Une pionnière en santé dévouée à servir les autres

Hélène Létourneau-Donnelly est une pionnière à L’Hôpital d’Ottawa en tant que professionnelle de la santé, donatrice et bénévole. Aujourd’hui, elle veut laisser un héritage durable à la prochaine génération.

Pionnière des soins et survivante du cancer du sein 

Un regard sur la vie inspirante d’Hélène Létourneau-Donnelly suffit pour voir l’esprit qui l’anime : aider les autres d’une manière ou d’une autre. On pourrait dire que c’est dans sa nature. 

Hélène croit que cet esprit de compassion lui vient de sa famille. « Mes parents ont été pour moi des modèles qui m’ont inspirée à aider les autres à avoir une meilleure qualité de vie – peu importe ce que la personne avait fait et les circonstances. »  

Une carrière au service des autres 

C’est précisément cette voie qu’elle a emprunté dans sa vie et sa carrière. Attirée par le milieu de la santé, Hélène a rapidement commencé à laisser sa marque ici même, dans l’établissement qu’est devenu L’Hôpital d’OttawaElle a commencé sa carrière en soins infirmiers à l’Hôpital Général d’Ottawa en 1959, devenant directrice adjointe des Soins infirmiers une semaine après avoir obtenu son diplôme en sciences infirmières. En seulement quelques années, ses talents lui ont taillé une solide réputation dans la région et elle est devenue directrice des soins infirmiers à l’Hôpital Civic de l’époque. La jeune femme a choisi de poursuivre ses aspirations professionnelles de prendre soin des autres alors que les femmes de son âge se mariaient et avaient des enfants. Elle allait occuper ce poste pendant 27 ans. 

Cette jeune femme forte et indépendante allait devenir une pionnière des soins de santéElle a élaboré et mis sur pied, avec l’aide de son personnel dévoué, toute une gamme de programmes d’envergure en milieu hospitalier. Pensons à celui de la Chirurgie dun jour, le premier du genre au Canada, aux premières infirmières de triage à lUrgence à Ottawa, à la Division de chirurgie vasculaire et au Centre dinformation antipoison, une autre première à Ottawaainsi qu’au premier cours de techniquepériopératoires. Dans ce tourbillon dactivité, elle réussi à obtenir, par des études à temps partiel, un doctorat en éducation (sans thèse). 

Que ce soit en améliorant les soins ou en dévouant toute sa vie à la formation professionnelle et au mieux-être de la femme, Hélène na jamais cessé de prêter sa voix aux autres et de les défendre avec passion.  

Redonner  

cancer du sein en 2007, à 70 ans, elle a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa. L’excellence des traitements ne l’a pas empêchée de découvrir des manières d’améliorer l’expérience du patient en consolidant les soins. « Je suis très heureuse que la vision des leaders en cancérologie se soit concrétisée par louverture du Centre de santé du sein Rose Ages. Ainsi, le cheminement des patientes, des familles et des soignants sera moins pénible », affirme-t-elle.  

Ce dévouement inlassable ne passe pas inaperçu. Selon la DreJean Seely, chef de lImagerie du sein au Département dimagerie médicale de LHôpital dOttawa, Hélène est une donatrice très généreuse qui comprend bien les besoins. « Par ses dons, Hélène a su favoriser l’enseignement clinique et les soins de qualité centrés sur le patient à LHôpital dOttawa, dans le même esprit qui a motivé sa brillante carrière.Elle incarne la mission de l’Hôpital, qui est d’offrir à chaque patient des soins de calibre mondial et des services exceptionnels avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères. »La DreSeely sestime heureuse d’avoir collaboré avec Hélène à la création de ce centre.  

Depuis quelle a pris sa retraite, Hélène continue de sengager activement dans les soins à LHôpital dOttawa comme bénévole et donatrice, et elle ne cesse de trouver des moyens de redonner. S’intéressant particulièrement à la santé de la femme, elle appuie le Centre de santé pour les femmes Shirley-E.-Greenberg et le Centre de santé du sein Rose Ages, où une salle porte son nom.  

Un nouveau départ  

Hélène Létourneau-Donnelly and Philip Donnelly
Hélène Létourneau-Donnelly et son mari Philip Donnelly à leur domicile.

À la retraite, Hélène a aussi écrit un nouveau chapitre dans sa vieEn effet, à 68 ans, elle est tombée amoureuse de PhilipDonnelly et s’est mariée pour la première fois de sa vie. « Cet homme incarne la gentillesse et la compassion », dit-elle en souriant. Une fois mariée, Hélène a assumé avec joie ses nouveaux rôles de belle-mère et de belle-grand-mère. Sa nouvelle famille lui a fait réfléchir davantage à l’avenir et à ce qu’elle voulait léguer à la prochaine génération. Elle tient à tout prix à ce que les enfants et petit-enfants qui sont devenus les siens par alliance et les enfants de ses amis puissent recevoir des soins de calibre mondial à Ottawa. « J’invite les gens à penser à l’héritage qu’ils veulent laisser aux générations futures et à prévoir dans leur testament un don à L’Hôpital d’Ottawa. »

Ainsi, Hélène demeure une pionnière pour les générations à venir et continue à inspirer les autres à redonner comme elle l’a fait.  

« J’invite les gens à penser à l’héritage qu’ils veulent laisser aux générations futures et à prévoir dans leur testament un don à L’Hôpital d’Ottawa. »  Hélène Létourneau-Donnelly 

Comme Hélène, vous pouvez prévoir dans votre testament un don pour que vos enfants et petits-enfants reçoivent des soins de calibre mondial lorsqu’ils en auront besoin. 

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Percer les mystères de la maladie de Parkinson

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain.

Dr. Michael Schlossmacher
Le Dr Michael Schlossmacher travaille dans son laboratoire à L’Hôpital d’Ottawa.

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. Cette maladie neurodégénérative, qui est la plus commune après la maladie d’Alzheimer, touche environ 100 000 Canadiens, dont 8 000 à Ottawa. Le nombre devrait doubler à l’échelle nationale d’ici 2050. Chaque jour, bien des personnes qui en sont atteintes doivent composer avec le tremblement incontrôlable des mains et des membres, l’incapacité de parler fort, la perte de l’odorat et la douleur causée par des raideurs.

La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain. Ottawa est une plaque tournante pour la recherche en neurosciences. Le Dr Michael Schlossmacher, directeur du Programme de neurosciences à L’Hôpital d’Ottawa, admet que la maladie de Parkinson est compliquée et complexe, mais il y a une lueur d’espoir.

« Je crois fermement que nous pouvons résoudre l’énigme. Nous possédons l’expertise nécessaire pour contribuer grandement à la mise au point d’un remède contre cette maladie. » -Dr Michael Schlossmacher

Prédire le risque d’avoir la maladie de Parkinson

Le Dr Schlossmacher a fait un pas en avant pour percer le mystère du fonctionnement de cette maladie lorsqu’il a eu l’idée d’une équation mathématique susceptible d’aider à prédire l’apparition de la maladie. « Je suis convaincu qu’en incluant les facteurs de risque connus de la maladie de Parkinson dans ce modèle, il est tout à fait possible de prédire qui sera touché par la maladie. »

Voici un aperçu des facteurs de risque de la maladie de Parkinson.

  • âge
  • constipation chronique
  • réduction de l’odorat
  • antécédents familiaux
  • inflammation chronique comme l’hépatite ou des types de la maladie intestinale inflammatoire
  • exposition à des facteurs environnementaux
  • blessures à la tête
  • genre – la maladie touche davantage les hommes que les femmes

Le Dr Schlossmacher et son équipe de chercheurs examinent actuellement des données afin de vérifier l’exactitude de leur théorie pour prédire la maladie de Parkinson.

Jusqu’à présent, ils ont analysé les données de plus de 1 000 personnes et leurs résultats sont prometteurs. « Le plus surprenant pour l’instant est que la formule fonctionne dans 88 % à 91 % des cas pour prédire qui a le Parkinson et qui ne l’a pas, et ce, sans examiner les mouvements des patients. »

L’objectif est maintenant d’élargir le projet aux tests sur le terrain au cours des deux prochaines années. Selon le Dr Schlossmacher, si les résultats montrent que l’équation mathématique fonctionne, elle pourrait permettre aux médecins de repérer les patients qui obtiennent une note élevée. « Ils pourraient alors modifier certains facteurs de risque pour possiblement repousser ou éviter la maladie de Parkinson. »

Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson

Team PIPR RFR
Karin Fuller (à gauche) et Kristy Shortall-Cain, cochefs de l’équipe des PIRP, en compagnie d’Elaine Goetz.

La recherche est coûteuse et le soutien de la collectivité est essentiel pour stimuler les découvertes. En 2009, un groupe de conseillers en placements se sont unis pour créer Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Chaque année, le groupe participe à l’activité de financement Courez pour une raison et amasse des fonds pendant la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. En 11 ans, le groupe a amassé 1,4 million de dollars pour soutenir les chercheurs et les cliniciens de L’Hôpital d’Ottawa.

Les PIRP ont aidé à financer la recherche destinée à trouver de nouveaux traitements et un remède contre la maladie de Parkinson, en plus d’attirer une attention fort nécessaire sur cette maladie. Le Dr Schlossmacher estime que le financement de la recherche par des groupes comme les PIRP permet d’envisager l’avenir avec davantage d’espoir. Il ajoute rapidement que les PIRP ont suscité un élan dans notre collectivité parce que les gens voient à quel point L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à faire progresser la science.

