Publié : mars 2026

Temps de lecture : 3 min

Publié : mars 2026

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Les maladies rénales sont souvent discrètes à leurs débuts, endommageant silencieusement l’organisme bien avant l’apparition des premiers symptômes. Lorsque les tests traditionnels parviennent enfin à révéler la maladie, les reins présentent déjà des lésions irréversibles. Environ une personne sur dix vit avec une maladie du rein. Mais beaucoup ignorent qu’elles en sont atteintes.

Dylan Burger, Ph. D., est scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa et s’emploie à renverser cette situation. Grâce à une subvention de démarrage ELEVATE, son équipe et lui mettent au point des moyens de détecter le stress rénal dès qu’il survient de même que des solutions pour protéger les reins avant que des dommages irréversibles n’apparaissent.

L’importance des reins

Les reins font bien plus que filtrer les déchets. À chaque instant, ils jouent un rôle dans la régulation de la tension artérielle, dans l’équilibre des liquides et des électrolytes, dans la production des hormones qui favorisent la production des globules rouges et dans le maintien de la santé des os et des muscles.

Lorsque les reins fonctionnent moins bien, des effets se font sentir dans tout le corps, souvent avant même qu’un diagnostic ne soit posé. Une augmentation de la tension artérielle, une anémie, de la fatigue, une faiblesse musculaire, des carences en calcium et en vitamine D, ainsi qu’une accumulation de liquide sont tous des signes pouvant révéler des problèmes touchant les reins. Au fil du temps, la diminution de la fonction rénale peut également contribuer à accroître le risque de fractures osseuses et de maladies cardiaques.

Les maladies du rein ne surviennent pas d’un seul coup. En général, elles se développent graduellement, débutant par un stress cellulaire subtil avant d’évoluer vers une maladie chronique si elles ne sont pas traitées. Dans les cas graves, elles peuvent entraîner une insuffisance rénale. Les personnes en insuffisance rénale ont besoin d’une dialyse régulière ou d’une greffe de rein pour survivre.

« En obtenant plus rapidement des informations sur ce qui se passe, nous avons plus d’options à notre disposition, affirme Dylan Burger. Et cet éventail d’options peut conduire à un avenir très différent pour nos patients. »

Les reins jouent un rôle essentiel dans la régulation de la pression artérielle, l'équilibre hydrique et la filtration des déchets de l'organisme.

De minuscules messagers offrant un gros potentiel

Les vésicules extracellulaires se trouvent au cœur de la recherche de Dylan Burger. Ces minuscules particules, produites par les cellules des reins, se retrouvent dans l’urine et agissent comme de véritables messagers biologiques. Elles donnent de l’information en temps réel sur la santé des cellules rénales.

« En cas de stress ou de lésions, les cellules rénales libèrent des vésicules particulières, explique-t-il. En étudiant ces signaux, nous pouvons mieux comprendre l’état des reins bien avant que les tests traditionnels ne révèlent un problème. »

Son équipe a découvert que lorsque certaines cellules rénales appelées podocytes sont endommagées, elles libèrent des vésicules de taille et de caractéristiques distinctes. Ces vésicules sont des signaux d’alerte précoce, car elles révèlent la présence d’une lésion rénale à un stade où les dommages sont peut-être encore réversibles.

Si certaines vésicules signalent une lésion, d’autres peuvent jouer un rôle protecteur. « Les cellules libèrent également des vésicules bénéfiques qui favorisent la régénération et la santé des cellules avoisinantes », souligne Dylan Burger. Il précise que son équipe cherche également des moyens de tirer parti de ces cellules bénéfiques pour réparer les reins et les protéger contre d’autres lésions.

Rencontrez Dylan Burger, Ph. D.

L’Hôpital d’Ottawa repousse les frontières du savoir sur les maladies rénales – traitements y compris. Rencontrez un de nos scientifiques, Dylan Burger, dont la recherche axée sur l’innovation pratique améliore les soins rénaux aujourd’hui et prépare les percées de demain.

Du laboratoire au chevet du patient

En général, une maladie du rein bouleverse complètement la vie de la personne atteinte. La dialyse peut nécessiter plusieurs heures de traitement plusieurs fois par semaine, voire tous les jours. La possibilité de recevoir une greffe de rein dépend du moment, de l’état de santé général et de la disponibilité des organes. C’est pourquoi les travaux de recherche de Dylan Burger sont si importants.

