Publié : juillet 2026

Alors qu’Ottawa s’apprête à accueillir pour la deuxième fois le triathlon IRONMAN Canada-Ottawa, le 2 août prochain, cette épreuve d’endurance de renommée mondiale laisse déjà une empreinte durable. Non seulement grâce à la détermination de ses athlètes, mais aussi grâce à un investissement stratégique dans l’avenir des soins de santé de notre ville et au-delà.

Par l’intermédiaire de la Fondation IRONMAN, IRONMAN Canada-Ottawa a fait un don généreux de 50 000 dollars américains à la campagne Créons des lendemains de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, aidant ainsi à faire bâtir un hôpital de calibre mondial et à propulser la recherche vers de nouveaux sommets.

Ce soutien témoigne d’un engagement commun en faveur de la résilience, du potentiel humain et de la prestation de soins exceptionnels, des valeurs qui sont chères autant à IRONMAN qu’à L’Hôpital d’Ottawa.

« Ce don représente bien plus qu’une simple contribution financière. C’est le signe de notre engagement à long terme envers la Ville d’Ottawa. »

« La décision de faire un don par le biais de la Fondation IRONMAN témoigne de notre volonté d’avoir un impact significatif et durable sur les collectivités qui accueillent nos événements, déclare Ryan Lobato, responsable de la communication au sein du groupe IRONMAN. Ce don représente bien plus qu’une simple contribution financière. C’est le signe de notre engagement à long terme envers la Ville d’Ottawa. »

Cet engagement est profondément ancré dans le partenariat entre IRONMAN Canada-Ottawa et L’Hôpital d’Ottawa – une collaboration essentielle à l’organisation d’une course sûre et de calibre mondial.

L’organisation d’un événement de cette envergure nécessite une planification médicale approfondie, une coordination minutieuse et une expertise de haut niveau. Le jour de la course, L’Hôpital d’Ottawa assure la prise en charge médicale sur place grâce à une clinique satellite située près de la ligne d’arrivée, avec le soutien de centaines de bénévoles et de professionnels de la santé hautement qualifiés.

« Ce qui nous a le plus marqués, c’est le niveau de soins et de dévouement dont nous avons été témoins de nos propres yeux. »

« Nos équipes ont travaillé en étroite collaboration avec la direction de l’Hôpital, les médecins et le personnel médical pour peaufiner les protocoles, renforcer la préparation et nous assurer d’offrir aux athlètes des soins répondant aux normes les plus élevées, explique M. Lobato. Au-delà de la logistique, ce qui nous a le plus marqués, c’est le niveau de soins et de dévouement dont nous avons été témoins de nos propres yeux. »

Ce niveau de prise en charge permet aux athlètes de repousser leurs limites en toute confiance. Ils savent qu’ils sont accompagnés à chaque étape par certains des professionnels les plus compétents dans cette discipline.

À mesure que l’événement IRONMAN Canada prend de l’ampleur à Ottawa, ses liens avec la collectivité se renforcent également. Grâce à une participation locale croissante, à l’engagement des bénévoles et à la fierté citoyenne, cet événement est sur le point de devenir un symbole fort de ce qu’il est possible d’accomplir lorsqu’une ville se mobilise.

« Les relations avec les partenaires communautaires, tels que L’Hôpital d’Ottawa, se sont renforcées, et la collaboration à l’échelle de la ville s’intensifie pour faire de cet événement un succès toujours plus grand chaque année, explique M. Lobato. Notre objectif n’est pas seulement d’organiser une course exceptionnelle, mais aussi de devenir un événement que les Ottaviens attendent avec impatience et dont ils seront fiers pendant de nombreuses années! ».

Ce don de 50 000 dollars est plus qu’un simple moment dans le temps : c’est une véritable dynamique. Il reflète ce qu’il est possible de faire lorsque l’endurance rencontre la compassion, et lorsqu’un événement mondial investit dans la force et le bien-être de la collectivité qui l’accueille.

Depuis des années, les bénévoles dévoués des Auxiliaires de L’Hôpital d’Ottawa offrent un puissant soutien à la prestation des soins aux patients. Cette année, cet engagement remarquable s’est traduit par un don exceptionnel : 1,35 million de dollars destinés à l’achat d’équipements de pointe qui amélioreront les soins aux patients de l’ensemble de l’Hôpital.

Les Auxiliaires faciliteront ainsi l’acquisition de plusieurs équipements primordiaux afin de mettre à la disposition des patients et des équipes de soins les outils nécessaires au maintien de soins exceptionnels, aujourd’hui et à l’avenir. Les patients et leurs proches ne voient pas toujours ces équipements, dont les effets positifs se font néanmoins sentir chaque jour partout dans notre Hôpital.

À l’appui de meilleurs soins pour les patients

Chaque innovation technologique et chaque équipement médical de pointe peut changer une vie. Ces avancées pourraient bénéficier à votre voisine, transportée à l’Urgence de l’Hôpital, qui a besoin de soins intensifs; à un ami ayant besoin d’une chirurgie complexe; ou à votre petit-fils, venu au monde quelques semaines avant terme, qui a besoin de soins spécialisés dès les premiers jours de sa vie. 

Dans ces moments-là, les patients et leurs proches comptent sur les équipes de soins pour avoir accès aux meilleurs outils et technologies possibles. Le matériel acheté grâce au don des Auxiliaires aidera les équipes de L’Hôpital d’Ottawa à offrir des soins personnalisés, plus sûrs et mieux adaptés aux besoins des patients. 

Des moniteurs à la fine pointe de la technologie aideront les cliniciens à détecter plus rapidement les changements dans l’état des patients, des incubateurs néonataux spécialisés aideront les nouveau-nés vulnérables au fil de leur croissance et de leur développement, et une nouvelle technologie de contrôle des voies respiratoires permettra aux équipes de soins de réagir rapidement dans les situations critiques, quand chaque seconde compte. 

Grâce à des investissements comme celui-ci, les personnes résidant dans la région de la capitale nationale peuvent accéder à des soins de calibre mondial près de chez elles, lorsqu’elles en ont le plus besoin. 

Des retombées possibles grâce à notre communauté

Le don des Auxiliaires est le fruit de milliers de gestes de générosité des bénévoles, des patients, des familles, du personnel et des membres de la communauté qui appuient les collectes de fonds tout au long de l’année. Qu’il s’agisse d’achats à la boutique de cadeaux ou de dons lors d’initiatives menées par des bénévoles, chaque contribution fait progresser les soins prodigués aux patients et dote l’Hôpital d’équipements indispensables.