« Cet investissement par les PIRP dans la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a complètement changé la donne pour nous. Il nous a permis de réaliser des projets qui ne seraient autrement pas encore financés. »

Chaque dollar amassé mène à des résultats concrets

Dr. Sachs practicing the use of 3D technology
Le Dr Adam Sachs peaufine sa technique pour utiliser la 3D en neurochirurgie.

Le soutien des PIRP a aidé à offrir la chirurgie de stimulation cérébrale profonde à L’Hôpital d’Ottawa. Une personne comme Karin Fuller, cochef de l’équipe des PIRP, sait bien à quel point ce type de technologie peut avoir des retombées positives. « Mon père a dû aller à Toronto pour avoir ce type de chirurgie, ce qui l’a obligé à faire des allers-retours aux rendez-vous. C’était difficile pour lui et pour notre famille. Aider à implanter ce type de chirurgie dans notre collectivité est un exemple concret de ce que nous avons réussi à accomplir en tant que groupe pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa », explique Karin.

C’est aussi à L’Hôpital d’Ottawa qu’a été mis au point le premier système de réalité virtuelle 3D au monde destiné à la neurochirurgie. Il sert à accroître la précision de la chirurgie de stimulation cérébrale profonde des patients atteints de la maladie de Parkinson. Nos neurochirurgiens sont les premiers au monde à utiliser cette technologie à cette fin dans l’objectif d’améliorer le résultat des patients.

Un avenir plein de promesses

La technologie 3D devrait aussi un jour être présente dans tous les départements de l’Hôpital. Les possibilités de cette technologie sont illimitées et, dans l’avenir, elle pourrait aider d’innombrables patients, en plus de ceux touchés par la maladie de Parkinson.

Le Dr Schlossmacher, qui cherche à percer le mystère du fonctionnement de la maladie de Parkinson depuis 20 ans, estime que l’avenir recèle plein de promesses.

« À L’Hôpital d’Ottawa, nous savons innover et c’est ce qui nous permet de percer des mystères grâce à la recherche, qui, un jour nous l’espérons, transformera le visage des soins. » -Dr Michael Schlossmacher

On voit aussi une ferme détermination dans ses yeux. « Au grand dam de ma femme, je ne prendrai pas ma retraite tant que je n’aurai pas porté un solide coup à cette maladie. La bonne nouvelle est que même si j’ai encore une vingtaine d’années devant moi, j’aimerais y parvenir plus tôt que tard. »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Nous avons besoin de votre aide pour financer la recherche sur des maladies comme la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa et offrir davantage d’espoir aux patients dans l’avenir.

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Reconnaissance indéniable d’une jeune mère et de sa famille

Éternellement reconnaissante pour les soins qu’elle a reçus, Gina Mertikas-Lavictoire savait qu’elle voulait redonner à L’Hôpital d’Ottawa – elle avait le sentiment d’être redevable.

Une jeune mère veut redonner après avoir reçu des soins exceptionnels

Quand Gina Mertikas-Lavictoire a reçu la bonne nouvelle qu’elle n’avait plus le cancer du sein et qu’elle était maintenant une survivante, elle savait que ce n’était pas fini avec L’Hôpital d’Ottawa.

Éternellement reconnaissante pour les soins qu’elle a reçus, Gina savait qu’elle voulait redonner – elle avait le sentiment d’être redevable.

« Après la fin de mon traitement, j’ai demandé à mon oncologue, le Dr Mark Clemons – l’un des meilleurs médecins au monde – la façon dont je pouvais redonner. Je devais faire quelque chose pour redonner. » – Gina Mertikas-Lavictoire

Gina avait 34 ans et était mère de trois jeunes enfants, dont le plus jeune avait seulement 12 mois, quand elle a senti que quelque chose n’allait pas – elle a senti une masse dans l’un de ses seins. Elle a ensuite reçu un diagnostic de cancer qui a bouleversé la vie de sa famille. Elle est immédiatement entrée en mode survie. « Quand pouvais-je avoir une mastectomie et commencer mon traitement est la première question que j’ai posée à mon médecin, puis je n’ai jamais plus regardé en arrière », affirme Gina.

Malgré cette nouvelle de santé alarmante, elle a confronté la maladie avec une grande détermination. « J’ai reçu d’excellents soins à L’Hôpital d’Ottawa. J’ai eu une chimiothérapie et une radiothérapie. J’ai eu quatre chirurgies, dont une hystérectomie et une double mastectomie. »

Une expérience inconcevable pour une jeune mère, mais Gina est indéniablement reconnaissante envers L’Hôpital d’Ottawa et souhaite redonner.

Donner au suivant

« Quand j’ai reçu la nouvelle que je pourrais voir mes enfants grandir, c’est à ce moment que j’ai fait des démarches pour aider les autres », se remémore Gina. Elle a eu l’idée de vendre un calendrier pour appuyer la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa.

Aujourd’hui, elle se sent bien et se concentre sur ses efforts de financement, qui ont surpassé ses plus grandes attentes.

“« Dès le départ, la vente de calendriers a connu un franc succès. Les calendriers se vendaient comme de petits pains chauds. Je suis surprise de tout le soutien que j’ai reçu, non seulement de ma famille et de mes amis, mais de bien des gens à Ottawa et d’ailleurs au pays. Les gens sont solidaires. Nous avons même envoyé des calendriers aux États-Unis », affirme Gina.

Gina Mertikas and Katerina Mertikas
Gina and her mother, Katerina Mertikas, a renowned local artist

Gina n’aurait toutefois pas pu y arriver seule. À ses côtés lors de son diagnostic, de son traitement et maintenant pendant ses efforts acharnés de financement se trouve sa famille, dont sa mère Katerina Mertikas. Katerina est une artiste locale renommée au pays pour ses magnifiques peintures. C’est d’ailleurs ses œuvres qui figurent dans le calendrier.

La recherche transforme les soins

Pour Katerina, il lui était extrêmement difficile de voir sa fille subir le traitement et les chirurgies. « Je suis sans mots », affirme Katerina.

Cette mère de famille de deux enfants sait toutefois que la recherche sur le cancer a joué un rôle déterminant pour aider sa fille cadette à se rétablir. « Ma fille a bénéficié des fruits de la recherche grâce au traitement qu’elle a reçu, appelé Herceptin, un médicament de chimiothérapie. Il a originellement été utilisé dans le cadre d’un essai clinique avant de devenir la norme de soins aux patients », explique Katerina. Voilà pourquoi ce duo mère-fille collabore pour aider les autres qui sont confrontés à la maladie.

Forte de son expérience des calendriers de 2019 et de 2020, et après avoir amassé 25 000 $ pour la recherche sur le cancer, Gina souhaite perpétuer cette activité de financement dans les prochaines années avec l’aide de ses enfants. Sa fille aînée, Katerina, a été initiée à la philanthropie et à la signification de redonner. Gina souhaite un jour transmettre le projet de calendriers à la prochaine génération. « Je souhaite qu’un jour mes enfants prennent la relève de cette activité de financement et ainsi de suite », affirme cette fière mère.

Gina montre fièrement le calendrier de sa collecte de fonds

Excellence des soins

Cette famille ressent une gratitude indéniable envers l’équipe de soins de L’Hôpital d’Ottawa qui a aidé Gina lorsque sa vie en dépendait. L’empreinte est particulièrement profonde pour la famille et Katerina, plus particulièrement celle laissée par le Dr Mark Clemons, oncologue médical et scientifique adjoint au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.

Le Dr Clemons s’est joint à l’équipe de L’Hôpital d’Ottawa en 2009 et s’est taillé une réputation remarquable depuis, tant auprès des patients que des collègues. Il était toutefois insatisfait de la façon dont on surveillait et traitait le cancer au Canada. C’est pourquoi il en a rapidement fait son principal domaine de spécialisation en matière d’essais cliniques.

En fait, en 2014, aux côtés de Dean Fergusson, scientifique et directeur du Programme d’épidémiologie clinique, le Dr Clemons a conçu le Programme de reconception des essais cliniques (REaCT) pour remanier le processus d’inscription aux essais cliniques afin qu’il soit plus simple et efficace pour les patients atteints du cancer. En date de juin 2020, ce programme novateur avait permis de recruter plus de 2 600 patients, ce qui en fait le plus grand programme pragmatique d’essais sur le cancer au Canada. L’Hôpital d’Ottawa a récemment décerné à l’équipe du programme REaCT le prix d’excellence en recherche 2020 pour souligner son succès. Le Dr Clemons a aussi reçu le prix Chrétien du chercheur de l’année en 2013.

Gina est reconnaissante d’avoir été traitée par un chercheur aussi accompli, qui est également un médecin empreint de compassion. Le Dr Clemons lui a offert des conseils, des encouragements et de l’espoir lorsqu’elle en avait le plus besoin et c’est ce qui l’a inspirée à redonner.

« Le Dr Mark Clemons est un médecin hors du commun », affirme Katerina. « Il nous a mis vraiment à l’aise. Son attitude nous a vraiment aidés. Il a tout donné — comment pourrions-nous ne pas donner en retour? J’aimerais même pouvoir faire plus. » – Gina Mertikas-Lavictoire

Écoutez le balado Pulse, pour entendre l’histoire de Gina, avec le Dr Mark Clemons comme invité spécial.

