Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau

L’espoir est maintenu grâce à des scientifiques qui ne baissent jamais les bras, qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme Dan Collins.

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau

Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir. Cet espoir a été nourri par des scientifiques qui ne baissent jamais les bras et qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme lui. L’espoir qu’un remède s’en vient.

Découverte d’une masse

Alors qu’il se déplaçait en avion pour le travail il y a quatre ans, Dan a commencé à ressentir une douleur à l’arrière de la tête lorsqu’il l’appuyait sur le banc d’avion. Il a consulté son médecin de famille pour savoir ce qui causait cette douleur. Une échographie a révélé la présence d’une bosse interne qui ressemblait à un kyste.

Dan a subi une première biopsie, puis il a été aiguillé vers un chirurgien du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Une autre biopsie a révélé que le kyste était en fait une masse : un mélanome. « J’avais peur. Le cancer a déjà frappé fort dans ma famille. Il a emporté mes deux frères aînés et mon père », se rappelle Dan.

Malheureusement pour lui, la masse grossissait, et elle grossissait rapidement. À la fin du mois de juillet, elle avait la taille d’une balle de golf, alors qu’elle n’était pas visible deux mois auparavant. Sa chirurgienne en oncologie, la Dre Stephanie Obaseki-Johnson, avait d’abord pensé à faire réduire la tumeur avant de la retirer par chirurgie, mais celle-ci grossissait trop vite.

Dan Collins with Oncologist Dr. Michael Ong of The Ottawa Hospital in a patient room.
Dan Collins avec le Dr. Michael Ong, oncologue.

Il fallait intervenir rapidement

Le 11 août 2015, Dan a subi une chirurgie qui a duré presque toute la journée. Il s’est réveillé avec 25 agrafes et 38 points de suture à l’arrière de la tête. Durant son rétablissement, Dan s’est souvenu d’un dicton qui l’a aidé à passer au travers de cette épreuve : « N’aie pas honte de tes cicatrices. Elles sont la preuve que tu as survécu à l’ennemi. »

La force puisée dans ce dicton serait nécessaire pour affronter les nouvelles qui l’attendaient. En effet, à peine deux semaines après l’opération, la masse était de retour. Ses médecins ont également découvert une masse dans son poumon droit et des taches sur la paroi de son ventre. Il avait un cancer de stade 4 – un cancer métastatique. Il s’agissait d’un cancer agressif et cela lui a fait penser aux membres de sa famille qu’il avait perdus et à ce qui allait lui arriver.

Nouvelle génération de traitement

On lui a rapidement présenté le Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa, qui lui a parlé de l’immunothérapie – une nouvelle génération de traitement qui, l’espère-t-on, remplacera un jour les traitements traditionnels qui peuvent parfois être difficiles à tolérer, comme la chimiothérapie. Le Dr Ong lui a prescrit quatre fortes doses d’immunothérapie. Au même moment, Dan a commencé la radiothérapie (22 séances en tout). Il recevait une immunothérapie au Centre de cancérologie toutes les trois semaines. Entre chaque traitement, des radiographies permettaient de suivre l’évolution des tumeurs.

« Chaque radiographie montrait une diminution de la taille des tumeurs. Ma peur a alors commencé à se transformer en espoir. » – Dan Collins, patient

Dan a terminé l’immunothérapie en décembre 2015. Il ne lui restait plus qu’à attendre. « Ce traitement novateur a été conçu pour aider mon propre système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses. Seul le temps permettrait de voir si mon corps répondait bien », raconte Dan.

Les taches sur la paroi de son estomac diminuaient, mais la masse au poumon ne bougeait pas. Le Dr Ong a donc décidé de prescrire un autre type d’immunothérapie comportant 24 traitements.

L’oncologue de Dan lui a appris que son mélanome, extrêmement mortel au départ avec peu d’options de traitement, pouvait maintenant être traité efficacement au moyen de nombreuses thérapies différentes.

« À mes débuts comme oncologue, il y a dix ans, le mélanome était pour ainsi dire incurable. Seulement 25 % des patients survivaient à la première année. Aujourd’hui, on peut s’attendre à ce que plus des trois quarts des patients soient en vie après un an. Nombre d’entre eux guérissent de leur cancer métastatique et cessent leur traitement. Nous pouvons maintenant empêcher 50 % des récidives de mélanomes à risque élevé grâce aux progrès de l’immunothérapie », explique le Dr Ong.

Dan a terminé l’immunothérapie en septembre 2017.

Oncologist Dr. Michael Ong posing with armed crossed at The Ottawa Hospital.
Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa.

Aujourd’hui, aucun signe de cancer

Dan repense au jour où il a reçu son diagnostic. Il se demandait s’il allait mourir. « Je crois que si je suis en vie aujourd’hui, c’est grâce à la recherche et à ceux qui ont donné généreusement avant moi. »

Il se souvient du jour où son frère Rick est décédé d’un cancer en 2007. « Au moment où il a été pris en charge, son médecin lui a demandé s’il voulait participer à une étude de recherche. Le médecin a été honnête avec lui : le traitement ne permettrait pas de le guérir, mais il pourrait peut-être aider les futurs patients. » Dan réfléchit un peu et poursuit : « J’aime à penser qu’il a contribué à ma rémission. Il m’a peut-être sauvé la vie. Chose certaine, la recherche a changé la donne dans mon cas. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en ce qui concerne l’immunothérapie offerte aux patients. La recherche et les traitements qui sauvent des vies à L’Hôpital d’Ottawa ont changé les choses pour Dan. Il espère que les progrès permettront de guérir encore plus de patients, non seulement ici, mais partout dans le monde.

Donnez aujourd’hui pour soutenir la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa et aide des patients comme Dan.

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Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.

Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale menaçait de rendre Denis Paquette sourd des deux oreilles et qu’une chirurgie traditionnelle du cerveau était jugée trop risquée, les médecins de L’Hôpital d’Ottawa ont dû collaborer afin de trouver une solution.

Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale commençait à grossir dans son oreille, Denis Paquette risquait de devenir sourd des deux oreilles, ce qui l’aurait empêché d’entendre la voix de sa femme pour toujours. Puisque la chirurgie traditionnelle était jugée trop risquée, les Drs Fahad AlKherayf et Shaun Kilty ont dû trouver une solution plus sûre – retirer la tumeur par le nez.

Une vie différente

Denis Paquette, maintenant âgé de 66 ans, a toujours été sourd d’une oreille. Il est évident qu’il comprend très bien les subtilités liées à une telle déficience. Après tout, c’est ce qu’il a toujours connu. Tenir le téléphone contre son oreille saine et tourner la tête afin de mieux entendre quelqu’un lors d’une conversation sont des habitudes qu’il a rapidement adoptées.

Mais en 2016, ces petites astuces qu’il avait utilisées toute sa vie ont commencé à le laisser tomber. Les conversations étaient de plus en plus difficiles à entendre et Nicole, la femme de Denis, avait constaté que ce dernier augmentait progressivement le volume de la télévision.

Hospital around the world are lookDr. Fahad AlKherayf and Dr. Shaun Kilty standing in an operating room at The Ottawa Hospital.
Les hôpitaux du monde entier se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur le type de chirurgie cérébrale miniinvasive pratiquée par les Drs Fahad AlKherayf (à droite) et Shaun Kilty.

« Je commençais à être frustré parce que les gens me parlaient et je n’entendais que des bouts de conversation », explique Denis.

Parcours vers le diagnostic

Tracassé par son ouïe, Denis est allé consulter son médecin de famille. Il a passé divers tests d’audition qui ont tous démontré que quelque chose n’allait pas. Il a alors été aiguillé vers le Dr David Schramm, un spécialiste de l’audition à L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Schramm a demandé une imagerie par résonance magnétique (IRM) et celle-ci a révélé une tumeur rare dans le crâne et l’oreille interne de Denis. Ces résultats n’étaient pas ceux que Denis et Nicole attendaient.

« Je ne savais pas à quoi m’attendre alors ce fut vraiment un choc », explique Denis.

Afin de retirer la tumeur, Denis devait subir une intervention chirurgicale spécialisée et avait besoin de l’expertise du Dr Fahad AlKherayf, neurochirurgien, et du Dr Shaun Kilty, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge (ORL).

À cause de la complexité du diagnostic de Denis, le Dr AlKherayf et son équipe devaient trouver une solution pour retirer la tumeur sans compromettre complètement son ouïe.

« La tumeur grossissait dans son crâne et son oreille interne, exerçant une pression sur le nerf auditif de l’oreille saine. Il risquait de perdre ce qu’il lui restait de son ouïe, explique le Dr AlKherayf. 

« Bien qu’il s’agissait d’une lésion bénigne, ses répercussions étaient énormes. » – Dr Fahad AlKherayf.

Le Dr AlKherayf savait que le fait de retirer la tumeur par l’oreille de Denis risquait d’affecter de manière permanente le peu d’ouïe qu’il lui restait. Dans ce contexte, le Dr AlKherayf a recommandé à Denis de subir la chirurgie mini-invasive du cerveau nouvellement disponible. Dans le cadre de cette technique, sa tumeur serait retirée par les narines plutôt que par l’oreille.

Le risque était élevé

Traditionnellement, une chirurgie du cerveau pour un cas comme celui de Denis doit être réalisée par l’oreille et nécessite la pratique d’une grande incision traversant le crâne. Cependant, réaliser ce type de chirurgie aurait pu complètement compromettre l’ouïe de Denis de manière permanente puisqu’il n’avait qu’une seule oreille saine.

Non seulement Denis aurait-il pu perdre l’ouïe, mais la méthode traditionnelle utilisée pour retirer une telle tumeur présente de plus grands risques de complication et d’infection et exige une plus longue période de rétablissement, pouvant aller jusqu’à six mois. Elle aurait également laissé une grande cicatrice partant du devant de l’oreille et se prolongeant jusqu’en haut de l’oreille et derrière celle-ci. L’idée seule de subir une telle intervention était angoissante.

Une nouvelle technique de chirurgie

Au cours des dernières années, le Dr AlKherayf a fait progresser une nouvelle technique qui permet de retirer divers types de tumeurs cérébrales : la chirurgie mini-invasive.

La chirurgie mini-invasive a transformé la manière de réaliser les chirurgies qui peuvent maintenant s’effectuer par micromanipulation chirurgicale, ce qui permet d’avoir accès à des parties du corps sans avoir à pratiquer de grandes incisions. Ce type de chirurgie est beaucoup plus sûr, présente un risque d’infection moindre et exige une période de rétablissement plus courte. Dans bon nombre de cas, les patients quittent l’hôpital quelques jours après la chirurgie.

« Les patients se rétablissent plus rapidement, explique le Dr Kilty, car ils n’ont pas besoin de se remettre de l’importante incision normalement pratiquée lors de l’approche [chirurgie] traditionnelle. »

Deux médecins sont nécessaires à la réalisation de ce type de chirurgie : un neurochirurgien, qui retire la tumeur, et un ORL, qui assure l’accès à la tumeur par le nez et qui dirige l’endoscope. Étant donné la nature complexe de ces chirurgies, seul un petit groupe de médecins, dont fait partie le Dr AlKherayf, accepte de les réaliser. De nombreuses personnes se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur cette chirurgie novatrice. « Nous sommes devenus l’un des meilleurs endroits au Canada à pratiquer cette technique », affirme le Dr AlKherayf.

Denis Paquette sitting outside at a table at The Ottawa Hospital.
Denis Paquette a retrouvé l’ouïe grâce à une chirurgie cérébrale miniinvasive à L’Hôpital d’Ottawa.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. »

Le 20 juillet 2016, Denis a subi une intervention de cinq heures lors de laquelle les Drs AlKherayf et Kilty ont réussi à accéder à la tumeur et à lui retirer par le nez. La mise en place d’un tube microscopique partant de la cavité où se trouvait la tumeur jusqu’aux sinus de Denis devrait empêcher l’accumulation de fluide et réduire les chances que la tumeur réapparaisse.

