L’équipe PIRP : Repousser les limites pour atteindre 2 millions de dollars de collecte de fonds
Category: Créons des lendemains
Publié : mars 2025
Depuis 16 ans, l’équipe PIRP (Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson) s’est engagée à faire progresser la recherche sur la maladie de Parkinson en recueillant des fonds lors de la Fin de semaine des courses d’Ottawa et en y participant. Ce groupe dévoué concentre ses actions sur le soutien à l’expansion de la recherche sur la maladie de Parkinson, sur l’effet des contributions des donateurs et sur l’impact significatif de leurs efforts sur la Campagne Créons des lendemains.
Après des années de dévouement pour aider à financer la recherche à L’Hôpital d’Ottawa, l’équipe espère franchir en 2025 une étape importante dans ses efforts de collecte de fonds : 2 millions de dollars.
L’évolution de l’équipe PIRP
En 2009, un groupe de conseillers en investissement, dirigé par Andrew Frank, Richard Shantz et Roberta Driscoll de RBC Dominion valeurs mobilières, a fondé Partenaires investisseurs dans la recherche sur la maladie de Parkinson, qui s’est rapidement fait connaître sous le nom de PIRP. Leur mission a commencé par un objectif commun : collecter des fonds pour la recherche sur la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa et accroître la sensibilisation à la maladie de Parkinson.
« Lorsque nous avons créé l’équipe PIRP, il s’agissait avant tout de recherche, car nous voulions savoir ce qu’était la maladie de Parkinson et d’où elle venait, explique Andrew. Beaucoup d’entre nous avaient été touchés par la maladie et voulaient mieux la comprendre. »
L’équipe PIRP
Au fur et à mesure que l’équipe PIRP grandissait, l’objectif qui la sous-tendait évoluait lui aussi. Un tournant s’est opéré lorsque des personnes atteintes de la maladie de Parkinson se sont jointes au mouvement et ont commencé à participer à la fin de semaine des courses.
Il n’était plus seulement question de comprendre la recherche pour eux-mêmes – mais plutôt d’utiliser l’argent de leurs donateurs non seulement pour comprendre les complexités de la maladie, mais aussi pour changer véritablement la situation en aidant les autres personnes vivant avec la maladie.
« Je pense que c’est à ce moment-là que le succès de l’équipe a commencé, et c’est ce qui l’a maintenue unie », dit Andrew en parlant de ce changement phénoménal. « Les familles touchées par la maladie de Parkinson – les soignants et les patients – étaient présentes à la table. C’est devenu un élément très important des expériences. »
Dre Julianna Tomlinson and Dr Michael Schlossmacher
Des médecins et des chercheurs font partie de l’équipe
« Tous les médecins sont extrêmement talentueux, intelligents, attentionnés et passionnés. »
— Andrew Frank
Les experts médicaux de L’Hôpital d’Ottawa ont été d’un soutien incroyable et ont joué un rôle important dans la réussite de l’équipe PIRP. Les médecins sont venus et ont participé, dit-il en faisant référence au Dr Michael Schlossmacher, directeur des neurosciences, et au Dr David Grimes, neurologue et directeur de la clinique de la maladie de Parkinson et des troubles du mouvement de notre hôpital. Ils ne sont que deux des nombreuses personnes qui ont rejoint l’équipe et qui continuent à faire des progrès révolutionnaires dans le domaine des maladies neurologiques. Les recherches en neurosciences menées sur le nouveau campus hospitalier offrent la possibilité de devenir un leader mondial dans ce domaine.
« La collecte de fonds, c’est de l’émotion. »
— Andrew Frank
« Tous les médecins sont extrêmement talentueux, intelligents, attentionnés et passionnés, déclare Andrew. Ils collaborent tellement avec nous et entre eux. Et une fois que les médecins, les donateurs et les patients se retrouvent autour d’une table, le niveau d’émotion monte en flèche. La collecte de fonds, c’est de l’émotion. »
Bien que le nombre de membres de l’équipe PIRP change régulièrement, il s’agit d’un groupe solide d’environ 150 personnes, liées par leur désir commun de soutenir la recherche et les avancées médicales en neurosciences.
Le lien personnel d’Andrew Frank avec les PIRP
En 2000, Andrew a reçu une nouvelle dévastatrice : on avait diagnostiqué la maladie de Parkinson chez sa mère à Toronto. Se sentant impuissant et loin, ce diagnostic a provoqué un profond changement en lui, le poussant à s’informer, à s’impliquer et à faire bouger les choses. Lors de la création de l’équipe PIRP, le combat de sa mère a été une source d’inspiration constante.
« Il ne s’agissait plus seulement de collecter des fonds, mais aussi d’apprendre, de soutenir et d’avoir un impact réel. »
— Andrew Frank
En réfléchissant à cette expérience, Andrew a déclaré : « C’était un groupe très solidaire parce que ma mère était à Toronto et que je n’avais pas de liens avec la communauté torontoise. Le fait d’aider les gens d’ici à collecter des fonds et d’entrer en contact avec des leaders qui ont eux aussi des proches atteints de la maladie de Parkinson a créé un lien profond et personnel. Il ne s’agissait plus seulement de collecter des fonds, mais aussi d’apprendre, de soutenir et d’avoir un impact réel. »
Pour Andrew, l’équipe PIRP est devenue un pilier de soutien pendant une période difficile, lui rappelant qu’il pouvait être un artisan du changement dans les soins de sa mère et dans les soins des autres. Huit ans après le décès de sa mère, Andrew chérit le souvenir de s’être battu pour elle pendant les années les plus difficiles, lorsqu’elle avait le plus besoin de sa famille.
Des leaders qui font bouger les lignes depuis 16 ans
Il y a 16 ans, l’équipe PIRP a participé à sa première course lors de la Fin de semaine des courses d’Ottawa Tamarack. Chaque année, alors qu’ils se préparent à courir ensemble, ils comptent également les uns sur les autres pour mener stratégiquement leurs efforts de collecte de fonds, visant à recueillir 100 000 $ par an.
Le cœur de leur équipe est l’investissement. « Nous devons investir pour nous développer », explique Andrew. « Prenons l’exemple de la recherche sur le cancer. Si vous investissez, vous obtiendrez des résultats. »
Chaque année, des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, des soignants, des familles et des donateurs parcourent ensemble les 2 km pendant la fin de semaine des courses.
Andrew se souvient d’une année particulière où il a parcouru les 2 km avec sa mère, en 50 minutes. Il sourit à ce souvenir, sachant que ce n’était pas le temps qui comptait, mais l’accomplissement qu’ils ont partagé.
Le lendemain du 2 km, l’équipe PIRP ne se repose pas. Les membres tiennent un poste de ravitaillement en eau et d’encouragement sur les parcours du marathon et du semi-marathon, portant leur maillot rouge foncé Équipe PIRP et motivant tous les coureurs – les encourageant fièrement. C’est un rappel de leur mission d’il y a 16 ans et une autre façon d’être ensemble.
« Si vous vous attendez à plus, vous devez en faire plus », déclare fièrement Andrew. « Nous voulions apprendre, nous avions beaucoup d’idées et nous avons travaillé fort. »
Andrew observe chaque jour le chantier du nouveau campus depuis son bureau, persuadé que l’équipe PIRP contribue à transformer l’avenir de la recherche sur la maladie de Parkinson et qu’elle continuera à faire évoluer la situation pour les patients. « Nous avons trouvé le véhicule, et je ne reviendrais pas en arrière une seule seconde », déclare-t-il.
Catégories : LHO à la Fin de semaine des courses, LHO à la Fin de semaine des courses, LHO à la Fin de semaine des courses
Lorsque les parents de David McPhedran ont émigré du Royaume-Uni en 1968, ils n’avaient pas grand-chose. Le Canada avait certes la réputation d’être la terre d’avenir, et c’est ce qu’ils voulaient pour leur jeune famille en croissance. Ils se sont d’abord installés dans la ville minière de Kirkland Lake dans le Nord de l’Ontario, où est né David. C’est là aussi que son père, le Dr Edward McPhedran, a offert des services chirurgicaux spécialisés et des consultations médicales qui ont fait une véritable différence sur la santé et la tranquillité d’esprit de cette petite ville minière.
En 1973, le Dr McPhedran et son épouse, Margaret, étaient prêts à emmener leur famille vivre dans une plus grande ville afin de découvrir les autres débouchés qu’avait à offrir le Canada; c’est alors que leur choix s’est porté sur Ottawa. « Cette ville semblait tout à fait convenir à notre famille, en offrant de bons hôpitaux et de bonnes possibilités de croissance, étant la capitale du Canada », de dire David.
S’il est vrai qu’il n’avait jamais songé à suivre la même carrière professionnelle que son père, David en avait vraiment envie et il a saisi les opportunités qui se sont présentées. Il a d’abord occupé un emploi d’été à 15 ans dans une entreprise de forage des environs. Et c’est animé par sa persévérance et sa vision d’avenir que David a repris cette entreprise et l’a développée. Il est d’ailleurs aujourd’hui le PDG de Marathon Underground Constructors Corporation.
Cette compagnie qui avait connu des débuts modestes il y a 45 ans ici même, à Ottawa, est à présent l’un des principaux entrepreneurs spécialisés en construction souterraine au Canada. Le travail souterrain effectué va des installations énergétiques cruciales pour l’électricité dans l’océan Atlantique en passant par des pipelines dans l’Ouest du Canada. Le travail souterrain effectué va des installations énergétiques cruciales pour l’électricité dans l’océan Atlantique en passant par des pipelines dans l’Ouest du Canada.
