Tout beau jardin commence par une graine. Pour Jayne et Steve Lowell, cette graine a été semée l’été dernier, lors d’une promenade dans leur jardin de Manotick en compagnie de leur amie Catherine Landry, planificatrice d’événements. Alors qu’ils admiraient les fleurs, Catherine a suggéré que cet espace serait idéal pour organiser une réception en plein air. Jayne a adoré l’idée, mais elle souhaitait que cet événement soit plus qu’une simple rencontre entre amis. En tant que membre du cabinet de la campagne Créons des lendemains de l’Hôpital, elle y a vu l’occasion de rassembler des gens pour soutenir l’avenir des soins de santé à Ottawa. C’est ainsi qu’est née l’idée de la « Garden Party on the Rideau ».

La première édition du genre avait pour objectif de faire connaître la campagne Créons des lendemains de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Les invités ont flâné dans le jardin, parmi les fleurs, tout en dégustant des spécialités locales, en profitant de la musique et en faisant des balades en bateau sur la rivière Rideau, en découvrant ainsi cette opportunité unique d’aider à dessiner l’avenir des soins de santé dans notre région.

Les réactions ont été extrêmement positives. Les invités sont repartis inspirés par la vision d’un nouveau campus hospitalier qui offrira des soins de calibre mondial, stimulera la recherche et l’innovation reconnues à l’échelle internationale, et permettra aux patients d’accéder à des technologies et à des traitements de pointe.

Jayne et Steve Lowell

Encouragée par cet accueil, la seconde édition de la « Garden Party on the Rideau », qui s’est tenue le 5 août, a invité les participants à passer de l’inspiration à l’action. Chaque billet, dont 100 dollars étaient reversés à La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a permis d’amasser cette année 15 000 dollars au profit de la campagne Créons des lendemains!

Une célébration en l’honneur des soins de calibre mondial

En ouvrant à nouveau leur jardin, Jayne et Steve se sont associés à Catherine, propriétaire de « She Shops Local », ainsi qu’à leurs amis Kelly Gabie et Darpan Ahluwalia, propriétaire du « Manotick Natural Market », pour rassembler la collectivité en soutien à La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.

Au milieu d’un jardin en pleine floraison et face à la rivière Rideau, les invités ont passé un après-midi à déguster des produits locaux, à écouter de la musique, à discuter et à tisser des liens. Bien plus qu’un simple rassemblement mémorable, cet événement a permis aux participants de constater à quel point chaque contribution, quelle que soit son importance, contribue à dessiner l’avenir des soins de santé à Ottawa.

« Nous avons tous la chance d’avoir notre hôpital, a déclaré Jayne. Je pense que nous devrions tous y contribuer et en être fiers. Pas besoin de donner des milliers de dollars. Si chacun donnait 100 dollars, imaginez ce que nous pourrions accomplir. »

De gauche à droite : Steve et Jayne Lowell, Jennifer Van Noort, Darpan Ahluwalia, Tim Kluke, Catherine Landry et le Dr Kwadwo Kyeremanteng

Entendre directement l’importance de favoriser l’innovation

Les invités ont pu écouter Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, qui a expliqué comment le soutien de la collectivité contribue à donner vie au nouvel hôpital, un lieu où les patients bénéficieront de soins exceptionnels et où les chercheurs continueront à faire des découvertes qui changent des vies.

Jennifer Stewart, membre du Conseil d’administration de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a raconté l’expérience de sa famille face au cancer et expliqué comment l’accès à des soins exceptionnels et à une recherche de pointe l’avait inspirée à s’engager dans la philanthropie. Son histoire a rappelé avec force que derrière chaque avancée médicale se cachent un patient, une famille et une collectivité qui espèrent un avenir meilleur.

Les invités ont également pu écouter le Dr Kwadwo Kyeremanteng, chef du Département de soins critiques de L’Hôpital d’Ottawa, qui a exposé son point de vue sur le besoin urgent d’un nouveau campus et sur ce que cela signifiera pour les patients, les familles et les équipes de soins. S’appuyant sur son expérience auprès de patients gravement malades, le Dr Kyeremanteng a souligné l’importance de construire un hôpital conçu pour favoriser l’innovation et la collaboration et aussi répondre aux besoins en constante évolution du secteur de la santé.

La dernière intervenante de la soirée était une voisine et amie, Donna Lister, qui, en 1955, alors qu’elle n’avait que six ans, avait été grièvement brûlée lors d’un incendie domestique. Elle avait été transportée d’urgence à l’Hôpital Civic, mais comme celui-ci ne disposait pas à l’époque de service pour les grands brûlés, les médecins ne lui donnaient que peu de chances de survie. Cependant, après neuf mois d’hospitalisation et plus de 70 interventions chirurgicales, Donna a entamé son chemin vers la guérison. Elle est ensuite devenue la première technicienne en imagerie médicale en situation de handicap à travailler à l’Hôpital.