« Nous sommes tellement heureux de faire partie de la communauté de L’Hôpital d’Ottawa et nous avons à cœur de continuer à avoir une incidence positive dans la vie de ses patients. »

— Tracy Murphy, présidente du conseil d’administration des Auxiliaires de L’Hôpital d’Ottawa

« Les bénévoles, les employés et les membres de la communauté des Auxiliaires ont choisi de s’engager parce qu’ils sont fermement convaincus que notre travail change les choses dans la vie des patients et de leurs proches, explique Tracy Murphy, présidente du conseil d’administration des Auxiliaires de L’Hôpital d’Ottawa. Nous voyons les résultats concrets de notre travail. Toutes les personnes associées à la mission des Auxiliaires sont profondément touchées de constater ces bienfaits. Nous sommes tellement heureux de faire partie de la communauté de L’Hôpital d’Ottawa et nous avons à cœur de continuer à avoir une incidence positive dans la vie de ses patients. »

Pour en savoir sur les Auxiliaires, poursuivez votre lecture ici.

En 1953, possédant un seul camion-benne à un essieu et une solide éthique du travail, Tom Cavanagh démarre une petite entreprise de transports routiers qui deviendra l’une des entreprises de construction les plus réputées de la région. Au fil du temps, l’entreprise aide à construire des routes, des quartiers et des infrastructures dont dépendent chaque jour les communautés d’Ottawa et de ses environs.

Connu pour la fierté qu’il tire de son travail et son profond engagement communautaire, Tom se forge une réputation de chef d’entreprise et de personne sur laquelle on peut compter dans les moments décisifs. Qu’il s’agisse de créer des emplois dans toute la région, de soutenir les équipes sportives et les festivals locaux, ou de donner un coup de main en cas de besoin, on peut toujours compter sur Tom.

« Pour Tom, le succès ne s’est jamais résumé à ce que l’on construisait », de dire Lori Cavanagh, vice-présidente exécutive de Cavanagh Construction et présidente de la Fondation Thomas Cavanagh. « Mais pour qui on le faisait. »

Un héritage profondément ancré dans la communauté

Cette conviction continue d’animer aujourd’hui la famille Cavanagh. Sous l’égide de la Fondation Thomas Cavanagh, elle fait à présent un don de 1 million de dollars pour appuyer la campagne Créons des lendemains. Pour la famille Cavanagh, c’est un investissement dans l’avenir des soins de santé dans la même communauté qui est au cœur de son histoire depuis de nombreuses générations.

Depuis des décennies, le nom de Cavanagh est étroitement lié au développement de la conscience communautaire dans toute la vallée de l’Outaouais – non seulement grâce aux infrastructures que l’entreprise a livrées, mais aussi grâce à son engagement philanthropique de longue date. Cet engagement témoigne de la conviction de Tom selon laquelle il faut donner là où l’on vit – une philosophie qui continue aujourd’hui encore de guider l’approche philanthropique de la famille.

Un lien personnel avec les soins

À l’instar d’un grand nombre de familles de la région, le lien qui unit la famille Cavanagh à L’Hôpital d’Ottawa est très personnel.

Ces dernières années, plusieurs membres de la famille y ont été hospitalisés, ce qui leur a permis de constater par eux-mêmes la qualité exceptionnelle des soins prodigués et les pressions croissantes qui pèsent sur le système. Cette expérience, associée à la conviction de Tom selon laquelle « la santé est une richesse », a contribué à renforcer l’engagement de la famille à soutenir les services de santé de proximité.

« À un moment ou à un autre, toutes les familles sont amenées à fréquenter les hôpitaux. Si vous avez les moyens de faire un don, cela fait vraiment la différence. »

— Lori Cavanagh, vice-présidente exécutive de Cavanagh Construction

Construire pour l’avenir

Pour la famille Cavanagh, apporter son soutien à la campagne Créons des lendemains est dans la continuité naturelle de ce qu’elle a toujours fait : aider à bâtir des collectivités saines et dynamiques.

« Redonner localement fait partie de qui nous sommes », de dire Patrick Davies, directeur du Marketing et des Communications au sein du Cavanagh Group of Companies et directeur exécutif de la Fondation Thomas Cavanagh. « Nos employés se sont bâtis une vie ici avec leur famille; il ne s’agit donc pas seulement de faire des affaires, mais aussi de soutenir la communauté à laquelle nous appartenons tous. »

Un nouveau campus va se traduire par des installations modernes et favoriser la recherche, le tout dans un environnement centré sur le patient – ce qui, comme la famille le sait, fera une réelle différence.

« Investir dans un projet comme celui-ci est une façon concrète de redonner à la communauté, explique Lori. À un moment ou à un autre, toutes les familles sont amenées à fréquenter les hôpitaux. Si vous avez les moyens de faire un don, cela fait vraiment la différence. »

Publié : mai 2026

Pour Welch LLP, apporter son soutien à L’Hôpital d’Ottawa ne se résume pas à un simple instant. C’est quelque chose qui se construit au fil du temps, forgé par des expériences personnelles, un engagement de longue date et une volonté commune, en son sein, de redonner à la communauté.

Depuis plus de 100 ans, Welch LLP, fondé en 1918, est reconnu comme l’une des plus anciennes entreprises d’Ottawa. Ce qui a commencé comme un cabinet comptable local est devenu un cabinet offrant une gamme complète de conseils et de services comptables, avec 12 bureaux répartis entre l’Ontario et le Québec, 39 associés et plus de 390 employés.

Malgré cette croissance, ce cabinet continue de se considérer comme profondément ancré à Ottawa. Cette orientation locale a façonné non seulement ses activités, mais aussi son soutien à L’Hôpital d’Ottawa. Cela se traduit notamment par sa participation de longue date à des initiatives telles que le Déjeuner du PDG organisé par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, où les associés jouent un rôle clé en vue d’accroître la participation en réservant des tables, en obtenant des parrainages et en encourageant l’engagement au sein de leur réseau.

Au fil des ans, ce soutien s’est également concrétisé par le biais d’une initiative pluriannuelle qui a réuni plusieurs bureaux de Welch LLP, notamment ceux d’Ottawa, de Pembroke, de Quinte et de Cornwall dans le but d’amasser plus de 100 000 $ pour le Centre de dermatologie de L’Hôpital d’Ottawa.