Humble et bienveillant
Humble et animé par la ferme conviction de donner en retour, David s’est concentré sur la philanthropie, même lorsqu’il n’avait pas beaucoup à donner. « Si la collectivité est bonne pour vous, vous devez donner en retour », précise-t-il.
Dans le cadre de ses efforts afin d’être un bon citoyen, David donne souvent discrètement à des causes dans toute notre collectivité. Cependant, l’importance de la campagne Créons des lendemains l’a convaincu de prendre les devants et de parler plus publiquement de son généreux don de 1 million de dollars.
Le lien profond qui l’unit à L’Hôpital d’Ottawa tire son origine de son expérience personnelle et de sa famille, et c’est ce qui l’a poussé à faire ce don pour aider à refaçonner l’avenir des soins de santé dans la région. Son père a consacré la majeure partie de sa carrière à prendre soin des patients dans des hôpitaux de la région d’Ottawa, parmi lesquels le Campus Civic; les enfants de David et de son épouse sont nés au Civic. Son épouse a également fait du bénévolat à L’Hôpital d’Ottawa, et c’est là que son frère, décédé en 2021, avait été traité pour un cancer.
« J’ai vu mes enfants prendre leur première respiration à l’Hôpital Civic. Et j’étais aussi au Civic lorsque mon frère a rendu son dernier souffle ».
— David McPhedran
Accès à d’excellents soins de santé
Ces expériences l’ont encouragé à apporter son soutien à la campagne. « Je suis conscient de l’importance d’avoir d’excellents hôpitaux – je l’ai vu de mes propres yeux, d’ajouter David. Les gens tiennent cela pour acquis et ignorent leur importance. »
« Un hôpital ne devient pas tout seul un excellent établissement de soins. Il a besoin du soutien de toute une collectivité. »
— David McPhedran
Le fait d’apprendre en quoi consistaient les projets du nouvel hôpital et ce qu’ils allaient offrir n’a fait que le conforter dans sa décision. David repense aux différentes hospitalisations de son frère, au fait de partager une chambre, et à la difficulté que cela représentait pour les patients d’avoir un repos réparateur dans de telles circonstances.
« C’est compliqué de partager une chambre avec un autre patient. Cet hôpital de conception moderne offre le modèle par excellence, et c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un fervent convaincu et un fervent soutien. En outre, pouvoir regarder à l’extérieur et voir tous ces espaces verts, c’est vraiment aussi très important ».
« Je pense que tous les Ottaviens méritent un endroit comme ce nouveau campus de L’Hôpital d’Ottawa – comme citoyens, c’est très important ».
— David McPhedran
En tant que chef d’entreprise, qui reste habituellement à l’écart des projecteurs, il se met en avant pour partager son message qui, il espère, encouragera d’autres de son domaine à également apporter leur soutien. « Les gens doivent soutenir cette campagne. Ces importants édifices ne se construisent pas tout seuls. Ils ne se financent pas non plus tout seuls ».
Ce père de famille, qui a vu son propre père consacrer la majeure partie de sa vie à la médecine, se met en avant pour transmettre son message à d’autres parce qu’il est convaincu que les objectifs de cette campagne sont importants pour notre collectivité.
« Je pense que tous les Ottaviens méritent un endroit comme ce nouveau campus de L’Hôpital d’Ottawa – comme citoyens, c’est très important. Selon moi, toute la population d’Ottawa devrait avoir une chance égale ».
VAINCRE LE CANCER UN PAS À LA FOIS
Combattre deux cancers et la mutation du gène BRCA
Publié : février 2025
Jen Hollington ne s’attend pas à recevoir un diagnostic de cancer de l’ovaire. Cette terrible nouvelle la mène sur un chemin qu’elle n’aurait jamais imaginé, y compris deux autres difficultés médicales de taille : le fait qu’elle a la mutation du gène BRCA et un cancer de la peau.
Bien qu’elle soit au fait de la sphère médicale en raison de son travail avec Santé Canada et l’Agence de la santé publique du Canada, Jen n’est pas préparée à affronter les problèmes de santé auxquels elle va faire face en 2020, au pic de la pandémie. Cependant, elle rencontre une importante équipe multidisciplinaire de professionnels de la santé à L’Hôpital d’Ottawa qui va l’aider dans son combat contre la maladie.
Fin juillet 2020, Jen se réveille au milieu de la nuit à cause de très fortes douleurs sur le côté. Après avoir appelé Télésanté Ontario, elle se rend à l’urgence la plus proche; à la suite d’analyses de sang et d’une échographie, le couperet tombe : Jen a fort probablement un cancer de l’ovaire.
« L’annonce de ce diagnostic est aussi effrayante qu’inattendue. Je ne l’accepte qu’après l’avoir répété à de nombreuses reprises à ma famille, à mes amis et à mes collègues de travail », explique-t-elle.
Cancer de l’ovaire de stade 3
Début août, Jen prend un congé professionnel de son poste de sous-ministre adjointe des Communications à Santé Canada et à l’Agence de la santé publique du Canada. Peu après, elle rencontre le Dr Wylam Faught, chef de la Division d’oncologie gynécologique qui se trouve au Centre de santé pour les femmes Shirley-E. Greenberg au Campus Riverside.
« Il vous traite comme une personne, et non pas comme une patiente sur une longue liste de patients ».
— Jen Hollington
Le Dr Faught prend le temps d’expliquer à Jen ce à quoi probablement s’attendre avec un possible diagnostic de cancer de l’ovaire de stade 3. « Nous nous montrons très réalistes lorsque nous rencontrons une patiente confrontée à un tel diagnostic. Nous tentons d’entamer le parcours thérapeutique de la patiente en l’ayant bien informée –chaque patient est différent ».
Jen recevant des soins
Pour Jen, cette approche est exactement ce dont elle a besoin. « Le Dr Faught fait preuve de beaucoup d’empathie, mais aussi de réalisme quant aux difficultés liées au cancer de l’ovaire, ce dont je lui suis reconnaissante. Il vous traite comme une personne, et non pas comme une patiente sur une longue liste de patients. Il est rassurant de savoir que nous allons de l’avant, mais aussi effrayant ».
Répercussions de la recherche sur les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire
En 2024, on estime que 3 000 Canadiennes ont reçu un diagnostic de cancer de l’ovaire. Bien que cette maladie touche des femmes de tous les âges, elle est plus fréquente chez celles postménopausées. Malheureusement, le taux actuel de survie à 5 ans n’est que 45 %, et c’est la raison pour laquelle la recherche à tous les niveaux joue un rôle primordial dans la promotion de nouvelles options thérapeutiques.
Des chercheurs comme la Dre Barbara Vanderhyden et son équipe au laboratoire Vanderhyden à L’Hôpital d’Ottawa se consacrent à étudier cette maladie.
Détection de la mutation du gène BRCA2 lors de tests
Fin août, Jen subit une hystérectomie au cours de laquelle sont également enlevés le col de l’utérus, les ovaires et les trompes de Fallope, suivie de six traitements de chimiothérapie. Son oncologue gynécologique, le Dr Tien Le, réussit à retirer la plupart du cancer visible. Le dernier rapport de pathologie confirme que Jen a un carcinome séreux de haut grade de stade 3 provenant de son ovaire. Heureusement, cela signifie qu’il existe de très bonnes options thérapeutiques initiales pour traiter son cancer.
« Le Dr Le me dit qu’ils considèrent de plus en plus le cancer de l’ovaire comme étant une maladie chronique, pour que les personnes puissent vivre beaucoup plus longtemps. Cela m’encourage tout particulièrement », précise Jen.
Le même rapport de pathologie indique aussi que des cellules tumorales de l’ovaire renferment la mutation du gène BRCA2. Des tests génétiques sont proposés pour savoir si elle est porteuse de la mutation génétique. Cela pourrait avoir d’autres répercussions sur ses proches parents et nécessiter d’autres traitements pour la patiente.
Tous les êtres humains ont les gènes BRCA (BRCA1 et BRCA2), qui leur sont transmis l’un et l’autre par chaque parent. Si un parent a une mutation, il y a 50 % de probabilité que vous en héritiez. De telles mutations génétiques sont connues pour prédisposer leur porteuse à avoir un cancer héréditaire du sein et de l’ovaire, parmi d’autres cancers.
« Les patientes ayant cette mutation ont tendance à avoir un bien meilleur pronostic qu’une personne qui n’est pas porteuse de cette mutation génétique, car il existe davantage d’options thérapeutiques, et que la patiente répond mieux à la chimiothérapie. Ce sont en fin de compte de bonnes nouvelles ».
— Dr Wylam Faught
S’il est vrai que la nouvelle inquiète Jen dans un premier temps, le Dr Faught lui explique qu’elle est synonyme d’espoir. « Les patientes ayant cette mutation ont tendance à avoir un bien meilleur pronostic qu’une personne qui n’est pas porteuse de cette mutation génétique, car il existe davantage d’options thérapeutiques, et que la patiente répond mieux à la chimiothérapie. Ce sont en fin de compte de bonnes nouvelles ».