Cet événement a également montré que chacun a un rôle à jouer pour dessiner l’avenir des soins de santé. Que ce soit en partageant un témoignage personnel, en faisant du bénévolat, en participant à un événement ou en faisant un don, chaque geste de générosité contribue à faire avancer les soins de santé.

Semer les graines d’un avenir meilleur

Tout beau jardin commence par une graine. Mais il ne s’épanouit que lorsque les gens choisissent de l’entretenir. L’avenir des soins de santé sera dessiné par ce même souci et cet engagement de la part de notre collectivité.

Chaque billet acheté. Chaque entreprise locale qui a donné de son temps. Chaque bénévole. Chaque conversation partagée dans le jardin. Ensemble, ces gestes individuels de générosité contribuent à faire grandir quelque chose qui profitera à toute notre collectivité pour les générations à venir.

Pour Steve et Jayne, ainsi que pour Catherine, Darpan et Kelly, cela a toujours été l’essence même de la « Garden Party on the Rideau » : rassembler les gens pour semer les graines d’un avenir en meilleure santé.

Une soirée estivale festive placée sous le signe des rencontres et des découvertes, en l’honneur de la Fondation de L’Hôpital d’Ottawa

Pour en savoir plus : Garden Party On The Rideau

Fight for the Cure revient avec un nouveau partenaire caritatif — la Fondation de L’Hôpital d’Ottawa — afin de donner un élan décisif aux soins et à la recherche contre le cancer dans notre ville et au-delà. En tant que seul prestataire de soins oncologiques de la région et l’un des principaux centres de recherche sur le cancer au Canada, L’Hôpital d’Ottawa est à la pointe des soins et de l’innovation dans ce domaine.

Quatorze combattants montent sur le ring — ils donnent tout ce qu’ils ont pour vous, votre famille et les générations à venir, en se battant pour que vous puissiez bénéficier des meilleurs soins ici même, chez nous.

Chaque pas de ce parcours représente une personne qui se bat actuellement pour sa vie. Une personne assise dans une salle d’attente, priant pour recevoir de bonnes nouvelles. Une personne qui se remet d’un traitement. Une personne qui pleure la perte d’un être cher.

Le cancer touche toutes les familles. Toutes les communautés. Toutes les générations.

La recherche sur le cancer financée par la Fondation de L’Hôpital d’Ottawa offre aux gens plus de temps, davantage d’options thérapeutiques, plus de percées scientifiques et davantage de moments qu’ils pensaient ne jamais pouvoir vivre.

Pour en savoir plus : La Marche de Ziyada

Le tournoi de golf à la mémoire d’Ashley Lemire – Teeing off for Diabetes – revient le samedi 22 août 2026 au Rockland Golf Club. Cette année marque la 3e édition de cet événement organisé en mémoire d’Ashley, qui a mené sa vie avec gentillesse, force et détermination.

Aujourd’hui, son héritage perdure à travers ce tournoi et les efforts déployés pour soutenir la recherche de pointe sur le diabète à l’Hôpital d’Ottawa, en sa mémoire.

En savoir plus : Teeing off for Diabetes

Publié : juillet 2026

Alors qu’Ottawa s’apprête à accueillir pour la deuxième fois le triathlon IRONMAN Canada-Ottawa, le 2 août prochain, cette épreuve d’endurance de renommée mondiale laisse déjà une empreinte durable. Non seulement grâce à la détermination de ses athlètes, mais aussi grâce à un investissement stratégique dans l’avenir des soins de santé de notre ville et au-delà.

Par l’intermédiaire de la Fondation IRONMAN, IRONMAN Canada-Ottawa a fait un don généreux de 50 000 dollars américains à la campagne Créons des lendemains de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, aidant ainsi à faire bâtir un hôpital de calibre mondial et à propulser la recherche vers de nouveaux sommets.

Ce soutien témoigne d’un engagement commun en faveur de la résilience, du potentiel humain et de la prestation de soins exceptionnels, des valeurs qui sont chères autant à IRONMAN qu’à L’Hôpital d’Ottawa.

« Ce don représente bien plus qu’une simple contribution financière. C’est le signe de notre engagement à long terme envers la Ville d’Ottawa. »

« La décision de faire un don par le biais de la Fondation IRONMAN témoigne de notre volonté d’avoir un impact significatif et durable sur les collectivités qui accueillent nos événements, déclare Ryan Lobato, responsable de la communication au sein du groupe IRONMAN. Ce don représente bien plus qu’une simple contribution financière. C’est le signe de notre engagement à long terme envers la Ville d’Ottawa. »

Cet engagement est profondément ancré dans le partenariat entre IRONMAN Canada-Ottawa et L’Hôpital d’Ottawa – une collaboration essentielle à l’organisation d’une course sûre et de calibre mondial.