Mauro Burri enfant.

De telles recherches pourraient modifier les contrecoups d’un diagnostic de maladie du rein chez des patients comme Mauro Burri. La maladie rénale n’a pas seulement influencé la santé de Mauro, elle a façonné toute sa vie. Diagnostiqué il y a plus de 51 ans, Mauro vit avec une maladie rénale depuis l’âge de cinq ans. Une maladie rénale peut avoir diverses causes. À l’époque, les médecins n’étaient pas parvenus à déterminer ce qui avait causé celle de Mauro.

« Nous espérons que des recherches comme celles-ci pourront changer la suite des choses pour les patients, afin qu’une maladie du rein ne définisse plus la vie d’une personne. »

Au fil des décennies, la vie de Mauro a été marquée par les traitements, des années de dialyse, notamment la dialyse péritonéale et l’hémodialyse, ainsi qu’un mélange particulier d’espoir et d’incertitude entourant ses expériences de transplantation rénale. « Même une greffe réussie n’est pas un remède », explique Mauro.

Il se souvient des longues heures passées branché à des machines de dialyse. Il se souvient aussi de l’incertitude dans l’attente d’un donneur compatible. Aujourd’hui, Mauro vit avec le rein qu’il a reçu lors de sa troisième greffe; cela rappelle la résilience dont doivent faire preuve les patients et les défis auxquels ils sont continuellement confrontés, tant sur le plan physique que mental. Le parcours de Mauro illustre bien le chemin long et imprévisible que parcourent de nombreux patients atteints d’une maladie du rein.

C’est là que les recherches de Dylan Burger sont révolutionnaires. En plus d’aider des patients comme Mauro à échapper à des années de dialyse et de leur offrir une meilleure qualité de vie, les travaux de Dylan Burger pourraient contribuer à retarder, voire à éviter la greffe rénale.

Changer le cours des choses pour la prochaine génération de patients

Mauro vit avec une maladie rénale depuis plus d’un demi-siècle. Les répercussions possibles de la recherche sont considérables pour quelqu’un comme lui. « Nous espérons que des recherches comme celles-ci pourront changer la suite des choses pour les patients, afin qu’une maladie du rein ne définisse plus la vie d’une personne », dit-il.

« C’est gratifiant de pouvoir redonner en appuyant des recherches susceptibles de changer les perspectives pour la prochaine génération de patients atteints d’une maladie du rein. »

Mauro Burri est un patient atteint d'une maladie rénale.

Afin d’appuyer des travaux comme ceux de Dylan Burger, Mauro a participé activement à des initiatives de collecte de fonds pour la recherche sur les maladies du rein, par exemple, la soirée italienne La Serata de la Fondation canadienne du rein. Cette activité contribue à recueillir des fonds pour le Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa (page en anglais seulement) et à le faire connaître dans la population. Mis en place en 2000, le Centre de recherche sur les maladies du rein est le premier établissement de recherche voué exclusivement à la recherche sur les maladies du rein au Canada.

« C’est gratifiant de pouvoir redonner en appuyant des recherches susceptibles de changer les perspectives pour la prochaine génération de patients atteints d’une maladie du rein », déclare Mauro.

Une reconnaissance nationale pour des travaux avant-gardistes

Les travaux de Dylan Burger suscitent de l’intérêt partout au pays. Il est le plus récent lauréat du prix Dr John B. Dossetor pour la recherche de la Fondation canadienne du rein, l’un des plus prestigieux prix dans le domaine. Ce prix récompense l’excellence, le leadership et l’innovation qui font progresser l’avenir des soins rénaux.

Même s’il est extrêmement reconnaissant, Dylan Burger demeure concentré sur la suite. « Le véritable enjeu, dit-il, ce sont les retombées possibles de cette recherche pour les personnes touchées par une maladie rénale. »

Faire progresser les soins rénaux

Des projets de recherche novateurs sur les maladies du rein, comme celui de Dylan Burger, ont reçu un financement essentiel grâce aux subventions de démarrage ELEVATE de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa. Ces subventions sont financées en partie par les dons versés à La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Elles aident les chercheurs à mettre à l’essai des idées audacieuses qui pourraient un jour améliorer la vie des patients, non seulement à Ottawa, mais partout dans le monde.