Une fois sa chimiothérapie terminée, Jen peut recevoir une nouvelle classe efficace de médicaments administrés par voie orale connus sous le nom d’inhibiteurs de PARP ou Olaparib. « Cela ne fait que quelques années que ce groupe de patientes porteuses de la mutation génétique BRCA bénéficie de ce nouveau médicament, ce qui, dans certains cas, a le potentiel de les mettre en rémission. Ainsi, malgré son diagnostic de cancer de l’ovaire, il y a une lueur d’espoir », d’ajouter le Dr Faught.
Jen avec son mari et leurs deux enfants
Augmenter ses chances à l’avenir
En raison des résultats du test génétique mettant Jen à un risque plus élevé d’avoir un cancer du sein, le Dr Le la recommande auprès de la Dre Erin Cordeiro, une chirurgienne oncologue du sein à L’Hôpital d’Ottawa.
« La Dr Cordeiro est claire, respectueuse et aimable en répondant à toutes mes questions et en me fournissant les informations détaillées dont j’ai besoin pour prendre ma décision finale sur l’une des deux options » de dire Jen.
Ces options comprennent la poursuite des mammographies annuelles et des IRM mammaires dans le cadre du programme ontarien de dépistage des cas à risque élevé de cancer ou de faire une mastectomie bilatérale préventive. Grâce à de nombreuses statistiques, notamment sur la façon dont la chirurgie préventive réduirait de 95 % son risque d’avoir un cancer du sein, Jen étudie ses options.
« Je sais tout de suite que la chirurgie est la meilleure option pour moi. Je suis tellement rassurée par l’appel de la Dre Cordeiro. J’en ressors en sachant beaucoup plus sur les options qui s’offrent à moi ainsi que sur leurs avantages et leurs inconvénients.
L’étape suivante consiste à rencontrer un chirurgien plasticien, car, comme l’a expliqué la Dre Cordeiro, elle enlèverait le tissu mammaire et le chirurgien plasticien reconstruirait les seins au cours de la même intervention chirurgicale.
Un autre diagnostic de cancer
Peu avant ses rendez-vous concernant sa mastectomie, Jen interroge son médecin de famille à propos d’un fragment de peau qui s’accompagne de démangeaison près de l’anus et qui est là depuis quelques années sans pour autant l’inquiéter. En septembre 2021, elle voit un dermatologue qui fait une biopsie. « Il mentionne la possibilité que ce soit un cancer. Je me dis “Bon sang, comme si j’avais vraiment besoin d’un autre cancer dans ma vie”. »
Au bout de quelques jours, le diagnostic tombe : Jen a un second cancer, un carcinome squameux de la marge anale, à savoir un carcinome épidermoïde de l’anus. En raison de ce nouveau diagnostic, elle côtoie une toute nouvelle équipe de cancérologie à l’Hôpital.
Le Dr Robin Boushey, chirurgien colorectal, retire une tumeur mesurant près d’un centimètre. Lorsque le rapport de pathologie postopératoire indique qu’il reste des cellules précancéreuses dans les marges, le Dr Boushey envoie Jen consulter la Dre Jenny Jin, radio-oncologue.
« Le rapport de pathologie montre la présence de tumeurs précancéreuses le long du bord de la tumeur. Nous savons qu’elle a un risque assez élevé de récidive locale en l’absence d’autres traitements », précise la Dre Jin.
« Aucun signe de récidive; cela fera bientôt trois ans. Les plus forts taux de récidive sont constatés lors des deux premières années; ces chances ne font donc qu’en augmentant ».
— Dre Jenny Jin
Une autre intervention chirurgicale est possible, mais cela n’est pas sans risque et pourrait avoir un impact sur la qualité de vie de Jen. « S’il fallait faire une plus grande ablation, Jen pourrait se retrouver avec un sac de stomie permanent pour évacuer ses selles; nous adoptons une approche axée sur la préservation d’organes », d’ajouter la Dre Jin.
En février 2022, Jen finit 25 séances de radiothérapie. « Elle se porte très bien depuis. Aucun signe de récidive; cela fera bientôt trois ans. Les plus forts taux de récidive sont constatés lors des deux premières années; ces chances ne font donc qu’en augmentant », de dire la Dre Jin.
Pour Jen, c’est un autre immense obstacle qu’elle réussit à surmonter.
Jen et l’infirmière Hillary sonnent la cloche des radiations au Centre de cancérologie Famille Irving Greenberg.
Jen sonne la cloche à l’Hôpital d’Ottawa
Un soutien très important indéfectible
Tout au long de son parcours, Jen est marquée par les nombreuses équipes multidisciplinaires qui prennent soin d’elle, notamment le personnel infirmier et les professionnels paramédicaux. L’une d’entre elles en particulier a un impact considérable. Jacinthe Lepage est infirmière à L’Hôpital d’Ottawa depuis plus de 30 ans, et elle a passé la majeure partie de sa carrière à travailler en gynécologie oncologique.
Plus récemment, son rôle a évolué pour inclure une clinique d’inhibiteurs de PARP, la première du genre dirigée par du personnel infirmier, au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.
« La clinique a ouvert ses portes en mars 2023 et il n’existe aucune autre clinique de ce genre au Canada, explique Jacinthe. Il y a beaucoup de surveillance et d’appels lorsque quelqu’un prend ce médicament; je suis donc l’infirmière qui est là pour ces patientes ».
C’est cette expérience, cette compassion et cette franchise que Jacinthe apporte aux patients qui ont ému Jen. « Jacinthe est fabuleuse; elle m’a accompagnée tout au long de cette expérience. Elle m’a réconfortée et écoutée lorsque j’avais des questions. Elle est toujours là ».
Jacinthe Lepage, infirmière en oncologie clinique
« Je ne vois pas le cancer quand je leur parle, parce que je sais qu’ils ne veulent pas être identifiés comme tels. Pour moi, il est très important de traiter la personne qui se trouve derrière tout cela ».
— Jacinthe Lepage
Pour Jacinthe, c’est un rôle particulier qu’elle prend très au sérieux et qui est différent pour chaque personne. « Nous traitons le cancer, mais je vois la personne derrière tout cela. Je ne vois pas le cancer quand je leur parle, parce que je sais qu’ils ne veulent pas être identifiés comme tels. Pour moi, il est très important de traiter la personne qui se trouve derrière tout cela ».
Comme elle l’explique, ils doivent pouvoir s’ouvrir et poser toutes les questions qu’ils souhaitent. « Je sais que certains ont peur de poser des questions sur la mort et la fin de vie, sur le pronostic et tout le reste, mais je me dis toujours que s’ils ont le courage de demander, je ne peux rien leur cacher. Lorsqu’ils posent des questions, c’est qu’ils sont prêts à entendre la réponse ».
De l’espoir à l’avenir pour les patientes confrontées à un diagnostic de cancer de l’ovaire
Quatre ans et demi après le début de cette aventure, Jen n’a pas de cancer. Le chemin a été semé d’embûches, notamment en ce qui concerne la chirurgie de reconstruction mammaire, un processus qui se poursuit. Elle a même offert de l’espoir et des conseils à d’autres personnes grâce au blogue qu’elle a créé, Jenesis, qui est aussi thérapeutique pour elle.
« Pour le moment, en l’absence du moindre signe de la maladie, le risque de récidive est assez faible. Selon le Dr Faught, ce risque est pour moi inférieur à 10 %. J’ai retenu mes larmes lorsqu’il me l’a dit ».
— Jen Hollington
En novembre 2024, elle atteint une étape importante lorsque des médecins recommandent qu’elle arrête la prise d’inhibiteurs de PARP, ce qui prévient la croissance de tumeurs cancéreuses de l’ovaire. « Rien ne prouve que la poursuite de la prise de ce médicament aurait un avantage à long terme au-delà de deux ans » explique le Dr Faught.
La décision n’est pas facile à prendre pour Jen, car il est quelque peu rassurant de savoir qu’elle va bien en prenant ce médicament. « Pour le moment, en l’absence du moindre signe de la maladie, le risque de récidive est assez faible. Selon le Dr Faught, ce risque est pour moi inférieur à 10 %. J’ai retenu mes larmes lorsqu’il me l’a dit, en me rappelant qu’il m’avait dit en août 2020 que le risque de récidive d’un cancer de l’ovaire était d’environ 80 % », précise Jen.
Aux dires du Dr Le, de nouveaux espoirs se profilent à l’horizon pour les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire. « Nous mettons en œuvre un nouveau programme à L’Hôpital d’Ottawa pour dynamiser les soins et améliorer la survie des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire sous la forme d’une chimiothérapie hyperthermique intrapéritonéale (CHIP) qui consiste à injecter une solution de chimiothérapie réchauffée dans la cavité abdominale au moment de leur chirurgie oncologique. Il est prouvé que cette stratégie permet d’améliorer considérablement la survie des patientes ayant un cancer de l’ovaire dans des cas bien précis ».
S’il est vrai que de plus en plus de centres adoptent cette thérapie, L’Hôpital d’Ottawa serait seulement le second hôpital en Ontario à l’offrir aux patientes. Ce sont des découvertes comme celle-ci qui donnent à des patientes comme Jen de l’espoir face à des options thérapeutiques plus efficaces et à un meilleur taux de survie.
