cessé de fonctionner. Elle a commencé la dialyse en 1998.

« Il n’existe aucun remède contre les maladies rénales, dit-elle. Une fois que vos reins ne fonctionnent plus, vous devez avoir une dialyse ou une transplantation. Votre vie n’est plus tout à fait normale. »

Ce que font les reins

Les reins ont pour fonction de débarrasser le sang des déchets et de l’eau excédentaire pour produire de l’urine. Lorsque les reins cessent de fonctionner et de purifier le sang, les toxines s’accumulent dans l’organisme, ce qui peut être fatal. La dialyse est une méthode artificielle pour nettoyer le sang. Elle permet de garder une personne en vie, mais n’est pas un remède.

Il existe deux formes différentes de dialyse. L’hémodialyse débarrasse le sang des déchets et de l’eau excédentaire en le faisant passer et filtrer dans un appareil. C’est la forme la plus courante de dialyse qui est souvent offerte aux patients à l’hôpital. La dialyse péritonéale fait circuler un liquide à travers la paroi de l’abdomen, ou péritoine, et les déchets contenus dans le sang se mélangent à ce liquide.

Il y a environ 1 000 patients sous dialyse dans la région d’Ottawa et un peu plus de 200 patients sont sous dialyse péritonéale. Le Dr Brendan McCormick, directeur médical du programme de dialyse à domicile, a déclaré que certains patients sont sous dialyse péritonéale depuis plus de 10 ans, mais qu’ils suivent généralement ce traitement pendant environ trois ans. Les patients cessent la dialyse péritonéale dès qu’ils reçoivent une transplantation rénale. Cependant, certains d’entre eux doivent se tourner vers l’hémodialyse en raison de complications causées par le traitement.

Le programme de dialyse à domicile de L’Hôpital d’Ottawa a le plus haut taux de transplantation du rein de la province. Pour certains patients, la dialyse péritonéale sert de transition vers la transplantation rénale.

Besoin d’une dialyse qui sauve la vie

Selon un rapport de l’Institut canadien d’information sur la santé, publié en décembre 2018, seulement 16 % des Canadiens en traitement de dialyse survivent plus de 10 ans. Cependant, jusqu’à 74 % des Canadiens ayant subi une transplantation rénale ont encore un rein fonctionnel après 10 ans.

June était sous dialyse seulement depuis six mois lorsqu’on l’a informée qu’un donneur compatible avait été trouvé. Le 28 novembre 1998, elle a reçu le rein d’une personne décédée.

« Cela a duré 15 ans, à quatre mois près, dit June. Puis, la maladie a réapparu. Je suis de nouveau sous dialyse depuis six ans. »

Dans la région d’Ottawa, 52 personnes ont subi une transplantation rénale cette année. Malheureusement, il y a toujours 165 personnes sur une liste d’attente.

« De nombreuses transplantations sont nécessaires pour que les gens cessent la dialyse et vivent plus longtemps tout en ayant une meilleure qualité de vie », déclare la Dre Ann Bugeja, néphrologue et directrice du Programme de don d’organes de personnes vivantes. « Nous savons que le meilleur traitement de l’insuffisance rénale terminale est le don de rein de personnes vivantes, car le rein dure plus longtemps que celui d’une personne décédée. »

Lorsque la transplantation rénale de June a échoué il y a six ans et demi, elle a dû retourner en hémodialyse. Elle a changé pour la dialyse péritonéale en juillet 2013. Elle a de nouveau un dialyseur à la maison, mais cette fois-ci, elle est sous dialyse neuf heures chaque nuit. Cela permet de nettoyer son sang pendant son sommeil.

La routine de nuit de June est difficile et ne constitue pas une solution permanente. La membrane autour de son estomac a commencé à durcir, ce qui signifie que les liquides ne peuvent circuler aussi aisément et que par conséquent, June devra commencer l’hémodialyse. La technologie n’a pas changé depuis qu’elle subissait ces traitements il y a 20 ans, et elle se souvient trop bien des violents maux de tête et de la douleur qui les accompagnaient.

