Le moment est venu de jouer un rôle de chef de file mondial dans la transformation des soins critiques.

Certains patients parcourent des centaines – voire des milliers – de kilomètres pour recevoir les soins de calibre mondial que nous offrons, que ce soit pour une chirurgie complexe qui peut sauver une vie, notre expertise en neurochirurgie ou les excellents soins notre centre de cancérologie, parmi les plus grands et les mieux équipés.

Nous allons fusionner parfaitement la recherche et les services cliniques, pour offrir les traitements les plus avant-gardistes directement à nos patients. Voici comment :

Un nouveau centre de neurosciences de calibre mondial

Nous sommes déjà reconnus à l’échelle internationale pour nos travaux révolutionnaires et notre expertise sur la sclérose en plaques, l’AVC et la maladie de Parkinson, qui attirent des patients de partout.

Nous créerons un nouveau port d’attache pour l’une des meilleures équipes de recherche et de soins en neurosciences du monde, afin de permettre encore plus de percées dans les domaines des soins actifs en neurologie, de la neurochirurgie, de l’épilepsie, de la sclérose en plaques, de l’AVC et de la maladie de Parkinson.

Voici un exemple des façons dont l’intégration des soins cliniques à la recherche nous permet d’améliorer et de sauver des vies.

John Chafe received stem cell treatment for MS at The Ottawa Hospital

John Chafe

Un traitement à base de cellules souches  fait disparaître la maladie chez un patient atteint de SP.

Des soins d’urgence et en traumatologie de calibre mondial

Seul centre de traumatologie de niveau 1 de l’Est de l’Ontario, notre hôpital dessert un territoire habité par plus de 1,3 million de personnes, dans la région d’Ottawa et jusqu’au Nunavut. Les ambulances arriveront à notre nouveau campus par des voies réservées, tandis qu’un héliport situé sur le toit et des ascenseurs à grande vitesse permettront d’amener les patients directement au Centre de traumatologie – et de gagner un temps précieux pour sauver encore plus de vies. Visitez les coulisses de notre Centre de traumatologie avec le Dr Maher Matar, chirurgien en traumatologie :
Dr. Matar at The Ottawa Hospital

Une journée dans la vie d’un chirurgien en traumatologie

Le chirurgien en traumatologie Maher Matar nous emmène dans le centre de traumatologie.

DES SOINS D’URGENCE ET EN TRAUMATOLOGIE DE CALIBRE MONDIAL​

Seul centre de traumatologie de niveau 1 de l’Est de l’Ontario, notre hôpital dessert un territoire habité par plus de 1,3 million de personnes, dans la région d’Ottawa et jusqu’au Nunavut.

Les ambulances arriveront à notre nouveau campus par des voies réservées, tandis qu’un héliport situé sur le toit et des ascenseurs à grande vitesse permettront d’amener les patients directement au Centre de traumatologie – et de gagner un temps précieux pour sauver encore plus de vies.

Visitez les coulisses de notre Centre de traumatologie avec le Dr Maher Matar, chirurgien en traumatologie : 

Dr. Matar at The Ottawa Hospital

Une journée dans la vie d’un chirurgien en traumatologie

Le chirurgien en traumatologie Maher Matar nous emmène dans le centre de traumatologie.

Un remède pour chaque cancer

Nous croyons que chaque cancer peut être vaincu. Aujourd’hui, nous réalisons des percées qui semblaient impensables il y a dix ans. Demain, nous continuerons d’explorer de nouvelles avenues de traitement, dans l’espoir que tous les cancers deviennent chose du passé.

Constatez comment, grâce à votre soutien, nous travaillons à créer des traitements plus précis et plus personnalisés, pour traiter le patient globalement plutôt que l seulement son cancer. Et ce n’est que le début. Nos chercheurs exceptionnels mettront en commun leurs compétences pour mettre au point des traitements révolutionnaires.

Un essai clinique inédit au Canada lui donne une troisième chance

Owen Snider était arrivé au bout du rouleau. Grâce à l’essai clinique canadien d’un traitement par cellules CAR-T, il a toutefois retrouvé l’espoir.

Notre centre de cancérologie est parmi les plus grands et les mieux équipés et notre programme de recherche sur le cancer est l’un des plus avancés au pays.

Nous menons le premier essai clinique canadien sur l’utilisation de cellules immunitaires modifiées génétiquement (cellules CAR-T) dans le traitement du cancer. Les cellules CAR-T ont permis de faire de véritables bonds de géant dans le traitement de la leucémie et d’autres cancers du sang CAR-T.

Les meilleurs soins de courte durée en santé mentale

Avec deux services d’urgence psychiatrique, plus de 90 lits (plus que tout autre centre de la région), un programme de jour, des services pour patients externes et une équipe mobile de crise, notre hôpital est le principal fournisseur de soins en santé mentale de la région.

Dans quelque temps, nous pourrons offrir une gamme complète de services de courte durée en santé mentale, dont un nouveau Service d’urgence psychiatrique, des soins améliorés aux patients hospitalisés, des cliniques externes ultramodernes et des espaces thérapeutiques qui favoriseront le bien-être et la guérison.

LES MEILLEURS SOINS DE COURTE DURÉE EN SANTÉ MENTALE​

Avec deux services d’urgence psychiatrique, plus de 90 lits (plus que tout autre centre de la région), un programme de jour, des services pour patients externes et une équipe mobile de crise, notre hôpital est le principal fournisseur de soins en santé mentale de la région.

Dans quelque temps, nous pourrons offrir une gamme complète de services de courte durée en santé mentale, dont un nouveau Service d’urgence psychiatrique, des soins améliorés aux patients hospitalisés, des cliniques externes ultramodernes et des espaces thérapeutiques qui favoriseront le bien-être et la guérison.

Ensemble, nous pouvons transformer la prestation des soins critiques, ici à Ottawa et partout ailleurs.

Le moment est venu de créer de meilleurs lendemains.

À propos de la campagne « Créons des lendemains »

Notre campagne de financement « Créons des lendemains », la plus importante de l’histoire de la région, vise à récolter 500 millions de dollars. Cette campagne nous permettra de réaliser notre vision extrêmement ambitieuse de l’avenir de L’Hôpital d’Ottawa, portée par quatre piliers essentiels.

INNOVATION ET TECHNOLOGIE

Découvrez comment nous créerons l’établissement de santé le plus perfectionné au pays, doté des outils les plus modernes, pour offrir à la population un accès aux soins nécessaires, à l’endroit le plus propice et aux fournisseurs de soins les plus compétents.
En savoir plus

RECHERCHE DE CALIBRE MONDIAL

Grâce à notre modèle collaboratif unique, amenant cliniciens et chercheurs à travailler main dans la main, les patients d’Ottawa – et du monde entier – bénéficieront de découvertes révolutionnaires.
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RENFORCEMENT DES SERVICES CRITIQUES

Qu’il s’agisse de traumatologie, de percées dans la lutte contre le cancer ou de neurosciences, nous améliorerons les services critiques que nous offrons aux patients dans toute la région.
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Le moment est venu de suivre des pistes inexplorées en recherche

Depuis 20 ans, nous repoussons les limites des soins de santé et de la recherche. Nous transformons et sauvons des vies aux quatre coins de la planète.

Selon nos experts, les dix prochaines années nous réservent davantage de percées en recherche et en soins cliniques que nous n’en avons vu au cours des 50 dernières. Et avec votre aide, c’est dans notre hôpital que bon nombre de ces percées seront réalisées.

Elles se traduiront par des traitements plus efficaces, des thérapies novatrices et de nouveaux espoirs pour nous tous.

Dr. Duncan Stewart

« Les recherches révolutionnaires que nous menons attirent l’attention partout sur la planète. Ensemble, nous pouvons faire d’Ottawa une véritable plaque tournante mondiale des soins de santé et de la recherche. Nous ne visons rien de moins. »

— Dr Duncan Stewart, Vice-président exécutif, Recherche, L’Hôpital d’Ottawa

Préparons-nous à élever la recherche à un autre niveau

Nous sommes fiers de faire partie des meilleurs instituts de recherche du pays. Mais les retombées de nos recherches dépassent nos frontières. Les découvertes et les nouveaux remèdes émanant de notre hôpital aideront des milliers de gens, au Canada et dans le monde entier.

Des collaborations inédites qui donnent des résultats épatants

Il y a plus de 25 ans, nous avons eu l’idée radicale d’intégrer nos médecins dans les laboratoires, aux côtés de nos chercheurs. L’expérience est un franc succès et nos découvertes révolutionnaires se traduisent rapidement en bénéfices concrets pour les patients.

7 national research networks

Notre environnement collaboratif unique, combiné à nos installations de recherche exceptionnelles, attire à Ottawa la crème des chercheurs.

56,029 patient admissions

Quand les traitements traditionnels ne suffisent plus, nous avons la possibilité de transposer rapidement les dernières découvertes en nouvelles solutions, afin de raviver l’espoir.

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Dans la tour nord du nouveau campus, les soins cliniques seront encore totalement intégrés à la recherche. Grâce à notre approche collaborative, nous continuerons ainsi à révolutionner la médecine.

Des premières mondiales

Notre Programme de médecine régénératrice est sans pareil au Canada et possiblement dans le monde. Notre hôpital est un chef de file mondial en matière de recherche sur les cellules souches.

« Si vous êtes en informatique, vous allez dans la Silicon Valley. Si vous misez sur les cellules souches, vous devez être ici, à Ottawa. C’est ici que l’on effectue les plus grandes percées. »

— Dr Bernard Thébaud, Scientifique principal, Programme de médecine régénératrice, L’Hôpital d’Ottawa

1er essai clinique au monde sur le traitement du choc septique à base de cellules souches

1er à découvrir les cellules souches musculaires

1er essai clinique au Canada sur l’utilisation de cellules souches pour traiter les poumons endommagés des bébés prématurés

1er à freiner l’évolution de formes agressives de la sclérose en plaques grâce à la greffe de cellules souches

DES PREMIÈRES MONDIALES​

Notre Programme de médecine régénératrice est sans pareil au Canada et possiblement dans le monde. Notre hôpital est un chef de file mondial en matière de recherche sur les cellules souches.