L’organisation d’un événement de cette envergure nécessite une planification médicale approfondie, une coordination minutieuse et une expertise de haut niveau. Le jour de la course, L’Hôpital d’Ottawa assure la prise en charge médicale sur place grâce à une clinique satellite située près de la ligne d’arrivée, avec le soutien de centaines de bénévoles et de professionnels de la santé hautement qualifiés.

« Ce qui nous a le plus marqués, c’est le niveau de soins et de dévouement dont nous avons été témoins de nos propres yeux. »

« Nos équipes ont travaillé en étroite collaboration avec la direction de l’Hôpital, les médecins et le personnel médical pour peaufiner les protocoles, renforcer la préparation et nous assurer d’offrir aux athlètes des soins répondant aux normes les plus élevées, explique M. Lobato. Au-delà de la logistique, ce qui nous a le plus marqués, c’est le niveau de soins et de dévouement dont nous avons été témoins de nos propres yeux. »

Ce niveau de prise en charge permet aux athlètes de repousser leurs limites en toute confiance. Ils savent qu’ils sont accompagnés à chaque étape par certains des professionnels les plus compétents dans cette discipline.

À mesure que l’événement IRONMAN Canada prend de l’ampleur à Ottawa, ses liens avec la collectivité se renforcent également. Grâce à une participation locale croissante, à l’engagement des bénévoles et à la fierté citoyenne, cet événement est sur le point de devenir un symbole fort de ce qu’il est possible d’accomplir lorsqu’une ville se mobilise.

« Les relations avec les partenaires communautaires, tels que L’Hôpital d’Ottawa, se sont renforcées, et la collaboration à l’échelle de la ville s’intensifie pour faire de cet événement un succès toujours plus grand chaque année, explique M. Lobato. Notre objectif n’est pas seulement d’organiser une course exceptionnelle, mais aussi de devenir un événement que les Ottaviens attendent avec impatience et dont ils seront fiers pendant de nombreuses années! ».

Ce don de 50 000 dollars est plus qu’un simple moment dans le temps : c’est une véritable dynamique. Il reflète ce qu’il est possible de faire lorsque l’endurance rencontre la compassion, et lorsqu’un événement mondial investit dans la force et le bien-être de la collectivité qui l’accueille.

Publié : juillet 2026

Temps de lecture : 4 min

Publié : juillet 2026

Temps de lecture : 4 min

La Terre est peuplée de plus de 8 milliards d’habitants. Moins de 700 d’entre eux ont jamais quitté notre planète pour s’aventurer dans l’espace. Robert Thirsk est l’un d’entre eux.

Bien avant que Robert ne devienne astronaute à l’Agence spatiale canadienne, il était un jeune garçon vivant en Colombie-Britannique qui regardait l’alunissage d’Apollo à la télévision avec sa famille. À la fin de l’émission, il s’est précipité dehors pour regarder, fasciné, en direction de la Lune. Les astronautes qui s’y étaient rendus lui semblaient d’un courage incroyable. Dès cet instant, il a rêvé de suivre leurs traces.

Des années plus tard, c’est exactement ce qu’il allait faire.

« C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que j’avais réalisé un rêve d’enfance. »

En 1996, Robert s’est envolé pour la première fois dans l’espace et a passé 17 jours à bord de la navette spatiale Columbia. Puis, en 2009, il est resté 6 mois en orbite, flottant en apesanteur à bord de la Station spatiale internationale et contemplant la Terre d’un point de vue que peu de gens auront jamais l’occasion de découvrir. Il se souvient encore de la première fois où il a vu, depuis l’espace, le soleil se lever au-dessus de l’océan Atlantique.

« C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que j’avais réalisé un rêve d’enfance », a déclaré Robert.

L'ancien astronaute Robert Thirsk

Bien plus qu'un simple nerf coincé

Au début, Robert a pensé qu’il s’agissait d’un nerf coincé. Chaque fois qu’il regardait droit devant lui ou vers sa droite, un engourdissement et des fourmillements irradiaient de son épaule droite le long de son bras jusqu’à ses doigts. Cette sensation disparaissait quasiment immédiatement dès qu’il tournait la tête de l’autre côté. Mais dès qu’il regardait à nouveau vers sa droite, elle revenait.

Il pensait que cela se résoudrait tout seul en faisant quelques exercices. Au lieu de cela, la douleur a persisté, et les symptômes ont commencé à le gêner dans ses activités quotidiennes, comme conduire ou regarder la télévision. Au fil du temps, il a également remarqué qu’il avait moins de force dans le haut du bras. Pour quelqu’un qui a toujours mené une vie active et repoussé les limites des performances humaines – comme ingénieur, médecin et astronaute – cela était difficile à accepter.

« Je ne me voyais vraiment pas passer le reste de ma vie à ne regarder que vers ma
gauche », d’ajouter Robert.