Un nouveau chapitre en matière de générosité

À présent, Welch LLP s’apprête à marquer un nouveau chapitre sur le plan de son soutien en faisant un don de 250 000 $ à la campagne Créons des lendemains – dans le cadre de la campagne de financement de 500 millions de dollars organisée par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa pour la construction d’un nouveau Campus Civic de pointe. Il s’agit du plus important don du genre fait par une entreprise par l’intermédiaire de sa fondation caritative nouvellement constituée.

« C'est là que nos familles reçoivent des soins et que nous constatons de nos propres yeux les besoins de notre communauté. »

Créée en 2022, la Fondation communautaire Welch a été mise sur pied après la pandémie de COVID-19 dans un souci de mieux cibler et de mieux coordonner les activités caritatives du cabinet. Entièrement financé par les associés, ce programme permet à Welch LLP de mettre en commun les contributions et de décider collectivement où celles-ci auront le plus d’impact.

Guidé par ses valeurs axées sur l’empathie, l’influence et l’habilitation, soutenir L’Hôpital d’Ottawa s’est fait tout naturellement.

« Nous entretenons des liens de longue date avec L’Hôpital d’Ottawa, et c’est une cause qui est très importante pour un grand nombre de nos collaborateurs », de dire Jim McConnery, directeur général des bureaux de Welch à Ottawa. « C’est là que nos familles reçoivent des soins et que nous constatons de nos propres yeux les besoins de notre communauté. »

Quand l’impact a une touche personnelle

Ces dernières années, ces liens se sont davantage renforcés. Certains membres du cabinet ont dû se faire soigner à L’Hôpital d’Ottawa, ce qui a permis à leurs collègues de constater par eux-mêmes l’expertise, la bienveillance et l’esprit d’innovation qui caractérisent les soins prodigués par notre hôpital.

Pour de nombreuses personnes au sein de Welch LLP, cela leur a aussi permis de mieux comprendre le rôle que joue notre hôpital, qui ne se limite pas à la prestation de soins, mais vise également à faire progresser la médecine. Des traitements de pointe à la recherche de calibre mondial, l’impact va bien au-delà de chaque patient pris individuellement.

« Nous savons que L’Hôpital d’Ottawa joue un rôle essentiel au sein de la communauté, mais plus on s’y intéresse, plus on se rend compte à quel point il est remarquable, d’ajouter Jim. La qualité des soins, l’innovation et la recherche menées ici, à Ottawa, sont vraiment impressionnantes et font une véritable différence pour les patients. »

Au fil des générations

L’engagement de Welch LLP auprès de L’Hôpital d’Ottawa est également forgé par sa nouvelle génération d’associés.

Plusieurs jeunes talents prometteurs au sein de ce cabinet s’engagent désormais au sein de la communauté – notamment en prenant part à Young Leaders, parrainé par RBC, un programme mené par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa visant à encourager les jeunes adultes à s’engager dans le cadre d’événements organisés, en contribuant ainsi à renforcer les liens entre le cabinet et notre hôpital, insufflant un nouvel élan à l’engagement du cabinet en faveur de notre communauté.

« À un moment ou à un autre de notre vie, et c’est pourquoi cette initiative revêt une telle importance. Notre famille a eu trois enfants hospitalisés au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, et nous avons pu constater par nous-mêmes l’excellence des soins prodigués. »

Pour un cabinet qui existe depuis plus d’un siècle, il est essentiel de transmettre cet engagement aux nouveaux dirigeants. Des générations de familles ayant bâti leur carrière chez Welch LLP s’accordent à dire que soutenir le secteur de la santé, ce n’est pas seulement faire la différence aujourd’hui, mais c’est aussi garantir des soins de santé solides et accessibles pour les 100 prochaines années.

« Welch LLP a toujours adopté une vision à long terme, et cette responsabilité incombe désormais à la prochaine génération. Notre soutien à L’Hôpital d’Ottawa témoigne d’un engagement que nous entendons poursuivre, car des systèmes de santé solides sont essentiels à la vitalité des communautés, aujourd’hui comme demain », de déclarer Alessandro D’Angelo, associé chez Welch LLP. Nous serons nombreux, voire tous, à devoir compter sur les soins prodigués par L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre de notre vie, et c’est pourquoi cette initiative revêt une telle importance. Notre famille a eu trois enfants hospitalisés au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, et nous avons pu constater par nous-mêmes l’excellence des soins prodigués. Il est désormais de notre responsabilité de rendre la pareille et de nous assurer que tous les Ottaviens ont accès à des soins et à des installations de pointe, dans une mesure suffisante pour pouvoir suivre le rythme de la croissance de la ville.

Au fur et à mesure que L’Hôpital d’Ottawa va de l’avant avec la campagne Créons des lendemains, le don de 250 000 $ fait par Welch LLP reflète ainsi cette vision à long terme : un investissement dans l’avenir des soins pour la communauté.

Publié : mai 2026

En tant que plus important cabinet d’avocats d’envergure internationale, Dentons est connu pour sa prestation de conseils à des clients locaux, nationaux et mondiaux sur des questions juridiques complexes, parmi lesquelles le droit des entreprises de technologie à hauts risques, le droit commercial et des sociétés, le droit bancaire, le droit immobilier et des infrastructures, le droit des télécommunications, les contentieux, le droit du travail, le droit administratif, le droit de la propriété intellectuelle et le droit relatif à la protection de la vie privée. Mais à Ottawa, l’impact de ce cabinet va bien au-delà du travail qu’il fait pour ses clients.

Depuis des années, Dentons soutient régulièrement et avec enthousiasme L’Hôpital d’Ottawa. Qu’il s’agisse du Gala de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa ou encore du Déjeuner du PDG pour la fonction publique, ce cabinet d’avocats a contribué à rassembler la collectivité en faveur de la prestation de meilleurs soins et de travaux de recherche de pointe.

À présent, Dentons s’engage à en faire plus avec une contribution combinée de 260 000 $ à la campagne Créons des lendemains, notamment des contributions personnelles d’un groupe de hauts dirigeants du cabinet d’Ottawa ainsi qu’un don d’entreprise.

Des relations reposant sur le leadership

Le lien qui unit ce cabinet à l’Hôpital est en grande partie attribuable à Greg Kane – un associé de longue date et un dirigeant respecté et d’influence dans le milieu juridique et philanthropique d’Ottawa. Greg a été membre du conseil d’administration de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa ainsi que membre du conseil d’administration de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, où il a appuyé la mission de l’Hôpital pendant de nombreuses années.