Le soutien des donateurs a également joué un rôle crucial dans l’avancement de la recherche sur les maladies du rein en aidant les scientifiques à repousser les limites, à former la prochaine génération de chercheurs et à transformer plus rapidement que jamais les découvertes du laboratoire en soins cliniques.

Pour Dylan Burger, ce soutien stimule la poursuite de son objectif : atténuer les conséquences d’un diagnostic de maladie rénale chez les patients. « Si nous parvenons à reconnaître plus tôt le stress rénal et à protéger les reins avant que les dommages ne soient permanents, nous pourrons offrir aux gens une bien meilleure qualité de vie. Cela changerait leur vie. »

Publié : février 2026

Peu de gens ont influencé le cours de la recherche en santé à Ottawa et ailleurs autant que Ronald G. Worton. Qu’il s’agisse de découvrir des mutations génétiques critiques ou encore d’être le premier PDG et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO), le professeur Worton a aidé à instaurer une culture d’excellence scientifique qui continue de définir notre hôpital aujourd’hui. À son arrivée à Ottawa en 1996 pour aider à mettre sur pied le programme de recherche de l’Hôpital, il a apporté une vision collaborative qui a contribué à façonner la recherche à L’Hôpital d’Ottawa et dans l’ensemble de la communauté scientifique pour de nombreuses décennies à venir. Aujourd’hui, même à la retraite, il continue à donner en retour et à contribuer à l’avenir des soins de santé.

Pionnier de la recherche génétique

Professeur Ronald G. Worton, Ph. D.

Le cursus médical et scientifique du professeur Worton a été tout sauf linéaire. Natif de Winnipeg où il a grandi, il a dans un premier temps étudié la physique. Un covoiturage fortuit avec des étudiants en biologie, enthousiasmés par les découvertes émergentes sur l’ADN en tant que matériel génétique, a éveillé son intérêt pour la recherche biomédicale. Cela l’a conduit à emprunter une nouvelle voie, d’abord vers une maîtrise en physique des rayonnements à l’Université du Manitoba, puis vers la recherche sur les cellules souches dans le cadre d’un doctorat en biophysique médicale à l’Université de Toronto.

Recruté par le nouveau Département de génétique de l’hôpital pour enfants malades de Toronto, le professeur Worton s’est imposé comme un pionnier dans le domaine de la recherche génétique. À la tête d’une équipe de recherche, il a contribué à la découverte du gène de la dystrophine, démontrant que des mutations de ce gène sont à l’origine de la dystrophie musculaire de Duchenne. À l’époque, la découverte des gènes en était encore à ses débuts, et cette avancée a aidé à jeter les bases du projet de génome humain, un effort mondial visant à cartographier tous les gènes humains et à transformer la façon dont les scientifiques comprennent les maladies aujourd’hui.

« Ce n'est pas la concurrence qui fait prospérer la recherche. C'est la collaboration, le partage d'idées et la volonté de s’épauler mutuellement. »

Pour le professeur Worton, le plus marquant a été de voir comment la recherche sur la dystrophie musculaire de Duchenne a continué à progresser au fil du temps, en particulier grâce aux scientifiques qu’il a recrutés à l’IRHO. Il souligne le travail de Michael Rudnicki, scientifique principal en médecine régénératrice et directeur du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott. L’équipe de M. Rudnicki mène des recherches prometteuses qui pourraient un jour déboucher sur de nouvelles options thérapeutiques susceptibles de changer la vie des enfants atteints de dystrophie musculaire.

En réfléchissant à cela, le professeur Worton dit ce qui suit : « Ce n’est pas la concurrence qui fait prospérer la recherche. C’est la collaboration, le partage d’idées et la volonté de s’épauler mutuellement. »

Professeur Ronald G. Worton, Ph. D. premier PDG et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Contributing in new ways

C’est cet esprit de collaboration qui a façonné l’approche adoptée par M. Worton en matière de leadership et d’altruisme. Lorsqu’il a pris sa retraite en 2007, des collègues, amis et soutiens ont, ensemble, créé le Prix Dr Ronald G. Worton du chercheur en formation. S’il est vrai que ce prix récompensait à l’origine les travaux de recherche exceptionnels menés par des étudiants et des postdoctorants dans toutes les disciplines, il est désormais réservé aux stagiaires spécialisés dans la recherche en laboratoire.