 

Changer les choses pour les générations futures

The Joneses at the unveiling of the plaque outside the Jones Family Foundation Kidney Research Laboratory in honour of their million dollar donation to Kidney Research.
Les Jones au dévoilement de la plaque à l’extérieur du Laboratoire de recherche sur les maladies du rein de la Fondation de la famille Jones en l’honneur de leur don d’un million de dollars pour la recherche sur les maladies du rein.

June a besoin d’un nouveau rein et son nom figure sur une liste d’attente pancanadienne.

« Le don de rein peut changer la vie de quelqu’un », dit la Dre Bugeja.

June vit chaque jour avec l’espoir d’une deuxième transplantation.

Son mari Russ et elle savent d’expérience à quel point la recherche est importante pour améliorer la situation des personnes atteintes d’une maladie rénale. Ils ont entendu dire que les chercheurs à L’Hôpital d’Ottawa faisaient des avancées remarquables pour trouver des solutions aux maladies du rein, y compris détecter rapidement celles-ci et explorer le potentiel des cellules souches pour traiter les reins endommagés.

Ils ont décidé que la recherche était la seule façon de changer les choses pour les générations futures de patients et ils ont fait un don d’un million de dollars pour soutenir la recherche sur les maladies du rein au Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa.

Leur soutien permettra à l’équipe de recherche du Centre de recherche sur les maladies du rein de poursuivre l’avancement du savoir et d’améliorer les soins aux patients atteints de maladies rénales grâce à des études et à des recherches de renommée mondiale.

Les enfants de June sont maintenant adultes et mariés, chacun parent d’une adorable petite fille. Leah, deux ans, et Bailey, 18 mois, font la fierté et la joie de June.

Le 8 janvier 2019, toute la famille était au Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa pour dévoiler une plaque à l’extérieur du Laboratoire de recherche sur les maladies du rein de la Fondation de la famille Jones. Cette plaque souligne l’incroyable soutien de la famille envers la recherche sur les maladies du rein.

« J’espère que les progrès de la recherche me permettront de vivre assez longtemps pour assister aux événements mémorables de mes petits-enfants. » – June Jones

J’espère être présente à leurs remises de diplôme d’études secondaires et universitaires, à leur mariage et lorsqu’ils auront des enfants. J’espère aussi que des avancées remarquables permettront à leur génération de trouver un remède. »

Votre soutien à la recherche sur les maladies du rein contribue à faire passer les découvertes du laboratoire aux essais cliniques et au traitement pour les patients.

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Témoignages d’espoir

La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa a organisé le premier Petit déjeuner du président il y a 17 ans. Trois cents dirigeants des milieux corporatifs et communautaires s’étaient alors réunis pour écouter le président-directeur général de l’Hôpital, le Dr Jack Kitts, parler de sa vision. Trois patients avaient alors présenté comment L’Hôpital d’Ottawa leur avait sauvé la vie. Leurs témoignages poignants avaient suscité l’espoir, la compassion et le soutien des invités.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

 

Cette activité annuelle a jusqu’à présent permis d’amasser plus de 11 M$ pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa. Du financement de la recherche à la création du Centre de cancérologie et à l’achat d’équipement de pointe, ces fonds aident véritablement à améliorer les soins aux patients.

Le 12 septembre dernier, 561 invités ont été tout aussi inspirés par les témoignages que les premiers invités le furent il y a 17 ans. Ils ont donné la somme incroyable de 807 000 $ pour soutenir les soins aux patients et la recherche. Quatre personnes ont expliqué comment elles ont eu la vie sauve grâce à l’expertise et aux soins de calibre mondial offerts à L’Hôpital d’Ottawa. Voici
leurs témoignages.