« Lorsque Greg s’est joint à notre cabinet, il était déjà très impliqué auprès de L’Hôpital d’Ottawa, de dire David Little, l’un des associés à Dentons. Cela nous a permis de nous mobiliser davantage comme cabinet d’avocats et de soutenir des initiatives qui nous tiennent tous à cœur. Cette relation ne cesse de grandir avec le temps. »

Bien que Greg ait depuis pris sa retraite, les bases qu’il a aidé à établir continuent de guider l’approche philanthropique du cabinet.

Bon ancrage à Ottawa

S’il est vrai que Dentons est un cabinet de stature internationale, ses bureaux d’Ottawa sont bien ancrés dans la collectivité locale, en raison des nombreux avocats et employés qui y poursuivent de longues carrières.

« Soutenir des projets comme celui-ci nous permet de contribuer véritablement à la croissance d’Ottawa, pas seulement aujourd’hui, mais à l’avenir. »

Chase Irwin, Tim Kluke et David Little au Souper du PDG 2026.

« Nous sommes fiers de faire partie de la collectivité dans laquelle nous vivons et travaillons, d’ajouter David. Soutenir des projets comme celui-ci nous permet de contribuer véritablement à la croissance d’Ottawa, pas seulement aujourd’hui, mais à l’avenir. »

Cet engagement se reflète dans la décision prise par ce cabinet d’avocats d’appuyer un projet d’une telle ampleur. Pour Dentons, la campagne Créons des lendemains représente plus que des efforts de financement; c’est l’occasion d’avoir un impact durable.

Un investissement commun dans le futur

Cet esprit de générosité se poursuit aujourd’hui sous le leadership de Chase Irwin, associé directeur, pour qui cette campagne est à la fois une occasion de développer la conscience communautaire et le moment idéal pour des organisations comme Dentons de prendre des initiatives.

Dentons Ottawa au Souper du PDG 2026.

« C’est l’occasion pour des organisations de notre collectivité d’avoir un impact majeur. »

« C’est l’occasion pour des organisations de notre collectivité d’avoir un impact majeur, de dire Chase Irwin. Appuyer cette campagne nous permet de contribuer à quelque chose qui profitera à Ottawa pour les générations à venir. »

Le nouveau campus de l’Hôpital va transformer le mode de prestation des soins dans notre région – en regroupant des travaux de recherche de pointe, des installations modernes et des progrès constants en matière de soins.

Pour l’équipe du cabinet Dentons, l’impact a une touche personnelle. À travers les générations, des plus jeunes professionnels aux dirigeants de longue date, il y a une compréhension commune selon laquelle cet hôpital va toucher la vie de toutes les personnes de la collectivité à un moment ou à un autre de leur vie.

Récemment, le cabinet s’est également mobilisé pour rendre hommage à la mémoire d’un ancien associé et cher ami, Alex Kilgour, en appuyant les soins et la recherche sur le cancer grâce à des dons faits en son nom. Il s’agit d’un autre reflet des liens profonds et personnels qui continuent de façonner l’engagement de Dentons envers L’Hôpital d’Ottawa.

Alors que des organisations partout à Ottawa décident d’apporter leur soutien à cette campagne, Dentons est fier de contribuer à cet élan collectif afin d’aider à redessiner l’histoire de cette ville pour les 100 prochaines années.

Publié : février 2026

Peu de gens ont influencé le cours de la recherche en santé à Ottawa et ailleurs autant que Ronald G. Worton. Qu’il s’agisse de découvrir des mutations génétiques critiques ou encore d’être le premier PDG et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO), le professeur Worton a aidé à instaurer une culture d’excellence scientifique qui continue de définir notre hôpital aujourd’hui. À son arrivée à Ottawa en 1996 pour aider à mettre sur pied le programme de recherche de l’Hôpital, il a apporté une vision collaborative qui a contribué à façonner la recherche à L’Hôpital d’Ottawa et dans l’ensemble de la communauté scientifique pour de nombreuses décennies à venir. Aujourd’hui, même à la retraite, il continue à donner en retour et à contribuer à l’avenir des soins de santé.

Pionnier de la recherche génétique

Professeur Ronald G. Worton, Ph. D.

Le cursus médical et scientifique du professeur Worton a été tout sauf linéaire. Natif de Winnipeg où il a grandi, il a dans un premier temps étudié la physique. Un covoiturage fortuit avec des étudiants en biologie, enthousiasmés par les découvertes émergentes sur l’ADN en tant que matériel génétique, a éveillé son intérêt pour la recherche biomédicale. Cela l’a conduit à emprunter une nouvelle voie, d’abord vers une maîtrise en physique des rayonnements à l’Université du Manitoba, puis vers la recherche sur les cellules souches dans le cadre d’un doctorat en biophysique médicale à l’Université de Toronto.

Recruté par le nouveau Département de génétique de l’hôpital pour enfants malades de Toronto, le professeur Worton s’est imposé comme un pionnier dans le domaine de la recherche génétique. À la tête d’une équipe de recherche, il a contribué à la découverte du gène de la dystrophine, démontrant que des mutations de ce gène sont à l’origine de la dystrophie musculaire de Duchenne. À l’époque, la découverte des gènes en était encore à ses débuts, et cette avancée a aidé à jeter les bases du projet de génome humain, un effort mondial visant à cartographier tous les gènes humains et à transformer la façon dont les scientifiques comprennent les maladies aujourd’hui.

« Ce n'est pas la concurrence qui fait prospérer la recherche. C'est la collaboration, le partage d'idées et la volonté de s’épauler mutuellement. »

Pour le professeur Worton, le plus marquant a été de voir comment la recherche sur la dystrophie musculaire de Duchenne a continué à progresser au fil du temps, en particulier grâce aux scientifiques qu’il a recrutés à l’IRHO. Il souligne le travail de Michael Rudnicki, scientifique principal en médecine régénératrice et directeur du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott. L’équipe de M. Rudnicki mène des recherches prometteuses qui pourraient un jour déboucher sur de nouvelles options thérapeutiques susceptibles de changer la vie des enfants atteints de dystrophie musculaire.

En réfléchissant à cela, le professeur Worton dit ce qui suit : « Ce n’est pas la concurrence qui fait prospérer la recherche. C’est la collaboration, le partage d’idées et la volonté de s’épauler mutuellement. »

Professeur Ronald G. Worton, Ph. D. premier PDG et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Contributing in new ways

C’est cet esprit de collaboration qui a façonné l’approche adoptée par M. Worton en matière de leadership et d’altruisme. Lorsqu’il a pris sa retraite en 2007, des collègues, amis et soutiens ont, ensemble, créé le Prix Dr Ronald G. Worton du chercheur en formation. S’il est vrai que ce prix récompensait à l’origine les travaux de recherche exceptionnels menés par des étudiants et des postdoctorants dans toutes les disciplines, il est désormais réservé aux stagiaires spécialisés dans la recherche en laboratoire.