En songeant à la meilleure manière de donner en retour en vue d’apporter son soutien à L’Hôpital d’Ottawa, M. Worton a constaté que ce Prix du chercheur en formation était subventionné par un solide fonds de dotation qui remplissait son objectif; il a donc décidé d’appuyer la campagne Créons des lendemains. Selon lui, cette campagne est une occasion de contribuer concrètement à l’avenir des soins de santé.

À présent, avec une promesse de don de 50 000 $, Ronald Worton va plus loin, pas seulement comme grand donateur, mais aussi comme mécène de cette campagne. Il espère que son don encouragera d’autres dirigeants communautaires à en faire de même, tout comme lui a été inspiré par le Dr Jack Kitts, un autre mécène qui est aussi un ancien PDG de longue date de L’Hôpital d’Ottawa.

« Devenir mécène de la campagne m’a semblé la bonne façon de faire à présent. J’espère qu’en prenant cette initiative, je pourrai inciter d’autres dirigeants à aussi faire un don », déclare le professeur Worton.

Transmission de la torche à de jeunes chercheurs

À ce jour, Ronald G. Worton demeure très engagé auprès de l’hôpital et du milieu de la recherche qu’il a aidé à constituer. Son soutien témoigne d’une conviction selon laquelle le nouveau campus et ses travaux de recherche feront de grandes choses pour les patients, les chercheurs et notre communauté pour les générations à venir.

« D’une façon ou d’une autre, j’espère que ce don va aider des jeunes chercheurs, en leur fournissant les espaces, les outils et les opportunités nécessaires pour stimuler la prochaine génération de découvertes. »

Cette conviction dans le potentiel de la recherche a guidé sa brillante carrière et se reflète dans les distinctions qu’il a reçues, notamment son intronisation au Temple de la renommée médicale canadienne et sa nomination à titre d’officier de l’Ordre du Canada.

« D’une façon ou d’une autre, j’espère que ce don va aider des jeunes chercheurs, en leur fournissant les espaces, les outils et les opportunités nécessaires pour stimuler la prochaine génération de découvertes », de conclure le professeur Worton.

Grâce à son leadership et à son esprit philanthropique, Ronald G. Worton transmet la torche, en investissant dans les découvertes, en autonomisant la prochaine génération de chercheurs et en contribuant à envisager un brillant avenir pour les soins de santé dans notre collectivité et partout ailleurs.

Publié : février 2026

Borden Ladner Gervais S.E.N.C.R.L., S.R.L. (BLG) a l’habitude de soutenir des œuvres de bienfaisance dans la capitale nationale. Du Boys & Girls Club d’Ottawa à Crohn et Colite Canada, en passant par Centraide, BLG a un impact sur la communauté depuis de nombreuses années.

Aujourd’hui, ils font un don important pour l’avenir des soins de santé en s’engageant à verser plus de 430 000 $ pour soutenir la campagne Créons des lendemains, une occasion inédite de construire l’un des centres hospitaliers universitaires les plus avancés sur le plan technologique au Canada, ici même à Ottawa.

Une initiative philanthropique menée par des partenaires

Dirigée par Ryma Nasrallah, associée et co-cheffe nationale, Organismes de bienfaisance et sans but lucratif chez BLG, et Larry Elliot, associé directeur du bureau d’Ottawa, cette initiative philanthropique menée par les associés joint un don de 200 000 $ de BLG à des engagements personnels de 18 associés du cabinet. Ensemble, ces dons soutiendront la vision de la campagne qui consiste à construire un nouvel hôpital et à propulser la recherche vers de nouveaux sommets, non seulement ici à Ottawa, mais bien au-delà.

Pour Larry, soutenir la campagne a été un choix facile. Né et élevé à Ottawa, il ressent l’obligation de redonner à la collectivité.

De gauche à droite : Larry Elliot, associé directeur ; Ryma Nasrallah, associée et co-cheffe nationale ; et Tim Kluke, Président-directeur général de la Fondation de l'Hôpital d'Ottawa.

« Les soins de santé touchent tout le monde, qu’il s’agisse d’un proche, d’un voisin ou d’un ami, déclare Larry. Notre engagement envers cette campagne reflète notre profonde conviction qu’il faut soutenir les soins de santé à un moment où la collectivité en a vraiment besoin. »

Ryma a également joué un rôle central dans l’engagement de ses collègues en faveur de la campagne. En tant que membre du conseil d’administration et du Comité exécutif de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, Ryma comprend les pressions qui s’exercent sur notre système de santé et la nécessité d’un nouvel hôpital pour mieux soutenir les patients, les médecins et les chercheurs.