Alors que Jen poursuit sa vie, elle apprécie des aspects qu’elle n’avait jamais remarqués auparavant. « De précieux moments qui auraient pu autrefois me sembler prosaïques deviennent plus clairs et lumineux chaque jour que la vie me donne, et je suis reconnaissante d’être encore là ».
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Publié : janvier 2025
Helen est une personne dynamique et multifacette du monde des affaires dont la passion pour l’esprit communautaire et la philanthropie est au cœur de tout ce qu’elle fait. Mère dévouée de deux enfants et dirigeante prospère de sa société immobilière et de sa fondation, Helen n’a de cesse de penser à l’esprit de don.
« Beaucoup de gouttes font un océan », aime à dire Helen en parlant de sa conviction quant au pouvoir de l’action collective. Profondément engagée auprès de la communauté chinoise et de nombreuses autres communautés d’Ottawa, elle cherche sans cesse des moyens novateurs d’avoir un impact durable. Que ce soit dans le cadre de ses accomplissements professionnels, de l’organisation d’événements ou d’initiatives personnelles, Helen voue une profonde passion pour la philanthropie et se consacre à insuffler des changements positifs qui seront ressentis dans toute la collectivité.
Le don en héritage
Lorsque son père, professeur d’université à la retraite, a appris qu’il souffrait d’un syndrome myélodysplasique, une maladie affectant la capacité de la moelle osseuse à produire suffisamment de globules rouges, il est allé trois fois par semaine aux Campus Général et Civic de L’Hôpital d’Ottawa pour y être soigné. En raison de la lourdeur du traitement, lui et ses proches ont passé de nombreuses heures dans notre hôpital.
« Mon père m’a inculqué à un très jeune âge l’importance de se soucier, de donner et de se dévouer à sa collectivité. C’est ainsi qu’il a vécu sa vie, et c’est ainsi que j’ai toujours voulu vivre la mienne ».
— Helen Tang
Face à l’adversité, le père d’Helen a reçu d’excellents soins grâce à un traitement spécialisé et à un soutien empreint de compassion, et l’immense dévouement de l’équipe envers son bien-être a profondément marqué Helen et sa famille. Inspirée par la différence positive faite sur sa vie, Helen a décidé que le moment était venu pour elle de donner en retour. Elle a commencé à donner du sang et décidé de s’impliquer dans la campagne Créons des lendemains de L’Hôpital d’Ottawa, soucieuse de veiller à ce que d’autres bénéficient des mêmes excellents soins.
« Mon père m’a inculqué à un très jeune âge l’importance de se soucier, de donner et de se dévouer à sa collectivité. C’est ainsi qu’il a vécu sa vie, et c’est ainsi que j’ai toujours voulu vivre la mienne ».
Helen Tang et son père
Helen fait un don de sang
Participation à la campagne Créons des lendemains
En 2024, Helen a endossé le rôle de membre du cabinet de la Campagne, en étendant ainsi son influence et sa passion pour le service communautaire à un niveau plus large et retentissant. Animée par un profond sentiment de gratitude, elle s’engage plus que jamais à donner en retour.
« L’Hôpital a tant fait pour moi, et je me dois de soutenir cette campagne, de dire Helen. J’espère pouvoir inspirer d’autres chefs d’entreprise des environs à en faire de même – l’union fait la force ».
« Je suis convaincue que le fait d’aider son prochain est la véritable recette du bonheur. Me joindre à cette campagne en tant que membre du cabinet est mon engagement à cet égard ».
— Helen Tang
Grâce à son leadership et à son dévouement, elle espère insuffler un élan collectif qui aura des répercussions importantes et durables sur les soins de santé à Ottawa et fera une différence pour les générations à venir.
« Je suis convaincue que le fait d’aider son prochain est la véritable recette du bonheur. Me joindre à cette campagne en tant que membre du cabinet est mon engagement à cet égard, d’ajouter Helen. Je suis très reconnaissante de l’aide que j’ai reçue, et c’est l’occasion idéale pour moi de donner en retour, de dynamiser notre collectivité et de travailler ensemble à la création de lendemains plus radieux et en santé pour tout un chacun ».
Forger un chemin retentissant
L’expérience d’Helen est une véritable leçon de résilience et de transformation. Originaire de la Chine, elle est venue au Canada en 1996. Elle a décroché un Ph. D. en génie électrique de l’Université Carleton et a travaillé pendant près de deux décennies comme scientifique pour le gouvernement fédéral. À 43 ans, elle s’est découvert une passion pour aider d’autres à s’enrichir grâce à l’immobilier. Elle a fait un saut dans l’inconnu et a fondé Helen Tang (HT) Realty.
Ces 11 dernières années, Helen a dirigé sa société immobilière avec un succès remarquable, se classant parmi le 1 % à Ottawa et les 5 premiers à Keller Williams au Canada. Son impact ne s’arrête certes pas là. Elle est bénévole active en tant que membre du conseil d’administration d’organismes sans but lucratif comme WeWorkingWomen.com, Elevate International et le festival des bateaux-dragons d’Ottawa. Son leadership et son dévouement à l’égard d’autrui lui ont valu de nombreuses distinctions, notamment le Prix pour contribution communautaire exceptionnelle et le Prix aux entrepreneurs immigrants d’Ottawa.
Helen Tang recevant le Prix aux entrepreneurs immigrants de la ville d’Ottawa.
Elle a également fondé la HT Foundation, le volet caritatif de HTRealty, dont la mission consiste à susciter des changements et à soutenir les diverses communautés d’Ottawa. Cette fondation a été créée pour mettre à profit le pouvoir de la philanthropie dans le but de favoriser des liens et d’inspirer des chefs d’entreprise à s’impliquer dans la collectivité. En promouvant des initiatives encourageant l’inclusivité et l’accessibilité, elle ne se limite pas à créer une entreprise – elle façonne un avenir où tout le monde pourra s’épanouir.
« La philanthropie prend différentes formes : argent, temps, actes de bonté ou idée. Nous avons tous en nous quelque chose à donner; il n’y a pas de petits gestes ».
— Helen Tang
En novembre dernier, la HT Foundation a organisé et animé le gala de bienfaisance Stronger Together afin de recueillir des fonds et de parler de la campagne Créons des lendemains. Le gala a connu un immense succès, en rassemblant diverses communautés derrière une vision commune d’amélioration des soins de santé pour tous et en amassant plus de 15 000 $ en soutien à L’Hôpital d’Ottawa.
« La philanthropie prend différentes formes : argent, temps, actes de bonté ou idée. Nous avons tous en nous quelque chose à donner; il n’y a pas de petits gestes ».
Grâce à son dévouement indéfectible envers les autres, Helen incarne la manière dont le leadership peut être une force au service du bien. Son extraordinaire parcours, comme scientifique, puis entrepreneure et philanthrope, a laissé une marque indélébile à Ottawa. Cette force vive contribuant à la campagne Créons des lendemains crée un héritage axé sur l’inclusivité, l’espoir et la transformation.
Catégories : Donateurs
Publié : janvier 2025
L’équipe Télésat est de retour et s’entraîne pour Ottawa – prête à apporter une contribution significative à la campagne Créons des lendemains et à continuer à soutenir le mouvement dynamique qui remodèle l’avenir des soins de santé.
Fondée en 1969, Télésat est une entreprise canadienne qui fournit des services mondiaux par satellite. En tant qu’acteur clé dans l’amélioration de l’infrastructure des communications dans les zones urbaines et éloignées, Télésat s’engage à changer la donne. En mai, les employés s’éloignent de la technologie pour avoir un impact – en utilisant leurs pas pour donner en retour.
Une longue tradition
Télésat est une entreprise donatrice engagée auprès de L’Hôpital d’Ottawa depuis 1983, jouant un rôle vital dans le soutien de la recherche médicale et des soins aux patients dans toute la région.
De 2010 à 2019, l’entreprise a contribué à une campagne interne, soutenant des initiatives telles que la recherche sur le cancer et la médecine régénérative. Télésat a également soutenu divers événements de collecte de fonds, y compris un ancien événement cycliste appelé THE RIDE et la Fin de semaine des courses, et a été un commanditaire de longue date du gala de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. La philanthropie continue de Télésat a eu un impact important sur le travail de l’hôpital en matière de prestation des meilleurs soins aux patients et de recherche révolutionnaire, et elle a des retombées concrètes dans la vie de ceux qui comptent sur les soins spécialisés de L’Hôpital d’Ottawa.
Team Telesat captain Amber Fifer
En 2020, au milieu de la pandémie, Télésat s’est rapidement adaptée pour maintenir l’élan de sa collecte de fonds. La Fin de semaine des courses devenant virtuelle, l’organisation a fortement promu la page de collecte de fonds de Télésat pour notre hôpital et s’est engagée à égaler les dons jusqu’à concurrence de 10 000 $. De 2020 à 2024, Télésat a lancé les « Défis en trois étapes » pour les employés d’Ottawa, encourageant un mode de vie sain tout en soutenant L’Hôpital d’Ottawa. L’initiative a permis de recueillir près de 10 000 $ en dons, ce qui démontre l’engagement continu de Télésat pour la philanthropie.
L’engagement de Télésat a été déterminant pour permettre à notre hôpital de rester à la pointe des progrès médicaux et de fournir des soins de calibre mondial aux patients. Les décennies de contributions de Télésat démontrent un engagement fort à améliorer les résultats des soins de santé et à s’assurer que la région d’Ottawa a accès à des soins et à des services médicaux de pointe.