Chaque collecte de fonds compte. Créez votre propre initiative de financement dès aujourd’hui pour veiller à ce que tous les patients, comme Gina, aient une chance de passer plus de temps avec leur famille.

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Vivre la joie de donner pendant la pandémie de COVID-19

La pandémie de COVID-19 inspire des personnes, des groupes et des entreprises à soutenir L’Hôpital d’Ottawa et à inciter les autres à faire de même.

En cette période de pandémie mondiale où la population est appelée à rester chez elle pour ralentir la propagation de la COVID-19, bien des gens cherchent des façons de faire un peu de bien. Ils veulent donner un coup de main. Certains optent pour la philanthropie parce qu’ils se sentent ainsi proactifs alors que presque tout le reste semble incertain ou hors de leur contrôle.

Des personnes, des groupes et des entreprises prennent tous l’initiative d’aider nos héros en première ligne. Ils donnent de l’argent, de l’équipement, de leur temps et de la nourriture – après tout, nous sommes tous concernés. Ils soutiennent généreusement L’Hôpital d’Ottawa et espèrent en même temps inspirer d’autres personnes à vivre aussi la joie de donner.

« Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer. » – George Hanna, Gabriel Pizza

Gavin Murphy
Donateur militant, envoie un message à la collectivité
Phil Downey
Toujours prêt à donner
Michelle Gleeson
Un don inspiré par des soins empreints de compassion
Jason Zhang
La communauté chinoise d’Ottawa apportent un soutien inespéré

« En période d’urgence et de stress, la priorité absolue est d’aider les personnes qui assurent les services en première ligne au cœur de cette crise et L’Hôpital d’Ottawa est prioritaire. » – Phil Downey

George Hanna
Gabriel Pizza est là pour soutenir l’Hôpital
Hélène Chevalier
Son devoir de donner
Ryan Carey
Mise sur la musique pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa
Jason Cameron
Rallie son équipe à la Commission canadienne de sûreté nucléaire d’une façon unique

« Pour remercier la personne qui l’a enveloppé d’une couverture lorsqu’il avait froid, celle qui lui a donné une gorgée d’eau et celle qui l’a amené passer des tests, je tenais à faire un don. » – Michelle Gleeson

La pandémie de COVID-19 a sensibilisé davantage la population au rôle vital que jouent les travailleurs de la santé de première ligne. C’est plus évident que jamais selon Gavin Murphy, donateur local. « Je n’ose pas imaginer où nous serions rendus sans eux en ce moment. Le système de santé est entré en territoire inconnu à cause de la COVID-19 et le besoin de soutien est plus important que jamais. »

Donateur militant, Gavin a prêché par l’exemple l’an dernier en donnant 500 000 $ à L’Hôpital d’Ottawa. Il demeure fidèle à son engagement de maintenir un système de santé public de calibre mondial dans notre ville. Gavin ne se contentera de rien de moins et pense que cela devrait être ainsi pour quiconque dans notre collectivité. Cet objectif a toutefois un coût qui ne peut pas être assumé entièrement par le gouvernement.

Son message est catégorique : chaque dollar compte. « Il y a environ un million de personnes à Ottawa. Même si chacune d’entre elles ne peut donner que quelques dollars, le tout mis ensemble fera une énorme différence. C’est la réalité et nous devons en tenir compte. Nous ne pouvons pas compter seulement sur le gouvernement, qui a d’autres intérêts tout aussi valables à prendre en considération, pour soutenir notre hôpital. »

S’il doit se faire messager pour encourager les citoyens à soutenir l’Hôpital, il portera le chapeau avec fierté. « L’Hôpital pourra maintenir son rôle de chef de file des établissements de santé et de recherche financés par des fonds publics seulement si les gens qui peuvent donner font un don – petit ou grand. »

Jason Zhang se rappelle d’avoir suivi l’évolution de la COVID-19 en Chine, son pays natal. Lui et ses amis ont exprimé leur soutien immédiatement. Lorsque la COVID-19 est arrivée à Ottawa, sa ville d’adoption, il savait qu’il devait agir. « C’est notre hôpital. C’est notre collectivité », estime Jason.

Jason, fondateur et rédacteur-en-chef du Health Times, un journal destiné à la communauté chinoise et publié à Ottawa, à Toronto, à Vancouver et à Montréal, a décidé de solliciter son réseau afin d’amasser 60 000 $ pour le Fonds d’urgence COVID-19, qui est notamment utilisé pour acheter des articles essentiels comme des respirateurs et de l’équipement de protection individuelle. Jason ne s’attendait toutefois pas à obtenir un soutien aussi généreux. « Nous avons déjà amassé plus de 100 000 $! »

En fait, Jason et d’autres membres de la communauté chinoise d’Ottawa, dont 43 associations, ont été ébahis d’atteindre leur objectif initial de financement en seulement quatre jours. Ils étaient ravis de redonner et d’aider à veiller à ce que L’Hôpital d’Ottawa dispose de l’équipement requis pour donner des soins aux patients pendant la pandémie.

Au total, ils ont amassé un peu plus du double de l’objectif initial, soit 123 000 $.

Les familles vivent des moments difficiles, en particulier celles qui ne peuvent pas communiquer avec leurs parents âgés comme celle de Michelle Gleeson. Son père vit dans un foyer pour personnes âgées situé tout près, mais elle ne peut pas le visiter à cause des restrictions imposées en raison de la pandémie de COVID-19. Elle lui parle donc par téléphone tous les jours.

Elle a appris le 2 avril dernier que l’état de santé de son père, qui a 91 ans et est atteint de la maladie de Parkinson, s’était détérioré et qu’il devait aller à l’Urgence du Campus Civic de L’Hôpial d’Ottawa. La nouvelle l’a ébranlée, car elle savait qu’elle ne pourrait pas être à ses côtés. Elle a toutefois rapidement su qu’il était en bonnes mains.

« J’ai parlé avec une infirmière qui s’occupe de mon père, qui a transféré mon appel directement à son médecin, la Dre Alena Spacek. L’intégration des services et des soins a été phénoménale parce que le personnel pouvait voir les renseignements sur ses rendez-vous médicaux précédents. Je ne pouvais pas être là pour tout expliquer, mais le médecin avait accès aux renseignements médicaux en quelques clics », explique Michelle.

Bien que Michelle n’ait pas pu être témoin des soins empreints de compassion que son père recevait, elle a perçu le niveau de soins dans la voix rassurante de la Dre Spacek. Elle l’a appelée deux fois pour la renseigner sur l’état de son père, lui préciser qu’il allait se rétablir et lui dire à quel moment il pourrait rentrer chez lui.

Elle était tellement reconnaissante et soulagée qu’elle a décidé de faire un don à L’Hôpital d’Ottawa pour dire merci. « Pour remercier la personne qui l’a enveloppé d’une couverture lorsqu’il avait froid, celle qui lui a donné une gorgée d’eau et celle qui l’a amené passer des tests, je tenais à faire un don », affirme Michelle.

Michelle ne pouvait pas venir à l’hôpital pendant cette période difficile à cause des restrictions sur les visites, mais l’équipe de soins lui a transmis l’information. Elle savait donc que son père était en bonnes mains. « Quand c’est arrivé, j’ai prié pour que le personnel soit gentil et attentionné avec lui. J’ai pleuré en attendant d’avoir des nouvelles. Quand j’ai parlé à l’infirmière, j’ai décelé la gentillesse dans sa voix. Il était au bon endroit et recevait les bons soins. Ce sont des gens de cœur qui sont attentionnés. »

Phil Downey et sa famille ont noué des liens profonds avec L’Hôpital d’Ottawa qui remontent au début des années 1940 quand sa mère, infirmière autorisée, a fait sa formation à l’Hôpital Civic. Phil appuie généreusement l’Hôpital depuis longtemps et est toujours fier de redonner – en particulier maintenant.

« Les personnes généreuses demeurent généreuses. En période d’urgence et de stress, la priorité absolue est d’aider les personnes qui assurent les services en première ligne au cœur de cette crise et L’Hôpital d’Ottawa est prioritaire », affirme Phil.

Phil s’est généreusement engagé à amasser 250 000 $ pour le Fond d’urgence COVID-19. Il croit que chacun peut trouver une façon d’aider les travailleurs de première ligne même en cette période difficile pour bien des familles.

« Prendre quelques minutes pour réfléchir à un petit geste à poser pour aider d’autres personnes procure un sentiment de bien-être. Un don à L’Hôpital d’Ottawa aide non seulement les travailleurs de première ligne et toute l’équipe de l’Hôpital, mais aussi le donateur lui-même en réduisant un peu son stress », poursuit Phil.

La femme de George Hanna, Malake Hanna, a eu trois grossesses à risque élevé depuis 2004 et a reçu des soins à L’Hôpital d’Ottawa. Après ces expériences, George a dit un jour à son personnel : « Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer. » C’est ainsi que Gabriel Pizza a commencé à redonner pour dire merci.

Son généreux soutien est demeuré indéfectible depuis, même pendant la pandémie de COVID-19, à l’égard des travailleurs de première ligne. « J’ai l’honneur et le plaisir de redonner. Peu importe le nombre de pizzas livrées ou le geste en guise de remerciement, ce n’est rien à côté de ce qu’ils endurent en ce moment et de ce qu’ils ont à gérer », affirme George.