Il est essentiel de pratiquer une activité physique régulière dans l'espace pour préserver la force musculaire et la densité osseuse.

Une approche novatrice en matière de chirurgie de la colonne vertébrale

Alors que les symptômes s’aggravaient, Robert a été orienté vers le Dr Safraz Mohammed, neurochirurgien à L’Hôpital d’Ottawa. Les examens d’imagerie, notamment des radiographies et une IRM, ont révélé une arthrose cervicale. Un disque dégénéré au niveau des vertèbres C5 et C6 avait provoqué une hernie et comprimait une racine nerveuse dans le cou de Robert, provoquant ainsi les engourdissements, les fourmillements et l’affaiblissement qui perturbaient sa vie.

Ce diagnostic a donné lieu à la prise d’une décision importante. Habituellement, de nombreux patients atteints de ce genre de problème subissent une arthrodèse vertébrale, une intervention consistant à souder définitivement deux vertèbres ensemble. Bien que très efficace pour soulager la douleur et stabiliser la colonne vertébrale, cette intervention supprime toute mobilité à ce niveau de la colonne. Pour Robert, il était essentiel de garder la mobilité de son cou.

Le Dr Mohammed a estimé que Robert pourrait bénéficier d’une nouvelle technique appelée « remplacement discal artificiel ». Contrairement à l’arthrodèse, cette technique utilise un dispositif implanté conçu pour préserver la mobilité du cou, tout en soulageant la pression sur le nerf touché.

Tous les patients ne sont pas éligibles à cette intervention, mais l’état de santé général de Robert, son mode de vie actif et la bonne qualité de ses os en faisaient un candidat idéal.

« Le remplacement discal artificiel nous permet de traiter la source du problème, et ce, tout en préservant la mobilité du cou, de déclarer le Dr Mohammed. Pour les patients, cela peut apporter un excellent soulagement des symptômes, en les aidant à conserver leur mode de vie actif. »

Cela signifiait également que Robert pouvait bénéficier d’une expertise disponible dans seulement quelques hôpitaux de l’Ontario. Le Dr Mohammed fait partie des meilleurs chirurgiens de la colonne vertébrale de la région, formés pour pratiquer cette intervention très spécialisée. Il contribue d’ailleurs à former d’autres chirurgiens afin qu’ils puissent la proposer dans toute la province.

Prêt pour le lancement… et la chirurgie

Pour Robert, cette décision lui semblait étonnamment normale. Tout au long de sa carrière d’astronaute, il avait appris que les résultats extraordinaires dépendaient d’équipes extraordinaires. Après avoir discuté des risques et des bienfaits de chaque option avec le Dr Mohammed, Robert était convaincu d’être entre de bonnes mains et souhaitait aller de l’avant avec cette chirurgie innovante.

Malgré la complexité de l’opération, il n’était pas nerveux le jour de l’intervention. Ses années d’entraînement comme astronaute lui avaient appris que la confiance est essentielle lorsque les résultats dépendent d’une équipe hautement qualifiée. À bien des égards, ce sentiment lui rappelait le moment où il s’était rendu sur la rampe de lancement avant ses deux missions spatiales. « On pourrait penser que les astronautes sont nerveux à ce moment-là, de dire Robert. Mais en réalité, nous réfléchissons à la qualité de notre entraînement ainsi qu’à la préparation de notre équipe de soutien au sol. Avant ces deux lancements, j’avais une confiance totale en mes capacités, en celles de mes coéquipiers et de l’équipe au sol pour atteindre les objectifs ambitieux de notre mission. »

C’est ce même sentiment de confiance qui l’a accompagné jusqu’à la salle d’opération.

Un rétablissement rapide

L’opération s’est déroulée avec succès, et Robert en a immédiatement ressenti les bienfaits. À son réveil, les symptômes qui perturbaient sa vie avaient disparu. « J’ai tout de suite remarqué que les engourdissements et les fourmillements avaient disparu, d’ajouter Robert. C’est incroyable ! »

Ce qui l’a tout autant impressionné, c’est la rapidité de sa convalescence. Même après une opération aussi complexe, il n’a passé qu’une seule nuit à l’hôpital avant de rentrer chez lui.

En l’espace de quelques mois, Robert a repris toutes les activités qu’il aimait auparavant, se déplaçant librement sans ressentir le moindre symptôme.

Robert Thirsk et Julie Payette à bord de la Station spatiale internationale.

Qu’arrive-t-il au corps dans l’espace?

S’il est vrai que L’Hôpital d’Ottawa a permis à Robert de retrouver sa mobilité et sa qualité de vie, ses chercheurs se penchent depuis de nombreuses années sur les effets des vols spatiaux sur le corps humain.

Depuis plusieurs décennies, le Dr Guy Trudel, médecin en réadaptation et scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa, joue un rôle de premier plan à ce sujet. Ses recherches, reconnues à l’échelle internationale, ont aidé l’Agence spatiale canadienne et ses partenaires scientifiques du monde entier à mieux comprendre comment une exposition prolongée à l’apesanteur modifie les muscles, les os, les articulations et la colonne vertébrale.