En songeant à la meilleure manière de donner en retour en vue d’apporter son soutien à L’Hôpital d’Ottawa, M. Worton a constaté que ce Prix du chercheur en formation était subventionné par un solide fonds de dotation qui remplissait son objectif; il a donc décidé d’appuyer la campagne Créons des lendemains. Selon lui, cette campagne est une occasion de contribuer concrètement à l’avenir des soins de santé.

À présent, avec une promesse de don de 50 000 $, Ronald Worton va plus loin, pas seulement comme grand donateur, mais aussi comme mécène de cette campagne. Il espère que son don encouragera d’autres dirigeants communautaires à en faire de même, tout comme lui a été inspiré par le Dr Jack Kitts, un autre mécène qui est aussi un ancien PDG de longue date de L’Hôpital d’Ottawa.

« Devenir mécène de la campagne m’a semblé la bonne façon de faire à présent. J’espère qu’en prenant cette initiative, je pourrai inciter d’autres dirigeants à aussi faire un don », déclare le professeur Worton.

Transmission de la torche à de jeunes chercheurs

À ce jour, Ronald G. Worton demeure très engagé auprès de l’hôpital et du milieu de la recherche qu’il a aidé à constituer. Son soutien témoigne d’une conviction selon laquelle le nouveau campus et ses travaux de recherche feront de grandes choses pour les patients, les chercheurs et notre communauté pour les générations à venir.

« D’une façon ou d’une autre, j’espère que ce don va aider des jeunes chercheurs, en leur fournissant les espaces, les outils et les opportunités nécessaires pour stimuler la prochaine génération de découvertes. »

Cette conviction dans le potentiel de la recherche a guidé sa brillante carrière et se reflète dans les distinctions qu’il a reçues, notamment son intronisation au Temple de la renommée médicale canadienne et sa nomination à titre d’officier de l’Ordre du Canada.

« D’une façon ou d’une autre, j’espère que ce don va aider des jeunes chercheurs, en leur fournissant les espaces, les outils et les opportunités nécessaires pour stimuler la prochaine génération de découvertes », de conclure le professeur Worton.

Grâce à son leadership et à son esprit philanthropique, Ronald G. Worton transmet la torche, en investissant dans les découvertes, en autonomisant la prochaine génération de chercheurs et en contribuant à envisager un brillant avenir pour les soins de santé dans notre collectivité et partout ailleurs.

Publié : février 2026

Borden Ladner Gervais S.E.N.C.R.L., S.R.L. (BLG) a l’habitude de soutenir des œuvres de bienfaisance dans la capitale nationale. Du Boys & Girls Club d’Ottawa à Crohn et Colite Canada, en passant par Centraide, BLG a un impact sur la communauté depuis de nombreuses années.

Aujourd’hui, ils font un don important pour l’avenir des soins de santé en s’engageant à verser plus de 430 000 $ pour soutenir la campagne Créons des lendemains, une occasion inédite de construire l’un des centres hospitaliers universitaires les plus avancés sur le plan technologique au Canada, ici même à Ottawa.

Une initiative philanthropique menée par des partenaires

Dirigée par Ryma Nasrallah, associée et co-cheffe nationale, Organismes de bienfaisance et sans but lucratif chez BLG, et Larry Elliot, associé directeur du bureau d’Ottawa, cette initiative philanthropique menée par les associés joint un don de 200 000 $ de BLG à des engagements personnels de 18 associés du cabinet. Ensemble, ces dons soutiendront la vision de la campagne qui consiste à construire un nouvel hôpital et à propulser la recherche vers de nouveaux sommets, non seulement ici à Ottawa, mais bien au-delà.

Pour Larry, soutenir la campagne a été un choix facile. Né et élevé à Ottawa, il ressent l’obligation de redonner à la collectivité.

De gauche à droite : Larry Elliot, associé directeur ; Ryma Nasrallah, associée et co-cheffe nationale ; et Tim Kluke, Président-directeur général de la Fondation de l'Hôpital d'Ottawa.

« Les soins de santé touchent tout le monde, qu’il s’agisse d’un proche, d’un voisin ou d’un ami, déclare Larry. Notre engagement envers cette campagne reflète notre profonde conviction qu’il faut soutenir les soins de santé à un moment où la collectivité en a vraiment besoin. »

Ryma a également joué un rôle central dans l’engagement de ses collègues en faveur de la campagne. En tant que membre du conseil d’administration et du Comité exécutif de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, Ryma comprend les pressions qui s’exercent sur notre système de santé et la nécessité d’un nouvel hôpital pour mieux soutenir les patients, les médecins et les chercheurs.

« Toute personne qui connaît le Campus Civic sait qu’il a plus de 100 ans, explique Ryma. Imaginez ce qu’un hôpital moderne apportera en termes de progrès dans les soins aux patients et la recherche. Ce projet touchera chacun d’entre nous, que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’un proche, et nous avons le devoir civique de le soutenir dans la mesure de nos moyens. »

« Nous faisons cela en sa mémoire »

Le soutien de BLG est profondément personnel. L’idée d’un don collectif à l’Hôpital a été inspirée par l’ancien associé directeur du bureau d’Ottawa, Marc Jolicoeur. Au moment de son décès en 2022 des suites d’un cancer du cerveau, le Fonds de dotation en héritage Marc Jolicoeur et Kathleen Faulkner (Marc Jolicoeur and Kathleen Faulkner Legacy Endowment Fund) a été créé à L’Hôpital d’Ottawa.

« Son héritage se perpétue, et nous faisons cela en sa mémoire », déclare Ryma. Cet esprit de générosité continue d’inspirer BLG et ses associés aujourd’hui, façonnant leur engagement envers l’Hôpital par le biais de la campagne Créons des lendemains.

Avec ce don, BLG et ses associés s’engagent une fois de plus à contribuer à redessiner l’avenir des soins de santé. Leur engagement contribue à la construction d’un hôpital conçu pour répondre aux besoins d’une ville en pleine croissance et pour servir notre communauté pour les générations à venir.