L’équipe Télésat est de retour
Sous la direction d’Amber Fifer, capitaine de l’équipe, les employés de Télésat participent avec enthousiasme à divers événements de la Fin de semaine des courses, s’attaquant à de multiples distances pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa. Elle-même passionnée de course à pied, Amber ne se doutait pas que sa propre passion susciterait l’intérêt de ses collègues et relancerait l’équipe Télésat.
L’équipe Telesat
« J’ai participé à ma première Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa l’an dernier. C’était un objectif important que je m’étais fixé, celui de me pousser au-delà de ce que je pensais pouvoir faire. Dès que la course a été terminée, j’ai su que je m’inscrirais de nouveau cette année », explique Amber. « J’ai hâte de partager cette expérience avec mes collègues de travail. C’est une excellente occasion pour les employés de Télésat de se rassembler et d’incarner nos valeurs fondamentales de collaboration et de détermination. »
« Les employés d’hier, d’aujourd’hui et de demain ont personnellement fait l’expérience des soins fournis par L’Hôpital d’Ottawa, ou ont un proche qui en a bénéficié. Ce lien personnel rend la cause importante pour notre équipe ».
— Amber Fifer
Qu’il s’agisse d’un 5 km, d’un 10 km, d’un demi-marathon ou d’un marathon complet, les membres de l’équipe de Télésat relèvent le défi, quel que soit leur niveau d’expérience. Qu’ils soient marathoniens depuis 13 ans ou qu’ils participent pour la première fois, les employés peuvent prendre part à une distance qui correspond à leurs capacités, ce qui favorise l’inclusion au sein de leur équipe et au bureau. La diversité des participants stimule l’esprit d’équipe, les employés s’unissant pour soutenir une cause commune tout en repoussant leurs limites personnelles.
« Le siège social de Télésat et bon nombre de ses employés font partie de la collectivité d’Ottawa depuis plus de 55 ans. Les employés d’hier, d’aujourd’hui et de demain ont personnellement fait l’expérience des soins fournis par L’Hôpital d’Ottawa, ou ont un proche qui en a bénéficié. Ce lien personnel rend la cause importante pour notre équipe », déclare Amber.
Donner l’exemple dans la collectivité
Avec un objectif de collecte de fonds ambitieux de 5 000 $, Télésat s’engage non seulement à atteindre cet objectif, mais aussi à donner un exemple puissant au sein de la collectivité des affaires d’Ottawa.
« Il est important pour tous les organismes de s’impliquer dans la collectivité, déclare Amber. Cela permet de favoriser des liens plus forts entre l’organisation, les employés et la collectivité. Télésat valorise le travail d’équipe, la responsabilité sociale et l’engagement dans la collectivité. La collecte de fonds s’aligne sur ces valeurs. »
Catégories : LHO à la Fin de semaine des courses
Publié : janvier 2025
En 2022, alors que la ville commençait à se remettre de la pandémie, Nick Kerr gérait le soutien clinique dans un foyer de soins de longue durée. Après deux ans d’incertitude en première ligne, il a ressenti une forte envie de se fixer un nouvel objectif ambitieux : courir un marathon.
Cette année-là, Nick s’est fixé l’objectif audacieux de courir le marathon virtuel de la Fin de semaine des courses d’Ottawa Tamarack. Le succès de cette course a suffi pour déclencher sa passion, le propulsant vers d’autres marathons, des triathlons, plusieurs défis Ironman; en 2023, il a même participé aux Championnats du monde Ironman d’Hawaï. Bref, Nick est une force avec laquelle il faut compter lorsqu’il s’agit d’atteindre des objectifs.
Cette course offre un choix remarquable de six distances différentes, pour faire en sorte que chaque participant puisse trouver un défi pour une cause qui lui tient à cœur. Que vous soyez prêt à vous surpasser dans une expérience de plusieurs jours ou simplement à faire un pas important avec une marche de 2 km, il y a une place pour chaque collecteur de fonds dans des équipes comme celle de Nick. Ces équipes de collecte de fonds constituent une force puissante, unissant des personnes animées d’une passion profonde pour une cause chère à son cœur.
Nick Kerr
Pour Nick, il ne s’agit pas seulement de relever un défi, mais aussi d’honorer quelque chose qui lui tient à cœur et de donner tout ce qu’il a pour apporter sa contribution. Que vous choisissiez de marcher, de courir ou de rouler, vous ferez partie d’une aventure incroyable, en union avec d’autres pour avoir une influence considérable dans notre collectivité!
Un athlète dans les couloirs de L’Hôpital d’Ottawa.
Si le parcours de Nick est une véritable source d’inspiration, son expérience à L’Hôpital d’Ottawa est tout aussi remarquable et enrichissante.
En 2011, Nick s’est joint à l’hôpital en tant que commis dans une unité de soins tout en étudiant à l’université. Il s’est intéressé à la gestion des services de santé et a décidé d’obtenir une maîtrise en gestion des services de santé (MGSS). Pendant qu’il terminait sa maîtrise, il est devenu gestionnaire adjoint de l’Unité d’orthopédie.
Pendant la pandémie, il a eu la chance de faire partie de l’équipe dirigeante de L’Hôpital d’Ottawa, intervenant pour soutenir les soins de longue durée alors que l’hôpital répondait aux besoins urgents de certaines des zones les plus vulnérables de notre collectivité, y compris les maisons de santé. Au cours des années qui ont suivi, Nick a acquis de l’expérience dans divers secteurs de l’hôpital, depuis les Admissions et le Cheminement des patients jusqu’à l’Unité de médecine d’un jour, en passant par les programmes de cancérologie et de médecine.
Nick Kerr at The Ottawa Hospital.
Il est clair que les 14 années passées dans notre hôpital lui tiennent à cœur.
« L’Hôpital d’Ottawa a toujours joué un rôle important dans mon développement personnel et professionnel. Même lorsque j’ai travaillé avec d’autres groupes de soins de santé, j’ai fini par revenir, et cette expérience ailleurs m’a permis d’apprécier davantage L’Hôpital d’Ottawa et les personnes qui y travaillent. »
En 2025, c’est plus qu’une simple course.
Animé par son enthousiasme pour le nouveau campus hospitalier, Nick insiste sur l’importance du soutien de la collectivité et de la participation active des membres du personnel, qui travaillent quotidiennement à l’hôpital. Il est déterminé à constituer une équipe de collecte de fonds composée de collègues qui, ensemble, auront un impact significatif sur la campagne Créons des lendemains.
Nick Kerr
« Le nouveau campus suscite de l’enthousiasme. On est impatient de voir à quoi ressembleront les différents espaces, de comprendre comment cela révolutionnera les soins de santé à Ottawa – c’est là que beaucoup d’entre nous iront travailler tous les jours. C’est là que beaucoup d’entre nous passeront leur temps à s’occuper de leurs patients et de leurs proches. La construction d’un hôpital est quelque chose qui marque une génération. »
Nick reconnaît le rôle essentiel que jouent les collectes de fonds dans le soutien de projets tels que le nouvel hôpital, qui améliorera les soins prodigués aux patients et à leur famille, raccourcira les séjours à l’hôpital et améliorera l’expérience globale des patients – des bienfaits dont il sera un témoin oculaire.
« Il est important pour la collectivité que nous (L’Hôpital d’Ottawa) fassions les choses correctement. Nous voulons nous assurer que nous pouvons maximiser chaque dollar et que nous avons un espace et un bâtiment dont nous sommes fiers. »
Fixer des objectifs et relever des défis
Nick se fixe des objectifs et relève les défis avec enthousiasme. Il cherche continuellement à atteindre de nouveaux sommets, tant dans son conditionnement physique que dans sa carrière professionnelle, estimant que sa capacité à s’adapter aux défis, comme la pandémie, a été la clé de son succès.
Il est intéressant de noter que ce qu’il apprécie le plus dans la course n’est pas l’énergie excitante sur la ligne de départ – une expérience qu’il apprécie profondément – ou les célébrations qui suivent le franchissement de la ligne d’arrivée. C’est plutôt la joie de s’entraîner avec des amis et d’autres coureurs, unis dans la poursuite d’un objectif commun.
« Ça me fait penser à des briques. C’est le fait de savoir que nous construisons quelque chose, et ce parcours est toujours très intrigant pour moi. Évidemment, tout au long de cette aventure, on tisse des liens d’amitié des relations. C’est vrai, on se pousse au-delà de ses limites, mais je pense que c’est cet effort qui donne son sens au résultat final – quand on est capable d’atteindre l’objectif que l’on s’est fixé, » Nick affirme avec force.
Ce sont des personnes comme Nick qui font partie intégrante de la réussite de la campagne Créons des lendemains et qui contribuent à refaçonner l’avenir des soins de santé dans notre région.
Catégories :
Parmi les centaines d’annonces de naissance publiées dans l’Ottawa Citizen au fil des ans et mentionnant le Dr Manuel « Manny » Gluck comme médecin accoucheur, deux sont particulièrement remarquables et significatives, surtout aujourd’hui : Justin Trudeau et Alexandre « Sacha » Trudeau sont nés le jour de Noël 1971 et 1973 respectivement.