Rencontrez le Dr Guy Trudel, médecin et chercheur

Découvrez ce que les voyages dans l’espace ont appris au Dr Trudel sur le corps humain, comment il s’est intéressé à ce domaine de recherche en premier lieu et s’il aimerait lui-même aller dans l’espace un jour.

Une grande partie de ses travaux associe la recherche clinique à des expériences menées sur des astronautes dans l’espace et à des études en conditions analogues à l’espace. Dans le cadre de ces études menées sur Terre, des volontaires en bonne santé participent à des expériences de repos au lit contrôlées qui simulent les effets de la microgravité. Les chercheurs suivent de près les changements au niveau de la force musculaire, de la densité osseuse, de la circulation sanguine et de la colonne vertébrale à l’aide de techniques d’imagerie de pointe et de tests physiologiques.

« Le corps s’adapte remarquablement bien à l’espace, mais le retour à la gravité impose de nouvelles contraintes aux os, aux muscles et à la colonne vertébrale. »

Dans l’espace, les astronautes grandissent à mesure que leurs disques intervertébraux se dilatent, libérés de l’attraction constante de la gravité. Beaucoup souffrent de maux de dos pendant leurs missions, et les recherches suggèrent que les vols spatiaux pourraient augmenter le risque de problèmes vertébraux après le retour sur Terre.

« Nous savons que les vols spatiaux affectent le système musculosquelettique de multiples façons, de déclarer le Dr Trudel. Le corps s’adapte remarquablement bien à l’espace, mais le retour à la gravité impose de nouvelles contraintes aux os, aux muscles et à la colonne vertébrale. »

Ses travaux ont également permis de faire d’importantes découvertes sur les modifications de la moelle osseuse. L’étude MARROW, publiée dans Nature Medicine, a aidé à mieux comprendre l’anémie spatiale dont souffrent les astronautes après un vol dans l’espace. Son équipe entame à présent la prochaine phase de recherche dans le cadre de l’étude SPARK, qui s’appuiera sur les résultats antérieurs mis en évidence dans l’étude MARROW, grâce aux données recueillies auprès d’astronautes avant, pendant et après leur vol dans l’espace.

L’impact de ces recherches s’étend également au-delà de l’exploration spatiale.

« Les mêmes changements que nous observons chez les astronautes peuvent également se produire chez les patients immobilisés pendant de longues périodes », d’ajouter le Dr Trudel. En étudiant la façon dont le corps réagit à l’apesanteur, les chercheurs acquièrent des connaissances qui pourraient contribuer à améliorer la prise en charge des patients sur Terre qui passent de longues périodes alités en raison d’une maladie ou d’une blessure. Ces découvertes pourraient permettre d’identifier de nouvelles façons de prévenir la fonte musculaire, de préserver la santé osseuse et aussi d’accélérer le rétablissement des patients.

Il est impossible de savoir avec certitude si l’affection spinale de Robert était liée à son séjour dans l’espace, mais son expérience met en lumière deux domaines dans lesquels L’Hôpital d’Ottawa fait la différence : offrir des soins de pointe aux patients d’aujourd’hui, tout en faisant progresser la recherche susceptible de façonner l’avenir de l’exploration spatiale humaine.

Vivre sans aucune limite

Aujourd’hui, Robert a repris la vie active qu’il aime tant. Avec le recul, il est reconnaissant envers l’expertise, l’innovation et les soins qui lui ont permis de retrouver sa mobilité. Pour Robert, cette expérience lui a rappelé que l’exploration se fait sur de nombreux confins, notamment du savoir chirurgical et scientifique.

Qu’il s’agisse d’approfondir notre compréhension du corps humain grâce à la recherche spatiale ou encore de proposer des options chirurgicales de pointe plus près de chez nous, L’Hôpital d’Ottawa continue de repousser les limites du possible pour les patients d’Ottawa et bien au-delà.

Robert Thirsk et sa famille.
En contemplant la Terre pour la première fois depuis l'espace, Robert s'est rendu compte qu'il avait réalisé un rêve d'enfance.

En 1953, possédant un seul camion-benne à un essieu et une solide éthique du travail, Tom Cavanagh démarre une petite entreprise de transports routiers qui deviendra l’une des entreprises de construction les plus réputées de la région. Au fil du temps, l’entreprise aide à construire des routes, des quartiers et des infrastructures dont dépendent chaque jour les communautés d’Ottawa et de ses environs.

Connu pour la fierté qu’il tire de son travail et son profond engagement communautaire, Tom se forge une réputation de chef d’entreprise et de personne sur laquelle on peut compter dans les moments décisifs. Qu’il s’agisse de créer des emplois dans toute la région, de soutenir les équipes sportives et les festivals locaux, ou de donner un coup de main en cas de besoin, on peut toujours compter sur Tom.