Merci à BLG et aux associés qui ont répondu à l’appel. Votre leadership est le reflet d’une croyance commune en un avenir où Ottawa sera le chef de file en matière de soins empreints de compassion, de recherche et d’innovation.

Publié : janvier 2026

Temps de lecture : 3 minutes

Publié : janvier 2026

Temps de lecture : 3 minutes

Par une chaude journée de printemps en 2022, Jean Lebel s’engage dans ce qui doit être une balade à vélo en terrain connu à Cantley, au Québec, en compagnie de sa femme Anne-Marie et de proches amis. Cycliste expérimenté, Jean a déjà parcouru ces routes de campagne sinueuses d’innombrables fois. Dans un virage en épingle particulièrement prononcé, la balade devient toutefois rapidement le pire cauchemar de tout cycliste : une voiture surgit soudainement devant lui et le frappe de plein fouet. Inconscient et gravement blessé, Jean va maintenant devoir lutter pour rester en vie.

Un coup de foudre dès le premier coup de pédale

Pour Jean, le vélo n’est pas un simple passe-temps. Au sommet d’une carrière prestigieuse comme président-directeur général du Centre de recherches pour le développement international, il s’en sert pour s’évader du quotidien et, avant tout, passer des moments privilégiés avec Anne-Marie.

Leur histoire d’amour commence sur deux roues : Anne-Marie passe à vélo devant Jean; elle a 14 ans et, lui, 12. Ce bref moment provoque une première étincelle qui va se rallumer des années plus tard lorsqu’ils se rencontrent à l’aube de leur vie adulte. Ils ont depuis bâti une vie centrée sur l’aventure, la famille et une passion commune pour les voyages à vélo à travers le monde.

Ils n’ont jamais imaginé que cette passion qui les a réunis menacerait un jour de les séparer avant que Jean ne soit victime de cet accident qui aurait pu lui coûter la vie.

Jean et sa femme, Anne-Marie, partagent une passion pour les voyages à vélo à travers le monde.

De la passion au danger

Lorsqu’il reprend connaissance après l’accident, Jean est complètement désorienté. Il reconnait le visage d’Anne-Marie, mais il ne cesse de répéter les mêmes questions, ce qui dénote la violence du choc. Son épaule a heurté le rétroviseur de la voiture et sa tête a rebondi sur la vitre arrière. Il a ensuite été projeté dans les airs avant d’atterrir sur la chaussée. Impuissante, Anne-Marie l’a vu osciller entre conscience et inconscience, terrorisée à l’idée de perdre son amoureux.

« Nous avons roulé ensemble pendant de nombreuses années, explique Anne-Marie. Rien ne peut nous préparer à un moment comme celui-là. »

Les ambulanciers paramédicaux réagissent rapidement et le transportent à l’Hôpital de Hull. L’équipe médicale comprend immédiatement, vu la gravité de ses blessures, que Jean a besoin des meilleurs soins disponibles en traumatologie. Il doit être transféré à L’Hôpital d’Ottawa – le centre de traumatologie le plus perfectionné de la région.

À son réveil à l’hôpital, Jean n’a aucun souvenir de l’accident, mais, fort heureusement, il est pris en charge par une équipe spécialisée en traumatologie de renommée mondiale qui lui fournit des soins vitaux à un moment où il en a le plus besoin.

Des soins de calibre mondial en traumatologie

À L’Hôpital d’Ottawa, une équipe multidisciplinaire est prête à le prendre en charge. Des spécialistes en neurochirurgie, en orthopédie et en soins critiques unissent leurs efforts dans le cadre d’une intervention rapide et coordonnée qui est rarement possible en dehors d’un grand centre de traumatologie.

Les blessures de Jean sont étendues. Il a notamment une très grave fracture au niveau de la C2 à la base du crâne, une fracture de la colonne vertébrale au niveau de la C6/T1, de multiples côtes cassées et des os brisés au niveau de la clavicule, de l’épaule et du bras, une contusion pulmonaire et une lacération rénale.

« Les gens survivent rarement à une fracture comme celle-ci. Jean a eu beaucoup de chance »
— Dr Safraz Mohammed

La fracture au niveau de la C2 est la plus préoccupante, car les fractures à cet endroit sont souvent mortelles. « Les gens survivent rarement à une fracture comme celle-ci. Jean a eu beaucoup de chance », explique le Dr Safraz Mohammed, neurochirurgien, qui figure parmi les médecins chargés de superviser les soins prodigués à Jean à L’Hôpital d’Ottawa. Un fragment d’os s’est détaché de la vertèbre C2 et exerce une pression sur le canal entourant l’artère vertébrale. S’il bouge ne serait-ce que d’un demi-centimètre, il pourrait sectionner l’artère, ce qui provoquerait un AVC grave, voire pire.

À son réveil à l’hôpital, Jean n’a aucun souvenir de l’accident, mais, fort heureusement, il est pris en charge par une équipe spécialisée en traumatologie de renommée mondiale qui lui prodigue des soins vitaux à un moment où il en a le plus besoin. Dans les heures qui suivent, il subit plusieurs interventions chirurgicales pour stabiliser sa clavicule, son épaule et son bras fracturés et soigner le poumon contusionné et la lacération rénale. On lui pose aussi un collet cervical rigide pour protéger la fragile lésion au niveau de la C2 durant sa guérison.

Guérir un jour à la fois

Étonnamment, une semaine plus tard seulement, Jean est suffisamment stable pour rentrer chez lui, ce qui témoigne des soins vitaux spécialisés qu’il a reçus. « Jean a frôlé la mort à plusieurs reprises, explique le Dr Mohammed. Si la fracture de la vertèbre C2 avait bougé ne serait-ce que légèrement, il aurait pu faire un grave AVC ou son cerveau aurait pu gonfler, entraînant ainsi sa mort. Si la lacération rénale avait été plus profonde, il aurait pu se vider de son sang. Même les fractures aux côtes auraient pu perforer un poumon et provoquer une urgence potentiellement mortelle. Beaucoup d’anges veillaient sur lui ce jour-là. »

Jean se rétablit bien pendant les six mois qui suivent. Il entame un programme de réadaptation rigoureux qui prévoit une mobilité limitée pour protéger sa colonne vertébrale, des suivis réguliers et des tomodensitométries. Chaque jour, il doit faire preuve de patience et de persévérance, tout en écoutant son corps pour savoir ce qu’il peut endurer.