Les deux garçons ont été mis au monde par le Dr Gluck, un obstétricien et gynécologue réputé d’Ottawa, qui travaillait à l’Hôpital civique d’Ottawa. Le Dr Gluck, qui était le médecin de famille de la famille Trudeau, est décédé en 2023, mais après presque deux décennies passées à l’Hôpital Civic, son souvenir et son impact sont toujours présents pour d’innombrables familles.
« Il était très fier d’être médecin et de mettre des bébés au monde », explique son épouse, Cheryle Hothersall-Gluck. « Tenir un nouveau-né dans ses bras, lui donner la vie, cela signifiait tout pour lui.
Le Dr Gluck a également contribué à faire évoluer les normes sociétales entourant l’accouchement, en défendant l’idée que les pères devraient être encouragés à être présents dans la salle d’accouchement. Cela a permis à de nombreuses familles de profiter ensemble de ce moment précieux.
Reconnu par de nombreux patients pour sa gentillesse et sa remarquable capacité à écouter avec une profonde compassion, il est intéressant de noter que la médecine n’était pas le premier choix du Dr Gluck. Il a commencé sa carrière professionnelle en tant que biochimiste au ministère de l’agriculture avant d’obtenir un diplôme de médecine à l’université d’Ottawa en 1956. Il a travaillé à Mount Sinai Beth Israel à New York, à l’Hôpital général juif et à St. Mary’s à Montréal avant de revenir à Ottawa, sa ville natale, et de faire partie intégrante du tissu même de l’Hôpital d’Ottawa.
Quant à sa relation avec les Trudeau, Mme Hothersall-Gluck dit que son mari était plutôt nonchalant à ce sujet.
Cheryle Hothersall-Gluck et le Dr Manuel (Manny) Gluck
« J’ai entendu dire que Margaret l’aimait beaucoup et que Pierre l’aimait beaucoup aussi, » se souvient-elle, « Et c’est ainsi qu’il a continué à mettre au monde leurs bébés ! »
Le Dr Gluck est décédé le 25 août 2023, à l’âge de 95 ans, dans l’enceinte même de l’hôpital où il a donné vie à tant de choses.
Catégories : Famille de l’Hôpital
Publié : novembre 2024
Sam et Uttra Bhargava ne connaissent que trop bien l’impact de la maladie et de la perte, mais au lieu de laisser la tragédie les définir, ils choisissent chaque jour de transformer leur expérience douloureuse en action.
Leur motivation est venue après une série de déchirements personnels. Ensemble, ils se sont occupés du père et de la mère de Sam qui luttaient contre la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer, puis ils ont dû faire face à la perte dévastatrice de leur fille, Suruchi, paralysée à la suite d’un terrible accident de voiture. Les Bhargava étaient déterminés à s’impliquer dans les soins de santé, en particulier dans la recherche, et à avoir un impact.
« Nous ne voulons pas que d’autres membres de la communauté vivent ce que nous avons vécu », de dire Uttra.
Uttra et Sam Bhargava à l’inauguration de la Clinique Bhargava de neurosciences.
Uttra (à gauche) et Sam (à droite) Bhargava avec Dr Schlossmacher (au centre).
Cette détermination les a conduits à devenir des défenseurs et des soutiens dévoués de la recherche médicale axée sur la découverte de traitements pour les maladies neurodégénératives et les lésions de la moelle épinière.
Au fil des ans, ils ont parcouru le monde pour se familiariser avec la recherche dans ce domaine. Après tout ce qu’ils ont vu, ils ont décidé de contribuer de façon importante aux efforts de recherche ici même à L’Hôpital d’Ottawa.
En 2012, ils ont fait un don d’un million de dollars pour établir la Chaire de recherche Bhargava sur la neurodégénérescence, qui a été attribuée au Dr Michael Schlossmacher, un scientifique primé ayant fait de nombreuses découvertes majeures dans le domaine des maladies neurodégénératives. En hommage à leur fille, ils ont également mis sur pied la Chaire de recherche Suruchi Bhargava sur la moelle épinière. Puis, en 2021, ils ont fait un premier don de 500 000 $ à la campagne Créons des lendemains en soutien au nouveau campus, qui accueillera le nouveau Centre de neurosciences.
« Nous avons qualifié la philanthropie d’acompte sur un remède, et c’est tout à fait vrai. Nous sommes encore en train de payer, mais nous constatons des progrès ».
— Sam Bhargava
Aujourd’hui, ils constatent l’impact réel que le soutien philanthropique peut avoir sur les patients grâce à la recherche menée à L’Hôpital d’Ottawa.
« Nous avons qualifié la philanthropie d’acompte sur un remède, et c’est tout à fait vrai. Nous sommes encore en train de payer, mais nous constatons des progrès, déclare Sam. Le diagnostic de la maladie de Parkinson et de la maladie d’Alzheimer était autrefois très difficile à poser. Dans le cas de ma mère, il a fallu huit ans pour obtenir un diagnostic d’Alzheimer. Depuis, le diagnostic s’est amélioré pour les deux maladies, et le Dr David Grimes, de l’Hôpital d’Ottawa, a rédigé un manuel sur le diagnostic de la maladie de Parkinson qui a tout changé. Ce n’est là qu’un exemple de la recherche qui modifie la pratique ici même à Ottawa; il y en a tant… ».
Uttra (à gauche) et Sam (à droit) Bhargava avec Dre Eve Tsai (au centre).
Et les Bhargava ne sont pas près de s’arrêter. Pour encourager d’autres personnes à les rejoindre dans leur mission, ils ont renforcé leur engagement en égalant tous les dons versés à la campagne entre le 1er novembre et le 31 décembre 2024, jusqu’à un maximum de 500 000 $.
Pour eux, il ne s’agit pas seulement de donner, mais d’investir dans l’avenir. Ils sont particulièrement conscients de la pression croissante exercée sur notre système de santé par le vieillissement de la population : au cours des 20 prochaines années, la population canadienne âgée de plus de 65 ans devrait augmenter de plus de 40 %, passant d’environ 19 % à 25 % de la population.
« Nous continuerons de recueillir des fonds pour L’Hôpital d’Ottawa jusqu’à ce que nous ne puissions plus le faire, et nos enfants se sont joints à nous dans notre philanthropie ».
— Sam Bhargava
« Pour nous, c’est la chose rationnelle à faire; la chose qu’il convient de à faire. L’Hôpital d’Ottawa est très bien classé au Canada pour la recherche, et il utilise le pouvoir de la multitude en collaborant avec d’autres institutions de recherche ici au Canada et dans le monde entier. En fait, L’Hôpital d’Ottawa se classe au quatrième rang au Canada pour le financement de la recherche, précise Sam. C’est comme le capital-risque : nous misons sur quelque chose de prometteur, qui ne cesse de croître ».
Les Bhargava misent sur la philanthropie pour refaçonner les soins de santé : ils veulent s’assurer que les générations futures auront accès aux meilleurs soins de santé et à la recherche la plus innovante. Ils espèrent contribuer à façonner un avenir où les familles ne seront plus confrontées aux mêmes difficultés qu’eux.
« Nous continuerons de recueillir des fonds pour L’Hôpital d’Ottawa jusqu’à ce que nous ne puissions plus le faire, et nos enfants se sont joints à nous dans notre philanthropie, dit Sam. Les enfants des Bhargava ont fièrement contribué à l’engagement de la famille dans la campagne de l’année dernière – un véritable héritage familial.
« Ce qui se passe à L’Hôpital d’Ottawa nous touche droit au cœur, d’ajouter Uttra. Si nous aidons les personnes qui y font des découvertes, elles nous aideront tous un jour ».
— Uttra Bhargava
Leur parcours personnel, leur passion pour la recherche et leur générosité sans faille ont fait des Bhargava des champions du changement. Aujourd’hui, ils invitent la communauté à se joindre à eux pour remettre en question les possibilités de demain.
« Ce qui se passe à L’Hôpital d’Ottawa nous touche droit au cœur, d’ajouter Uttra. Si nous aidons les personnes qui y font des découvertes, elles nous aideront tous un jour ».
Sam et Uttra Bhargava en 2015 avec Dre Tsai, Dr Schlossmacher et Dr Grimes
Catégories : Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Créons des lendemains, Donateurs
Publé : novembre 2024
Ahurissant est le mot incontournable pour qualifier le rythme des progrès médicaux en immunothérapie – la thérapie qui consiste à exploiter les forces du système immunitaire d’un patient pour attaquer ses cellules cancéreuses. L’Hôpital d’Ottawa est, dans ce domaine, à la fine pointe de la recherche depuis la mise au point de nouvelles thérapies jusqu’aux essais cliniques. En fait, l’Hôpital héberge BioCanRx, le réseau national de recherche en immunothérapie, et a mis à l’essai un certain nombre d’immunothérapies uniques composées directement de cellules et de virus. Ces immunothérapies révolutionnaires, mises au point ici même, repoussent les limites de la médecine et transforment les soins aux patients.
« Contrairement aux traitements traditionnels comme la chimiothérapie, l’immunothérapie est adaptable au cancer du patient, ce qui peut mener à des améliorations susceptibles de durer des années, même après l’arrêt du traitement. »
Contrairement aux traitements traditionnels comme la chimiothérapie, l’immunothérapie est adaptable au cancer du patient, ce qui peut mener à des améliorations susceptibles de durer des années, même après l’arrêt du traitement.