Le président-directeur général de Gabriel Pizza et son équipe ont livré des pizzas au Centre d’évaluation pour la COVID-19, en plus de faire des dons à l’Urgence de chacun des campus Civic et Général. C’est la façon de Gabriel Pizza de dire merci. « Le principal objectif est d’envoyer des pizzas pour les remercier et les faire sourire. Nous sommes tous solidaires et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour aider – envoyer des pizzas est notre façon de dire merci », poursuit George.

« Si nous pouvons faire quelque chose pour aider notre hôpital, je veux contribuer », répète George, après une courte pause.

À l’instar d’Hélène Chevalier, bien des gens confinés chez eux ces temps-ci ressentent une certaine frustration même s’ils savent très bien que rester à la maison est la meilleure chose à faire.

Hélène a toutefois constaté qu’elle devait faire plus que simplement rester à la maison. « J’estime qu’il est de mon devoir de contribuer au Fonds d’urgence COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa et, ainsi, de faire partie de la solution », précise-t-elle.

Hélène admire vraiment le travail accompli par le personnel de notre hôpital. « Les employés de L’Hôpital d’Ottawa font preuve de sollicitude, de dévouement et de professionnalisme pour sauver la vie de gens et trouver une solution à long terme à la pandémie », affirme-t-elle.

« Ce faisant, poursuit-elle, ils risquent leur propre vie, s’inquiètent pour leurs proches et, pourtant, ils maintiennent le cap. C’est donc pour eux que je contribue au Fonds d’urgence. »

La musique a toujours fait partie de la vie de Ryan Carey. Il adore jouer de la guitare. Il le fait d’ailleurs plus souvent qu’à l’habitude, ces derniers temps, parce qu’il reste à la maison comme tant de gens.

Ryan travaille à l’entrepôt des appareils mobiles du Service de la technologie de l’information de L’Hôpital d’Ottawa. Il a récemment publié dans les médias sociaux des vidéos de chansons qu’il interprète chez lui. Du jour au lendemain, cela l’a amené à planifier un événement en ligne. « Tout s’est fait rapidement. J’ai commencé à recevoir des demandes de chansons dans les médias sociaux. Je les enregistrais, puis je les publiais. Une personne m’a ensuite suggéré de faire un spectacle en direct. Voilà donc la façon dont l’activité de financement a vu le jour. »

Lui et sa femme, Teri Wellon, travailleuse de la santé de première ligne dans notre collectivité, planifiaient l’événement lorsqu’ils ont eu l’idée de le jumeler à une activité de financement. « J’ai bien sûr d’abord pensé à L’Hôpital d’Ottawa », affirme Ryan.

Le samedi 25 avril, Ryan s’est produit en direct en ligne devant des gens de la Colombie-Britannique jusqu’à Terre-Neuve-et-Labrador. Comme énormément de membres de sa famille et d’amis de Terre-Neuve, sa province natale, étaient à l’écoute, on peut dire que ce fut en quelque sorte une fête de cuisine dans les règles de la pandémie de COVID-19.
Au moment fort du spectacle, 140 personnes étaient à l’écoute et les dons entraient. « J’étais époustouflé. Je m’attendais à amasser quelques dollars. Je ne pensais pas recueillir un tel montant. J’ai amassé 1 105 $ et j’ai fait un don de 95 $ pour arrondir le montant à 1 200 $ », explique Ryan.

Le montant amassé pour soutenir ses collègues à L’Hôpital d’Ottawa lui donne le sentiment du devoir accompli. « C’est très gratifiant. C’est formidable d’aider mon milieu de travail, où on fait tant de bien aux gens. »

Travailler à partir de la maison loin des collègues peut être difficile pour certaines personnes, surtout pendant une pandémie.

Jason Cameron, vice-président et chef des communications à la Commission canadienne de sûreté nucléaire, voulait poser un geste positif pour rallier et encourager son équipe de 85 personnes tout en redonnant à la collectivité. Il tenait tout particulièrement à soutenir le Fonds d’urgence COVID19 de L’Hôpital d’Ottawa.

Le 8 mai, il a réuni son équipe par l’application Zoom. Ce ne fut pas une réunion ordinaire. La majorité de ses collègues, dont luimême, avaient décidé de se déguiser en leur personnage préféré. À l’écran, ils ont ainsi pu voir une panoplie de personnages, dont le capitaine Crochet, Winnie l’ourson et Harry Potter. Bien que les costumes visaient à détendre l’atmosphère, l’équipe a écouté attentivement le Dr Kwadwo Kyeremanteng, médecin spécialisé en soins intensifs et palliatifs à L’Hôpital d’Ottawa, parler de son expérience en première ligne.

« En cette période de craintes et de dangers causés par la pandémie, mon équipe a apprécié la visite virtuelle de L’Hôpital d’Ottawa. Son personnel médical est motivé à travailler, sort des sentiers battus pour créer des traitements contre la COVID19 financés par l’Hôpital et la collectivité, en plus d’être si reconnaissant envers notre engagement de rester à la maison », explique M. Cameron.

C’est le récit touchant de l’expérience du Dr Kyeremanteng de la prestation de soins pendant la pandémie de COVID19 qui les a inspirés à donner. « En tant qu’agents de l’État, nous étions honorés d’amasser des fonds tout en ayant du plaisir à nous déguiser pour participer à la lutte contre la COVID19 », poursuit M. Cameron.

L’équipe a amassé plus de 1 735 $, soit plus du double de son objectif initial. Grâce à l’initiative d’équivalence de dons, le montant total s’est élevé à près de 3 500 $! Ce sont des dons comme celuici qui aident à financer des projets de soins et de recherche novateurs à L’Hôpital d’Ottawa.

Ressentez la joie de donner en faisant un don dès aujourd’hui au Fonds d’urgence COVID-19.

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La famille Mierins soutient le Fonds d’urgence COVID-19 en doublant les dons de la population

Faites un don au Fonds d’urgence COVID-19 et la Fondation de la famille Mierins donnera le même montant, jusqu’à concurrence de 250 000 $. En donnant 100 $, vous donnez 200 $!

Devant la pandémie de COVID-19 qui force le système de santé à s’adapter rapidement, la famille Mierins a décidé qu’elle devait agir.

La Fondation de la famille Mierins a appuyé généreusement L’Hôpital d’Ottawa au fil des ans. Lisa Mierins raconte que sa famille connaît par expérience la qualité exceptionnelle des soins offerts à l’Hôpital, car ses deux parents ont déjà été hospitalisés. D’ailleurs, au cours des cinq dernières années, son père a eu besoin d’appareils de maintien des fonctions vitales à deux reprises. « Les équipes de l’Urgence et de l’Unité de soins intensifs ont été extraordinaires. Le personnel s’est bien occupé de nous tous et est resté à nos côtés pendant cette période très difficile. »

Animées de cette admiration pour la qualité des soins reçus et du désir d’améliorer l’expérience de tous les patients pendant la pandémie, Lisa et sa famille tiennent à apporter leur contribution en doublant les dons au Fonds d’urgence COVID-19 de L’Hôpital d’Ottawa. « Nous avons un attachement profond envers l’hôpital, parce que nous y avons été traités comme des membres de la famille. Les membres du personnel ont été fantastiques avec nous, alors nous tenons à les appuyer en retour. »

« Nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose. Il fallait être proactifs pour notre communauté. » – Lisa Mierins

Dons équivalents

Afin d’inspirer la communauté à se serrer les coudes et à se montrer généreuse, la Fondation de la famille Mierins donnera un montant équivalent à chaque don, jusqu’à concurrence de 250 000 $. Lisa explique que c’est une décision qui a été prise en famille. « Nous avons eu beaucoup de chance dans la vie. C’est notre manière de soutenir à notre tour la communauté en général. Selon nous, c’est la priorité la plus urgente en ce moment. »

La Fondation de la famille Mierins, coprésidée par Lisa et son frère Arnie Mierins, a été créée il y a deux ans. L’équipe comprend également sa belle-sœur, Victoria Mierins, et l’un de ses fils, Patrick Bourque. La philanthropie, en particulier la volonté ferme d’appuyer la communauté, fait partie des valeurs fondamentales de la famille Mierins.

Avec cette formule de dons équivalents, la famille Mierins espère susciter un élan de solidarité qui transformera son montant de 250 000 $ en un demi-million de dollars pour le Fonds d’urgence COVID-19.

Ce fonds d’intervention a été mis sur pied pour répondre aux besoins prioritaires des patients et des membres du personnel directement touchés par la pandémie de COVID-19. Les dons servent à :

 

    • aider nos chercheurs qui intensifient leurs efforts pour contribuer à la lutte mondiale contre la COVID-19

    • mettre au point des traitements novateurs

    • soutenir les équipes médicales en première ligne

    • acheter de l’équipement et des fournitures

    • contribuer aux soins et au confort des patients

 

Comme beaucoup d’entre nous, la famille Mierins est très préoccupée par la situation mondiale actuelle. C’est pourquoi elle a décidé d’agir. « Nous voulions simplement venir en aide aux travailleurs en première ligne. Ces gens se donnent corps et âme pour sauver des vies et faire une différence. En famille, nous avons décidé que c’était ainsi que nous voulions nous rendre utiles. Nous voulions offrir notre aide et encourager les autres à faire la même chose, dans la mesure de leurs moyens. »

« Nous avons un attachement profond envers l’hôpital, parce que nous y avons été traités comme des membres de la famille. Les membres du personnel ont été fantastiques avec nous, alors nous tenons à les appuyer en retour. » – Lisa Mierins

Doublez votre don aujourd’hui

Lisa ajoute que les membres de la communauté ont la possibilité d’augmenter la portée de leur geste de soutien en doublant leur don – quel que soit le montant offert. « Un don de 10 $ devient donc un don de 20 $. » On demande à la population de rester à la maison, tandis que les travailleurs de la santé montent au front jour après jour, alors est important de les aider à notre tour. C’est une manière de les remercier et de leur montrer notre gratitude. « Je pense aux médecins et aux infirmières qui donnent tellement de leur temps. Leur dévouement est incroyable », confie Lisa.