Lors de son réveil, Denis était stupéfait d’entendre la voix de sa femme. « Je me suis réveillé et wow, dit Denis, je pouvais entendre! »

Il a obtenu son congé de l’hôpital deux jours seulement après sa chirurgie.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique », s’exclame Denis, dont les tests d’audition sont concluants depuis l’opération.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique. » – Denis Paquette

Grâce aux soins qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa et aux avantages de la chirurgie mini-invasive, Denis peut maintenant regarder ses émissions de télévision et discuter avec sa femme sans difficulté. Il ne craint plus de vivre sans entendre.

Votre appui nous permettra de continuer à fournir des traitements de pointe aux patients comme Denis.

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Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. Il ne veut pas se contenter de moins et pense que personne dans notre communauté ne devrait le faire non plus. Gavin croit que chaque résident doit jouer un rôle actif lorsqu’il s’agit de redonner et c’est pourquoi ce donateur qui se décrit comme un « militant » partage son histoire – une histoire qu’il espère mènera à la découverte d’un remède contre le cancer.

Ce résident de New Edinburgh s’est engagé à verser 500 000 $ pour appuyer le Programme de médecine des rayonnements – c’est ce qu’il veut laisser comme héritage durable.

Bien qu’il ne cherche pas la reconnaissance publique, cet avocat d’Ottawa n’hésite pas à diffuser la nouvelle de son don, car il espère que cela inspirera d’autres personnes à l’imiter. « Les maigres ressources du gouvernement exigent que les personnes qui sont en mesure de faire des dons importants se manifestent et soutiennent L’Hôpital d’Ottawa. Et il ajoute : « En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. »

L’intérêt de Gavin pour la recherche de pointe l’a incité à faire cet énorme don au Programme de médecine des rayonnements dans l’espoir que les résultats seront un jour publiés. Il est enthousiasmé par les possibilités que nous réserve l’avenir et les progrès qui seront faits.

 

« En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. » – Gavin Murphy

 

 

 

Gavin Murphy takes pride in describing himself an activist donor.
Gavin Murphy est fier de se décrire comme un donateur militant.

C’est le fruit de son travail qui lui permettra de laisser son empreinte sur les progrès réalisés dans les soins du cancer pour aider les autres dans l’avenir. Pour Gavin, c’est vraiment excitant. « J’aime l’idée de financer des technologies nouvelles et novatrices. Cela laissera un héritage durable, et ce don fournit les bases sur lesquelles reposeront les futures recherches dans ce domaine. »

Le soutien des donateurs est essentiel pour fournir aux médecins et aux chercheurs des outils de pointe. C’est aussi ce qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’être un pionnier en matière d’avancées transformationnelles. Le Dr Miller MacPherson, chef, Physique médicale, à L’Hôpital d’Ottawa, affirme : « C’est la générosité de donateurs comme Gavin qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’innover avec de nouvelles technologies. Ce soutien donnera de nouvelles perspectives en vue de nouvelles découvertes et aura un impact sur les soins grâce aux progrès de la recherche et de la technologie dans le domaine du traitement du cancer. »

Le Dr Jason Pantarotto, chef, Radio oncologie, à L’Hôpital d’Ottawa, abonde dans le même sens, soulignant que les dons au Programme de médecine des rayonnements sont particulièrement précieux. « Bien que la radiothérapie soit un traitement clé pour près de 5 000 patients atteints de cancer chaque année à Ottawa, les fonds de recherche disponibles pour améliorer la science sont plutôt rares. Nous sommes extrêmement reconnaissants aux donateurs, comme Gavin, qui voient les avantages d’investir dans l’équipe et l’équipement qui existent ici à L’Hôpital d’Ottawa. »

Pour Gavin, le but ultime est de contribuer à la découverte d’un remède contre le cancer.

« Ce don fournira une base pour acquérir une meilleure compréhension du cancer et j’espère qu’il aidera à l’éradiquer dans un avenir proche. » – Gavin Murphy

Le fait est que L’Hôpital d’Ottawa touchera chaque membre de notre communauté d’une façon ou d’une autre. Pour Gavin, c’est une bonne raison non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres de se manifester. « Si les gens veulent qu’on s’occupe bien d’eux dans un système de classe mondiale, il faut s’assurer du maintien d’un système de classe mondiale. »

Selon Gavin, nous aurons tous besoin de L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre, et il y a un moyen pour chaque personne dans notre communauté de l’appuyer. « On a besoin de gens qui sont en mesure de donner, et de gens qui peuvent donner de plus petites sommes, en plus grand nombre, pour soutenir l’hôpital également. »

Pour faire comme Gavin et appuyer les soins axés sur le patient et la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa, donnez généreusement.

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De la salle de réveil à l’atelier : La sculpture favorise la guérison émotionnelle

Un petit espace de travail, de la pierre et quelques outils ont aidé le sculpteur inuit traditionnel Saila Kipanekl à se rétablir et à guérir après une opération et un traitement contre le cancer du rectum.

Un Inuit se taille un chemin vers le mieux-être mental après un cancer

Après avoir reçu un diagnostic de cancer du rectum, le sculpteur inuit traditionnel Saila Kipanek n’aurait pas pu imaginer l’importance qu’aurait son travail dans son rétablissement.

Lorsque Saila a reçu un diagnostic de cancer du rectum, il savait que sa meilleure chance de survie était de suivre un traitement à L’Hôpital d’Ottawa. Par contre, être déraciné de sa vie au Nunavut pour être traité à Ottawa, loin de sa famille, de ses amis et de sa communauté, s’est révélé très difficile et sa santé mentale en a souffert.
Toutefois, le personnel de L’Hôpital d’Ottawa a tout fait pour qu’il se sente comme chez lui.