« Si vous êtes en informatique, vous allez dans la Silicon Valley. Si vous misez sur les cellules souches, vous devez être ici, à Ottawa. C’est ici que l’on effectue les plus grandes percées. »

— Dr Bernard Thébaud, Scientifique principal, Programme de médecine régénératrice, L’Hôpital d’Ottawa

1er essai clinique au monde sur le traitement du choc septique à base de cellules souches

1er à découvrir les cellules souches musculaires

1er essai clinique au Canada sur l’utilisation de cellules souches pour traiter les poumons endommagés des bébés prématurés

1er à freiner l’évolution de formes agressives de la sclérose en plaques grâce à la greffe de cellules souches

La biologie pour combattre la maladie

Notre Centre de fabrication de produits biothérapeutiques est l’un des plus réputés dans le domaine de la biothérapie, qui est en forte croissance et constitue une avenue d’innovation scientifique parmi les plus sophistiquées.

Découvrez comment nous utilisons les cellules souches, les virus qui tuent les cellules cancéreuses, la thérapie génique et d’autres techniques de pointe pour sauver des vies.

Des essais cliniques aux retombées mondiales

Notre programme d’essais cliniques est l’un des plus vastes et des plus performants au pays. Nos projets novateurs ont des répercussions planétaires et de nombreuses lignes directrices internationales sur la conception d’essais cliniques et la rédaction de comptes rendus proviennent d’ici.

Grâce à nos essais cliniques en cours, plus nombreux que dans tout autre établissement au Canada, nous permettons à des patients d’accéder à des traitements inédits, nous donnons de l’espoir aux personnes qui reçoivent un diagnostic et nous définissons les pratiques exemplaires en matière de soins dans le monde entier.

Des essais cliniques aux retombées mondiales

Notre programme d’essais cliniques est l’un des plus vastes et des plus performants au pays. Nos projets novateurs ont des répercussions planétaires et de nombreuses lignes directrices internationales sur la conception d’essais cliniques et la rédaction de comptes rendus proviennent d’ici.

Grâce à nos essais cliniques en cours, plus nombreux que dans tout autre établissement au Canada, nous permettons à des patients d’accéder à des traitements inédits, nous donnons de l’espoir aux personnes qui reçoivent un diagnostic et nous définissons les pratiques exemplaires en matière de soins dans le monde entier.

Ensemble, nous pouvons trouver de nouveaux remèdes et faire des découvertes révolutionnaires qui sauveront plus de vies.

Le moment est venu de créer de meilleurs lendemains.

À propos de la campagne « Créons des lendemains »

Notre campagne de financement « Créons des lendemains », la plus importante de l’histoire de la région, vise à récolter 500 millions de dollars. Cette campagne nous permettra de réaliser notre vision extrêmement ambitieuse de l’avenir de L’Hôpital d’Ottawa, portée par quatre piliers essentiels.

INNOVATION ET TECHNOLOGIE

Découvrez comment nous créerons l’établissement de santé le plus perfectionné au pays, doté des outils les plus modernes, pour offrir à la population un accès aux soins nécessaires, à l’endroit le plus propice et aux fournisseurs de soins les plus compétents.
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RECHERCHE DE CALIBRE MONDIAL

Grâce à notre modèle collaboratif unique, amenant cliniciens et chercheurs à travailler main dans la main, les patients d’Ottawa – et du monde entier – bénéficieront de découvertes révolutionnaires.
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RENFORCEMENT DES SERVICES CRITIQUES

Qu’il s’agisse de traumatologie, de percées dans la lutte contre le cancer ou de neurosciences, nous améliorerons les services critiques que nous offrons aux patients dans toute la région.
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Le moment est venu de donner un nouvel élan à nos équipes de calibre mondial, grâce à des technologies de calibre mondial.

L’avenir des soins de santé est ancré dans la technologie et l’innovation. 

Fermement ancré au cœur de l’industrie canadienne de la haute technologie, notre nouveau campus tirera profit du savoir-faire local pour devenir le centre plus technologiquement avancé du pays – offrant aux patients les soins les plus perfectionnés et modernes qui soient. 

Le carrefour des soins de santé virtuels

Le carrefour des soins de santé virtuels sera situé stratégiquement sur le nouveau campus et servira de premier point de contact pour les patients, qui pourront ainsi communiquer plus facilement avec leurs professionnels de la santé. De plus, il permettra la prise en charge de tous les patients, sauf ceux les plus gravement malades, en dehors du milieu hospitalier. Les innovations de ce genre nous permettront d’offrir aux patients un accès aux soins nécessaires, à l’endroit le plus propice et aux fournisseurs de soins les plus compétents.

Innovation = Recevoir les bons soins, au bon endroit, des fournisseurs les plus compétents

Une capacité d’analyse de données inégalée, pour des soins exceptionnels

Dans le domaine des « mégadonnées », nous avons près de deux décennies d’avance sur beaucoup d’établissements et notre hôpital est reconnu comme un chef de file de l’analyse et la mise en œuvre des données en soins de santé. 

Nous avons l’intention de déployer l’une des plateformes d’analyse de données les plus perfectionnées au Canada, sinon au monde. En exploitant les données, nous améliorerons les soins offerts aux patients du monde entier. 

« Nous sommes prêts à passer au niveau supérieur, en exploitant les données, les dernières technologies numériques et l’intelligence artificielle pour sauver des vies. »

— Dr Alan Forster, Vice-président, innovation et qualité, L’Hôpital d’Ottawa

Innover grâce à des soins de santé hautement technologiques

Les gens exceptionnels qui ont accès à des technologies exceptionnelles accomplissent des choses exceptionnelles.

En établissant un laboratoire vivant, propice aux idées, au développement, aux expérimentations et à l’expansion au service de l’innovation numérique, nous nous attaquerons à certains des plus grands défis en santé mondiale – tout en formant les pionniers de demain.

« Ensemble, nous redéfinissons ce qui est possible et nous entrons d’un pas assuré dans l’avenir des soins de santé. Les innovations qui prennent vie ici même, dans notre hôpital, auront des répercussions dans le monde entier, pendant des générations. Avec votre soutien, nous ouvrirons la voie. »

— Cameron Love, Président-directeur général, L’Hôpital d’Ottawa

Des technologies qui transforment la personnalisation des soins

Nous sommes déterminés à développer des technologies qui sauveront des vies.

Les outils technologiques mobiles et portatifs aideront les patients à s’occuper de leur santé, tout en permettant au personnel médical de suivre leur parcours et de leur offrir des soins au besoin. La prestation de soins de santé s’en trouvera radicalement transformée.

Ensemble, nous pouvons faire profiter les patients des dernières percées médicales.

Le moment est venu de créer de meilleurs lendemains.

À propos de la campagne « Créons des lendemains »

Notre campagne de financement « Créons des lendemains », la plus importante de l’histoire de la région, vise à récolter 500 millions de dollars. Cette campagne nous permettra de réaliser notre vision extrêmement ambitieuse de l’avenir de L’Hôpital d’Ottawa, portée par quatre piliers essentiels.

INNOVATION ET TECHNOLOGIE

Découvrez comment nous créerons l’établissement de santé le plus perfectionné au pays, doté des outils les plus modernes, pour offrir à la population un accès aux soins nécessaires, à l’endroit le plus propice et aux fournisseurs de soins les plus compétents.
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RECHERCHE DE CALIBRE MONDIAL

Grâce à notre modèle collaboratif unique, amenant cliniciens et chercheurs à travailler main dans la main, les patients d’Ottawa – et du monde entier – bénéficieront de découvertes révolutionnaires.
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RENFORCEMENT DES SERVICES CRITIQUES

Qu’il s’agisse de traumatologie, de percées dans la lutte contre le cancer ou de neurosciences, nous améliorerons les services critiques que nous offrons aux patients dans toute la région.
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Le moment est venu d’avoir un édifice à la hauteur des compétences de nos travailleurs et qui répond aux besoins de chaque patient

Notre plan ambitieux comprend la construction d’un centre hospitalier de calibre mondial – un instrument d’innovation et de développement technologique à la fine pointe, en perpétuelle évolution, qui permettra aux patients d’accéder directement aux dernières découvertes et percées médicales – au coût de 2,8 milliards de dollars. 

À quoi ressemblera demain?

Chambres individuelles

Dans des chambres individuelles offrant de l’espace pour accueillir un proche pour la nuit et une salle de bain privée accessible, les patients pourront se rétablir en toute intimité. Chaque patient pourra aussi utiliser l’écran numérique « intelligent » de sa chambre pour communiquer avec ses professionnels de la santé, consulter ses renseignements et rendez-vous médicaux, commander ses repas et rester en contact avec ses êtres chers. 

Une conception novatrice pour la santé de la planète

Nous avons pour objectif de réduire à zéro notre empreinte carbone. 

L’innovation imprégnera chaque petit détail de notre nouveau campus, qui résistera aux changements climatiques et aux catastrophes environnementales, tout en mettant au premier plan la conservation de l’eau, les installations écoénergétiques et le transport écologique. 

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Réduction de la consommation énergétique et intégration des technologies d’énergie renouvelable

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Utilisation de sources de carburant à faible teneur en carbone

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Conception axée sur la résistance au climat et aux catastrophes

Path

Construction de passerelles intérieures accessibles pour les piétons, les personnes en fauteuil roulant, les cyclistes et les passagers du train léger

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Réduction des déchets et du gaspillage alimentaire

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Consommation d’électricité selon les concepts de microréseau et de réseau intelligent

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Planification visant la conservation de l’eau

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Préparation à l’adoption massive de véhicules zéro émission, dont l’ajout de bornes de recharge pour véhicules électriques

Une conception novatrice pour la santé de la planète

Nous avons pour objectif de réduire à zéro notre empreinte carbone. 

L’innovation imprégnera chaque petit détail de notre nouveau campus, qui résistera aux changements climatiques et aux catastrophes environnementales, tout en mettant au premier plan la conservation de l’eau, les installations écoénergétiques et le transport écologique. 