« Pour Tom, le succès ne s’est jamais résumé à ce que l’on construisait », de dire Lori Cavanagh, vice-présidente exécutive de Cavanagh Construction et présidente de la Fondation Thomas Cavanagh. « Mais pour qui on le faisait. »

Un héritage profondément ancré dans la communauté

Cette conviction continue d’animer aujourd’hui la famille Cavanagh. Sous l’égide de la Fondation Thomas Cavanagh, elle fait à présent un don de 1 million de dollars pour appuyer la campagne Créons des lendemains. Pour la famille Cavanagh, c’est un investissement dans l’avenir des soins de santé dans la même communauté qui est au cœur de son histoire depuis de nombreuses générations.

Depuis des décennies, le nom de Cavanagh est étroitement lié au développement de la conscience communautaire dans toute la vallée de l’Outaouais – non seulement grâce aux infrastructures que l’entreprise a livrées, mais aussi grâce à son engagement philanthropique de longue date. Cet engagement témoigne de la conviction de Tom selon laquelle il faut donner là où l’on vit – une philosophie qui continue aujourd’hui encore de guider l’approche philanthropique de la famille.

Un lien personnel avec les soins

À l’instar d’un grand nombre de familles de la région, le lien qui unit la famille Cavanagh à L’Hôpital d’Ottawa est très personnel.

Ces dernières années, plusieurs membres de la famille y ont été hospitalisés, ce qui leur a permis de constater par eux-mêmes la qualité exceptionnelle des soins prodigués et les pressions croissantes qui pèsent sur le système. Cette expérience, associée à la conviction de Tom selon laquelle « la santé est une richesse », a contribué à renforcer l’engagement de la famille à soutenir les services de santé de proximité.

« À un moment ou à un autre, toutes les familles sont amenées à fréquenter les hôpitaux. Si vous avez les moyens de faire un don, cela fait vraiment la différence. »

— Lori Cavanagh, vice-présidente exécutive de Cavanagh Construction

Construire pour l’avenir

Pour la famille Cavanagh, apporter son soutien à la campagne Créons des lendemains est dans la continuité naturelle de ce qu’elle a toujours fait : aider à bâtir des collectivités saines et dynamiques.

« Redonner localement fait partie de qui nous sommes », de dire Patrick Davies, directeur du Marketing et des Communications au sein du Cavanagh Group of Companies et directeur exécutif de la Fondation Thomas Cavanagh. « Nos employés se sont bâtis une vie ici avec leur famille; il ne s’agit donc pas seulement de faire des affaires, mais aussi de soutenir la communauté à laquelle nous appartenons tous. »

Un nouveau campus va se traduire par des installations modernes et favoriser la recherche, le tout dans un environnement centré sur le patient – ce qui, comme la famille le sait, fera une réelle différence.

« Investir dans un projet comme celui-ci est une façon concrète de redonner à la communauté, explique Lori. À un moment ou à un autre, toutes les familles sont amenées à fréquenter les hôpitaux. Si vous avez les moyens de faire un don, cela fait vraiment la différence. »

Publié : mai 2026

Pour Welch LLP, apporter son soutien à L’Hôpital d’Ottawa ne se résume pas à un simple instant. C’est quelque chose qui se construit au fil du temps, forgé par des expériences personnelles, un engagement de longue date et une volonté commune, en son sein, de redonner à la communauté.

Depuis plus de 100 ans, Welch LLP, fondé en 1918, est reconnu comme l’une des plus anciennes entreprises d’Ottawa. Ce qui a commencé comme un cabinet comptable local est devenu un cabinet offrant une gamme complète de conseils et de services comptables, avec 12 bureaux répartis entre l’Ontario et le Québec, 39 associés et plus de 390 employés.

Malgré cette croissance, ce cabinet continue de se considérer comme profondément ancré à Ottawa. Cette orientation locale a façonné non seulement ses activités, mais aussi son soutien à L’Hôpital d’Ottawa. Cela se traduit notamment par sa participation de longue date à des initiatives telles que le Déjeuner du PDG organisé par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, où les associés jouent un rôle clé en vue d’accroître la participation en réservant des tables, en obtenant des parrainages et en encourageant l’engagement au sein de leur réseau.

Au fil des ans, ce soutien s’est également concrétisé par le biais d’une initiative pluriannuelle qui a réuni plusieurs bureaux de Welch LLP, notamment ceux d’Ottawa, de Pembroke, de Quinte et de Cornwall dans le but d’amasser plus de 100 000 $ pour le Centre de dermatologie de L’Hôpital d’Ottawa.