Une approche holistique de la guérison

Par une froide journée de février, Saila a ouvert les yeux dans une salle de réveil après son opération. Il n’était plus que l’ombre de lui-même. Ayant passé plusieurs mois loin de chez lui et de ses proches alors qu’il suivait des traitements contre le cancer, qui comprenaient chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie, il souffrait d’une profonde dépression.

Peu après l’opération de Saila, Carolyn Roberts, infirmière autorisée et infirmière pivot des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans le cadre du Programme de cancérologie pour les autochtones, a emmené celui-ci au parc de la Gatineau. Alors qu’ils étaient assis au bord de la rivière, Saila lui a confié que son moral était « à zéro », mais il savait exactement ce dont il avait besoin pour guérir. « Ce dont j’ai vraiment besoin, c’est de sculpter, a-t-il expliqué à Carolyn, cela m’aiderait à redevenir moi-même. »

Le traitement des patients du Nunavut à Ottawa

Le Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa, en vertu d’une entente avec le gouvernement du Nunavut, offre des services de cancérologie aux résidents de l’île de Baffin et de l’Est du Nunavut. C’est pourquoi des patients comme Saila parcourent des milliers de kilomètres pour recevoir les meilleurs soins et traitements à Ottawa. Toutefois, le fait de venir dans une aussi grande ville loin d’une culture, d’une langue et d’une alimentation familières peut les isoler et nuire à leur santé mentale.

Saila Kapinek carving his way to mental well-being at The Ottawa Hospital.
Saila Kapinek se taille un chemin vers le mieux-être mental à L’Hôpital d’Ottawa.

 

The dancing bear that Saila began carving as he was receiving treatment at The Ottawa Hospital Cancer Centre.
L’ours qui danse que Saila a commencé à sculpter alors qu’il recevait son traitement au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.

Soins de santé axés sur le patient

Le rôle de l’infirmière pivot au sein du Programme de cancérologie pour les autochtones est diversifié et axé sur le patient. Une partie importante du rôle de Carolyn est d’écouter les besoins de chaque patient et de donner le meilleur d’elle-même pour y répondre. « Si vous écoutez, dit Carolyn, les patients vous disent ce dont ils ont besoin pour guérir. »

C’est ce que Carolyn a fait. Après avoir prêté une oreille attentive aux problèmes de Saila, elle était déterminée à lui venir en aide. Elle a alors pris l’initiative de trouver un espace dans l’hôpital pour que Saila puisse sculpter.

Carolyn a approché Kevin Godsman, jadis l’un des gestionnaires des installations, pour voir s’il y avait une pièce dans laquelle Saila pourrait faire de la sculpture. Avec l’aide de ses collègues, il a trouvé une pièce et l’a équipée de meubles, d’outils et d’un aspirateur.

 

Carolyn Roberts chats with Saila Kapinek at The Ottawa Hospital cancer centre.
Carolyn Roberts bavarde avec Saila Kapinek au Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa.

L’inauguration

Une fête a été organisée pour l’inauguration de la salle de sculpture de Saila. Cela a été un moment chargé d’émotion pour lui, car il a réalisé qu’il pourrait à nouveau sculpter.

Pendant les six semaines suivantes, tout en suivant une chimiothérapie et une radiothérapie, Saila sculptait.

Sa dépression s’est envolée et son cancer a été enrayé.

« Je suis heureux d’avoir recommencé à sculpter, dit Saila, je suis reconnaissant de pouvoir faire ça à nouveau. Ça m’a aidé à long terme. »

Lorsqu’il est retourné chez lui à Iqaluit, il a emporté ses œuvres et les a terminées. Lors d’un rendez-vous de suivi en septembre 2018, il a rapporté ses sculptures terminées pour montrer aux membres de l’équipe ce qu’ils l’ont aidé à créer.

« Elles se sont révélées encore plus belles que je ne l’imaginais, a dit Kevin, c’est bon de savoir que L’Hôpital d’Ottawa a aussi un petit rôle à jouer dans leur création. »

Aujourd’hui, Saila est en forme et en santé, et est très reconnaissant des soins empreints de compassion qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa.

Votre soutien nous permet d’offrir des traitements et des soins exceptionnels à des patients comme Saila.

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Une nouvelle ère pour la santé du sein à L’Hôpital d’Ottawa

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Devant une foule animée de plus de 200 généreux donateurs et d’alliés infatigables, le nouveau Centre de santé du sein Rose Ages à L’Hôpital d’Ottawa a officiellement ouvert ses portes le 20 septembre 2018. L’événement a marqué la fin d’une campagne de financement ambitieuse et trépidante qui a permis d’amasser 14 millions $.

Construit et équipé grâce à la générosité infaillible de notre communauté, le Centre abrite maintenant une impressionnante gamme de technologies parmi les plus récentes et les plus complètes au Canada. Nombre d’entre elles permettent d’effectuer des diagnostics et des traitements de manière beaucoup plus précise et bien moins effractive.

Il n’est pas seulement question de technologie : le nouveau Centre a été conçu sous la forme d’un espace invitant afin de favoriser le mieux-être et les liens avec la famille et les amis. Il permet aussi aux patients d’être à proximité de tous les spécialistes responsables de leurs soins, de la période précédant le diagnostic jusqu’à celle suivant le traitement, et même au-delà. Cela signifie que, grâce au soutien des donateurs, plus de patients peuvent suivre des traitements adaptés à leurs propres besoins.

Un programme de santé du sein complet pour répondre à un besoin croissant

L’Hôpital d’Ottawa offre un centre complet de santé du sein qui fournit une expertise en imagerie du sein, en diagnostic, en évaluation des risques, en planification chirurgicale et en soutien psychologique.

Le regroupement de quatre centres de santé du sein éparpillés dans la ville en deux centres (le Centre de santé du sein Rose Ages et Hampton Park) permet d’offrir des services centralisés, de réduire le temps de déplacement, d’améliorer les soins aux patients et d’assurer l’efficacité opérationnelle.

Cette année seulement, 1 000 femmes de notre région recevront un diagnostic de cancer du sein. Grâce à la communauté de généreux donateurs de la région d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa s’attaque déjà à ce défi grandissant et travaille avec ardeur afin d’améliorer chaque aspect du traitement du cancer du sein grâce à la recherche novatrice et aux meilleurs traitements et techniques.