Le Dr Michael Ong, oncologue médical et chercheur clinicien à L’Hôpital d’Ottawa, estime rassurant de constater que le progrès incroyable est conjugué au succès à long terme de patients pendant sa carrière. « Le domaine de l’oncologie est propulsé par un ouragan d’essais cliniques. Tous les six mois, maintenant, nous essayons d’intégrer des données qui changent complètement la donne ou encore d’obtenir des données prometteuses. »
Le taux de survie au mélanome métastatique, par exemple, est passé de 20 % de survivants après un an à 50 % de survivants non seulement après 10 ans, mais aussi sans réapparition du cancer et sans traitement. C’est grâce à l’immunothérapie.
L’immunothérapie se révèle prometteuse contre le cancer de la vessie
Aujourd’hui, des experts comme le Dr Ong se demandent quels autres types de cancer sont traitables par immunothérapie et cherchent à en exploiter le plein potentiel. « Par le passé, nous avons retiré le mélanome par chirurgie chez les personnes qui présentaient un risque élevé, puis nous avons traité par immunothérapie. Or, il s’avère que l’immunothérapie fonctionne mieux avant la chirurgie, car nous parvenons à mieux entrainer le système immunitaire contre le cancer lorsqu’il y a davantage de cellules cancéreuses », explique le Dr Ong.
Cela signifie qu’il faut d’abord traiter par immunothérapie et envisager un avenir où la chirurgie pourrait un jour être inutile. La qualité de vie des patients s’en trouverait grandement améliorée.
Récemment, les résultats d’un essai clinique mené par le Dr Ong à L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’un effort multinational ont été présentés lors d’une conférence à Barcelone, en Espagne. Dans le cadre de cet essai, une chimiothérapie et une immunothérapie ont été prescrites avant la chirurgie de patients atteints d’un cancer de la vessie. Le groupe ayant reçu une immunothérapie avant la chirurgie a présenté un taux de récidive du cancer plus faible et un taux de guérison plus élevé. L’immunothérapie préopératoire est désormais considérée comme une norme de soins.
« Il est palpitant d’avoir recruté des patients pour cet essai et d’avoir contribué à cet effort mondial qui a finalement amélioré la façon dont nous traitons les patients atteints d’un cancer de la vessie », ajoute le Dr Ong.
La prochaine génération d’essais pourrait permettre d’examiner la nécessité d’enlever la vessie du patient s’il réagit vraiment bien au traitement. « Tout le monde ne pourra pas se passer de la chirurgie, mais même si certains patients peuvent l’éviter, ce serait un progrès considérable. Nous parlons de taux de réponse complète au traitement préopératoire qui dépassent désormais 50 % dans le cas du cancer de la vessie, précise le Dr Ong. Ainsi, au moment de la chirurgie, nous ne voyons même plus de cellules cancéreuses. Il est donc légitime de se demander s’il est nécessaire d’enlever la vessie. »
Le fait que chaque cancer soit unique ajoute à la complexité de la maladie et de son traitement. La portée potentielle de l’immunothérapie, toutefois, est encore plus vaste.
Qu’est-ce que le cancer de la prostate?
Le cancer de la prostate est un type de cancer qui peut se développer dans la prostate, une petite glande en forme de noix située dans le système reproducteur masculin et qui produit le liquide séminal.
Aussi bénéfique aux patients atteints d’un cancer de la prostate
Beaucoup d’efforts ont été déployés pour évaluer si l’immunothérapie fonctionne pour traiter le cancer de la prostate. De nombreux essais cliniques de phase 3 axés sur le cancer de la prostate ont donné des résultats largement décevants. Toutefois, dans chacun de ces essais, une petite proportion de patients a bénéficié de l’immunothérapie – 3 patients sur 100 peuvent en fait bénéficier de façon significative de l’immunothérapie.
Il a fallu du temps et davantage de données pour comprendre qui étaient ces patients, mais les chercheurs en sont arrivés au syndrome de déficit de la réparation des mésappariements, qui semble être le moyen le plus prometteur d’identifier les patients qui réagiront à l’immunothérapie. « Normalement, lorsque les cellules cancéreuses copient leur ADN, des erreurs (ou mésappariements) se produisent dans la copie. Le système de réparation des mésappariements détecte et corrige normalement ces erreurs. Si ce système de réparation est déficient ou défectueux, ces erreurs sont tolérées et les mutations de l’ADN s’accumulent rapidement », ajoute le Dr Ong.
Le cancer devient généralement plus agressif lorsque des mutations s’accumulent. « Il s’avère toutefois que ce type de cancer est en fait très sensible à l’immunothérapie », poursuitil.
C’est une nouvelle incroyable pour un groupe restreint mais précis de patients atteints d’un cancer de la prostate comme Larry Trickey.
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Diagnostic de cancer de la prostate de stade 4
Larry Trickey, informaticien à la retraite, a reçu un diagnostic de cancer de la prostate très agressif en 2022. Les examens de tomodensitométrie ont montré que le cancer s’était propagé à la vessie et au bassin. La pandémie battait son plein, ce qui ajoutait au stress, et il n’était pas possible de faire une chirurgie. Il a d’abord commencé une hormonothérapie standard, puis son oncologue, le Dr Dominick Bossé, lui a suggéré de s’inscrire à une étude comprenant des tests génomiques de sa tumeur et l’accès à un nouveau traitement appelé inhibiteur de la PARP.
« Lorsque M. Trickey et sa conjointe sont entrés dans mon bureau d’un pas empreint de détermination et d’espoir, ils se soutenaient mutuellement et se sont engagés à trouver la meilleure voie à suivre, explique le Dr Bossé. Comme toujours en matière de recherche, l’ajout d’une nouvelle forme de soins en plus du traitement standard peut rendre celui-ci plus difficile à tolérer, mais peut aussi permettre de découvrir de nouvelles façons de traiter efficacement le cancer. M. Trickey était prêt à prendre ce risque. »
Le traitement a d’abord été bénéfique pour Larry, mais l’effet a été de courte durée et le cancer s’est aggravé en 2023. Il a alors reçu une radiothérapie et, fait surprenant, les rayonnements ont déclenché un effet abscopal – un phénomène très rare qui amène le système immunitaire à se mettre en marche pour combattre le cancer après l’émission des rayonnements.
Dr Dominick Bossé
« Ce fut un moment remarquable. M. Trickey m’a fait confiance pour suspendre les traitements pendant qu’il bénéficiait de cet effet abscopal et jusqu’à ce que le cancer montre des signes de progression dans l’espoir de l’inscrire à un essai d’une immunothérapie comme prochaine option », ajoute le Dr Bossé.
« Toute l’équipe s’est mobilisée – spécialistes de la recherche, de la radiologie et de l’oncologie – pour diriger rapidement M. Trickey vers cet essai. »
Essai clinique dirigé par le Dr Ong
L’état de Larry a toutefois commencé à se détériorer après quelques mois. C’est alors que le Dr Bossé lui a dit qu’il était temps de vérifier s’il pouvait participer à un essai clinique mené par le Dr Ong. « Toute l’équipe s’est mobilisée – spécialistes de la recherche, de la radiologie et de l’oncologie – pour diriger rapidement M. Trickey vers cet essai. Malgré la nouvelle alarmante de la progression, M. Trickey a accepté de passer de multiples examens pour déterminer son admissibilité. Celle-ci a été établie juste à temps, soit quelques heures seulement avant la clôture de l’essai. »
Larry Trickey
Larry se souvient parfaitement de cet appel. « C’est vers l’heure du souper que le Dr Bossé a appelé. Il semblait très enthousiaste à propos d’une des mutations dont j’étais porteur, se souvient Larry. Les responsables d’une étude étaient justement à la recherche de porteurs de cette mutation. Il était très enthousiaste lorsqu’il a vu les résultats et ce qu’ils pourraient indiquer pour moi. »
Des centaines de patients au Canada se sont inscrits à cette étude ces cinq dernières années, mais Larry est le dernier accepté avant la clôture de l’essai.
« C’est un peu comme si j’avais gagné à la loterie! J’ai eu beaucoup de chance que cette mutation me permette de participer à cette étude plus agressive. Si l’étude se révélait concluante, elle allait faire une énorme différence », poursuit Larry.
Larry avait besoin d’une victoire parce qu’il avait alors de multiples métastases, dont une dans l’épaule gauche qui affaiblissait progressivement son bras. Son estomac était ballonné et il avait de la douleur à cause de la taille de la tumeur sur sa prostate et de la difficulté à aller à la selle.
« La situation devenait désespérée pour moi. Mon fils et sa femme attendaient leur premier enfant pour Noël, et je ne savais pas si j’allais pouvoir rencontrer mon premier petit-enfant. »
Des résultats étonnants après l’essai de l’immunothérapie
Vers la mi-février 2024, Larry a commencé l’étude PC-BETS dans le Groupe canadien des essais sur le cancer codirigé par le Dr Ong. Les résultats ont été étonnants et son état s’est amélioré très rapidement après la combinaison de deux types d’immunothérapies.
« Le cancer a disparu. »
« Le cancer a disparu. L’antigène prostatique spécifique était élevé en février 2024 avant le début de l’essai. Il était indétectable en avril suivant et il est resté indétectable. L’examen de tomodensitométrie réalisé en juillet 2024 a montré seulement un nodule résiduel dans la glande surrénale gauche. Le cancer avait disparu de tous les autres endroits. Nous espérons qu’il aura complètement disparu au prochain examen de tomodensitométrie », explique le Dr Ong.