« Je suis comme un vélo : le titane, c’est trop génial. »

« Lorsque j’ai entendu les médecins dire que les gens survivent rarement à ce type de blessures, j’ai compris à quel point j’avais eu de la chance et que je devais ma survie aux soins reçus à L’Hôpital d’Ottawa », confie Jean.

Bien qu’il garde encore des séquelles, notamment moins de force dans les mains, il va remarquablement bien. « J’ai beaucoup plus de métal dans mon corps que la moyenne des gens, plaisante-t-il. Je suis comme un vélo : le titane, c’est trop génial. »

Des soins extraordinaires une fois de plus

Ce n’est pas le premier accident qui bouleverse sa vie ni la première fois qu’il reçoit des soins à L’Hôpital d’Ottawa. En 2016, Jean tombe du toit de sa chalet à Gaspé, au Québec, et se fracture une hanche. Quelques mois après une intervention chirurgicale à Québec, son fémur se nécrose. Il est alors remis à L’Hôpital d’Ottawa pour une arthroplastie totale de la hanche en urgence.

Il arrive à marcher dès le lendemain de la chirurgie et peut rentrer chez lui le jour suivant. Cette expérience le marque profondément. Il réfléchit aux progrès considérables de la médecine : une chirurgie nécessitant autrefois plusieurs semaines d’hospitalisation, comme une arthroplastie totale de la hanche, ne requiert aujourd’hui qu’une seule journée à l’hôpital.

Six ans plus tard, il retourne à L’Hôpital d’Ottawa à la suite de son accident de vélo. Il est de nouveau pris en charge par certains des meilleurs médecins du pays.

Un engagement à donner en retour

Malgré tout ce qu’il doit endurer, Jean fait toujours du vélo aujourd’hui, mais il est plus prudent et va rarement sur la route. « L’accident a changé ma vision de la vie. J’ai décidé de prendre ma retraite parce que je veux profiter pleinement de la vie. Il y a encore tant de choses que je veux faire et découvrir. J’aime passer du temps chez moi, à Gaspé, et je veux profiter au maximum de chaque jour avec ma famille et mes amis. »

Incroyablement, son vélo est sorti presque indemne de l’accident. « Mon corps a absorbé tout l’impact », explique-t-il. Il le conserve comme un souvenir de tout ce qu’il a failli perdre.

« Si je pouvais donner un conseil aux gens, ce serait celui-ci : n’attendez pas qu’un accident se produise pour donner.»

Jean ressent désormais la profonde responsabilité de soutenir L’Hôpital d’Ottawa. « L’Hôpital d’Ottawa a changé ma vie à deux reprises. Je considère qu’il est de mon devoir de faire un don en reconnaissance des soins que j’ai reçus. Si je pouvais donner un conseil aux gens, ce serait celui-ci : n’attendez pas qu’un accident se produise pour donner. Donnez tout simplement parce que cela fait une différence – pour vous et d’autres personnes. »

Jean se tient fièrement debout devant sa « tanière de cycliste » où il garde son vélo accidenté – un souvenir émouvant de tout ce qu’il a failli perdre.
Jean dans sa « tanière de cycliste » où il continue de pédaler en toute sécurité et virtuellement à longueur d'année.
Jean est toujours un adepte du vélo, mais il est plus prudent et roule rarement sur la chaussée.
Jean et Anne-Marie font une balade à vélo au Québec.

Publié : novembre 2025

Publié : novembre 2025

À l’occasion de « Mardi je donne », Tom Moore TRIPLE tous les dons – jusqu’à un total de 200 000 $!

Pour Tom Moore, cadre retraité du secteur des technologies et Ottavien de longue date, donner en retour à L’Hôpital d’Ottawa n’est pas juste un geste de générosité. C’est une chose qui lui tient personnellement à cœur.

« À L’Hôpital d’Ottawa. Les installations et l’expertise sont sans égal. »

om a grandi sur une ferme équestre près de Pembroke, à l’endroit où sa famille élevait des Quarter Horses. « Pour moi qui ai grandi en zone rurale, Ottawa était le « grand » hôpital le plus proche, là où l’on se faisait soigner comme les gens de la ville, dit-il. Il y avait toujours de l’espoir à L’Hôpital d’Ottawa. Les installations et l’expertise sont sans égal. »

Tom a vadrouillé d’arènes de rodéo en salles de réunion de la Silicon Valley. Après avoir étudié les mathématiques et l’informatique à l’Université de Waterloo, il a passé 10 ans chez Bell-Northern Research et NorTel avant de démarrer sa propre société d’experts-conseils. Il a par la suite dirigé sur la côte ouest des États-Unis, en Californie, les opérations d’ObjecTime, une entreprise d’Ottawa, et a aidé à lancer GridIron Networks à son retour à Ottawa.

Tom Moore

Depuis son départ à la retraite il y a 16 ans, son engagement communautaire n’a cessé d’augmenter, et il a notamment apporté son soutien à la Banque d’alimentation d’Ottawa, à Cornerstone Le Pilier logement pour femmes, à La Maison de soins palliatifs d’Ottawa, au CHEO ainsi qu’à L’Hôpital d’Ottawa.

Au fil des ans, l’espoir que Tom voyait dans le travail fait par l’hôpital est devenu profondément personnel : Tom a subi une appendicectomie au Civic en 1977. Son père a été patient à l’Institut de cardiologie. Sa mère a été opérée de la cheville au Général. Et, en 2019, Jacques Pelletier, le mari et partenaire de Tom depuis près de 30 ans, est décédé après un court et terrible combat contre un cancer du pancréas.

« Perdre mon partenaire est la chose la plus difficile qu’il m’ait fallu vivre, de dire Tom. Il est décédé huit semaines après avoir appris qu’il avait un cancer du pancréas. »

Ces expériences, s’étendant sur plusieurs décennies, ont permis à Tom de comprendre la véritable signification des soins empreints de compassion. Et c’est ce qui l’a poussé à agir.

Cela fait de nombreuses années que Tom apporte son soutien à L’Hôpital d’Ottawa, pour honorer la mémoire de ses parents et celle de Jacques. Après le décès de Jacques, il s’est particulièrement investi dans la promotion de la recherche sur le cancer du pancréas. Il sait combien cette maladie laisse peu de temps aux familles et à quel point il est urgent de trouver de nouveaux traitements. Son soutien à la recherche à L’Hôpital d’Ottawa contribue à faire plus de découvertes qui pourraient offrir plus de temps et plus d’espoir et donner de meilleurs résultats à d’autres personnes confrontées à cette maladie.