« Votre générosité a permis la modernisation du plus grand centre en santé du sein au Canada, a déclaré Dr Seely. Nous sommes maintenant prêts à ouvrir la voie vers l’excellence en matière de soins de santé du sein. »

La création du programme REaCT

L’engagement de L’Hôpital d’Ottawa envers l’innovation et la recherche révolutionne les essais cliniques, permettant ainsi l’amélioration des résultats des patients chaque jour. Bien que les essais cliniques offrent des options de traitement améliorées, moins de 3 % des patients atteints de cancer au Canada participent aux essais cliniques. L’une des raisons expliquant ce faible taux de participation est la perspective décourageante des longues formalités administratives que chaque patient doit remplir avant de commencer un essai. En outre, des obstacles réglementaires font souvent en sorte que le démarrage d’un nouvel essai clinique coûte trop cher et prend beaucoup de temps. En 2014, pour contrer cette situation, le Dr Clemons, oncologue et scientifique médical, et le Dr Dean Fergusson, directeur du Programme d’épidémiologie clinique, ainsi que leurs collègues de L’Hôpital d’Ottawa ont conçu le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials) afin de faciliter le processus d’inscription aux essais cliniques pour les patients atteints de cancer.

Ce programme novateur procède à des recherches pratiques axées sur les patients afin d’assurer à ces derniers un traitement optimal, sécuritaire et économique. Puisque le programme REaCT ne vise pas à examiner un nouveau médicament ou un nouveau traitement, mais plutôt l’efficacité d’un traitement existant, les obstacles réglementaires ne constituent pas un problème et les patients peuvent donner leur consentement oral afin d’entreprendre le traitement immédiatement. À la fin de 2017, ce programme avait permis d’inscrire plus de patients atteints de cancer du sein dans des essais cliniques que tous les autres essais au Canada combinés. Actuellement, plus de 2 300 personnes participent aux différents programmes REaCT.

Drs Mark Clemons and Dean Fergusson developed the Rethinking Clinical Trials or REaCT program
Les Drs Mark Clemons et Dean Fergusson ont mis au point le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials)

Centre de santé du sein Rose Ages – Statistiques et faits (2018-2019)

  • 49 288 interventions et examens diagnostiques du sein
  • 2 397 biopsies du sein
  • 5 129 visites de patients aux cliniques du sein
  • 1 929 demandes de consultation au Centre de santé du sein
  • 889 nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués

Soins spécialisés aux patients

Tanya O’Brian

Tanya O'Brien, cancer free for more than five years.

 

Il y a cinq ans, Tanya O’Brien a reçu la nouvelle qu’elle avait toujours redouté d’entendre. Comme les six membres de sa famille avant elle, elle a reçu un diagnostic de cancer du sein.

Aujourd’hui, Tanya n’a plus de cancer depuis plus de cinq ans. Quand elle repense aux 16 mois de traitement qu’elle a reçus au Centre de santé du sein, elle reconnaît le travail de son équipe de soins dévouée et compétente qui l’a guidée dans les moments les plus sombres de sa vie.

« En tant que communauté, nous avons fait tellement de progrès pour changer l’histoire du cancer du sein », dit Tanya.

Rita Nattkemper

When a routine mammogram identified a small tumour, Rita Nattkemper was given an innovative option to mark its location for the surgery.

 

Lorsqu’une petite tumeur a été repérée lors d’une mammographie ordinaire, Rita Nattkemper s’est vu offrir une option innovatrice de marquer son emplacement pour la chirurgie. Un grain radioactif, de la taille d’une tête d’épingle, a été injecté directement à l’intérieur de la tumeur dans son sein.

Pendant des années, un fil métallique inconfortable était inséré dans le sein d’une femme avant la chirurgie pour marquer l’emplacement de la tumeur cancéreuse. Aujourd’hui, un minuscule grain radioactif est implanté à la place, ce qui permet aux chirurgiens de trouver plus facilement et d’éliminer complètement le cancer, et aux patients comme Rita d’être plus à l’aise.

« L’intervention pour placer ce grain radioactif est sans douleur et cela aide le médecin à être plus précis », explique Rita.

Marilyn Erdely

At the age of 29, Marilyn had a lumpectomy after receiving a stage zero breast cancer diagnosis.

 

À l’âge de 29 ans, Marilyn a subi une tumorectomie après avoir reçu un diagnostic de cancer du sein au stade zéro. Elle était sûre qu’elle irait bien. Mais cinq ans plus tard, son cancer s’est métastasé.

« Les tomodensitogrammes ont révélé que le cancer s’était propagé dans tout mon corps. J’avais un cancer important des os, du fémur, du dos, des ovaires et du foie. J’étais atteinte de la tête aux pieds », raconte Marylin.

Le Dr Stan Gertler, oncologue, lui a donné l’espoir qu’elle se rétablirait. Dans les six mois après avoir reçu son diagnostic de cancer de stade 4, Marilyn a dû subir plusieurs interventions chirurgicales. Mais les choses ont changé. Elle a commencé à se sentir mieux, plus forte.

Aujourd’hui, il ne lui reste plus que quelques tumeurs d’un centimètre sur le foie. Toutes les autres sont résorbées. Le cancer est inactif.

Mises à jour 2018-2019 sur le Centre de santé du sein

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Annette Gibbons

Annette Gibbons after speaking at The President's Breakfast.

 

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Vesna Zic-Côté

Vesna Coté imaged at her home.

 

Le don du temps avec la famille

Mère de trois enfants, Vesna est aux prises avec un cancer du sein métastatique en phase terminale. Elle espère que les essais cliniques continueront de prolonger sa vie afin qu’elle puisse passer plus de temps avec ceux qu’elle aime.