« Toute personne qui connaît le Campus Civic sait qu’il a plus de 100 ans, explique Ryma. Imaginez ce qu’un hôpital moderne apportera en termes de progrès dans les soins aux patients et la recherche. Ce projet touchera chacun d’entre nous, que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’un proche, et nous avons le devoir civique de le soutenir dans la mesure de nos moyens. »

« Nous faisons cela en sa mémoire »

Le soutien de BLG est profondément personnel. L’idée d’un don collectif à l’Hôpital a été inspirée par l’ancien associé directeur du bureau d’Ottawa, Marc Jolicoeur. Au moment de son décès en 2022 des suites d’un cancer du cerveau, le Fonds de dotation en héritage Marc Jolicoeur et Kathleen Faulkner (Marc Jolicoeur and Kathleen Faulkner Legacy Endowment Fund) a été créé à L’Hôpital d’Ottawa.

« Son héritage se perpétue, et nous faisons cela en sa mémoire », déclare Ryma. Cet esprit de générosité continue d’inspirer BLG et ses associés aujourd’hui, façonnant leur engagement envers l’Hôpital par le biais de la campagne Créons des lendemains.

Avec ce don, BLG et ses associés s’engagent une fois de plus à contribuer à redessiner l’avenir des soins de santé. Leur engagement contribue à la construction d’un hôpital conçu pour répondre aux besoins d’une ville en pleine croissance et pour servir notre communauté pour les générations à venir.

Merci à BLG et aux associés qui ont répondu à l’appel. Votre leadership est le reflet d’une croyance commune en un avenir où Ottawa sera le chef de file en matière de soins empreints de compassion, de recherche et d’innovation.

Lorsque Kris Singhal a émigré de Delhi à Ottawa, il n’est arrivé qu’avec deux valises, mais a emporté avec lui des qualités inestimables : l’intégrité, la générosité et l’engagement.

En 1983, il a fondé Richcraft, une société de promotion immobilière qui visait à créer des collectivités prospères. Au fur et à mesure que sa famille et son entreprise se sont agrandies, son impact sur la ville s’est accru.

Depuis des décennies, Richcraft et la famille Singhal soutiennent de nombreux organismes de bienfaisance à Ottawa, en particulier dans les domaines de l’éducation et de la santé. Redonner aux autres est au cœur de leur philosophie.

Aujourd’hui, ils renforcent cet engagement en faisant un don de 20 millions de dollars à la campagne Créons des lendemains de L’Hôpital d’Ottawa. Ce don est l’un des plus importants versés à des services de santé de l’histoire de la ville.

« Notre famille soutient l’Hôpital parce que nous croyons au pouvoir des soins de santé de changer des vies », expliquent les filles de Kris, Monica et Angela. « Nous espérons que notre contribution apportera espoir et guérison aux membres de notre collectivité. »

En reconnaissance de leur don, un bâtiment du nouveau campus situé sur l’avenue Carling sera nommé en leur honneur.

Kris, sa femme Manju, Monica et Angela se sont engagés à contribuer à la construction de ce nouvel établissement de soins et centre de recherche ultramoderne à Ottawa, dans le but de changer la vie de ceux qui en ont besoin. Leur soutien contribuera à garantir que les soins essentiels continueront d’évoluer et de sauver des vies pendant des générations.

La générosité de la famille Singhal fera partie de l’histoire de notre ville, influençant des vies, favorisant des découvertes et offrant l’espoir de lendemains en meilleure santé.

Publié : novembre 2025

Publié : novembre 2025

À l’occasion de « Mardi je donne », Tom Moore TRIPLE tous les dons – jusqu’à un total de 200 000 $!

Pour Tom Moore, cadre retraité du secteur des technologies et Ottavien de longue date, donner en retour à L’Hôpital d’Ottawa n’est pas juste un geste de générosité. C’est une chose qui lui tient personnellement à cœur.