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Réduction de la consommation énergétique et intégration des technologies d’énergie renouvelable

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Utilisation de sources de carburant à faible teneur en carbone

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Conception axée sur la résistance au climat et aux catastrophes

Path

Construction de passerelles intérieures accessibles pour les piétons, les personnes en fauteuil roulant, les cyclistes et les passagers du train léger

TOH_Human-and-Food-Waste_Colour

Réduction des déchets et du gaspillage alimentaire

TOH_Micro-Grid for Hydro_Colour

Consommation d’électricité selon les concepts de microréseau et de réseau intelligent

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Planification visant la conservation de l’eau

TOH_Electric-Car_Colour

Préparation à l’adoption massive de véhicules zéro émission, dont l’ajout de bornes de recharge pour véhicules électriques

Accessibilité pour tous

La conception de chaque parcelle du nouveau campus, à l’intérieur comme à l’extérieur, assurera un accès équitable et inclusif aux patients, aux visiteurs et au personnel, dans le respect de leurs limites physiques, visuelles, auditives, mentales, intellectuelles ou cognitives.

Inclusivité et diversité

Nous poursuivrons nos efforts visant à recruter une main-d’œuvre diversifiée et à offrir des soins empreints de dignité et de compassion à tous les patients, et ce, quels que soient leur âge, leur ethnicité, leur genre, leur orientation sexuelle, leurs pratiques religieuses ou leur statut socioéconomique.

Grâce à notre partenariat avec le Cercle consultatif des peuples autochtones, nous nous assurerons que tous nos campus, y compris le nouveau, reflètent les traditions et les valeurs des communautés autochtones.

Inclusivité et diversité

Nous poursuivrons nos efforts visant à recruter une main-d’œuvre diversifiée et à offrir des soins empreints de dignité et de compassion à tous les patients, et ce, quels que soient leur âge, leur ethnicité, leur genre, leur orientation sexuelle, leurs pratiques religieuses ou leur statut socioéconomique.

Grâce à notre partenariat avec le Cercle consultatif des peuples autochtones, nous nous assurerons que tous nos campus, y compris le nouveau, reflètent les traditions et les valeurs des communautés autochtones.

 « Nous transformons complètement la façon dont nos enfants, leurs enfants et leurs petits-enfants recevront des soins. Personne ne le fera à notre place. C’est notre devoir. »

— Roger Greenberg, Président de la campagne « Créons des lendemains »

Ensemble, nous allons transformer les soins de santé pour tous.

Le moment est venu de créer de meilleurs lendemains.

Point de repère, le bulletin sur le nouveau campus de L’Hôpital d’Ottawa, offre des mises à jour régulières sur notre ambitieux projet de construction d’un nouveau campus hospitalier sure l’avenue Carling.

À propos de la campagne « Créons des lendemains »

Notre campagne de financement « Créons des lendemains », la plus importante de l’histoire de la région, vise à récolter 500 millions de dollars. Cette campagne nous permettra de réaliser notre vision extrêmement ambitieuse de l’avenir de L’Hôpital d’Ottawa, portée par quatre piliers essentiels.

INNOVATION ET TECHNOLOGIE

Découvrez comment nous créerons l’établissement de santé le plus perfectionné au pays, doté des outils les plus modernes, pour offrir à la population un accès aux soins nécessaires, à l’endroit le plus propice et aux fournisseurs de soins les plus compétents.
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RECHERCHE DE CALIBRE MONDIAL

Grâce à notre modèle collaboratif unique, amenant cliniciens et chercheurs à travailler main dans la main, les patients d’Ottawa – et du monde entier – bénéficieront de découvertes révolutionnaires.
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RENFORCEMENT DES SERVICES CRITIQUES

Qu’il s’agisse de traumatologie, de percées dans la lutte contre le cancer ou de neurosciences, nous améliorerons les services critiques que nous offrons aux patients dans toute la région.
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L’Hôpital d’Ottawa a contribué à réaliser de grandes avancées en neurosciences en s’attaquant aux plus grands défis de notre époque. Nous sommes déjà reconnus à l’échelle internationale pour nos recherches révolutionnaires et nos traitements avant-gardistes contre de nombreuses maladies neurologiques, y compris l’AVC, les maladies neuromusculaires et la maladie de Parkinson.

L’Hôpital est l’un des rares établissements au Canada où les cliniciens travaillent directement avec des chercheurs fondamentalistes pour s’attaquer à des problèmes non résolus. Notre objectif est de cultiver de nouvelles idées et d’élargir la portée de nos essais cliniques pour offrir les tout derniers traitements directement à nos patients. Nous sommes d’ailleurs à l’origine de certaines découvertes qui ont engendré de nouvelles interventions.

La maladie de Parkinson, qui touche plus de 100 000 Canadiens, est la maladie neurodégénérative la plus commune après la maladie d’Alzheimer. C’est une maladie qui nous échappe encore, explique le Dr Michael Schlossmacher, neurologue et titulaire de la Chaire de recherche Bhargava sur la neurodégénérescence à L’Hôpital d’Ottawa. Cette chaire de recherche est un exemple de ce que des philanthropes comme la famille Bhargava peuvent faire pour soutenir activement l’hôpital.

« Nous étions en 1961 quand l’un de mes professeurs, à Vienne, a été le premier à découvrir l’effet semblable au phénomène de Lazare d’un traitement à la dopamine, qui peut freiner les symptômes de la maladie. Cela remonte à 60 ans. Aujourd’hui, nous comprenons mieux les mécanismes derrière les déficits moteurs, mais nous n’avons toujours pas mis au point un traitement qui stoppe la progression de la maladie », déplore le Dr Schlossmacher.

Chercher un traitement hors des sentiers battus

Dr. Michael Schlossmacher, The Ottawa Hospital

« Pour arriver à traiter la maladie de Parkinson, ralentir sa progression ou la freiner, il faut absolument faire de la recherche pour trouver de meilleurs moyens de distinguer les différentes formes de la maladie et valider les cibles à viser, afin d’élaborer des médicaments aux fins d’intervention. »

– Dr Michael Schlossmacher

Même si les progrès de la recherche sont lents et souvent frustrants pour les patients, les efforts se poursuivent activement pour trouver des réponses. « Pour arriver à traiter la maladie de Parkinson, ralentir sa progression ou la freiner, il faut absolument faire de la recherche pour trouver de meilleurs moyens de distinguer les différentes formes de la maladie et valider les cibles à viser, afin d’élaborer des médicaments aux fins d’intervention. Ensuite, il faut les tester en milieu clinique et, après avoir démontré qu’ils sont sécuritaires, les administrer à de nombreux patients dans le cadre d’essais cliniques qui permettront de mesurer l’efficacité de ces traitements », explique le Dr Schlossmacher. Il poursuit en soulignant que notre Consortium pour la recherche sur le Parkinson s’est forgé une réputation au Canada et dans le monde, autant pour ses travaux cliniques que sa recherche fondamentale. Certains des essais cliniques consistent entre autres à améliorer l’intégration des soins qui sont déjà offerts.

La philanthropie et les subventions jouent un rôle crucial dans l’avancement de la recherche. Pour le Dr Schlossmacher et son équipe, ces modes de financement créent des occasions de sortir des sentiers battus en testant des idées encore jamais mises à l’épreuve. « La philanthropie peut transformer les activités de recherche en les amplifiant et en aidant de brillants étudiants à approfondir des idées nouvelles et novatrices. »

La maladie de Parkinson commence-t-elle dans le nez?

Les recherches menées au fil des années ont démontré que plus de 80 % des personnes atteintes de la maladie de Parkinson présentent une diminution de l’odorat, qui apparaît souvent des années avant le début des symptômes moteurs typiques. En comprenant mieux ces signes précoces, nous pourrions peut-être diagnostiquer la maladie plus tôt.

Une subvention de 9 millions de dollars US de l’initiative ASAP (Aligning Science Across Parkinson’s) annoncée récemment permettra d’explorer cette avenue, dans l’espoir de déterminer si les nerfs olfactifs qui connectent l’intérieur du nez au cerveau pourraient jouer un rôle dans le développement de la maladie. Le Dr Schlossmacher est le grand responsable de ce projet.

Julianna Tomlinson, chef de projet scientifique au sein de l’équipe internationale et codirectrice de la recherche au laboratoire Schlossmacher de notre hôpital, explique pourquoi cette étude est importante. « Pour nous, c’est une occasion formidable d’harmoniser les efforts d’équipes de partout dans le monde, car ce projet réunit des scientifiques qui œuvrent déjà dans le domaine de la maladie de Parkinson avec des chercheurs qui n’y étaient pas rattachés auparavant. »

Huit instituts, situés dans cinq pays, collaborent à cette étude d’envergure mondiale. Il s’agit d’une occasion unique pour les scientifiques d’Ottawa de répondre à des questions qu’ils se posent depuis longtemps, notamment sur le rôle des facteurs environnementaux (autres que les toxines) dans la maladie de Parkinson quand ils interagissent avec la génétique. « À l’heure actuelle, les traitements atténuent les symptômes, mais ils n’empêchent pas la maladie de progresser. Si nous pouvions détecter des mécanismes de la maladie à un stade précoce, nous pourrions peut-être bloquer, ou du moins ralentir sa progression avant qu’elle n’atteigne les stades plus avancés », avance Mme Tomlinson.

L’Hôpital d’Ottawa dirige ce projet international

Cette étude interdisciplinaire et multinationale porte sur cinq grands thèmes. Notre hôpital se concentre sur les liens entre le système immunitaire et la maladie de Parkinson. Nous utilisons des modèles de laboratoire pour déterminer comment les virus et les bactéries pourraient engendrer des changements dans le corps qui sont associés à des pathologies observées dans le cerveau humain. Nous tenterons également de comprendre la fonction des gènes liés à la maladie et de déterminer si ces gènes pourraient remplir une fonction dans le système immunitaire plutôt que dans le cerveau seulement.

Le soutien de notre hôpital est indispensable pour que nous puissions diriger ce projet international. « Il y a tant de gens qui contribuent au succès de ces recherches. Nous avons une équipe complète, qui comprend des responsables des finances, des experts des publications scientifiques et des collègues spécialisés dans le transfert des technologies », explique le Mme Tomlinson.