Jeanette Chang was inspired to become a nurse

Jeanette Cheng

Il y a 12 ans, Jeannette Cheng est allée avec des amis faire du rafting en eaux vives. Chemin faisant, ils ont eu un accident de la route. La plus gravement touchée, Jeannette a été aéroportée au centre régional de traumatologie. Elle a eu de multiples chirurgies pour réparer des fractures et des organes. Elle est restée quatre mois à l’Hôpital et au centre de réadaptation pour se rétablir. Touchée par les soins empreints de compassion qu’elle a reçus, Jeannette a décidé de devenir infirmière. Elle travaille aujourd’hui à la Division de chirurgie de L’Hôpital d’Ottawa.

Spencer and Ellen Ottens

Spencer Ottens

Les quatre garçons d’Ellen Ottens ont connu leur lot de bosses, d’ecchymoses et de fractures. Mais lorsqu’Ellen a amené son fils Spencer voir le médecin parce qu’il avait une bosse étrange dans le nez, elle n’était pas préparée à recevoir un diagnostic de tumeur à la tête. Le Dr Fahad Al Kharayf, neurochirurgien, et le Dr Shaun Kilty, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge, ont réalisé une mini-chirurgie de huit heures pour retirer la tumeur en passant par le nez du garçon. Spencer fait aujourd’hui de nouveau du sport avec ses amis du secondaire.

John Chafe

John Chafe

John Chafe voulait travailler dans le secteur financier, mais son plan a été contrecarré par une forme agressive de sclérose en plaques. Un jour, John a entendu le Dr Mark Freedman, neurologue, parler à une émission de radio d’une étude avant-gardiste qu’il menait avec le Dr Harold Atkins, hématologue et scientifique, pour déterminer si une greffe de cellules souches pouvait arrêter la progression d’une forme agressive de sclérose en plaques. John est ainsi devenu la deuxième personne à participer à ce premier essai clinique au monde, qui a permis d’éliminer presque toute nouvelle activité de sa maladie. Cet hiver, John a même pu faire du ski avec sa femme et sa fille de huit ans.

Adrien Malloy

Adrian Molloy

Après que la lame de sa scie électrique lui ait partiellement mutilé le bras, Adrian Molloy a été transporté à L’Hôpital d’Ottawa. Il a été l’un des premiers à bénéficier d’une nouvelle initiative qui porte à 60 minutes le délai dont dispose une ambulance pour se rendre directement au Centre de traumatologie du Campus Civic sans s’arrêter plutôt à l’hôpital communautaire le plus proche. L’équipe du Centre de traumatologie a travaillé rapidement pour sauver le bras d’Adrian. Celui-ci a retrouvé le plein usage de son bras et travaille aujourd’hui de nouveau sur des chantiers de construction.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

Grâce à l’aide généreuse de donateurs comme vous, l’Hôpital d’Ottawa offre des traitements de pointe avec une technologie de pointe.

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Aujourd’hui, des milliers de patients d’Ottawa et d’ailleurs reçoivent chez nous les toutes dernières générations de traitements. Propulsés par des technologies à la fine pointe de la science et consolidés par la meilleure expertise médicale qui soit, trois nouveaux centres de santé exceptionnels ont pu voir le jour cette année à L’Hôpital d’Ottawa grâce à votre soutien. Votre générosité a amélioré les soins et la vie d’innombrables personnes.

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Aujourd’hui, des milliers de patients d’Ottawa et d’ailleurs reçoivent chez nous les toutes dernières générations de traitements. Propulsés par des technologies à la fine pointe de la science et consolidés par la meilleure expertise médicale qui soit, trois nouveaux centres de santé exceptionnels ont pu voir le jour cette année à L’Hôpital d’Ottawa grâce à votre soutien. Votre générosité a amélioré les soins et la vie d’innombrables personnes.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

 

Centre de santé du sein Rose Ages

L’ouverture du Centre de santé du sein Rose Ages en septembre a marqué le couronnement d’une ambitieuse campagne de financement de 14 M$. Grâce à l’exceptionnelle générosité de notre collectivité, le nouveau centre est doté d’une impressionnante gamme de technologies évoluées qui nous permettent de faire des diagnostics et des traitements de façon moins invasive et plus précise qu’auparavant.