Pour la Fondation de la famille Mierins, il était hors de question de rester les bras croisés, poursuit Lisa. Tout le monde a un rôle à jouer. « Nous avons réalisé qu’il fallait faire quelque chose. Il fallait être proactifs pour notre communauté. »

Mise à jour sur les dons de contrepartie :

Nous sommes heureux d’annoncer que la Fondation de la famille Nanji de Toronto a aussi été inspirée à faire un don de contrepartie à L’Hôpital d’Ottawa. Son offre généreuse de doubler chaque dollar donné au Fonds d’urgence COVID-19 jusqu’à concurrence de 100 000 $ sera ajoutée au don de la Fondation de la famille Mierins pour un total de 350 000 $ disponible en don de contrepartie!

Merci à la famille Nanji pour son leadership qui inspire d’autres à donner afin de doubler leur contribution.

Doublez votre don aujourd’hui, jusqu’à concurrence de 250 000 $, en appuyant le Fonds d’urgence COVID-19.

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Après avoir reçu un diagnostic de cancer de la prostate, un donateur local mobilise la communauté pour augmenter la sensibilisation à cette maladie

Pas un jour ne passe sans que Tom Clapp, coprésident du comité de sensibilisation au cancer de la prostate de l’Est ontarien (Eastern Ontario Prostate Cancer Awareness Committee [EOPCAC]), ne pense à la façon de sensibiliser les gens au cancer de la prostate. En tant que survivant du cancer de la prostate, Tom est bien placé pour connaître l’importance des examens et des tests de routine, et il encourage les autres à passer ces examens eux aussi.

Tom Clapp n’avait aucun symptôme. Il pensait être en « parfaite santé ». Cela a donc été une surprise lorsqu’un test de l’APS (antigène prostatique spécifique), un test de routine, a révélé qu’il était atteint d’une forme agressive de cancer de la prostate. Mais un essai clinique réalisé à L’Hôpital d’Ottawa lui a sauvé la vie. Aujourd’hui, il insuffle à sa communauté le désir de redonner et sensibilise le public en cours de route.

Un diagnostic inattendu

Lorsqu’un test de l’APS, un test sanguin habituellement utilisé pour le dépistage du cancer de la prostate, a révélé un taux d’APS supérieur à la normale, Tom Clapp et sa femme, Janet Clapp, étaient préoccupés. Mais aucun des deux n’était prêt à entendre la nouvelle qu’ils ont reçue en février 2009. Il s’agissait d’un cancer de la prostate agressif qui, à cause de son emplacement, était inopérable. Tom et Janet étaient anéantis. Comment cela pouvait-il être possible?

« Je pensais être en parfaite santé, explique Tom. Je n’avais aucun symptôme. »

Tom a été aiguillé vers L’Hôpital d’Ottawa et il lui a été recommandé de participer à un essai clinique. Son plan de traitement était en place; il a reçu 42 cycles de radiothérapie suivis d’un traitement hormonal d’une durée de deux ans afin de bloquer la production de testostérone, laquelle alimentait son cancer. Ses tests et ses examens de tomodensitométrie les plus récents montrent qu’il est maintenant guéri.

Entendre les mots « vous avez le cancer » n’est jamais facile. Mais dès le jour où il a reçu son diagnostic, Tom a toujours été motivé à changer les choses et à avoir une incidence positive sur la vie des personnes de notre communauté qui sont aux prises avec un cancer. Il a pris la décision d’agir de manière positive à un moment où, parallèlement, il sentait qu’il avait très peu de contrôle sur l’effet que le cancer avait sur lui.

Le jour où il a reçu son diagnostic, Tom a dit : « C’est un cadeau. Maintenant que j’ai le cancer, je peux en parler avec les autres », explique Janet. Janet ne le savait pas à l’époque, mais Tom allait améliorer de façon importante la vie de nombreuses personnes en sensibilisant les gens à la recherche et aux soins liés au cancer de la prostate, et en amassant des fonds pour ces derniers. Son influence a été considérable. Tout cela a commencé avec trois de ses meilleurs amis.

Tom Clapp, prostate cancer survivor with friends

Après avoir reçu son diagnostic, Tom a incité trois de ses amis à passer leur premier test de l’APS. À la lumière des résultats de ces tests, tous les trois ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate. Aujourd’hui, ils sont tous en vie et en bonne santé. Le simple fait que Tom ait incité ses amis à effectuer le test pourrait très bien être la raison pour laquelle ils sont encore en vie.

Augmenter la sensibilisation

Cette expérience a renforcé la passion de Tom pour la sensibilisation au cancer de la prostate et il y pense chaque jour. Ayant reçu son diagnostic alors qu’il était par ailleurs en bonne santé, Tom est bien placé pour connaître l’importance des examens et des tests de routine.

« Trop d’hommes ne passent pas le test, ignorant qu’un simple test sanguin peut mener à un diagnostic qui pourrait leur sauver la vie », explique Tom.

Tom salue le travail de son médecin de famille local, le Dr John Burke, qui a été à l’affût des résultats du test de l’APS ayant soulevé des préoccupations et entraîné la mise en place d’un suivi par L’Hôpital d’Ottawa.

Le diagnostic qu’il a reçu et sa motivation à sensibiliser les gens ont mené Tom à jouer un rôle déterminant dans la mise sur pied de ce que l’on appelle le comité de sensibilisation au cancer de la prostate de l’Est ontarien (Eastern Ontario Prostate Cancer Awareness Committee [EOPCAC]), ainsi que du Black Walnut Group, un groupe de soutien pour les hommes qui ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate et leurs partenaires.

L’union fait la force

Lorsque Tom a reçu son diagnostic, il a tenu à partager son expérience. Il a fait publier son histoire dans le journal local, a organisé une séance d’information sur le cancer de la prostate, a pris la parole lors d’un déjeuner communautaire et a même été jusqu’à donner son numéro de téléphone à ceux qui vivaient la même chose que lui. Tom voulait être présent pour ceux qui avaient besoin de parler à quelqu’un. Au fil du temps, son téléphone s’est mis à sonner plus fréquemment. De nombreux membres de la communauté s’ouvraient à lui et partageaient leur expérience avec lui. Tom a constaté qu’il y avait un réel besoin et qu’il devait en faire plus.

C’est à ce moment que Tom a proposé la création d’un groupe de soutien. Tout le monde a embarqué dans l’aventure. La première réunion a été planifiée et, en 2012, l’EOPCAC est né.

Aller à la rencontre de la communauté

Très rapidement, l’EOPCAC a commencé à sensibiliser les membres de sa communauté au cancer de la prostate. « Nous organisons plus de 50 journées du mieux-être par année, au cours desquelles nous allons à la rencontre de la communauté et sensibilisons les gens au cancer de la prostate », affirme Tom. Au fil du temps, de plus en plus de personnes ont appris l’existence du groupe. Lorsque la nouvelle s’est répandue, de nombreuses personnes ont montré leur désir non seulement de joindre le groupe, mais aussi de lui offrir un soutien financier.

Activité « Dare to Flash a ’Stache »

Aller à la rencontre de la communauté et sensibiliser les gens ne suffisait pas aux membres de l’EOPCAC. Ils étaient déterminés à changer les choses aussi en redonnant à la communauté.

« Chaque membre du groupe a reçu un traitement incroyable à L’Hôpital d’Ottawa, affirme Tom. Nos résultats d’examens sont tous excellents. Nous voulions donc redonner d’une certaine façon. Nous avons décidé de lancer une collecte de fonds. »

Afin de soutenir la recherche et les soins locaux liés au cancer de la prostate, l’EOPCAC a organisé une collecte de fonds qu’ils ont appelée « Dare to Flash a ’Stache » en collaboration avec la Fondation de l’Hôpital Memorial du district de Winchester. Les membres de l’EOPCAC ont décidé de se laisser pousser la moustache afin de recueillir des fonds et de sensibiliser les gens à la recherche et aux soins liés au cancer de la prostate.

Il est clair qu’ils ont le soutien de la communauté entière. « J’ai l’impression que, partout où je vais, lorsqu’une personne me reconnaît, elle me fait un généreux don pour soutenir notre collecte de fonds », explique Tom.

Une brasserie de Cornwall, Rurban Brewery, a même fait imprimer une moustache ainsi que les mots « Dare to Flash a ’Stache » sur une canette de bière afin de sensibiliser les gens et d’amasser des fonds. Jusqu’à maintenant, cette initiative a permis de recueillir près de 185 000 $. Chaque année, les fonds sont distribués à diverses initiatives de sensibilisation, de soins et de recherche liées au cancer de la prostate, y compris L’Hôpital d’Ottawa.