« À L’Hôpital d’Ottawa. Les installations et l’expertise sont sans égal. »

om a grandi sur une ferme équestre près de Pembroke, à l’endroit où sa famille élevait des Quarter Horses. « Pour moi qui ai grandi en zone rurale, Ottawa était le « grand » hôpital le plus proche, là où l’on se faisait soigner comme les gens de la ville, dit-il. Il y avait toujours de l’espoir à L’Hôpital d’Ottawa. Les installations et l’expertise sont sans égal. »

Tom a vadrouillé d’arènes de rodéo en salles de réunion de la Silicon Valley. Après avoir étudié les mathématiques et l’informatique à l’Université de Waterloo, il a passé 10 ans chez Bell-Northern Research et NorTel avant de démarrer sa propre société d’experts-conseils. Il a par la suite dirigé sur la côte ouest des États-Unis, en Californie, les opérations d’ObjecTime, une entreprise d’Ottawa, et a aidé à lancer GridIron Networks à son retour à Ottawa.

Tom Moore

Depuis son départ à la retraite il y a 16 ans, son engagement communautaire n’a cessé d’augmenter, et il a notamment apporté son soutien à la Banque d’alimentation d’Ottawa, à Cornerstone Le Pilier logement pour femmes, à La Maison de soins palliatifs d’Ottawa, au CHEO ainsi qu’à L’Hôpital d’Ottawa.

Au fil des ans, l’espoir que Tom voyait dans le travail fait par l’hôpital est devenu profondément personnel : Tom a subi une appendicectomie au Civic en 1977. Son père a été patient à l’Institut de cardiologie. Sa mère a été opérée de la cheville au Général. Et, en 2019, Jacques Pelletier, le mari et partenaire de Tom depuis près de 30 ans, est décédé après un court et terrible combat contre un cancer du pancréas.

« Perdre mon partenaire est la chose la plus difficile qu’il m’ait fallu vivre, de dire Tom. Il est décédé huit semaines après avoir appris qu’il avait un cancer du pancréas. »

Ces expériences, s’étendant sur plusieurs décennies, ont permis à Tom de comprendre la véritable signification des soins empreints de compassion. Et c’est ce qui l’a poussé à agir.

Cela fait de nombreuses années que Tom apporte son soutien à L’Hôpital d’Ottawa, pour honorer la mémoire de ses parents et celle de Jacques. Après le décès de Jacques, il s’est particulièrement investi dans la promotion de la recherche sur le cancer du pancréas. Il sait combien cette maladie laisse peu de temps aux familles et à quel point il est urgent de trouver de nouveaux traitements. Son soutien à la recherche à L’Hôpital d’Ottawa contribue à faire plus de découvertes qui pourraient offrir plus de temps et plus d’espoir et donner de meilleurs résultats à d’autres personnes confrontées à cette maladie.

À présent, à l’occasion de « Mardi je donne », Tom se mobilise en jumelant des dons et va tripler les dons faits le 2 décembre 2025 jusqu’à hauteur de 200 000 $. Il espère ainsi inspirer d’autres à apporter leur soutien à L’Hôpital d’Ottawa qui a si profondément marqué sa vie.

« Ces dernières années, c’est que j’ai l’impression que, plus je donne, et plus je reçois. »

« Ce que j’ai appris ces dernières années, c’est que j’ai l’impression que, plus je donne, et plus je reçois, de dire Tom. C’est extraordinaire. Cela me fait du bien de donner en retour même à petite échelle. »

Son jumelage de dons à l’occasion de « Mardi je donne » est un appel à l’action – l’occasion pour d’autres d’apporter, comme lui, son soutien à la campagne Créons des lendemains, qui a pour but de construire un nouveau campus hospitalier ultramoderne et de propulser vers de nouveaux sommets la recherche qui sauve des vies. « Ce n’est qu’une question de temps avant que vous ou l’un de vos proches ayez besoin de cette excellence, et c’est à ce moment-là que vous l’apprécierez vraiment. »

Pour Tom, donner est aussi l’occasion de souligner les moments qui nous rappellent ce qui est le plus important dans la vie. « Dans les moments les plus sombres, lorsque vous êtes dans la salle d’attente de l’hôpital, quand vous savez que quelqu’un est au bloc opératoire, c’est à ce moment-là que vous prenez conscience de la brièveté de la vie. Vous comprenez que, dans l’intérêt général, nous avons la responsabilité de donner en retour si nous en avons les moyens. »

Comme Tom, apportez votre soutien à L’Hôpital d’Ottawa à l’occasion de « Mardi je donne » – et tripler votre impact grâce à sa générosité.