Un nouveau chapitre en matière de générosité

À présent, Welch LLP s’apprête à marquer un nouveau chapitre sur le plan de son soutien en faisant un don de 250 000 $ à la campagne Créons des lendemains – dans le cadre de la campagne de financement de 500 millions de dollars organisée par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa pour la construction d’un nouveau Campus Civic de pointe. Il s’agit du plus important don du genre fait par une entreprise par l’intermédiaire de sa fondation caritative nouvellement constituée.

« C'est là que nos familles reçoivent des soins et que nous constatons de nos propres yeux les besoins de notre communauté. »

Créée en 2022, la Fondation communautaire Welch a été mise sur pied après la pandémie de COVID-19 dans un souci de mieux cibler et de mieux coordonner les activités caritatives du cabinet. Entièrement financé par les associés, ce programme permet à Welch LLP de mettre en commun les contributions et de décider collectivement où celles-ci auront le plus d’impact.

Guidé par ses valeurs axées sur l’empathie, l’influence et l’habilitation, soutenir L’Hôpital d’Ottawa s’est fait tout naturellement.

« Nous entretenons des liens de longue date avec L’Hôpital d’Ottawa, et c’est une cause qui est très importante pour un grand nombre de nos collaborateurs », de dire Jim McConnery, directeur général des bureaux de Welch à Ottawa. « C’est là que nos familles reçoivent des soins et que nous constatons de nos propres yeux les besoins de notre communauté. »

Quand l’impact a une touche personnelle

Ces dernières années, ces liens se sont davantage renforcés. Certains membres du cabinet ont dû se faire soigner à L’Hôpital d’Ottawa, ce qui a permis à leurs collègues de constater par eux-mêmes l’expertise, la bienveillance et l’esprit d’innovation qui caractérisent les soins prodigués par notre hôpital.

Pour de nombreuses personnes au sein de Welch LLP, cela leur a aussi permis de mieux comprendre le rôle que joue notre hôpital, qui ne se limite pas à la prestation de soins, mais vise également à faire progresser la médecine. Des traitements de pointe à la recherche de calibre mondial, l’impact va bien au-delà de chaque patient pris individuellement.

« Nous savons que L’Hôpital d’Ottawa joue un rôle essentiel au sein de la communauté, mais plus on s’y intéresse, plus on se rend compte à quel point il est remarquable, d’ajouter Jim. La qualité des soins, l’innovation et la recherche menées ici, à Ottawa, sont vraiment impressionnantes et font une véritable différence pour les patients. »

Au fil des générations

L’engagement de Welch LLP auprès de L’Hôpital d’Ottawa est également forgé par sa nouvelle génération d’associés.

Plusieurs jeunes talents prometteurs au sein de ce cabinet s’engagent désormais au sein de la communauté – notamment en prenant part à Young Leaders, parrainé par RBC, un programme mené par La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa visant à encourager les jeunes adultes à s’engager dans le cadre d’événements organisés, en contribuant ainsi à renforcer les liens entre le cabinet et notre hôpital, insufflant un nouvel élan à l’engagement du cabinet en faveur de notre communauté.

« À un moment ou à un autre de notre vie, et c’est pourquoi cette initiative revêt une telle importance. Notre famille a eu trois enfants hospitalisés au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, et nous avons pu constater par nous-mêmes l’excellence des soins prodigués. »

Pour un cabinet qui existe depuis plus d’un siècle, il est essentiel de transmettre cet engagement aux nouveaux dirigeants. Des générations de familles ayant bâti leur carrière chez Welch LLP s’accordent à dire que soutenir le secteur de la santé, ce n’est pas seulement faire la différence aujourd’hui, mais c’est aussi garantir des soins de santé solides et accessibles pour les 100 prochaines années.

« Welch LLP a toujours adopté une vision à long terme, et cette responsabilité incombe désormais à la prochaine génération. Notre soutien à L’Hôpital d’Ottawa témoigne d’un engagement que nous entendons poursuivre, car des systèmes de santé solides sont essentiels à la vitalité des communautés, aujourd’hui comme demain », de déclarer Alessandro D’Angelo, associé chez Welch LLP. Nous serons nombreux, voire tous, à devoir compter sur les soins prodigués par L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre de notre vie, et c’est pourquoi cette initiative revêt une telle importance. Notre famille a eu trois enfants hospitalisés au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, et nous avons pu constater par nous-mêmes l’excellence des soins prodigués. Il est désormais de notre responsabilité de rendre la pareille et de nous assurer que tous les Ottaviens ont accès à des soins et à des installations de pointe, dans une mesure suffisante pour pouvoir suivre le rythme de la croissance de la ville.

Au fur et à mesure que L’Hôpital d’Ottawa va de l’avant avec la campagne Créons des lendemains, le don de 250 000 $ fait par Welch LLP reflète ainsi cette vision à long terme : un investissement dans l’avenir des soins pour la communauté.