Présents l’un pour l’autre

Sept ans plus tard, le comité est solide. Les membres se réunissent chaque mois pour se soutenir mutuellement ainsi que pour partager des idées, des stratégies et des plans concernant la meilleure façon de sensibiliser les gens et d’amasser des fonds. Alors que Tom pense à sa vie avant le diagnostic, il s’exclame : « Avant de recevoir mon diagnostic, j’étais peu intéressé. Je ne pensais pas que cela m’arriverait. Cela n’apparaissait pas sur mon radar. Je ne veux pas que d’autres fassent la même erreur que moi. »

Appuyez L’Hôpital d’Ottawa dès aujourd’hui pour contribuer à améliorer la vie des patients atteints de cancer, comme Tom.

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Le cancer de l’ovaire a fauché la vie de Margaret Craig

Aujourd’hui, son généreux don ouvre de nouvelles voies pour la prévention de cette maladie. Margaret Craig savait qu’un jour, la recherche viendrait à bout du cancer de l’ovaire. Le don généreux qu’elle a prévu dans son testament ouvre maintenant des avenues nouvelles pour prévenir la maladie qui lui a enlevé la vie.

À la fin de 2019, une étude sur le cancer de l’ovaire menée à L’Hôpital d’Ottawa a fait les manchettes dans l’ensemble du pays. D’après l’étude, la metformine, un médicament couramment utilisé dans la lutte contre le diabète de type 2, était prometteuse pour prévenir le cancer de l’ovaire. L’étude a pu être menée en partie grâce à l’aide généreuse d’une enseignante d’Ottawa à la retraite, Margaret Craig. Celle-ci croyait que la recherche en viendrait à bout de la maladie qui a causé sa mort.

Margaret, que sa famille appelait Peg, a reçu un diagnostic de cancer de l’ovaire à Tucson, en Arizona, quelques jours avant Noël 2013.

Depuis quelques mois, elle ne se sentait pas bien, mais elle n’arrivait pas à trouver pourquoi. Elle ne réussissait pas à perdre les quelques livres qu’elle avait prises récemment et elle avait l’abdomen légèrement gonflé et durci, mais rien de plus.

Ayant un jour du mal à respirer, elle a décidé de se rendre dans une clinique sans rendez-vous. Le personnel a envoyé Margaret à l’urgence, où elle a reçu son diagnostic de cancer de l’ovaire.

Elle a été bouleversée par la nouvelle.

« C’était, entre autres, parce que je devais retourner à Ottawa et que Noël approchait, a-t-elle dit entrevue en 2015. Mais je me suis rendue. J’ai pris l’avion en pleine tempête le 22 décembre, jour le plus achalandé de l’année dans les moyens de transport. »

Margaret s’est rendue immédiatement à L’Hôpital d’Ottawa, où des médecins ont confirmé le diagnostic. Ses traitements ont commencé en janvier.

« Peg aurait été si heureuse de ce résultat. C’est exactement le genre de recherche de pointe sur le cancer de l’ovaire qu’elle voulait voir. Aussi, cela m’aide à vivre mon deuil. » — Holly Craig, sœur de Margaret

Margaret Craig

Margaret au symposium Teas, Talks & Tours

Le cancer de l’ovaire est sournois

« Les professionnels m’ont répété maintes fois qu’il est rare de déceler de façon précoce un cancer de l’ovaire, affirme Margaret. Dans mon cas, on l’a découvert assez tôt pour pouvoir en retirer par une chirurgie tout ce qui mesurait plus qu’un centimètre. »

Margaret a appris que souvent, les symptômes de ce cancer passent inaperçus jusqu’au stade avancé et qu’il n’en existe aucun test de dépistage fiable au stade précoce.

Le cancer de l’ovaire est le cinquième cancer le plus courant chez les femmes, et l’un des plus mortels, avec un taux de survie sur cinq ans de 45 %. Mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa sont déterminés à faire changer les choses, avec l’aide généreuse de personnes comme Margaret.

Des soins empreints de compassion

Margaret a été si reconnaissante pour les soins empreints de compassion qu’elle a reçus à L’Hôpital d’Ottawa qu’elle a eu l’idée de redonner en investissant dans la recherche sur le cancer qui pourrait aider des personnes comme elles dans l’avenir.

Elle a obtenu l’aide de sa sœur, Holly Craig, professeure d’université et chercheuse à la retraite qui vit en Arizona. Elles ont parlé longuement du don que Margaret voulait prévoir dans son testament pour appuyer une recherche de pointe. Elle a demandé à Holly de trouver un chercheur canadien qui menait des travaux d’avant-garde sur le cancer de l’ovaire.

C’est ainsi que Holly a découvert Barbara Vanderhyden, Ph.D., scientifique principale à L’Hôpital d’Ottawa et détentrice de la Chaire de recherche Corinne Boyer en cancer des ovaires à l’Université d’Ottawa.

« Barbara Vanderhyden menait clairement des travaux de pointe, affirme Holly. Je l’ai aimée comme chercheuse et j’aimais les questions qu’elle posait. »

Un don dans un testament pour des recherches de pointe

Holly s’est rendue à Ottawa en avion pour visiter avec Margaret le laboratoire de Dre Vanderhyden et en apprendre davantage sur ses recherches. Margaret s’intéressait particulièrement aux idées novatrices et audacieuses de la chercheuse. Cela l’a convaincue de prévoir un don dans son testament.

Mme Vanderhyden a accompagné Margaret à son dernier traitement de chimiothérapie à L’Hôpital d’Ottawa, et elle était présente lorsque la patiente a sonné la cloche de la victoire pour souligner la fin de sa thérapie.

En juin 2016, Mme Vanderhyden a invité Margaret à s’adresser à des patientes qui ont le cancer de l’ovaire et à leurs proches pendant une des causeries d’information qu’elle organise à leur intention.

« Elle était une personne réservée, mais elle a accepté de prendre la parole devant le groupe, se souvient Holly. La marche était haute pour elle. »

Dr. Barbara Vanderhyden, The Ottawa Hospital
 Dre Barbara Vanderhyden

 

C’est dans ce contexte que Margaret a rencontré Curtis McCloskey, Ph.D., un jeune chercheur plein de talent et de potentiel au sein de l’équipe de Dre Vanderhyden. Il a exprimé sa profonde reconnaissance pour le don de Margaret à la recherche.

Pendant les dernières journées de vie de Margaret, Dre Vanderhyden demandait chaque jour à un membre de son équipe de rédiger un court texte sur l’impact du don de Margaret sur leur recherche. Elle envoyait ces textes quotidiens à Margaret afin qu’elle soit réconfortée par le bien que faisait son don.

Margaret est décédée du cancer de l’ovaire en septembre 2016. Dre Vanderhyden a été invitée à prononcer son éloge funèbre.

Un don qui porte des fruits

Le généreux don de Margaret a été mis à profit. En 2019, Barbara Vanderhyden et Curtis McCloskey ont publié une étude qui propose une nouvelle hypothèse sur la formation et la prévention du cancer de l’ovaire.

Il s’agit de la première étude qui montre que le durcissement naturel des ovaires, appelé fibrose, survient avec l’âge. Elle signale aussi que la metformine, un médicament contre le diabète, pourrait empêcher ce processus.

« Nous espérons que la metformine deviendra un jour un traitement préventif efficace pour les jeunes femmes à risque élevé de cancer de l’ovaire qui souhaitent garder leurs ovaires pour avoir un jour des enfants », affirme Dre Vanderhyden. Nous sommes si reconnaissants envers des donateurs comme Margaret, qui croient que la recherche est la voie de l’avenir. »

Holly et les autres membres de la famille de Margaret sont ravis de savoir que son don a de telles retombées.

« Peg aurait été si heureuse de ce résultat. C’est exactement le genre de recherche de pointe sur le cancer de l’ovaire qu’elle voulait voir, dit Holly. Aussi, cela m’aide à vivre mon deuil. »

Hospital staff with a banner thanking a patient

« Affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants centres hospitaliers universitaires d’enseignement et de recherche. »

Aidez-nous aujourd’hui à faire échec au cancer.

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Un couple de jeunes philanthropes donne au suivant

Après la naissance difficile de leur deuxième enfant, HarleyFinkelstein, chef des opérations de Shopifyet LindsayTaub, entrepreneure, ont perçu un besoin et ont choisi de donner au suivant.

Transformer l’adversité en gestes concrets – un couple de jeunes philanthropes donne au suivant 

Il est plutôt rare que des gens réagissent à une expérience difficile en choisissant d’améliorer la vie des autres, mais c’est exactement ce que HarleyFinkelstein et LindsayTaub, philanthropes et entrepreneurs locaux, ont choisi de faire. Et ils espèrent que leur histoire inspirera d’autres personnes à en faire autant. 

Complications inattendues 

En février2019, Lindsay a senti le travail commencer pour l’accouchement du deuxième enfant du couple. Harley et elle se sont rendus au Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa, fébriles à l’idée de faire enfin connaissance avec leur nouvel enfantMalheureusement, l’accouchement ne s’est pas passé comme ils l’espéraient. Après un travail et un accouchement relativement facile pour leur premier enfant en 2016, ils s’attendaient à vivre le même genre d’expérience. Cette fois, cependant, le travail a été extrêmement difficile et incroyablement douloureux. 