Recherche internationale pour dépister le cancer du sein plus tôt

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des sept centres au Canada qui participent à l’essai TMIST (Tomosynthesis Mammographic Imaging Screening Trial), un essai randomisé de dépistage du cancer du sein qui aidera les chercheurs à déterminer les meilleurs moyens de détecter le cancer du sein chez les femmes ne présentant aucun symptôme, et à évaluer si la technique d’imagerie tridimensionnelle permet de réduire le taux de cancers du sein à un stade avancé.

L’essai vise à comparer la mammographie numérique classique (2D) et une technologie plus récente appelée tomosynthèse (mammographie 3D). La mammographie 2D conventionnelle produit une image plane à partir de photographies prises des deux côtés du sein. La mammographie 3D produit une image tridimensionnelle à partir de photographies prises sous différents angles autour du sein.

À l’échelle mondiale, les inscriptions à l’étude devraient s’élever à environ 165 000 sur cinq ans. Grâce à la capacité nouvellement améliorée en matière de mammographie du Centre de santé du sein Rose Ages, nous pensons pouvoir inscrire au moins 1 500 participants de notre région.

Votre Impact

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Vous continuez d’être un élément essentiel de notre succès alors que nous nous efforçons de redéfinir les limites des soins de santé du sein. Au nom des milliers de patients et de leur famille qui comptent sur L’Hôpital d’Ottawa, nous vous remercions de votre soutien inestimable et de votre participation continue.

Le soutien des donateurs comme vous permettra à notre communauté de bénéficier des progrès de la médecine qui définissent les soins aux patients.

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Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour
Le don testamentaire de Jim et Pat à L’Hôpital d’Ottawa permettra à leur amour de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.
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Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
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30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy a reçu un diagnostic de leucémie infantile à l’âge de 30 ans. C’est une situation rare pour quelqu’un de son âge et le pronostic était sombre. Trente ans plus tard, il redonne à la recherche sur le cancer, accompagné de ses enfants adultes.

30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy connaît bien l’importance de la recherche sur le cancer. Il y pense chaque fois qu’il se regarde dans le miroir.

Robert est un survivant du cancer et tous les jours, il apprécie chaque moment qu’il a pu partager avec ses deux enfants, maintenant adultes.

Le 21 octobre 1988, Robert a reçu un diagnostic de leucémie aiguë lymphoblastique — une leucémie infantile. À l’époque, il vivait à Montréal avec sa jeune famille, comprenant Julianne qui avait 18 mois et son fils David, qui était un nourrisson.

Un pronostic sombre

« On m’a donné une chance de survie de 13 % avec 6 mois à vivre. Mon docteur m’a dit qu’il était très rare pour une personne de 30 ans d’avoir une leucémie infantile », raconte Robert.

Et c’est ainsi qu’a commencé le parcours du cancer pour ce père de deux enfants. Cela a inclus de nombreux cycles de chimiothérapie et de radiothérapie, qui ont entraîné une rémission, mais le parcours ne s’est pas terminé là. « En mars 1989, j’ai eu une greffe de moelle osseuse de ma sœur, qui avait une comptabilité de six sur six. »

Grâce à cette compatibilité, Robert a déjoué le pronostic. Il en attribue tout le crédit d’être en vie aujourd’hui à la recherche sur le cancer. C’est ce qui a motivé Robert et sa famille à devenir des partisans dévoués de la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa. « C’est ma raison. Je fais mon petit bout de chemin afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer », dit-il.

Robert Noseworthy with his daughter Julianne after they cycled 109 kms during THE RIDE on September 8, 2019.
Robert Noseworthy et sa fille Julianne après avoir parcouru 109 km à vélo pendant LE DÉFI le 8 septembre 2019.

Le moment de redonner

Redonner est important pour Robert. Chaque année, sa famille se réunit pour pédaler et amasser des fonds dans le cadre du DÉFI, un vélotour de financement. Il était également important pour lui d’instiller cette valeur à ses enfants alors qu’ils grandissaient. « J’ai reçu toute cette aide et maintenant, le temps est venu de redonner. »

Pour Julianne, il est devenu tout aussi important de redonner en tant que famille à L’Hôpital d’Ottawa et de faire progresser la recherche.

« Sans la recherche sur le cancer et tout ce que mon père a dû traverser, nous ne serions pas la famille que nous sommes aujourd’hui. » – Julianne Noseworthy

Jetant un coup d’œil à son père, avec un sourire, Julianne ajoute : « Ma raison, c’est toi. »

La façon dont Robert voit les choses, c’est qu’il est vivant grâce à l’investissement d’autres personnes avant lui et il veut représenter l’espoir pour quelqu’un d’autre qui se bat contre le cancer. « Il y a 60 ans, quelqu’un a investi dans la recherche sur le cancer. Trente ans plus tard, j’ai bénéficié de cette générosité et c’est la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui. »

Votre soutien fournira des fonds essentiels pour améliorer les soins aux patients à l’avenir, tout comme Robert.

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L’immunothérapie élimine le mélanome d’un policier

Malgré des années de traitement visant à prévenir sa récurrence, le mélanome de Ian McDonell, un cancer de la peau qui a emporté son frère, s’est propagé à son cerveau et à son corps. En 2017, Ian a commencé une immunothérapie novatrice. Un an après la fin de son immunothérapie, tous les clichés montrent que son cancer a disparu.

Diagnostic : mélanome

In 2013, Ian was diagnosed with melanoma—an aggressive form of skin cancer.
Ian McDonell a reçu une immunothérapie en 2017 qui a éradiqué son mélanome.

Il y a quelques années, le père de Ian McDonell, sergent chef pour la police d’Ottawa et père de trois enfants, a été emporté par un cancer et son frère était en train de mourir d’un mélanome. L’épouse de Ian a insisté pour qu’il fasse examiner par un médecin un grain de beauté qu’il avait dans le dos. Il s’agissait d’un mélanome malin nodulaire ulcéreux – une forme agressive de cancer de la peau.

Ian a subi une chirurgie pour exciser le mélanome, ainsi qu’un ganglion lymphatique dans l’aine gauche. Quelques semaines plus tard, on lui a retiré un ganglion lymphatique dans l’aisselle. Après ces opérations, il n’avait plus aucune trace de cancer, mais compte tenu de ses antécédents familiaux, Ian courait un risque de récidive élevé.