Publié : mai 2026

En tant que plus important cabinet d’avocats d’envergure internationale, Dentons est connu pour sa prestation de conseils à des clients locaux, nationaux et mondiaux sur des questions juridiques complexes, parmi lesquelles le droit des entreprises de technologie à hauts risques, le droit commercial et des sociétés, le droit bancaire, le droit immobilier et des infrastructures, le droit des télécommunications, les contentieux, le droit du travail, le droit administratif, le droit de la propriété intellectuelle et le droit relatif à la protection de la vie privée. Mais à Ottawa, l’impact de ce cabinet va bien au-delà du travail qu’il fait pour ses clients.

Depuis des années, Dentons soutient régulièrement et avec enthousiasme L’Hôpital d’Ottawa. Qu’il s’agisse du Gala de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa ou encore du Déjeuner du PDG pour la fonction publique, ce cabinet d’avocats a contribué à rassembler la collectivité en faveur de la prestation de meilleurs soins et de travaux de recherche de pointe.

À présent, Dentons s’engage à en faire plus avec une contribution combinée de 260 000 $ à la campagne Créons des lendemains, notamment des contributions personnelles d’un groupe de hauts dirigeants du cabinet d’Ottawa ainsi qu’un don d’entreprise.

Des relations reposant sur le leadership

Le lien qui unit ce cabinet à l’Hôpital est en grande partie attribuable à Greg Kane – un associé de longue date et un dirigeant respecté et d’influence dans le milieu juridique et philanthropique d’Ottawa. Greg a été membre du conseil d’administration de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa ainsi que membre du conseil d’administration de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, où il a appuyé la mission de l’Hôpital pendant de nombreuses années.

« Lorsque Greg s’est joint à notre cabinet, il était déjà très impliqué auprès de L’Hôpital d’Ottawa, de dire David Little, l’un des associés à Dentons. Cela nous a permis de nous mobiliser davantage comme cabinet d’avocats et de soutenir des initiatives qui nous tiennent tous à cœur. Cette relation ne cesse de grandir avec le temps. »

Bien que Greg ait depuis pris sa retraite, les bases qu’il a aidé à établir continuent de guider l’approche philanthropique du cabinet.

Bon ancrage à Ottawa

S’il est vrai que Dentons est un cabinet de stature internationale, ses bureaux d’Ottawa sont bien ancrés dans la collectivité locale, en raison des nombreux avocats et employés qui y poursuivent de longues carrières.

« Soutenir des projets comme celui-ci nous permet de contribuer véritablement à la croissance d’Ottawa, pas seulement aujourd’hui, mais à l’avenir. »

Chase Irwin, Tim Kluke et David Little au Souper du PDG 2026.

« Nous sommes fiers de faire partie de la collectivité dans laquelle nous vivons et travaillons, d’ajouter David. Soutenir des projets comme celui-ci nous permet de contribuer véritablement à la croissance d’Ottawa, pas seulement aujourd’hui, mais à l’avenir. »

Cet engagement se reflète dans la décision prise par ce cabinet d’avocats d’appuyer un projet d’une telle ampleur. Pour Dentons, la campagne Créons des lendemains représente plus que des efforts de financement; c’est l’occasion d’avoir un impact durable.

Un investissement commun dans le futur

Cet esprit de générosité se poursuit aujourd’hui sous le leadership de Chase Irwin, associé directeur, pour qui cette campagne est à la fois une occasion de développer la conscience communautaire et le moment idéal pour des organisations comme Dentons de prendre des initiatives.

Dentons Ottawa au Souper du PDG 2026.

« C’est l’occasion pour des organisations de notre collectivité d’avoir un impact majeur. »

« C’est l’occasion pour des organisations de notre collectivité d’avoir un impact majeur, de dire Chase Irwin. Appuyer cette campagne nous permet de contribuer à quelque chose qui profitera à Ottawa pour les générations à venir. »

Le nouveau campus de l’Hôpital va transformer le mode de prestation des soins dans notre région – en regroupant des travaux de recherche de pointe, des installations modernes et des progrès constants en matière de soins.

Pour l’équipe du cabinet Dentons, l’impact a une touche personnelle. À travers les générations, des plus jeunes professionnels aux dirigeants de longue date, il y a une compréhension commune selon laquelle cet hôpital va toucher la vie de toutes les personnes de la collectivité à un moment ou à un autre de leur vie.

Récemment, le cabinet s’est également mobilisé pour rendre hommage à la mémoire d’un ancien associé et cher ami, Alex Kilgour, en appuyant les soins et la recherche sur le cancer grâce à des dons faits en son nom. Il s’agit d’un autre reflet des liens profonds et personnels qui continuent de façonner l’engagement de Dentons envers L’Hôpital d’Ottawa.

Alors que des organisations partout à Ottawa décident d’apporter leur soutien à cette campagne, Dentons est fier de contribuer à cet élan collectif afin d’aider à redessiner l’histoire de cette ville pour les 100 prochaines années.