L’objectif ultime est de trouver des réponses pour nos patients et leur famille, qui attendent désespérément une percée. Comme le mentionne le Dr Schlossmacher, c’est pour cela que les yeux du monde seront rivés sur ces scientifiques. « Sur les plans de l’innovation et de la créativité, notre équipe ouvre une nouvelle voie vers la combinaison de différentes démarches de recherche complexes, en permettant aux chercheurs de travailler en collaboration et de façon constructive. Personne ne nuit à personne; nous nous complétons et nous nous entraidons. »

Faire le lien avec les patients

Pendant près de vingt ans, Kelly McDonald a eu l’impression que quelque chose clochait dans son corps, et même le diagnostic de fibromyalgie qu’elle a fini par obtenir dans la trentaine ne répondait pas à toutes ses questions. Pour Mme McDonald, une photographe professionnelle à l’œil acéré, il manquait un morceau au casse-tête. Manquant d’assurance en position debout, peinant à garder sa posture, elle se fatiguait facilement. Cependant, elle ne rencontrait que des difficultés et de la frustration en tentant de résoudre le mystère de sa santé. « Vous savez, les gens nous prennent pour des hypocondriaques », confie-t-elle.

Ce n’est qu’en 2021, à 52 ans, que Mme McDonald a reçu un diagnostic de maladie de Parkinson. Ces dernières années, les tremblements sont apparus, son écriture s’est dégradée, puis elle a commencé à avoir de la difficulté à placer son pied correctement dans sa chaussure. C’est à ce moment que son mari l’a convaincue de consulter son médecin. En peu de temps, son côté droit a commencé à se raidir par moments. Parfois aussi, elle se sentait engourdie, et elle a cru faire un AVC.

Kelly McDonald

« Je me considère comme une guerrière de la maladie de Parkinson. Je veux être une guerrière. Je veux mieux faire connaître cette maladie et je veux que les personnes atteintes reçoivent un diagnostic plus tôt. »

– Kelly McDonald

Kelly McDonald

Quand Mme McDonald a rencontré un neurologue à L’Hôpital d’Ottawa, des examens ont révélé qu’elle avait la maladie de Parkinson. Étonnamment, elle a accueilli ce diagnostic avec soulagement. « J’étais réconfortée, car je croyais que j’allais mourir d’un AVC comme mon père », se souvient-elle.

Il se trouve que le père de Mme McDonald avait également eu la maladie de Parkinson. De plus, après avoir eu son diagnostic, elle a découvert beaucoup de choses sur ses antécédents familiaux, dont le fait que la maladie avait sévi du côté paternel de sa famille. C’est le Dr David Grimes, chef de la Division de neurologie de notre hôpital et expert en troubles du mouvement, qui s’occupe d’elle et qui lui a demandé si elle voudrait participer à une étude appelée PPMI (Parkinson’s Progression Markers Initiative).

Mme McDonald avoue qu’elle a connu des jours sombres après l’annonce de son diagnostic, mais quand elle a accepté sa nouvelle réalité, elle s’est réveillée un matin avec une nouvelle perception de sa vie. « Je me suis dit : “J’ai cette maladie, alors faisons quelque chose de bien.” Je me considère comme une guerrière de la maladie de Parkinson. Je veux être une guerrière. Je veux mieux faire connaître cette maladie et je veux que les personnes atteintes reçoivent un diagnostic plus tôt », dit-elle.

« La majorité des personnes atteintes commencent seulement à trembler quand ils sont plus âgés alors les gens pensent que cette maladie frappe seulement les personnes âgées. Pourtant, Michael J. Fox a reçu son diagnostic à 29 ans. »

– Kelly McDonald

Mme McDonald s’est inscrite dans l’étude PPMI pour aider toutes les personnes qui portent une mutation génétique associée à la maladie, comme elle, et qui ne réalisent pas qu’elles en sont atteintes. Ce n’est que quand les tremblements commencent que l’alarme retentit. « La majorité des personnes atteintes commencent seulement à trembler quand ils sont plus âgés, alors les gens pensent que cette maladie frappe seulement les personnes âgées. Pourtant, Michael J. Fox a reçu son diagnostic à 29 ans. »

Qu’est-ce que l’étude PPMI?

PPMI (Parkinson’s Progression Markers Initiative – en français : « initiative sur les marqueurs de progression de la maladie de Parkinson) est le nom d’une étude très importante menée par la Fondation Michael J. Fox, afin d’explorer de meilleures solutions pour traiter et prévenir la maladie.

L’Hôpital d’Ottawa fait partie de la cinquantaine de sites, dans 12 pays, qui prennent part à la phase d’expansion de l’étude PPMI. En ce moment, l’équipe de notre hôpital recrute des participants : des personnes ayant reçu récemment un diagnostic de maladie de Parkinson et qui ne prennent pas encore de médicaments pour en contrôler les symptômes, ainsi que des personnes de 60 ans ou plus qui n’en sont pas atteintes, mais qui présentent certains facteurs de risque. Les personnes qui souhaitent s’inscrire à L’Hôpital d’Ottawa trouveront les critères d’admissibilité et les coordonnées de l’équipe de recherche à cette adresse. L’Hôpital d’Ottawa a été le premier site du Canada à recruter des participants quand l’initiative s’est étendue à l’extérieur des États-Unis. D’ici la fin de 2023, l’ensemble des sites de la phase d’expansion pourrait compter 4 000 participants.  

« Nous sommes fiers de nous associer à la Fondation Michael J. Fox et à d’autres sites associés à l’initiative PPMI, et nous sommes reconnaissants envers les participants volontaires dévoués qui nous aident à avancer vers un avenir où la prévention de la maladie et de meilleures options pour les personnes vivant avec la maladie de Parkinson seront réalités. »

– Dr Tiago Mestre

Le Dr Tiago Mestre, chercheur principal de l’étude PPMI à L’Hôpital d’Ottawa, explique que les premières découvertes qui ressortent de cette étude mondiale ont déjà des répercussions. « Les premiers résultats de l’étude ont révolutionné la compréhension de la biologie de la maladie de Parkinson et la conception des essais cliniques pour de nouveaux traitements potentiels, mais il reste encore beaucoup de découvertes à faire. Nous sommes fiers de nous associer à la Fondation Michael J. Fox et à d’autres sites associés à l’initiative PPMI, et nous sommes reconnaissants envers les participants volontaires qui nous aident à créer un avenir où la prévention de la maladie et de meilleures options de traitement seront une réalité. »  

Mme McDonald, qui s’est jointe à l’étude au milieu de l’année 2021, sera suivie pendant 13 ans. Elle adore son expérience et elle invite les autres à se porter volontaires. « En plus d’en apprendre sur vous-même et votre état de santé, vous pourrez aussi aider les personnes qui seront atteintes un jour. Et puisque la maladie de Parkinson semble être répandue dans ma famille, j’apprendrai peut-être quelque chose qui peut aider ma sœur ou ma nièce », conclut-elle.

Pour l’instant, elle regarde droit devant et se concentre sur la lumière, que ce soit à travers l’objectif de son appareil photo ou dans son combat contre la maladie.


Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.

Avertissement :

Cet article présente de l’information sur les troubles de l’alimentation, dont l’anorexie et la boulimie.

Les effets à long terme de la pandémie de COVID-19 commencent à peine à se faire sentir, mais la santé mentale est certainement l’un des secteurs les plus touchés. Il y a notamment une demande croissante du côté des troubles de l’alimentation, selon la Dre Ruxandra Antochi, directrice médicale du Programme des troubles de l’alimentation de L’Hôpital d’Ottawa.

À l’aide du plan intitulé En route vers le mieux-être du ministère de la Santé de l’Ontario, notre hôpital s’efforce de combler les lacunes importantes dans les soins offerts aux patients atteints de troubles de l’alimentation, plus particulièrement les jeunes. Le Programme des troubles de l’alimentation préconise une approche multidisciplinaire pour offrir un traitement aux personnes ayant un trouble de l’alimentation comme l’anorexie et la boulimie. 

« D’une certaine manière, la pandémie a amélioré l’accès aux soins en faisant tomber les barrières géographiques : les soins virtuels sont accessibles de partout. Avant la pandémie, les patients de l’extérieur de la région devaient payer un hôtel pour rester à proximité et suivre le programme du lundi au vendredi. »

— Dre Ruxandra Antochi

Il était initialement destiné aux patients de l’est de l’Ontario, mais les services ont été mis à rude épreuve depuis le début de la pandémie. Le programme accueille donc des patients de tout l’Ontario. « D’une certaine manière, précise la Dre Antochi, la pandémie a amélioré l’accès aux soins en faisant tomber les barrières géographiques : les soins virtuels sont accessibles de partout. Avant la pandémie, les patients de l’extérieur de la région devaient payer un hôtel pour rester à proximité et suivre le programme du lundi au vendredi. » Les soins virtuels sont plus accessibles aux patients, mais l’augmentation du nombre de patients exerce une pression accrue sur le programme et le personnel qui fournit les soins.

« Je voulais toujours être quelqu’un d’autre ou avoir une certaine apparence en grandissant. »

— Hannah Hotzwik

Signes avant-coureurs d’un trouble de l’alimentation 

 

  • La personne est excessivement préoccupée par le poids, la nourriture, les calories, les teneurs nutritives, les diètes ou l’exercice. 
  • La personne abolit certains aliments ou évite un groupe alimentaire tout entier de son alimentation. 
  • La personne a un comportement anormal et antisocial quand elle mange devant les autres. 
  • La personne suit des rituels stricts avec sa nourriture (p. ex. sépare les aliments selon la couleur, consomme un seul type d’aliment). 
  • La personne saute des repas ou réduit systématiquement ses portions. 
  • La personne a des variations de poids flagrantes. 
  • La personne a des problèmes de digestion ou s’en plaint (reflux). 
  • La personne a un cycle menstruel irrégulier (saut de cycles). 
  • La personne a une mauvaise hygiène personnelle (dents, peau, cheveux ou ongles). 
  • La personne a des sautes d’humeur. 
  • La personne a des problèmes de concentration. 
  • La personne a des vertiges quand elle se met debout. 