Son environnement invitant à aire ouverte laisse entrer la lumière du jour, ce qui contribuera au bien-être des patients et de leurs proches. Les salles d’attente des patients en chemise d’hôpital sont privées pour leur accorder de l’intimité. Ce nouveau centre agrandi au Campus Général nous aidera à offrir les meilleurs soins et traitements aux milliers de patients de notre région qui en ont le plus besoin. Le tout, grâce à vous.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Centre de santé du sein Rose Ages

 

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les enfants de la famille Logue, Kevin, Shaun, Christine, Cathy et Elizabeth, à l’ouverture du centre de dermatologie.

Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue

Aucun autre exemple ne pourrait illustrer plus concrètement à quel point le soutien de la collectivité peut faire progresser les soins de santé que la création du Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue. Charlie Logue, un homme d’affaires de la région, a constaté la nécessité d’avoir un centre de dermatologie qui pourrait accélérer les évaluations, réduire les temps d’attente et améliorer l’accès aux services de dermatologie. Après son décès en août 2013, ses amis et ses collègues du milieu des affaires à Ottawa ainsi que ses propres enfants ont amassé 3,7 M$ pour soutenir la création du Centre de dermatologie. Ce nouveau centre à la fine pointe de la technologie, qui a ouvert ses portes en avril 2018, permettra d’offrir les plus récents traitements de dermatologie aux générations actuelles et à venir.

Centre neuromusculaire

En 2016, la Dre Jodi Warman Chardon et Robin Parks, Ph.D. et scientifique principal, rêvaient d’avoir un centre où des experts en maladies neuromusculaires, tant cliniciens que chercheurs fondamentalistes, pourraient collaborer pour concevoir des traitements contre des maladies neuromusculaires. Plus de 10 000 personnes dans l’Est de l’Ontario sont touchées par ces maladies qui affaiblissent les muscles. Pourtant, elles n’avaient aucune possibilité de participer à des essais cliniques à Ottawa — une donne que la Dre Warman Chardon et M. Parks ont décidé de changer. Grâce au soutien de généreux donateurs, leur rêve est devenu réalité lorsque le Centre de recherche sur les maladies neuromusculaires de L’Hôpital d’Ottawa — le plus grand au Canada — a ouvert ses portes aux patients en mai 2018.

 

Aucun don trop petit ni donateur trop jeune

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les six enfants de 11 ans (de gauche à droite) : Isla, Lucy, Alice, Parker, Jackie et Tess

« Je sais que c’est un hôpital, mais il est superbe! », s’exclame Parker, 11 ans, à l’ouverture des portes de l’ascenseur qui donnent accès au Centre de santé du sein Rose Ages. Parker et ses cinq amies sont venus au Centre le 24 octobre pour remettre un sac à sandwich contenant la somme de 247,95 $ en pièces de monnaie. Ils souhaitaient ainsi soutenir la recherche sur le cancer du sein. Ils ont travaillé fort pour amasser l’argent : raclage de feuilles, tonte de gazon, vente de limonade et pelletage de neige. Aucun don n’est trop petit et personne n’est trop jeune pour amasser des fonds. La générosité de ces enfants l’illustre à merveille.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

Aidez-nous à investir dans la technologie de pointe. L’innovation à L’Hôpital d’Ottawa est en train de créer le changement maintenant pour améliorer la santé de demain.

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5ème annuelle Karaoke for Cancer

Veuillez vous joindre à nous le vendredi 20 septembre 2019 lors de l’activité 5ème annuelle Karaoke for Cancer à l’appui de la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa.