De mauvaises nouvelles

Ian se sentait bien, mais lors d’un rendez vous normal en juin 2017, la tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) l’ont confronté à une dure réalité. Il avait une demi-douzaine de tumeurs dans l’aine et l’abdomen, ainsi que trois tumeurs avec métastases au cerveau. Son cancer en était au stade 4.
Compte tenu de la gravité de la situation, le Dr Michael Ong à L’Hôpital d’Ottawa a recommandé une approche énergique : une immunothérapie récemment approuvée.

Démasquer le cancer

Les chercheurs essayaient depuis des décennies de stimuler le système immunitaire pour qu’il s’attaque aux cellules cancéreuses. Mais ce qui a changé la donne a été la découverte que les cellules cancéreuses produisent des molécules clés, appelées « protéines point de contrôle », qui suppriment les cellules immunitaires et les empêchent d’attaquer le cancer. Ces protéines point de contrôle masquent le cancer, qui n’est plus détecté par le système immunitaire. De nouveaux médicaments, appelés inhibiteurs du point de contrôle immunitaire, font tomber ce masque et permettent aux cellules immunitaires, appelées cellules T, d’attaquer naturellement et de détruire le cancer.

« Le but de la chimiothérapie est de tuer directement le cancer, explique le Dr Ong. Cela peut entraîner des effets secondaires, parce que la chimiothérapie tente d’empoisonner le cancer.

« L’immunothérapie ne s’attaque pas directement au cancer. Elle le révèle plutôt au système immunitaire en activant des interrupteurs des cellules T, et le système immunitaire de l’organisme fait le reste. » – Dr Michael Ong

Ian McDonell with his wife Michelle (left), and their daughters Kendra, Macy, and Ainsley, hiking in the Adirondack Mountains in 2019.
Ian McDonell en compagnie de sa femme Michelle (à gauche) et de leurs filles en randonnée dans les Adirondacks en 2019.

Traitement par le système CyberKnife

Ian a alors commencé alors un traitement combinant deux immunothérapies administrées par voie intraveineuse à l’unité de chimiothérapie du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Il a également subi une radiothérapie administrée par CyberKnife, pendant laquelle de fortes doses de radiation ciblaient ses tumeurs au cerveau. Il a bravement continué durant le second cycle d’immunothérapie, mais il était tellement malade qu’il a dû interrompre le traitement. Il a commencé à prendre des médicaments stéroïdiens pour ralentir son système immunitaire. Il s’est alors senti mieux, mais son immunothérapie était en suspens.

Des tumeurs en régression

Lorsque Ian a commencé à ressentir une faiblesse au visage, il a craint une aggravation de son cancer. Ce n’était pas le cas. Les examens ont révélé qu’une tumeur avait rétréci, passant de 25 à 10 mm, tandis que l’autre était passée de 8 à 4 mm.

Le Dr Ong a recommandé une seule immunothérapie plutôt que deux et même si le traitement a rendu Ian très malade, il a porté ses fruits.

Deux mois plus tard, les résultats d’une tomographie par émission de positons, d’un tomodensitogramme et d’un examen par IRM ont montré qu’il n’avait plus de tumeurs. Toute trace de son cancer avait disparu.

Oncologist Dr. Michael Ong said recent immunotherapies are hugely successful for treating melanoma.
Le Dr Michael Ong, oncologue, explique que les nouvelles immunothérapies sont très efficaces pour traiter les mélanomes.

Avancées en immunothérapie

Lorsque le Dr Ong a rencontré Ian pour la première fois, en 2013, les options d’immunothérapie ou de chimiothérapie ciblée n’étaient pas disponibles. Grâce aux percées incroyables réalisées en immunothérapie, il y a maintenant de l’espoir.

« Au cours des quelques dernières années, nous sommes passés de très médiocres options pour traiter les mélanomes à un grand nombre d’options efficaces. Cela s’explique par la mise au point de traitements contre le cancer, qui continue à être très rapide, dit le Dr Ong. À L’Hôpital d’Ottawa, nous participons constamment à des essais cliniques qui changent la pratique. La norme de soins évolue sans cesse – comme elle se doit. Nous tentons continuellement de repousser les limites des traitements contre le cancer. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en recherche en immunothérapie contre le cancer, tant pour la mise au point de nouveaux traitements que pour les traitements expérimentaux proposés aux patients. Environ 70 essais cliniques en immunothérapie contre le cancer sont en cours à l’hôpital, auxquels participent près de 700 patients. L’hôpital est également l’hôte d’un réseau national pour la recherche en immunothérapie et a mis au point un certain nombre de traitements uniques à partir de cellules et de virus.

De l’espoir pour l’avenir

Grâce à l’efficacité de ces immunothérapies, des patients comme Ian espèrent maintenant continuer à vivre sans cancer.

« Lorsqu’il a été question des examens provinciaux pour les services policiers, je me suis dit que j’allais les passer parce que maintenant, j’ai un peu d’espoir », raconte Ian.

L’immunothérapie a permis à Ian non seulement de poursuivre sa carrière, mais surtout de planifier l’avenir avec sa famille et de voir ses filles grandir.

En savoir plus sur le travail en immunothérapie du Dr Michael Ong, oncologue.

Pour soutenir la recherche à L’Hôpital d’Ottawa qui contribue à sauver la vie de patients comme Ian, veuillez faire un don.

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Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire.

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. Un diagnostic imprévu de cancer du sein l’a entraînée sur un chemin de traitements et d’incertitude, l’obligeant à accorder sa confiance totale en l’équipe médicale à L’Hôpital d’Ottawa.

Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire

En juillet 2016, Annette Gibbons a passé une mammographie ordinaire. Elle n’avait aucune idée que cette journée allait devenir un moment décisif dans sa vie et se terminer par un diagnostic de cancer du sein. Cette nouvelle inattendue l’a entraînée sur un chemin de traitements, de chirurgie et d’incertitude, l’obligeant à placer toute sa confiance en l’équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa pour son bien-être physique et émotionnel.