Demander de l’aide pendant la pandémie

Originaire de la région de Toronto, Hannah Hotzwik a 20 ans et fréquente l’Université Carleton depuis deux ans – en pleine pandémie comme de nombreux autres étudiants. Hannah explique qu’elle a toujours eu des problèmes d’image corporelle, mais que l’isolement pendant la pandémie a amplifié ses problèmes de santé mentale. « Je voulais toujours être quelqu’un d’autre ou avoir une certaine apparence en grandissant. Puis, au début de 2021, j’ai pris conscience pour la première fois que ces pensées pouvaient être causées par un trouble alimentaire. J’ai eu des problèmes de santé vers la fin de 2020 qui m’ont fait perdre l’appétit. Je mangeais moins et même si je ne pensais pas au départ que j’allais devenir maigre, c’est ce qui s’est produit », confie Hannah.

Il n’a pas fallu longtemps à Hannah pour se rendre compte qu’elle avait l’air plus mince et qu’elle avait « l’apparence qu’elle avait toujours voulu avoir ». C’était lié aux 19 années passées à croire que tout était mieux si on était plus mince. Elle est alors devenue très attentive à ce qu’elle mangeait, à son apport en calories et à son niveau d’activité. Elle se souvient que c’était une période stressante, puis que la situation s’est mise à déraper. « Après les vacances en 2021, je suis retournée à la résidence avant tous mes colocataires. Je me souviens avoir pensé que c’était l’occasion rêvée : personne n’allait savoir que je mangeais le moins possible », poursuit Hannah.

Lorsque les colocataires d’Hannah sont revenus, ils se sont inquiétés parce qu’elle était très maigre. Elle a fini par leur confier qu’elle souffrait peut-être d’un trouble alimentaire. Quelques mois plus tard, Hannah a demandé une consultation au Programme des troubles de l’alimentation de L’Hôpital d’Ottawa.

Hannah a eu son premier rendez-vous en mai avec la Dre Antochi, qui l’a dirigée vers le programme de jour. Le 7 septembre 2021, elle a été admise dans le programme après une attente difficile. « C’était éprouvant. Je ressentais une grande fatigue émotionnelle et faisais beaucoup d’évitement. Je n’avais pas encore les compétences nécessaires pour traverser de tels moments. »

Demander de l’aide pendant la pandémie

Originaire de la région de Toronto, Hannah Hotzwik a 20 ans et fréquente l’Université Carleton depuis deux ans – en pleine pandémie comme de nombreux autres étudiants. Hannah explique qu’elle a toujours eu des problèmes d’image corporelle, mais que l’isolement pendant la pandémie a amplifié ses problèmes de santé mentale. « Je voulais toujours être quelqu’un d’autre ou avoir une certaine apparence en grandissant. Puis, au début de 2021, j’ai pris conscience pour la première fois que ces pensées pouvaient être causées par un trouble alimentaire. J’ai eu des problèmes de santé vers la fin de 2020 qui m’ont fait perdre l’appétit. Je mangeais moins et même si je ne pensais pas au départ que j’allais devenir maigre, c’est ce qui s’est produit », confie Hannah.

Il n’a pas fallu longtemps à Hannah pour se rendre compte qu’elle avait l’air plus mince et qu’elle avait « l’apparence qu’elle avait toujours voulu avoir ». C’était lié aux 19 années passées à croire que tout était mieux si on était plus mince. Elle est alors devenue très attentive à ce qu’elle mangeait, à son apport en calories et à son niveau d’activité. Elle se souvient que c’était une période stressante, puis que la situation s’est mise à déraper. « Après les vacances en 2021, je suis retournée à la résidence avant tous mes colocataires. Je me souviens avoir pensé que c’était l’occasion rêvée : personne n’allait savoir que je mangeais le moins possible », poursuit Hannah.

Lorsque les colocataires d’Hannah sont revenus, ils se sont inquiétés parce qu’elle était très maigre. Elle a fini par leur confier qu’elle souffrait peut-être d’un trouble alimentaire. Quelques mois plus tard, Hannah a demandé une consultation au Programme des troubles de l’alimentation de L’Hôpital d’Ottawa.

Hannah a eu son premier rendez-vous en mai avec la Dre Antochi, qui l’a dirigée vers le programme de jour. Le 7 septembre 2021, elle a été admise dans le programme après une attente difficile. « C’était éprouvant. Je ressentais une grande fatigue émotionnelle et faisais beaucoup d’évitement. Je n’avais pas encore les compétences nécessaires pour traverser de tels moments. »

Signes avant-coureurs d’un trouble de l’alimentation 

 

  • La personne est excessivement préoccupée par le poids, la nourriture, les calories, les teneurs nutritives, les diètes ou l’exercice. 
  • La personne abolit certains aliments ou évite un groupe alimentaire tout entier de son alimentation. 
  • La personne a un comportement anormal et antisocial quand elle mange devant les autres. 
  • La personne suit des rituels stricts avec sa nourriture (p. ex. sépare les aliments selon la couleur, consomme un seul type d’aliment). 
  • La personne saute des repas ou réduit systématiquement ses portions. 
  • La personne a des variations de poids flagrantes. 
  • La personne a des problèmes de digestion ou s’en plaint (reflux). 
  • La personne a un cycle menstruel irrégulier (saut de cycles). 
  • La personne a une mauvaise hygiène personnelle (dents, peau, cheveux ou ongles). 
  • La personne a des sautes d’humeur. 
  • La personne a des problèmes de concentration. 
  • La personne a des vertiges quand elle se met debout. 

Débuter le programme

Après la consultation initiale à l’Hôpital, le patient a trois options de soins : le programme pour patients hospitalisés, le programme de jour pour patients externes ou des ressources communautaires.

Peu importe l’option, les patients sont encadrés par une diététiste et reçoivent un plan de repas qu’ils doivent suivre et remplir chaque jour. Les patients renforcent aussi leurs compétences, notamment par une thérapie cognitivo-comportementale, une thérapie comportementale dialectique et de l’éducation sur la nutrition.

« Il est essentiel d’apprendre à renforcer ces compétences et d’être capable de les utiliser pour faire face à des émotions négatives intenses au lieu de revenir aux symptômes du trouble alimentaire », ajoute la Dre Antochi.

Certains patients ont également besoin de médicaments, plus particulièrement pour traiter des comorbidités qui surviennent souvent chez les personnes atteintes d’un trouble alimentaire. « Les comorbidités les plus courantes sont la dépression, l’anxiété, le trouble de stress post-traumatique, la dépendance ou les troubles de la personnalité », poursuit la Dre Antochi.

Le saviez-vous?

Qu’est-ce qu’un trouble de l’alimentation? 

Les troubles de l’alimentation sont des maladies mentales et physiques graves qui sont caractérisée par une relation compliquée et nuisible avec l’alimentation, la nourriture, le poids corporel, l’exercice et l’image corporelle. Personne n’est à l’abri d’un trouble de l’alimentation, qui peut souvent mettre la vie en péril. Heureusement, il est possible d’en guérir. 

Qu’est-ce que l’orthorexie? 

Définie en 1996, l’orthorexie n’est pas un diagnostic officiel, mais elle décrit une préoccupation obsessionnelle avec l’alimentation « saine » au point de perturber la vie de la personne. 

Qu’est-ce que l’anorexie? 

D’origine grecque, le mot anorexie signifie « perte d’appétit ». L’anorexie mentale repose sur trois principaux critères de diagnostic du manuel DSM-5 : une limitation de l’alimentation qui entraîne une perte excessive de poids, une peur énorme de prendre du poids et un trouble de l’image corporelle.  

Qu’est-ce que la dysmorphie corporelle?

Une personne qui présente un trouble de dysmorphie corporelle est obsédée par une partie de son corps, lui donnant une vision disproportionnée et inexacte de son apparence. Chez une personne atteinte d’un trouble de l’alimentation, la dysmorphie corporelle porte souvent sur le poids. 

Qu’est-ce que la boulimie? 

La boulimie nerveuse se caractérise par des cycles de suralimentation (frénésie) puis d’élimination des aliments du corps (purge) par des vomissements volontaires, la prise de laxatifs ou d’autres moyens. Dans certains cas, la personne peut aussi faire de l’exercice de façon excessive ou jeûner (se priver de nourriture) pendant des périodes prolongées. 

Qu’est-ce que la frénésie alimentaire? 

Il peut arriver à tout le monde de manger à l’excès à l’occasion. En revanche, la frénésie alimentaire devient un trouble quand une personne ingère d’énormes quantités de nourriture en peu de temps et qu’elle se sent dépassée par la situation, coupable et honteuse. 

Trouver sa propre voie

Hannah était nerveuse au début. Elle se demandait si le programme fonctionnerait pour elle. Ses médecins lui ont expliqué que cette nervosité était normale. « Au début du programme, la voix qui alimente le trouble alimentaire est tellement forte. Elle est tellement contrôlante qu’elle vous persuade que vous n’avez pas besoin de ça. L’intérêt du programme pour moi était de pouvoir trouver ma propre voie et ce que mon corps et mon esprit voulaient plutôt que ce que le trouble voulait », ajoute Hannah.

Pendant huit semaines, Hannah a participé au programme de jour par voie virtuelle. Chaque semaine, elle a progressé par petites étapes; elle s’est d’abord alimentée pendant les séances de groupe, puis elle est devenue plus ouverte à une prise de poids. Hannah a ensuite suivi le programme de prévention des rechutes pendant 12 semaines. « Les quatre premières séances sont hebdomadaires. Chaque semaine, je parlais à l’une des infirmières et à la Dre Antochi. Nous examinions ce que j’avais mangé ce jour là. J’avais ensuite des devoirs à faire et nous les examinions ensemble. Nous parlions ensuite des compétences et des façons de gérer les facteurs qui causent du stress, de l’anxiété et d’autres problèmes qui peuvent me ramener vers mon trouble alimentaire. »

Après avoir terminé leur programme, les patients passent à un programme de transition qui leur permet de continuer de recevoir des soins dans un cadre communautaire.

Hannah in the park
Hannah Hotzwik aime passer du temps dans la nature.

Après avoir terminé leur programme, les patients passent à un programme de transition qui leur permet de continuer de recevoir des soins dans un cadre communautaire.