Date: 20 septembre 2019
Heure: 8 h
Lieu: ALE – Amberwood Lounge & Eatery, 54 Springbrook Drive, Stittsville
Website: https://www.facebook.com/events/2398364060450284/
Contact: Sue Lambe, [email protected]

Le vendredi 20 septembre 2019, Bill Martin et Sue Lambe, de Hometown Team – Century 21 John DeVries Ltd, organiseront leur activité 5ème annuelle Karaoke for Cancer. Cette année, la soirée aura pour thème les années 1950 et commencera à 20 h au ALE – Amberwood Lounge & Eatery, à Stittsville. L’entrée est gratuite, mais les dons seront recueillis à la porte et tous remis à La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa à l’appui de la recherche sur le cancer. Venez faire un tour et chantez avec émotion pour une cause formidable.

Cliquer ici pour en savoir plus sur l’événement.

Du chagrin au triomphe

Liam et Rhys White mais leur naissance a été extraordinaire.

 

Ils sont nés à L’Hôpital d’Ottawa le 22 décembre 2006, trois mois et demi trop tôt. Rhys pesait 1 lb et 8 oz; son jumeau identique Cullen pesait 1 lb et 4 oz, tandis que son frère Liam pesait 1 lb et 10 oz, son jumeau identique Daniel, 1 lb et 3 oz.

« Nous avons découvert qu’il s’agissait de quadruplets lors de la première échographie à huit semaines. Quatre cœurs battaient, a raconté Nora Shipton, la mère des garçons. Nos deux paires de jumeaux identiques sont nées par césarienne. Une équipe exceptionnelle de 25 personnes était présente dans la salle d’accouchement. »

La naissance des garçons a été exceptionnellement précoce, à 26 semaines et 2 jours. On considère que les bébés nés avant 35 semaines sont à risque élevé : leurs poumons et leur cœur ne sont pas encore complètement développés.

Soins spécialisés à L’Hôpital d’Ottawa

Lorsque les quadruplets White ont été admis à l’Unité de soins intensifs néonataux (USIN) au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, il fallait à tout prix s’assurer qu’ils ne cessent pas de Liam et Rhysrespirer. Liam n’avait pas besoin d’un tube pour ouvrir ses voies respiratoires, il a plutôt reçu de l’oxygène par un tube dans son nez. Les trois autres garçons, cependant, ont dû être intubés (il fallait insérer un tube respiratoire). En plus de troubles respiratoires, Rhys et Liam ont été opérés au cœur la même journée pour la correction d’un problème aux valvules cardiaques.

Malheureusement, malgré tous les efforts, leur frère Cullen est décédé le 16 janvier 2007 et leur frère Daniel deux jours plus tard.

« Les soins reçus à l’USIN allaient au-delà de l’excellence. Les infirmières et les médecins étaient très compatissants et attentionnés, et ils nous ont aidés à passer à travers les hauts et les bas vécus par tous les parents de patients à l’USIN, a expliqué Nora. Nous leur serons toujours reconnaissants de l’amour et des soins qu’ils ont donnés à tous nos bébés. » – Nora Shipton

Liam and Rhys at 2.5 months old

 

Liam et Rhys ont passé respectivement 88 et 98 jours à l’USIN. L’arrivée à la maison de Liam et de Rhys a provoqué un mélange d’émotions chez Nora et Rob White.

Trois mois après avoir perdu deux de leurs fils, Nora et Rob ont décidé de faire quelque chose en retour : contribuer à appuyer l’USIN pour avoir aidé Liam et Rhys à survivre à leurs premiers moments en ce monde. Ils ont d’abord eu l’intention de contribuer à l’acquisition d’un lit d’eau à deux places dont l’Hôpital avait besoin. Les garçons étaient dans des lits d’eau individuels, mais il a été démontré que le sommeil partagé contribuait à la guérison. Nora et Rob ont toutefois réalisé que le lit d’eau était un don ponctuel, et ils préféraient offrir quelque chose qui donnerait encore et encore, selon les besoins. Le père de Nora, Ralph Shipton, aujourd’hui décédé, a fait des recherches sur un fonds de dotation en héritage. C’était exactement ce qu’ils cherchaient. La famille a alors créé le Fonds de dotation en héritage Cullen James et Daniel Morgan White, qui fournira une contribution à long terme pour répondre aux besoins sans limites de l’USIN.