À présent, à l’occasion de « Mardi je donne », Tom se mobilise en jumelant des dons et va tripler les dons faits le 2 décembre 2025 jusqu’à hauteur de 200 000 $. Il espère ainsi inspirer d’autres à apporter leur soutien à L’Hôpital d’Ottawa qui a si profondément marqué sa vie.

« Ces dernières années, c’est que j’ai l’impression que, plus je donne, et plus je reçois. »

« Ce que j’ai appris ces dernières années, c’est que j’ai l’impression que, plus je donne, et plus je reçois, de dire Tom. C’est extraordinaire. Cela me fait du bien de donner en retour même à petite échelle. »

Son jumelage de dons à l’occasion de « Mardi je donne » est un appel à l’action – l’occasion pour d’autres d’apporter, comme lui, son soutien à la campagne Créons des lendemains, qui a pour but de construire un nouveau campus hospitalier ultramoderne et de propulser vers de nouveaux sommets la recherche qui sauve des vies. « Ce n’est qu’une question de temps avant que vous ou l’un de vos proches ayez besoin de cette excellence, et c’est à ce moment-là que vous l’apprécierez vraiment. »

Pour Tom, donner est aussi l’occasion de souligner les moments qui nous rappellent ce qui est le plus important dans la vie. « Dans les moments les plus sombres, lorsque vous êtes dans la salle d’attente de l’hôpital, quand vous savez que quelqu’un est au bloc opératoire, c’est à ce moment-là que vous prenez conscience de la brièveté de la vie. Vous comprenez que, dans l’intérêt général, nous avons la responsabilité de donner en retour si nous en avons les moyens. »

Comme Tom, apportez votre soutien à L’Hôpital d’Ottawa à l’occasion de « Mardi je donne » – et tripler votre impact grâce à sa générosité.

Publié : novembre 2025

Publié : novembre 2025

Il y a plus de 125 ans, trois frères fondaient la compagnie Merkley Brothers limitée, et depuis un siècle, cette compagnie propose son expertise et des matériaux de construction d’excellente qualité dans toute la région. Robert Merkley en est le PDG depuis 1982, devenant ainsi la troisième génération à diriger la compagnie qui s’appelle aujourd’hui Merkley Supply ltée.

Depuis 40 ans maintenant, il plaide en faveur de la recherche sur le cancer et contribue à des changements au sein de notre collectivité. Il sait construire, pas seulement des bâtiments, mais aussi des collectivités, des institutions et des visions qui pérennisent et façonnent notre ville.

S’il y a une entreprise qui sait ce qu’il faut pour bâtir les fondations d’une ville, c’est bien Merkley Supply ltée. Ayant littéralement fourni les matériaux grâce auxquels les travaux de construction peuvent se faire, Robert porte le même regard sur les soins de santé : prendre conscience que les hôpitaux de calibre mondial sont la pierre angulaire d’une collectivité forte.

Et à présent, sa dernière contribution en date montre comment chaque dollar peut devenir un élément constitutif pour dessiner l’avenir des soins aux patients et la recherche. Robert va jumeler tous les dons, jusqu’à un total de 1 000 000  $, d’ici le 31 décembre 2025 !

Robert Merkley, PDG de Merkley Supply Ltd

Le jumelage de dons est une invitation lancée par Robert – un appel fait à notre collectivité pour qu’elle se rassemble et aide à donner vie au nouvel hôpital.

« Donner pour de vrai va bien au-delà de l’écriture d’un chèque. Il s’agit de se relever les manches, d’inspirer d’autres à en faire de même et de montrer l’exemple. Si nous voulons des soins de santé, des travaux de recherche et des installations de calibre mondial, c’est à nous de faire bouger les choses – notre collectivité le mérite. »

Le soutien de Robert à l’égard de l’hôpital date de bien longtemps avant ce don. En 2010, avec Roger Greenberg et Claude Des Rosiers, il a cofondé LE DÉFI, un vélotour pour amasser des fonds au profit de la recherche sur le cancer. Pendant plus d’une décennie, leur témérité collective a fait du DÉFI une tradition incontournable, qui a permis de recueillir plus de 14 millions de dollars pour faire avancer la recherche sur le cancer.

L’impact sur l’hôpital a été incontestable : lancement de nouveaux essais cliniques, percées dans le domaine de l’immunothérapie du cancer, découverte de nouveaux traitements anticancéreux novateurs et d’autres qui révolutionnent les soins dans le monde entier.

En 2003, il préside le comité de la Campagne Héritage et amasse 100 millions de dollars pour l’Urgence du Campus Civic, l’achat de nouveaux équipements et la recherche médicale –mettant ainsi sur pied des piliers essentiels pour les soins aux patients et l’innovation.

En 2008, il codirige la campagne Opération 20-20 de L’Hôpital d’Ottawa pour la construction d’un nouveau Centre de cancérologie, renforçant ainsi les fondations de l’Hôpital en matière d’excellence clinique et en recherche. Son dévouement laisse une empreinte indélébile, mettant en place les conditions propices aux découvertes et innovations qui continuent aujourd’hui de faire progresser les soins aux patients.

« Robert est un bénévole et un soutien indéfectible de L’Hôpital d’Ottawa depuis des décennies, de dire Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Lorsqu’il s’engage dans un projet, il est une force avec laquelle il faut compter, rassemblant les membres de la collectivité et inspirant d’autres à le rejoindre. Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur son soutien. »

L’impact de la générosité de Robert est perceptible dans tout l’Hôpital. En 2014, le Dr John Bell, éminent scientifique principal dans le domaine de la thérapeutique anticancéreuse, a rebaptisé son laboratoire de virothérapie oncolytique « Merkley Supply Bay » en hommage au soutien indéfectible de Robert. De nos jours, l’équipe du Dr Bell continue de repousser les frontières de la recherche sur le cancer, en découvrant des traitements novateurs qui améliorent les résultats de patients du monde entier.

« Chaque don, chaque élan de générosité, est une pierre apportée à l’édifice de notre avenir, de dire Robert. Si chacun de nous fait sa part, nous pourrons créer quelque chose qui restera fort pour les prochaines générations. Qu’attendons-nous pour le faire? »

Grâce au jumelage de dons d’ici à la fin de l’année proposé par Robert, il montre de nouveau comment le leadership visionnaire, la générosité et la mobilisation de la collectivité peuvent être à l’origine de changements concrets.

Ensemble, inspirés par son exemple, nous pouvons transformer chaque don en un « bloc de construction », créant ainsi des lendemains en meilleure santé pour tous.