Mille mercis

Hannah poursuit son parcours et remercie le personnel du programme de lui avoir donné les moyens de vivre une vie plus saine physiquement et mentalement. Elle poursuit ses études à l’Université Carleton en géographie physique et se passionne pour les changements climatiques et la réduction de notre empreinte carbone. « Je ne serais certainement pas là où je suis aujourd’hui sans ce programme. Avant le programme, je n’allais vraiment pas bien. Aujourd’hui, je peux dire en toute confiance que je vais beaucoup mieux. J’ai encore des défis à relever et des journées difficiles. L’hôpital m’a fourni tellement de ressources et de compétences : je ne réagis plus de la même manière qu’avant. »

« Aujourd’hui, je peux dire en toute confiance que je vais beaucoup mieux. J’ai encore des défis à relever et des journées difficiles. L’hôpital m’a fourni tellement de ressources et de compétences : je ne réagis plus de la même manière qu’avant. » 

— Hannah Hotzwik

Le saviez-vous?

L’Hôpital d’Ottawa est un important fournisseur de services de santé mentale dans la région. « Nous comptons deux services d’urgence psychiatrique, plus de 90 lits, un programme de jour, des services pour patients externes et une équipe mobile de crise, en plus de programmes spécialisés pour les troubles alimentaires, le premier épisode de psychose et la psychiatrie périnatale. Nous sommes souvent le premier service vers lequel les patients se tournent pour obtenir de l’aide », explique le Dr Jess Fiedorowicz, chef et directeur du Département de santé mentale.
La Dre Antochi sait qu’il y a beaucoup d’autres personnes qui attendent de l’aide. C’est pourquoi L’Hôpital d’Ottawa veut élargir le programme de transition pour inclure deux autres volets qui permettraient de répondre aux besoins des patients. Le premier serait destiné aux jeunes et mené en collaboration avec le CHEO; l’autre serait axé sur la préparation pour aider de façon proactive les patients en attente de leur première évaluation ou d’une admission dans des services intensifs en leur offrant soutien et éducation. « Les objectifs des services du Programme des troubles de l’alimentation sont centrés sur l’engagement du patient en collaboration avec l’équipe de soins. Il est inspirant de constater le courage et la détermination des personnes atteintes de troubles de l’alimentation pendant leur cheminement pour améliorer leur santé et se rétablir. C’est une expérience enrichissante de faire partie de l’équipe du programme et de travailler aux côtés de collègues qui s’engagent et se dévouent dans l’intérêt des patients », conclut la Dre Antochi.

Où appeler pour obtenir de l’aide?

Si vous prenez conscience qu’une autre personne ou vous avez un problème de santé mentale important, appelez la ligne de crise en santé mentale au 1 866 996 0991 (sans frais) ou au 613 722 6914 (Ottawa). Elle est accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Si vous êtes en danger immédiat, y compris de mort, appelez immédiatement au 911. Si vous avez besoin d’une aide médicale urgente, allez à l’hôpital le plus près.

Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.

1er mars 2022 – Grâce à un don de 2 M$ du Groupe Banque TD (TD), L’Hôpital d’Ottawa créera un nouveau carrefour de l’intelligence artificielle en médecine (IAM) TD pour propulser la conception et l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la santé. L’IA recèle le potentiel de transformer la prévention, le diagnostic et le traitement de maladies chroniques comme le diabète, les maladies rénales, le cancer, les maladies cardiaques et des troubles cérébraux. Elle pourrait changer la donne pour des patients non seulement à Ottawa, mais aussi ailleurs au Canada et au monde.

À la tête de ce projet novateur, le Dr Doug Manuel, scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa et professeur émérite à l’Université d’Ottawa, précise que le carrefour de l’IAM TD prendra appui sur notre expérience de calibre internationale en conception de modèles mathématiques et d’algorithmes pour non seulement améliorer le diagnostic et le traitement, mais aussi prédire des problèmes et des résultats. « Seulement sur le plan technologique, il faut de neuf mois à trois ans pour mettre au point et en œuvre des données et des algorithmes complexes. Nous proposons un modèle harmonisé qui réduira ce cycle à quelques jours. »

Il y avait donc une énorme lacune à ce chapitre et la vaste majorité des innovations en IA ne progressent jamais au-delà des premières étapes de la recherche. Le Dr Alan Forster, viceprésident exécutif et chef de l’Innovation et de la Qualité et scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa, explique que cette plateforme aidera à combler cette lacune. « Le carrefour de l’IAM TD mobilisera les patients et leurs proches directement dans la conception d’outils misant sur l’IA dès les premières étapes pour placer l’expérience du patient au cœur du processus. Il y aura un effort de collaboration entre des patients, des médecins, des scientifiques et des programmeurs. Plus important, nous évaluerons l’incidence de ces outils pour améliorer les résultats qui importent le plus aux patients. »

« À TD, nous sommes ravis de fournir un financement à L’Hôpital d’Ottawa pour aider à élargir les capacités novatrices en IA et faire progresser la qualité de soins dans la région », affirme Tara-Lynn Hughes, première vice-présidente, Groupe Banque TD. « S’inscrivant dans le cadre de la Promesse TD prêts à agir, la plateforme d’entreprise citoyenne de la Banque, cette importante initiative aidera des patients atteints de problèmes cardiaques, du cancer et de maladies chroniques à accéder à des soins équitables et personnalisés. »

Le carrefour de l’IAM TD permettra de positionner judicieusement notre hôpital afin qu’il tire parti du potentiel incroyable de l’intelligence artificielle selon le Dr Duncan Stewart, vice-président exécutif de la Recherche et scientifique principal à L’Hôpital d’Ottawa. « Il était difficile de mettre en pratique des algorithmes de plus en plus complexes. Ce nouveau carrefour virtuel révolutionnera notre capacité à utiliser l’IA pour transformer la pratique de la médecine. Je suis ravi que les responsables du programme Meilleure santé à TD aient eu la perspicacité et la générosité d’esprit de soutenir cette initiative novatrice visant à tirer parti de données complexes afin d’améliorer les soins. »

Le carrefour de l’IAM TD comprendra trois projets phares sur des maladies chroniques : prévention de multiples maladies chroniques, insuffisance rénale terminale et troubles neurologiques dégénératifs. La plateforme prendra appui sur les nombreuses premières mondiales de notre hôpital, notamment le premier et plus grand entrepôt de données hospitalières au Canada, le premier programme panhospitalier de données « synthétiques » au Canada et l’un des ensembles les plus complets au monde de calculateurs et d’algorithmes prédictifs en matière de santé, qui sont utilisés par plus de deux millions de personnes dans 200 pays.

Au sujet de L’Hôpital d’Ottawa

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada et le troisième employeur en importance dans sa région. Inspirés par la recherche et guidés par la compassion, son personnel de soutien, ses chercheurs, ses infirmières, ses médecins et ses bénévoles assurent l’excellence des soins et persévèrent à trouver des solutions aux défis les plus complexes en santé.

Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital attire sur ses nombreux campus des esprits scientifiques parmi les plus influents au monde. L’enseignement et la recherche sont au cœur de nos activités. Nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde.

Nous sommes le centre régional de traumatologie de l’Est ontarien et nos soins nous ont valu l’agrément avec mention d’honneur, reconnaissance la plus prestigieuse d’Agrément Canada. Nos programmes de recherche novateurs nous placent à l’avant-garde des progrès scientifiques mondiaux en thérapeutique anticancéreuse, en neurosciences, en médecine régénératrice, en traitement de maladies chroniques et en innovation pratique.

Grâce au généreux soutien financier de la collectivité, nous continuons d’offrir des soins de calibre mondial avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères.

Pour en apprendre davantage sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site https://fondationho.ca.

Au moment d’apprendre pour la troisième fois en dix ans qu’un lymphome menaçait sa vie, Owen Snider croyait avoir épuisé ses options. Or, un nouveau traitement révolutionnaire à base de cellules CAR-T lui a redonné espoir. L’Hôpital d’Ottawa recrutait justement des patients à l’essai clinique d’une approche avant-gardiste uniquement canadienne. Il devait toutefois y être admissible.

En 2010, Owen amorçait la soixantaine lorsqu’il a reçu un diagnostic de lymphome à grandes cellules B. Il a alors suivi une chimiothérapie connue sous le nom de R CHOP, qui dure habituellement 18 semaines. « C’était un traitement rigoureux. Je m’en suis bien sorti et j’ai vécu six ans sans cancer. Le lymphome est toutefois revenu en 2016 », explique Owen.

Lorsque le cancer est réapparu, son équipe de soins à L’Hôpital d’Ottawa lui a recommandé une greffe de cellules souches. Cette année-là, il a suivi un programme intensif exigeant de fortes doses de chimiothérapie pour éliminer puis remplacer ses cellules souches au moyen d’une greffe. « C’est très éprouvant. Mais après deux ou trois mois à souhaiter ne plus être là, les choses se sont améliorées. J’ai ensuite passé quatre années de plus sans cancer. »

« Il m’a donné cinq ou six mois à vivre. Ma femme et moi étions abattus. »

— Owen Snider

Troisième récidive

Pendant ces quatre années, Owen a profité de sa retraite chez lui, dans une belle région boisée près de Calabogie, avec sa femme, Judith Snider. Puis s’est présenté son plus grand défi : une troisième récidive. Cette fois, le diagnostic est tombé en mai 2020, en plein cœur de la pandémie. « Mon oncologue m’a dit qu’ils avaient fait à peu près tout ce qu’il était possible de faire. Il m’a donné cinq ou six mois à vivre. Ma femme et moi étions abattus. Je me suis résigné à recevoir des soins palliatifs pour alléger ma souffrance pendant mes six derniers mois », ajoute Owen.

Judith and Owen Snider kayaking.

La semaine suivante, un appel de son oncologue lui propose une autre chance à la vie; l’essai clinique d’un traitement par cellules CAR-T venait de débuter à L’Hôpital d’Ottawa – une première au Canada. Il restait à vérifier si Owen répondait aux critères de participation. Pour le savoir, il passe le mois de juin 2020 à subir une multitude de tests et d’examens d’imagerie.