Rhys et Liam Shipton
Le premier Noël de Rhys et de Liam

 

Rhys et Liam White célèbrent leur premier anniversaire
Les garçons célèbrent leur premier anniversaire.

 

Nos anciens de l’USIN aujourd’hui

Les garçons ont 12 ans et mènent une vie active et remplie. Ils aiment le ski alpin, la natation et le camping, bien qu’ils ne soient pas de grands amateurs de sports. Leurs grands-parents ont une ferme, et ils aiment s’y promener en véhicule tout-terrain et en vélo de montagne. Rhys est un lecteur avide et il aime les arts. Liam joue du piano et de la guitare. Comme beaucoup d’enfants, ils éprouvent quelques difficultés en mathématiques. Ce sont des garçons heureux et en santé.

Liam and Rhys Shipton

Courez pour une raison

En mai, Liam et Rhys feront quelque chose d’extraordinaire pour l’USIN de L’Hôpital d’Ottawa. Ils courront 5 km en équipe familiale à l’occasion de la Fin de semaine des courses d’Ottawa. En plus de participer à une activité saine et amusante, ils courent pour recueillir de l’argent pour l’USIN et pour leurs frères Cullen et Daniel, afin que de futures familles comme la leur puissent rester unies.

Le fonds de dotation créé à la mémoire de Cullen et de Daniel continuera d’aider d’autres familles qui auront besoin des soins les plus récents et les plus novateurs pour leurs bébés prématurés. Grâce à leur grand-père visionnaire, le fonds de dotation en héritage de leurs frères pourra continuer à apporter du soutien.

Nora, Liam, and Rhys Shipton smile wearing their Preemies for Preemies team shirts

Donnez aujourd’hui pour aider des familles comme les Shipton qui auront besoin des soins les plus récents et les plus novateurs pour leurs bébés prématurés.

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Nous étions entre les meilleures mains

Shane et Ellen Ottens ont vu leurs quatre garçons passer à travers leur bonne part de plaies et bosses et de fractures au fil des années. Cependant, rien ne les avait préparés au diagnostic que leur fils, Spencer, recevrait à l’automne de 2017.

Le pire cauchemar d’un parent

Shane et Ellen Ottens ont vu leurs quatre garçons passer à travers leur bonne part de plaies et bosses et de fractures au fil des années. Cependant, rien ne les avait préparés au diagnostic que leur fils, Spencer, recevrait à l’automne de 2017.

Spencer, alors âgé de 14 ans, a vu son œil rougir et pleurer pendant plus d’une semaine, et un étrange blocage dépassait de son nez. Malgré des efforts répétés, il ne réussissait pas à le faire sortir. C’est alors que la mère de Spencer, Ellen, a compris qu’il avait besoin d’aide et ils ont fini au service des urgences du CHEO.

Les médecins ont demandé une tomodensitométrie. Il était autour de minuit. Ellen se souvient du moment où ils ont eu les résultats.

« Un médecin qui avait l’air profondément inquiet m’a demandé : “Saviez-vous que Spencer avait une tumeur dans sa tête?” »

Ce n’est pas une nouvelle qu’un parent veut entendre.

La tumeur, qui dépassait du nez de Spencer, a fait l’objet d’une biopsie. Bien que bénigne, cette tumeur entraînait une détérioration rapide de la santé de Spencer. Lorsqu’Ellen a demandé à voir le tomodensitogramme, elle se souvient avoir cherché une image de la taille d’un grain de raisin ou d’une balle de golf attachée à une excroissance dans le nez.

« Je n’en ai pas vu et j’ai demandé où était la tumeur. “C’est la zone grise”, m’a dit le médecin ».