Pour mettre les choses en perspective, quelques cycles de chimiothérapie auraient permis de maintenir le patient en vie, mais ils n’auraient pas amélioré sa vie vers la fin. Cet essai clinique a véritablement changé la vie de Larry.
« Sans l’essai clinique, je ne crois pas que je serais encore ici. »
Larry poursuivra son traitement mensuel par immunothérapie pour une durée indéterminée parce que la durée idéale est toujours à l’étude. « Il reste toujours à déterminer pendant combien de temps nous devons administrer ces traitements, et ce, même lorsque les résultats des examens se normalisent. C’est que de tels résultats ne signifient pas que toutes les cellules cancéreuses ont disparu. Des études sont en cours pour tenter de le déterminer. »
Aujourd’hui, parvenu à 69 ans, Larry profite de chaque instant de sa vie de grand-père et il a bon espoir de pouvoir fêter le premier anniversaire de son petit-fils. Il reprend également des forces, peu à peu, et son bras gauche est redevenu mobile. « Sans l’essai clinique, je ne crois pas que je serais encore ici. »
Sa femme et lui sont profondément reconnaissants envers l’équipe de soins qui les a accompagnés tout au long de leur parcours. « L’équipe d’infirmières est devenue comme une famille, en particulier Rayelle Richard, qui est absolument formidable. Elle me donne mes perfusions et me met en contact avec les Drs Bossé et Ong. L’équipe du Centre de cancérologie offre un soutien sans commune mesure. »
Que nous réserve l’avenir dans le domaine de l’immunothérapie?
L’objectif du Dr Ong est de trouver le bon traitement pour chaque patient et la clé, à ce chapitre, réside dans l’analyse personnalisée.
Le Dr Ong souligne également l’importance d’avoir accès à de l’équipement comme le laboratoire moléculaire de L’Hôpital d’Ottawa, financé par des donateurs, qui permet à nos scientifiques d’effectuer ce type de tests spécialisés et de personnaliser davantage les soins aux patients. « Nous devons être à l’avant-garde et faire ces tests pour détecter le déficit de la réparation des mésappariements afin de pouvoir administrer une immunothérapie lorsque cela est indiqué, ajoute le Dr Ong. Il s’agira d’une avancée significative qui aidera un plus grand nombre de patients comme Larry. »
Il est vrai que le domaine est complexe et évolue rapidement. Depuis qu’il est entré dans le domaine de l’oncologie médicale il y a 15 ans, il a observé des changements considérables. « À l’époque, je craignais un peu de ne faire qu’administrer des chimiothérapies et de ne jamais avoir de portée importante. J’avais clairement tort. Aujourd’hui, nous assistons à l’émergence d’une technologie totalement nouvelle qui révolutionne le traitement du cancer de la vessie : les conjugués anticorps-médicaments. Ces conjugués ciblent spécifiquement les cellules cancéreuses et livrent ensuite une chimiothérapie très puissante à l’intérieur de ces cellules. C’est une avancée considérable du traitement contre le cancer de la vessie lorsqu’ils sont combinés à l’immunothérapie. »
L’étape suivante consiste à faire bénéficier de ce succès des patients atteints d’autres types de cancer. Il faudra, pour ce faire, poursuivre la recherche et les essais cliniques à la fine pointe de la technologie.
Le Dr Michael Ong avec Larry Trickey
L’Hôpital d’Ottawa fait aussi figure de pionnier en matière de conception et de fabrication de nouvelles immunothérapies contre le cancer. Par exemple, des chercheurs de laboratoire comme le Dr John Bell et Carolina Ilkow s’emploient à concevoir des biothérapies qui misent sur des cellules, des gènes et des virus pour lancer une attaque immunitaire contre des cellules cancéreuses. Ils ont collaboré avec la Dre Natasha Kekre, scientifique clinicienne, et d’autres scientifiques pour mettre au point la première thérapie oncolytique par cellules CAR-T faite au Canada. D’autres chercheurs cliniciens, notamment la Dre Alissa Visram et la Dre Rebecca Auer, s’emploient aussi à créer de nouvelles immunothérapies contre le cancer et à les faire progresser dans les étapes vers les soins aux patients. Ce type de recherche est alimenté par des installations et des plateformes comme le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques de L’Hôpital d’Ottawa et des réseaux comme BioCanRx.
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Le 10 septembre 2024 – Quelque 550 invités ont assisté à l’événement de financement le Déjeuner du PDG aujourd’hui au Centre Shaw pour entendre des histoires inspirantes de soins reçus à L’Hôpital d’Ottawa et les plans pour redessiner l’avenir des soins de santé dans la région et propulser la recherche vers de nouveaux sommets mondiaux. C’était aussi une occasion de reconnaître le généreux soutien de la collectivité pour la campagne Créons des lendemains. L’événement s’est conclu par l’annonce spéciale des noms des quatre nouveaux coprésidents qui soutiendront la plus importante campagne de financement de la région.
Ces quatre dirigeants communautaires ont saisi l’occasion d’apporter leur contribution à ce projet unique qui aidera à créer de meilleurs lendemains. La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa souhaite la bienvenue à la nouvelle direction :
Les efforts bénévoles de chefs d’entreprises et de dirigeants communautaires d’Ottawa continueront de jouer un rôle essentiel dans cette campagne sans précédent. « Nous sommes profondément reconnaissants envers nos nouveaux coprésidents. Ils apportent chacun une perspective unique à la campagne et, ensemble, nous créons des lendemains, » dit Tim Kluke, PDG de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.
Mme Bertrand soutient passionnément les jeunes leaders de la région et est une ardente défenseure de la santé et de la démarginalisation des femmes. « Je suis ici pour encourager la participation de la prochaine génération, qui est d’une importance cruciale. Ensemble, nous allons non seulement aider nos parents à naviguer le système de santé à mesure qu’ils vieillissent, mais nous stimulerons aussi le progrès dans les domaines de la santé des femmes et de la recherche, ce qui assurera un avenir plus radieux et en santé pour tout le monde. »
M. Clarke, qui a constaté personnellement les soins exceptionnels et spécialisés offerts par L’Hôpital d’Ottawa dans la région, a exprimé le même sentiment : « J’ai vu mes deux parents recevoir des soins contre le cancer à l’Hôpital. Je reconnais l’importance de continuer à bâtir pour l’avenir pour que nous ayons toutes et tous accès aux meilleurs soins – ici même, chez nous – lorsque nous en aurons besoin. »
En tant que membre du Conseil d’administration de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa ces sept dernières années et dirigeant du secteur de la haute technologie, M. Ford encourage les gens de ce secteur à continuer d’offrir leur précieux soutien et à se rallier autour de cette campagne historique : « L’accès aux meilleurs services est nécessaire pour attirer les candidats les plus talentueux à Ottawa et les maintenir en poste. L’accès aux soins de santé spécialisés lorsqu’on en a besoin, dans des installations de calibre mondial, est un facteur important lorsque les entreprises recrutent. Cette campagne jouera un rôle clé pour que cela se concrétise. »
En tant que chef du Département de soins critiques et médecin en soins palliatifs, le Dr Kyeremanteng pense aux patients qu’il côtoie au quotidien et à leurs familles. « Ce nouveau campus hospitalier permettra à nos patients de recevoir des soins dans des installations ultramodernes et nous permettra d’améliorer radicalement les soins que nous offrons à eux et à leurs familles. Je veux faire ce que je peux pour que cela devienne une réalité. »
La présentation des quatre nouveaux coprésidents a été suivie par l’annonce du nouveau rôle de Roger Greenberg, qui a passé les cinq dernières années comme président de la campagne Créons des lendemains. Il sera dorénavant président d’honneur de la campagne. « Nous avons eu de grands succès jusqu’à présent, mais il nous reste beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre notre objectif – un objectif qui redessinera l’avenir des soins de santé pour les futures générations, ici même, chez nous. Je suis fier de continuer à jouer un rôle dans la plus grande et importante campagne de financement de l’histoire de notre ville, et je souhaite la bienvenue à nos nouveaux coprésidents, qui représentent toute la diversité de notre collectivité. »
Les nouveaux coprésidents et mécènes se joignent à une formidable équipe de bénévoles qui comprend notamment les membres du comité exécutif et du cabinet de la campagne – des dirigeants communautaires dévoués qui aident à bâtir un meilleur avenir. À ce jour, la campagne historique Créons des lendemains a amassé 336 millions de dollars.
Au sujet de L’Hôpital d’Ottawa
À L’Hôpital d’Ottawa, l’un des plus importants centres hospitaliers d’enseignement et de recherche au Canada, nous sommes guidés par notre vision d’offrir des soins de calibre mondial avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères. Affilié à l’Université d’Ottawa et réparti sur plusieurs campus, L’Hôpital d’Ottawa abrite les centres régionaux de traumatologie et de cancérologie. Nous y réalisons des découvertes qui rayonnent partout dans le monde.
Grâce au généreux soutien de la collectivité, nous sommes à redessiner l’avenir des soins de santé au bénéfice de notre population diversifiée de patients provenant de l’Est de l’Ontario, de l’ouest du Québec et du Nunavut.
Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visite le site FondationHO.ca.
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Renseignements
Shelley McLean, Fondation de l’Hôpital d’Ottawa; shmclean@Iho.ca; 613 324-4466
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