« Ce type de recherche en immunothérapie est extrêmement novateur et n’avait jamais été réalisé au Canada. »

– Dre Natasha Kekre

Quand Owen reçoit le feu vert en mi-juin, sa décision était déjà prise : « Soit je participais à l’essai, soit je restais allongé ici pendant des mois à attendre la fin. Qui aurait fait autrement à ma place? J’ai saisi l’occasion parce que chez nous, on voit toujours le verre à moitié plein ».

Traitement par cellules CAR-T

Le traitement par cellules CAR-T est une immunothérapie émergente qui tire parti de la puissance des lymphocytes T d’un patient – un type de cellules immunitaires – pour traiter son cancer. Les lymphocytes T jouent un rôle essentiel pour tuer les cellules qui sont anormales, infectées par des germes ou cancéreuses.  Ces dernières peuvent, comme dans le cas du lymphome ou de la leucémie, devenir invisibles pour les lymphocytes T. Le traitement consiste alors à prélever ces cellules CAR-T et à les reprogrammer en laboratoire de sorte qu’elles reconnaissent et détruisent les cellules cancéreuses

La Dre Natasha Kekre est hématologue et scientifique adjointe à L’Hôpital d’Ottawa. Elle dirige la conception de la première plateforme de recherche sur les cellules CAR-T au Canada en collaboration avec le centre de cancérologie de la Colombie Britannique. « Ce type de recherche en immunothérapie est extrêmement novateur et n’a jamais encore été réalisé au Canada. Le traitement utilise le système immunitaire du patient même. C’est de la médecine très personnalisée », précise la Dre Kekre.

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des premiers hôpitaux au Canada à participer à des essais CAR-T dirigés à l’échelle nationale. Étant l’un des plus importants centres de recherche et de traitement en santé au Canada, l’Hôpital est bien positionné pour jouer un rôle de premier plan pour doter les Canadiens d’un programme de recherche novateur sur le traitement par cellules CAR-T.

Effet « Pacman »

Vers la fin de juin 2020, Owen était prêt pour une aphérèse, intervention qui permet de prélever des lymphocytes T dans le sang. « Ils posent dans mon bras droit un cathéter intraveineux pour acheminer mon sang dans l’appareil d’aphérèse, d’où il ressort pour m’être injecté par un second cathéter dans mon bras gauche. L’appareil pompe le sang et en extrait les cellules avant de retourner le reste du sang dans mon corps. Je suis resté étendu pendant les trois ou quatre heures du processus. Sans bouger, je dois ajouter. »

« C’est un peu comme dans le jeu Pacman : les cellules modifiées se déploient dans la circulation sanguine et tuent les cellules cancéreuses. »

– Owen Snider

Ils ont ensuite envoyé les lymphocytes T à un laboratoire en Colombie-Britannique, où on les a reprogrammés et multipliés avant de les renvoyer à l’hôpital deux semaines plus tard. Les cellules sont administrées au patient par transfusion sanguine. « Ces cellules peuvent ensuite circuler pour trouver les cellules cancéreuses, les attaquer et les tuer. Elles stimulent aussi le système immunitaire afin qu’il passe à l’attaque et combatte le cancer », ajoute la Dre Kekre.

Le 2 juillet, Owen s’est fait poser un cathéter central inséré par voie périphérique, puis une chimiothérapie de trois jours. Quatre jours plus tard, il a reçu ses lymphocytes T reprogrammés, qui se sont mis au travail. « C’est un peu comme dans le jeu Pacman : les cellules modifiées se déploient dans la circulation sanguine et tuent les cellules cancéreuses. »

Ses lymphocytes T étaient programmés pour reconnaître et détruire précisément des cellules cancéreuses. Owen devait maintenant attendre qu’elles fassent leur travail.

Owen Snider

Le traitement allait-il fonctionner?

Un mois plus tard, Owen et Judith ont reçu des nouvelles exceptionnelles. « Lors de ma visite de suivi, je n’avais presque plus de cellules cancéreuses. L’examen d’imagerie a montré qu’il ne restait presque plus rien. J’étais stupéfait », confie-t-il.

Trois mois plus tard, Owen était « propre comme un sou neuf » comme il aime affirmer. Dix-huit mois plus tard, toujours aucune trace de lymphome.

Donner aux patients comme Owen un nouvel espoir pour l’avenir est ce qui inspire la Dre Kekre. « Pour la première fois depuis longtemps, Owen a senti que le lymphome pouvait véritablement disparaître. De nombreux examens d’imagerie semblent le confirmer. Je pense qu’il commence maintenant à y croire. C’est pour cette raison que je fais ce travail : d’autres patients qui ont épuisé leurs options pourraient bientôt avoir recours au traitement par cellules CAR-T. C’est ce qui s’est passé dans le cas d’Owen et c’est ce que nous espérons pour beaucoup d’autres patients », poursuit la Dre Kekre.

Prochaines étapes de l’essai clinique

La Dre Kekre et son équipe suivent tous les patients inscrits à l’essai et espèrent en publier les résultats en 2022. L’objectif est de fournir à Santé Canada la preuve que le traitement est sécuritaire. « Notre comité de surveillance de la sécurité des données et de l’essai n’a eu aucune inquiétude. Du point de vue de la sécurité, nous sommes donc très satisfaits de l’essai. C’est pourquoi il est toujours possible de s’y inscrire », affirme la Dre Kekre.

Caractère unique du traitement par cellules CAR-T de L’Hôpital d’Ottawa

Le traitement par cellules CAR-T doit être fabriqué à partir de cellules du patient et d’une grande quantité de virus extrêmement purs afin de livrer le gène pour le CAR, qui est un récepteur antigénique chimérique. Le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques de L’Hôpital d’Ottawa est bien positionné pour fabriquer les virus de qualité clinique nécessaires pour créer des cellules CAR-T à des fins d’essais cliniques. En fait, nous avons la seule installation au Canada qui produit ce type de virus précisément à ces fins

On espère que ce traitement pourra un jour servir à combattre une variété de cancers. Selon la Dre Kekre, « nous avons reçu beaucoup d’attention du Danemark et quelques autres pays européens nous tendent la main. Ils adhèrent à un système de santé similaire au nôtre, où les patients ont tous le droit d’accéder aux soins. Si les lymphocytes CAR-T sont ici pour de bon, ils doivent être fabriqués selon une approche durable pour les patients. Globalement, ce n’est que le début, alors tout le monde nous observe pour savoir comment nous nous y prenons. »

« Sans la philanthropie, nous n’aurions ni le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques ni le Centre de méthodologie à L’Hôpital d’Ottawa. Nous ne serions pas en mesure de réaliser des essais cliniques novateurs comme celui-ci. »

– Dre Natasha Kekre

La plateforme de recherche sur les cellules CAR-T fabriquée au Canada permettra aux Canadiens d’avoir un meilleur accès à des essais cliniques novateurs. « Les Canadiens atteints du cancer ne devraient pas devoir attendre que la recherche soit effectuée ailleurs. Ils devraient pouvoir participer à des essais cliniques novateurs ici, chez eux », précise la Dre Kekre.

Apprécier chaque jour et soutenir la recherche

Aujourd’hui, Owen a une bonne qualité de vie grâce à l’essai clinique. Il se sent fort et attend avec impatience le jour où Judith et lui pourront à nouveau voyager. Ils sont reconnaissants pour la recherche qui sauve des vies. « Ce fut un honneur et un privilège d’être choisi pour l’essai. »

Il rend également hommage à l’extraordinaire équipe de soins et se rappelle avec émotions des moments privilégiés lors de ses visites à l’hôpital. « Je me suis toujours senti si bien accueilli. Je suis ressorti de chaque rencontre encouragé. L’équipe du 5 Ouest est merveilleuse. J’ai eu l’occasion d’y retourner ce printemps et ce fut de si belles retrouvailles. »

Owen donne depuis longtemps à L’Hôpital d’Ottawa, et il soutient encore davantage la philanthropie depuis qu’il a constaté son rôle important dans la concrétisation de l’essai clinique qui l’a sauvé. « Le financement de base des hôpitaux ne suffit pas pour propulser les réalisations novatrices et avant-gardistes ni pour acheter certains équipements hautement spécialisés. C’est là que chaque don fait la différence. »

Owen and Judith Snider. Owen was accepted into a made-in-Canada CAR-T therapy clinical trial at The Ottawa Hospital to treat his lymphoma.
Owen et Judith Snider.

La philanthropie permet d’amorcer des essais cliniques de ce type et peut contribuer à les faire progresser. « Sans la générosité de la collectivité, nous n’aurions ni le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques ni le Centre de méthodologie à L’Hôpital d’Ottawa, estime la Dre Kekre. Nous ne pourrions pas réaliser des essais cliniques novateurs comme celui-ci. Nous avons besoin de ce type de recherche pour que tous les Canadiens puissent bénéficier de ces traitements. Sans la philanthropie, nous n’y arriverions jamais. »

Owen souhaite transmettre un message simple à la Dre Kekre et à son équipe pour leurs efforts collectifs qui donnent de l’espoir aux patients. « Merci. Vous avez créé un programme remarquable. »

Quelques mots sur le programme de recherche CLIC

Le programme de recherche CLIC, établi en 2016, réunit chercheurs, cliniciens et patients de l’ensemble du Canada afin de bâtir une expertise et une capacité canadienne qui nous permettra d’innover dans le domaine prometteur de l’immunothérapie cellulaire contre le cancer, y compris en thérapie par lymphocytes T à CAR. Le premier essai clinique (CLICL-01) a été lancé en 2019 à L’Hôpital d’Ottawa et à BC Cancer avec le soutien de BioCanRx, de BC Cancer, de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa et de l’Institut ontarien de recherche sur le cancer. Les principales installations et ressources qui appuient le programme CLIC incluent le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques de L’Hôpital d’Ottawa, le laboratoire d’immunothérapie familiale Conconi de BC Cancer, le Centre de méthodologie d’Ottawa et le Groupe de recherche translationnelle Blueprint. Les chercheurs mobilisés dans le programme CLIC incluent les Drs Natasha Kekre, Harold Atkins, Kevin Hay et Manoj Lalu, ainsi que les scientifiques John Bell, Rob Holt, Brad Nelson, John Webb, Kednapa Thavorn, Dean Fergusson, Justin Presseau et and Jen Quizi.


Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.

La voix mélodieuse de Paula Helmer a résonné dans la section alto de plusieurs chorales d’Ottawa pendant des décennies. Et sa voix se fait toujours entendre même après avoir perdu sa bataille contre le cancer du sein – non pas par la chanson, mais par la science.

« Faire progresser la science est ce que Paula espérait de tous ces essais cliniques », explique Jeff Christie, son mari.

« Faire progresser la science est ce que Paula espérait de tous ces essais cliniques. »

—Jeff Christie

Jeff et Paula se sont rencontrés pendant leurs études en économie à l’Université de Waterloo. Ils ont ensuite déménagé à Ottawa, soit la ville natale de Paula, pour entreprendre au gouvernement fédéral une carrière enrichissante qui allait s’étendre sur des décennies. Pendant tout ce temps, Paula a poursuivi sa passion pour le chant choral au sein de l’église presbytérienne St. Timothy’s et de la Société chorale d’Ottawa. Jeff affirme que c’est toutefois la vie de famille qui était au centre de tout : les enfants, les petits-enfants, les voyages et le chalet familial.

Paula (back row, fourth from right) in 2005 with members of the Ottawa Choral Society.

« Cinq ans après notre retraite, nous avons appris que Paula avait le cancer », se rappelle Jeff.

Il s’agissait d’une forme mortelle de cancer du sein qui avait fait des métastases dans la colonne vertébrale et lui causait une douleur considérable. Une chirurgie a permis d’enlever la tumeur, mais n’a pas réussi à éradiquer le cancer, ni à contrôler la douleur. C’est à ce moment que Paula a rencontré le Dr Mark Clemons, oncologue médical à L’Hôpital d’Ottawa.

« Nous avons mis au point un plan comportant plusieurs volets pour non seulement diminuer la douleur de Paula, explique le Dr Clemons, mais aussi pour contrôler la maladie. »

« Nous avons su dès le départ que le Dr Clemons était très compétent et avisé. Il a gagné notre confiance dès la première rencontre et les traitements qu’il suggérait pour elle étaient toujours si fructueux. C’est le genre de personne qu’on aime instantanément », affirme Jeff.

Une passion pour les essais cliniques

Le Dr Clemons est à la tête du Programme de reconception des essais cliniques (REaCT) qu’il a lancé en 2014 avec Dean Fergusson, Ph. D., scientifique principal et directeur du Programme d’épidémiologie clinique, et d’autres collègues. Le programme REaCT vise à faciliter la participation aux essais cliniques en mobilisant les patients atteints du cancer et leur famille à chaque étape du processus. Habituellement, seulement 3 % des patients participent à des essais cliniques. Grâce au programme REaCT, le pourcentage est maintenant près de 90 % parce que les essais ne comportent plus de visite ou de test supplémentaire. Paula a commencé à participer à une série d’essais cliniques destinés à lui venir en aide, mais aussi à améliorer les options de traitement pour les prochaines générations. Jeff affirme que c’était une source de motivation inébranlable.

« Paula a joué un rôle important dans l’avancement du traitement des patients dans le monde entier. »

— Dr Mark Clemons

« C’était vraiment important pour elle comme pour moi, ajoute-t-il. Il reste bien des traitements à découvrir et on va les trouver grâce aux essais cliniques. Si personne n’y participe, personne n’aura de nouveau traitement. »

Reprendre un certain contrôle sur sa vie et contribuer à la science

Plus important encore, estime Jeff, la participation à ces essais cliniques lui a donné une voix et permis de participer activement à son traitement.

« Paula a toujours eu l’impression d’être aux commandes, juste à côté du Dr Clemons. Ils l’ont écoutée, ils l’ont crue.»

Le Dr Clemons explique que l’un des nombreux essais cliniques auxquels Paula a participé consistait à déterminer à quelle fréquence il faudrait administrer des agents osseux aux patients atteints d’un cancer du sein métastatique. Traditionnellement, le traitement est administré par injection toutes les quatre semaines, ce qui oblige les patients à se rendre à l’hôpital et à passer de longues périodes loin de chez eux.

« Paula avait la motivation inébranlable de non seulement améliorer son propre pronostic, mais aussi d’aider à approfondir les connaissances dans l’intérêt des prochains patients. »

— Dr Mark Clemons

« Grâce à la participation de Paula et de nombreux autres patients, poursuit le Dr Clemons, nous avons pu réaliser un essai qui a montré qu’une injection toutes les 12 semaines était tout aussi efficace et était associée à moins d’effets secondaires. »

Il a également amélioré la qualité de vie de Paula en permettant au couple de continuer à aller au chalet et à voyager entre ces 12 semaines.

« C’était formidable, précise Jeff. Les soins que nous avons reçus cadraient à notre style de vie. Ils nous ont permis de voyager comme nous voulions le faire. »

La mission de Paula perdure

Paula a malheureusement perdu son combat contre le cancer le 18 février 2021, mais Jeff poursuit son travail : il fait connaître le programme REaCT à ses amis et collègues, il amasse des fonds pour soutenir ce travail essentiel qui contribue à façonner de meilleures options de traitement pour les patients atteints de cancer dans le monde entier.

« J’ai parlé de REaCT dans mes cercles sociaux, poursuit Jeff. J’ai mentionné que Paula a participé à au moins des dizaines d’essais cliniques et en a bénéficié. »

« C’est fantastique que Jeff poursuive la mission de Paula, précise le Dr Clemons. Paula a joué un rôle important dans l’avancement du traitement des patients dans le monde entier. »

C’est un rôle qu’elle a assumé avec la même ferveur qu’elle a abordé tout ce qu’elle a fait dans la vie, que ce soit en tant qu’économiste, épouse, mère, et même en tant que chanteuse.

« Il reste bien des traitements à découvrir et on va les trouver grâce aux essais cliniques. »

— Jeff Christie

Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.

Darlene Kulig est une artiste primée dont les peintures sont qualifiées d’audacieuses, de joyeuses et d’accrocheuses. Né à Ottawa et aujourd’hui Torontoise, Darlene donne vie à des lieux et à des paysages canadiens uniques par son art spirituel semi-abstrait.

Son neveu Craig est décédé en 2016 à l’âge de 23 ans d’un rare type de cancer. Ce fut une perte dévastatrice pour sa famille. Le père de Craig, Bruce Kulig, a alors voulu fait quelque chose pour perpétuer la mémoire de son fils. Il a donc lancé une campagne de financement pour le fonds commémoratif Craig Kulig avec L’Hôpital d’Ottawa. Mise au courant de la campagne, Darlene a décidé de recourir à son art pour accroître la portée.

Elle a commencé à vendre des ensembles de cartes à l’effigie de ses œuvres d’art et remis les profits de la vente à l’Hôpital. L’arrivée de la pandémie l’a amenée à modifier sa campagne. Elle a créé de superbes masques et entamé leur vente pour verser de nouveau une portion des profits au fonds commémoratif.

Darlene dans son studio.

La mémoire de Craig est maintenant perpétuée par les innombrables philanthropes qui ont soutenu son fonds commémoratif et la recherche sur le cancer – une recherche qui aidera d’autres patients et leur famille, comme l’espérait la famille de Craig.

Q : Dites-nous ce qui a inspiré votre campagne de financement au profit de L’Hôpital d’Ottawa.

R : En 2016, nous avons perdu notre cher neveu Craig Kulig, âgé de 23 ans, à cause d’un type agressif et rare de cancer. Craig a reçu des soins extraordinaires empreints de compassion de l’équipe de médecins et d’infirmières de L’Hôpital d’Ottawa. Depuis son décès, mon frère Bruce essaie d’amasser 100 000 $ pour perpétuer la mémoire de Craig.

En tant qu’artiste et tante, j’ai entamé un processus de deuil et pris conscience de mon besoin de créer une peinture à la mémoire de Craig. J’ai peint « Dragonfly Ascending into Twilight », qui représente le lac Granite, où Craig a passé sa jeunesse. Nous avons fait don de la grande estampe numérique de cette peinture porteuse de sens, qui est maintenant affichée dans le Service d’oncologie de l’Hôpital.

A memorial for Craig Kulig, funds are raised in his memory for cancer care and research at The Ottawa Hospital.
Un monument commémoratif pour Craig Kulig au lac Granite.

Q: Expliquez en quoi consiste votre campagne de financement.

R : Au début de la pandémie, le fabricant de masques BYOM m’a demandé si j’aimerais avoir mes peintures de paysages canadiens sur ses masques. Il a demandé à chaque artiste contacté de se jumeler à un organisme caritatif. Nous avons donc créé une superbe ligne de masques pour adultes et pour enfants. Tous les profits sont remis au fonds commémoratif Craig Kulig. Jusqu’à présent, nous avons amassé plus de 16 000 $ grâce à la vente de ces masques. Nous avons aussi créé un magnifique calendrier mural de 2022 et des ensembles de cartes de Noël inspirées de mon art.

Darlene wearing one of her beautiful masks that she sells to raise funds in support of cancer care and research at The Ottawa Hospital.

« Je crois que nos efforts de collecte de fonds vont faire la différence. Nous espérons que d’autres personnes et familles pourront bénéficier de meilleurs résultats. »

— Darlene Kulig

Q: A-t-il été facile d’organiser une activité communautaire de collecte de fonds par l’entremise de notre Fondation?

R : Mon frère Bruce a créé le fonds commémoratif Craig Kulig par l’entremise de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Ce fut une expérience formidable de travailler avec leur équipe pour promouvoir nos masques, continuer à recueillir de l’argent pour le fonds de Craig et sensibiliser les gens à la recherche de pointe réalisée à L’Hôpital d’Ottawa.

Q: Que diriez-vous à une personne qui envisage de faire un don à L’Hôpital d’Ottawa?

A: Je crois que nos efforts de collecte de fonds vont faire la différence. Nous espérons que d’autres personnes et familles pourront bénéficier de meilleurs résultats. Cela demande du temps et des dons indispensables. L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche de premier plan auquel nous sommes fiers d’être associés.


Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.