La zone grise couvrait la moitié de son visage.

« Je ne voulais même pas penser à quoi ressemblerait son visage après, avec tout ce qu’il aurait à couper pour enlever autant de tissu, mais il fallait que je pose la question. »

Le médecin m’a révélé que la tumeur était plus grande que toutes celles qu’il avait vues auparavant. C’est pour cette raison et parce qu’elle touchait le plancher du cerveau qu’il a dit aux parents de Spencer qu’il ne pourrait pas effectuer la chirurgie.

Ce type de tumeur nécessiterait une équipe spécialisée composée d’un otorhinolaryngologiste et d’un neurochirurgien qui travailleraient ensemble. Ellen se souvient avoir pensé qu’elle emmènerait son fils n’importe où au pays pour qu’il reçoive l’aide dont il avait besoin.

Cependant, les soins spécialisés étaient tout près, à L’Hôpital d’Ottawa. Une équipe hautement spécialisée effectuerait une chirurgie mini-invasive et retirerait la tumeur par le nez de Spencer.

Soins spécialisés à L’Hôpital d’Ottawa

Cependant, les soins spécialisés étaient tout près, à L’Hôpital d’Ottawa. Une équipe hautement spécialisée effectuerait une chirurgie mini-invasive et retirerait la tumeur par le nez de Spencer.

Un peu plus d’une semaine plus tard, alors que son état s’aggravait, Spencer a été admis à L’Hôpital d’Ottawa. Il a passé une autre tomodensitométrie et un examen IRM, et l’équipe spécialisée surveillait le nerf optique derrière son œil protubérant pour s’assurer qu’il n’était pas coupé par la tumeur qui grossissait.

Deux jours plus tard, Spencer a subi une intervention chirurgicale de quatre heures, qui a aidé à stopper 80 % du flux sanguin qui nourrissait la tumeur. Les 20 % restants maintiendraient le flux sanguin vers son cerveau.

Le jour suivant, l’équipe hautement qualifiée composée des Drs Fahad AlKherayf et Shaun Kilty a effectué une intervention chirurgicale de huit heures. Grâce à la précision des experts et à une technologie ultramoderne, l’équipe a excisé la grosse tumeur du visage de Spencer et la couche de base de son cerveau. Elle a aussi reconstruit cette couche pour empêcher la fuite des liquides qui protègent le cerveau.

Cette chirurgie mini-invasive, l’excision de la tumeur et la reconstruction de la couche, a été effectuée par le nez de Spencer par le Dr AlKherayf, qui a le plus grand nombre d’heures de chirurgie de formation pour cette intervention au Canada.

Dr. Fahad Alkherayf, The Ottawa Hospital
Dr Fahad AlKherayf

 

Dr. Shaun Kilty, The Ottawa Hospital
Dr Shaun Kilty

 

Afin de reconstruire la couche du cerveau, les médecins ont aussi eu recours à la technologie de l’impression 3D durant l’intervention chirurgicale. Ellen dit que c’est remarquable. « C’est vraiment génial les progrès accomplis pour aider les patients dans notre communauté. » En 2016, L’Hôpital d’Ottawa est devenu le premier hôpital du Canada à avoir un programme d’impression médicale en 3D intégrée.

Ellen déclare que ses préoccupations initiales relativement au rétablissement se sont complètement évanouies grâce à cette technique mini-invasive. « C’était incroyable. Spencer était de retour à la maison trois jours seulement après la chirurgie! »

Spencer Ottens smiling with his family

Lorsqu’elle repense à la peur ressentie au moment du diagnostic initial jusqu’à là où en est Spencer aujourd’hui, de retour à l’école et actif, plusieurs pensées lui viennent à l’esprit.

« Je suis immensément reconnaissante envers Dieu et L’Hôpital d’Ottawa et je suis réellement convaincue que nous étions entre les meilleures mains. »

 

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