Lindsay a dû subir une césarienne d’urgence. Ce n’était pas ce que Lindsay et Harley avaient envisagé. L’idée d’une intervention chirurgicale leur inspirait une certaine crainte, tant pour la mère que pour l’enfant à naître. Heureusement, la naissance s’est bien déroulée, et la mère et l’enfant étaient toutes deux en bonne santé. 

Épuisés, submergés par les émotions après cette série d’événements inattendus, Lindsay et Harley avaient désespérément besoin de décompresser et de se reposer, tout un défi lorsqu’on partage une chambre avec trois autres patients, avec le vaetvient incessant des infirmières, des médecins et des visiteurs.

Découverte d’un besoin 

En tant que chef des opérations à Shopify, une multinationale canadienne de commerce électronique installée ici même à Ottawa, Harley a connu sa part de situations stressantes, mais même lui a trouvé l’expérience éprouvante. « Cela a été une expérience stressante, que nous n’avions pas du tout prévue », raconte Harley. 

En tant que jeunes parents en santé, Harley et Lindsay ont eu la chance d’avoir peu d’interactions avec l’hôpital. Il a fallu cette expérience difficile pour qu’Harley prenne conscience de ce que l’on éprouve quand on est l’être cher d’une personne qui a un problème de santé. Lindsay et son enfant recevaient d’excellents soins et il savait qu’elles étaient entre bonnes mains. Pourtant, il a perçu un besoin pour les familles de disposer d’un espace qui leur permettrait de vivre une meilleure expérience après la naissance d’un enfant. «Lindsay et moi avons ressenti un besoin et vu l’occasion de faire quelque chose à ce propos », explique Harley.

« Chacun de nous peut faire quelque chose pour améliorer la vie de quelqu’un d’autre, explique Harley. Selon moi, l’idée de donner au suivant est ce qui permet de créer des communautés vibrantes, prospères et bien administrées. Et il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir 60 ans et d’être retraité pour le faire, il faut commencer dès que possible. » – Harley Finkelstein

Construire une communauté en donnant au suivant 

Harley et Lindsay viennent tous deux de milieux modestes, mais ils s’inspirent volontiers de leurs enfances respectives et de l’importance qu’on accordait alors au temps passé ensemble. C’est ce qui a incité Lindsay à ouvrir son propre bar laitier appelé Sundae School afin d’offrir aux familles un endroit où discuter tout en dégustant une gâterie. 

Alors que la carrière de l’un et l’entreprise de l’autre se développaient, ils ont acquis la conviction que leur bonne fortune comportait la responsabilité de donner au suivant et d’aider les autres. Ils sont maintenant bien connus dans la région d’Ottawa, non seulement pour leur réussite en affaires, mais aussi en tant que philanthropes influents dans une communauté dynamique qui s’efforce d’améliorer la vie à Ottawa, notamment en contribuant à la construction du centre juif Finkelstein Chabad. 

« Être philanthrope ne se résume pas toujours à signer de gros chèques, déclare Harley. C’est aussi trouver quelqu’un qui vit une période difficile et chercher à lui faciliter la vie. Il n’est pas nécessaire de tout changer, mais en faisant graduellement don de temps et d’argent, vous pouvez atteindre des résultats spectaculaires, particulièrement si vous inspirez d’autres personnes à en faire autant.»

Mom and baby look into camera in kitchen
Bébé Zoé à la maison avec sa maman, Lindsay.

Transformer des circonstances difficiles en passant aux actes 

C’est exactement ce que Harley et Lindsay entendent faire. Avec un don à L’Hôpital d’Ottawa, ils espèrent inspirer les autres à redonner à leur communauté d’une manière significative pour eux. 

« Soutenir l’hôpital est une démarche très personnelle étant donné que c’est là que j’ai accouché et que j’ai reçu d’excellents soins médicaux, mais je voulais aussi contribuer à d’autres aspects des expériences que les gens y vivent. C’était vraiment important pour nous, explique Lindsay. Je voulais que nos filles voient que nous nous occupons non seulement de nos entreprises, mais que nous attachons aussi une grande importance à notre communauté et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour y contribuer, et il y a tellement de manières de le faire. » 

« Nous sommes très attachés à notre communauté et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour y contribuer, et il y a tellement de manières de le faire. » – Lindsay Taub

Dans l’espoir d’inspirer les autres 

En fin de compte, Harley et Lindsay sont persuadés qu’ils doivent prêcher par l’exemple, non seulement en étant des modèles pour leurs propres filles, mais en motivant d’autres personnes dans la communauté. 

« Chacun de nous peut faire quelque chose pour améliorer la vie de quelqu’un d’autre, explique Harley. Selon moi, l’idée qui consiste à donner au suivant est ce qui permet de créer des communautés vibrantes, prospères et bien administrées. Et il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir 60 ans et d’être retraité pour le faire, il faut commencer dès que possible. »

Faites comme Harley et Lindsay et donnez au suivant en
faisant un don au profit de L’Hôpital d’Ottawa dès aujourd’hui.

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Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

Lorsque l’épouse de Jim Whitehead, Pat, est décédée, celui-ci a ramené à 11 le nombre de causes qu’il voulait soutenir, y compris L’Hôpital d’Ottawa. Ce don futur à L’Hôpital d’Ottawa, permettra à l’amour de Jim et Pat de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

« Quand je te cherche, je n’ai jamais besoin de regarder trop loin. Je sens ta présence dans chaque pièce, dans chaque recoin. »

Jim Whitehead a écrit ce poème pour sa défunte épouse, Pat, après sa mort. Le couple avait un lien magique qui a duré presque toute leur vie, y compris pendant plus de 35 ans de mariage.

Pat et Jim se sont rencontrés pour la première fois lorsqu’ils étaient de jeunes enfants dans un quartier d’Orangeville où Jim vivait et où Pat rendait visite à des parents. Par la suite, leurs chemins se sont séparés et, pendant la vingtaine d’années qui ont suivi, chacun s’est marié et a eu deux enfants, tous des garçons.

Ce n’est que vers la mi-quarantaine, alors qu’ils vivaient tous les deux à Ottawa, qu’ils se sont revus. « Nous sommes devenus “à la fois célibataires” et réunis », se souvient Jim, alors qu’un sourire illumine son visage.

La renaissance d’un amour

Le rétablissement des liens a été instantané. « Nous étions tous les deux à une fête à Barrhaven, organisée par un ami commun. Quand je l’ai vue, je savais que le moment était venu. »

Comme on dit, le reste appartient à l’histoire. Les deux se sont mariés et ont bâti leur vie dans leur maison confortable près du Campus Civil de L’Hôpital d’Ottawa. Ils partageaient la même passion pour la musique, l’art et les voyages, ce qui est évident lorsqu’on regarde leur maison. Ils avaient également un lien profond avec leur communauté – Pat soutenait régulièrement 40 organismes de bienfaisance locaux.

Après le décès de Pat en janvier 2018, après une lutte de sept ans contre les effets de la maladie d’Alzheimer, Jim a décidé de revoir les organismes de bienfaisance que sa défunte épouse et lui avaient soutenus.

 

Patricia Whitehead in sitting on a couch in her home.
Patricia, la défunte épouse de Jim, photographiée dans leur maison confortable.

L’héritage de leur amour

Finalement, Jim a décidé de faire un don testamentaire à 11 organismes, dont L’Hôpital d’Ottawa. Pendant ses années de travail, Jim a été employé à l’unité de gériatrie de L’Hôpital Civic, aujourd’hui le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. L’hôpital n’étant qu’à deux pas de chez lui, ce don était important pour lui. « Mes fils sont nés dans cet hôpital, mes deux beaux-fils aussi. J’y ai travaillé, Pat et moi avons été soignés à l’hôpital et je me suis rendu compte que je voulais en faire plus. »

Assis dans son salon, Jim pleure toujours la perte de son épouse bien-aimée. Cependant, la présence de cette dernière emplit leur maison, grâce aux touches spéciales qui viennent d’elle, de l’agrandissement qu’elle a dessiné aux tableaux accrochés au mur en passant par les marionnettes qu’elle a fabriquées de ses mains. Jim réfléchit à leur lien spécial, qui était si fort qu’il les a réunis. « Nous étions bien assortis, explique Jim en souriant. Je n’ai jamais autant aimé et je n’ai jamais été autant ni mieux aimé que par ma Patricia. »

Le don de Jim sera un héritage durable non seulement pour lui, mais aussi pour Pat, et il honorera leur amour profond l’un pour l’autre ainsi que pour leur communauté. Leur histoire d’amour se poursuivra pendant des générations grâce aux soins et à l’attention que nos équipes prodigueront aux patients au cours des prochaines années.

Tout comme Jim, laissez un héritage pour assurer les meilleurs soins aux patients pour les générations à venir en faisant un don à L’Hôpital d’Ottawa dans votre testament.

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La décision en cours de chirurgie de laisser son abdomen ouvert pendant deux jours permet de sauver la vie d’une femme

Des douleurs atroces à la poitrine ont conduit Phyllis Holmes à l’urgence où des tests ont révélé une torsion de l’intestin grêle qui mettait sa vie en danger. Les chirurgiens ont laissé son abdomen ouvert pendant deux jours après l’opération, c’est pour cette raison que Phyllis est en vie aujourd’hui.

D’atroces douleurs à la poitrine avaient tiré Phyllis Holmes d’un profond sommeil. Un séjour aux urgences a permis de constater qu’elle souffrait d’une torsion de l’intestin grêle. Les médecins ont utilisé une technique inhabituelle qui consistait à laisser son abdomen ouvert pendant deux jours après l’opération, c’est pour cette raison que Phyllis est en vie aujourd’hui.

Le premier d’une longue série de miracles

Pendant 18 mois, Phyllis a ressenti de la douleur intermittente à la poitrine. Certains épisodes n’ont duré que quelques minutes alors que d’autres ont duré plusieurs heures. Incapable de mettre le doigt sur la cause de la douleur, le médecin de Phyllis a entrepris un processus d’élimination et l’a envoyée passer divers tests, dont un à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Lorsque les résultats ont révélé que ce n’était pas son cœur qui causait tout cet inconfort, les médecins ont demandé une tomodensitométrie dans l’espoir qu’elle fournisse certaines réponses.

Cependant, à peine quelques jours avant son rendez-vous, Phyllis s’est réveillée en sursaut dans d’atroces douleurs. Couché à côté d’elle, inquiet, se trouvait son mari, Brian Jackson, qui a insisté pour qu’ils se rendent à l’urgence. Les douleurs de Phyllis étaient toujours présentes lorsque le couple est arrivé au Campus général de L’Hôpital d’Ottawa. Reconnaissent leur gravité, le personnel d’admission a immédiatement envoyé Phyllis en salle d’examen.

Un diagnostic de vie en danger

Dr. Guillaume Martel and Phyllis Holmes embrace at The Ottawa Hospital.
Le Dr Guillaume Martel et Phyllis Holmes.

Après plusieurs tests, Phyllis a subi une tomodensitométrie. Les résultats ont montré que sa vie était en jeu.

En se remémorant son expérience, Phyllis raconte qu’elle n’a entendu qu’une seule chose : elle devait être opérée d’urgence. « C’est tout ce que j’ai entendu, dit Phyllis, nous devons vous opérer d’urgence sinon vous pourriez faire face à une situation qui mettrait votre vie en danger. »

La tomodensitométrie a révélé une petite torsion dans son intestin, qui a fait que ce dernier est devenu violet, presque noir sur toute sa longueur. « Tout son intestin grêle se nécrosait », dit le chirurgien de Phyllis, le Dr Guillaume Martel, « ce qui n’offre aucune chance de survie. Par contre, nous avons traité Phyllis rapidement et, ce jour-là, les choses se sont parfaitement emboîtées. »

Habituellement, en présence d’un intestin dans cet état, les chirurgiens auraient enlevé la partie qui était compromise. Cependant, dans le cas de Phyllis, c’est presque tout son intestin était qui était en danger. L’ablation d’une aussi grande partie de son intestin l’aurait forcée à être nourrie par voie intraveineuse jusqu’à la fin de ses jours.

Une technique chirurgicale non conventionnelle

Une fois Phyllis dans la salle d’opération, les médecins ont pu mieux évaluer la gravité des dommages causés à son intestin. Il lui restait un peu de vitalité dans l’intestin, signe encourageant qu’il y avait une possibilité de le sauver. Plutôt que de procéder à l’ablation de l’intestin, ils ont décidé de laisser l’abdomen ouvert et d’attendre.

Pendant deux jours, Phyllis est restée sous sédatifs à l’unité des soins intensifs, l’abdomen ouvert. Pendant tout ce temps, Brian se souvient que les infirmières et les médecins étaient attentifs et compatissants et lui faisaient savoir ce qui se passait à chaque étape. « J’étais toujours au courant de la situation », dit Brian, ce dont il était reconnaissant pendant cette période particulièrement difficile et stressante.

« Il est plutôt rare de laisser un patient ouvert, mais cela peut être une manière de limiter les dégâts, explique le Dr Martel. Cette technique a enlevé beaucoup de pression dans l’abdomen de Phyllis, ce qui a donné du temps pour voir si son intestin survivrait. Cependant, il peut être difficile, pour un médecin, de savoir si cette technique fonctionnera pour un patient plutôt qu’un autre. Heureusement, dans le cas de Phyllis, ça a été un succès. »

L’attente était terminée

Lorsque Phyllis est revenue en salle d’opération pour sa deuxième intervention chirurgicale, le Dr Balaa, le chirurgien, a dit à Brian à quoi s’attendre. Il pourrait s’agir d’une longue intervention, au cours de laquelle on procéderait à l’ablation d’une partie de l’intestin de Phyllis et, à sa place, on mettrait un sac de colostomie. Brian s’est installé pour une longue attente angoissante, incertain de ce à quoi ressemblerait la vie de Phyllis une fois l’opération terminée. Mais moins d’une heure plus tard, le Dr Balaa est arrivé avec de très bonnes nouvelles.

Lorsque les médecins ont retiré la couverture, un drap qui protégeait l’abdomen de Phyllis pendant qu’elle était allongée et clampée, son intestin était sain et redevenu normal. À leur grand étonnement, il est resté viable et tout ce qu’ils avaient à faire, c’était des points de suture à Phyllis.

Période de récupération

Le lendemain matin, en se réveillant, Phyllis a vu le sourire chaleureux de Brian qui était à son chevet. Même si elle n’était pas consciente de la tournure incroyable des événements, elle était reconnaissante d’être en vie.

Elle est restée à l’hôpital pendant une semaine après la première opération. Pendant son rétablissement, Phyllis se souvient d’avoir reçu des soins exceptionnels. « Les médecins avaient toujours tellement de temps pour moi quand ils faisaient leur ronde, raconte Phyllis, ils ont été très patients et concernés par ma situation, c’était réconfortant et merveilleux. » Elle était tellement reconnaissante qu’elle voulait témoigner sa gratitude.

Un ange gardien

Dr. Guillaume at The Ottawa Hospital
Le Dr Guillaume Martel faisait partie de l’équipe qui a sauvé la vie de Phyllis.

C’est alors que Phyllis a entendu parler du Programme des prix de gratitude. Ce programme a été conçu comme un geste attentionné pour que les patients puissent remercier les soignants qui vont au-delà de leurs seules obligations professionnelles pour prodiguer des soins extraordinaires, jour après jour. Pour les patients comme Phyllis, c’est une façon de reconnaître les soignants en faisant un don en leur honneur à L’Hôpital d’Ottawa. Les soignants reçoivent une épinglette et un message spécial du patient leur faisant savoir que leurs soins spéciaux ne sont pas passés inaperçus.

Rendre hommage au Dr Martel et à plusieurs autres personnes par l’entremise du Programme des prix de gratitude a été une façon concrète pour Phyllis de dire merci. « Je voulais pouvoir donner quelque chose en retour », dit Phyllis.

Ce geste a touché le Dr Martel. « C’est très gratifiant de recevoir une épinglette d’une patiente comme Phyllis, explique-t-il, on peut être fier de recevoir un cadeau comme ça. »

Une expérience réparatrice

Le séjour de Phyllis à L’Hôpital d’Ottawa ne se résume pas à une visite à l’urgence et à deux opérations. Appelée à réfléchir à son expérience, Phyllis raconte une histoire de soins empreints de compassion et de guérison, tant physique que mentale. « J’avais l’impression que même si j’étais là pour guérir physiquement, j’obtenais aussi du soutien psychologique », explique-t-elle. « Tous me regardaient dans les yeux ou me touchaient la main avec compassion. C’était très intime. J’ai vu leur divinité, précise Phyllis, je l’ai vue. J’en ai fait l’expérience directe. Et c’est la guérison. C’est la guérison qui a lieu quand on a ces rencontres très spéciales. Ça vous guérit. »

Aujourd’hui, Phyllis est en pleine forme et est profondément reconnaissante des soins qu’elle a reçus à L’Hôpital d’Ottawa. « Ils étaient incomparables », dit-elle.

Dr. Guillaume Martel

The Vered family joined together for a photo.

En août 2019, le Dr Guillaume Martel a été nommé premier titulaire de la Chaire de la famille Vered pour la recherche hépato-pancréatobiliaire. Le Dr Martel est un chirurgien chevronné de L’Hôpital d’Ottawa qui a sauvé et prolongé la vie d’innombrables personnes, en particulier celles atteintes d’un cancer. Après des recherches dans le monde entier, c’est ici même, à Ottawa, que l’on a trouvé le meilleur candidat pour diriger la chaire de recherche. Cette chaire de recherche ouvre la voie à des essais cliniques avant-gardistes et à des techniques chirurgicales de pointe, dont nos patients pourront profiter pendant de nombreuses années. Tout cela a été rendu possible grâce aux généreux dons de la famille Vered et d’autres donateurs.

« Quand Arnie était malade, il devait se rendre à Montréal pour être traité. C’était extrêmement difficile pour lui d’être loin de chez nous et de nos six enfants. Nous voulions permettre aux gens de recevoir leurs traitements ici, à Ottawa. Cette chaire de recherche est un élément important qui contribue à perpétuer sa mémoire. » – Liz Vered

Rendez hommage à un médecin, à une infirmière, à un membre de l’équipe de soins de santé ou à un bénévole pour les soins exceptionnels que vous ou un être cher avez reçus à notre hôpital.

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