Après la mammographie, Annette a appris qu’elle avait des tissus denses et que les résultats étaient difficiles à interpréter. Elle n’était pas du tout inquiète au moment où elle a reçu un appel pour planifier une autre mammographie ainsi qu’une échographie. Tout a changé lorsque sa radiologue, la Dre Susan Peddle, lui a dit doucement qu’elle croyait qu’il s’agissait d’un cancer.

Annette, visiblement émue, se souvient de ce jour fatidique. « Juste comme ça, ma vie a changé et j’ai entamé mon parcours. »

Les défis de la chimiothérapie se font sentir

Annette a commencé une chimiothérapie sous l’œil attentif du Dr Mark Clemons. « Il se spécialise dans le type de cancer que j’avais et participe très activement aux essais cliniques et à la recherche sur les traitements et les pratiques de pointe », dit-elle.

Dans les premiers temps, Annette cherchait seulement à surmonter les effets physiques de la chimiothérapie. Elle se rappelle que « ce n’est pas quelque chose pour lequel on peut réellement se préparer, ou quelque chose qu’on peut comprendre, avant de devenir un patient… Il y avait la perte démoralisante de cheveux, les nausées constantes, la douleur intense aux os et la fatigue écrasante. Malgré tout, j’essayais de garder le moral en faisant de l’exercice, en participant à un groupe de soutien et en regardant beaucoup de vieux films ».

 

 

 

Annette ringing the bell of hope following her final cancer treatment.
Annette fait sonner la cloche de l’espoir après son dernier traitement contre le cancer.

Faire confiance à son équipe médicale

Annette a aussi placé toute sa confiance dans son équipe médicale et était déterminée à rester positive. « Je savais que les statistiques en matière de survie étaient relativement bonnes et j’avais hâte de reprendre ma “vie normale”. »

Elle était loin de se douter que les prochaines étapes – mastectomie et radiothérapie – seraient plus dures que la chimiothérapie. L’opération elle-même et la guérison se sont bien passées. Elle remercie son extraordinaire chirurgienne, la Dre Erin Cordeiro, pour sa compassion et son talent.

« Elle m’a tenu la main pendant que j’étais allongée dans la salle d’opération, en attendant que celle-ci commence. » – Annette Gibbons

« Finalement, dit-elle en faisant un petit sourire, j’ose affirmer qu’elle m’a donné la plus belle et la plus droite des cicatrices chirurgicales que je n’ai jamais vue ».

Dures nouvelles

Annette aurait la vision d’ensemble de son pronostic de cancer uniquement en recevant les résultats des analyses pathologiques concernant sa tumeur. Plusieurs semaines plus tard, elle a reçu des résultats inquiétants de la Dre Cordeiro. L’annonce a eu l’effet d’une bombe. « Elle m’a dit que la tumeur était beaucoup plus grosse que prévu. Ils avaient trouvé des cellules cancéreuses dans de nombreux ganglions lymphatiques qu’ils avaient enlevés. Je ne m’attendais pas à ça et c’était tout un choc ».

Elle a rencontré le Dr Clemons quelques jours plus tard, alors qu’elle essayait toujours de digérer la nouvelle, et elle a dû encaisser un autre coup. « Il m’a dit en toute franchise qu’à cause de la taille de la tumeur et du nombre de ganglions lymphatiques touchés, mon risque de récidive était élevé. »

Soins empreints de compassion durant une période sombre

C’est alors que le monde d’Annette s’est effondré. Elle se souvient d’être descendue aux enfers. « C’était très difficile de m’en sortir. Cependant, mon équipe médicale a vu les signes et a su comment m’aider. Mon radio-oncologue dévoué, le Dr Jean-Michel Caudrelier, a vu mon désespoir et m’a dirigée vers le Programme d’oncologie psychosociale. Grâce à l’aide incroyable de la Dre Mamta Gautam, j’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Annette a terminé sa radiothérapie et a repris sa vie petit à petit. Cependant, comme tous les patients atteints de cancer le savent, la peur d’une récidive l’accompagne constamment. « Je ne sais pas si ça changera un jour. Mais j’ai décidé d’en faire un ami qui me rappelle de ne pas penser à la mort, mais à l’importance de vivre pendant que je suis en vie », dit-elle.

Elle est heureuse de savoir que les meilleurs professionnels de la santé se trouvaient ici même dans sa propre ville lorsqu’elle a reçu son diagnostic. En tant que « grande voyageuse à l’hôpital » autoproclamée, Annette est fière de dire qu’elle a retrouvé sa vie, notamment en reprenant son travail. « Je suis de nouveau moi-même et, étrangement, la vie est meilleure qu’avant. »

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients, comme Annette, alors qu’ils passent par des moments difficiles.

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Grâce à vous

Aujourd’hui, des milliers de patients d’Ottawa et d’ailleurs reçoivent chez nous les toutes dernières générations de traitements. Propulsés par des technologies à la fine pointe de la science et consolidés par la meilleure expertise médicale qui soit, trois nouveaux centres de santé exceptionnels ont pu voir le jour cette année à L’Hôpital d’Ottawa grâce à votre soutien. Votre générosité a amélioré les soins et la vie d’innombrables personnes.

Grâce à vous

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The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

 

Centre de santé du sein Rose Ages

L’ouverture du Centre de santé du sein Rose Ages en septembre a marqué le couronnement d’une ambitieuse campagne de financement de 14 M$. Grâce à l’exceptionnelle générosité de notre collectivité, le nouveau centre est doté d’une impressionnante gamme de technologies évoluées qui nous permettent de faire des diagnostics et des traitements de façon moins invasive et plus précise qu’auparavant.

Son environnement invitant à aire ouverte laisse entrer la lumière du jour, ce qui contribuera au bien-être des patients et de leurs proches. Les salles d’attente des patients en chemise d’hôpital sont privées pour leur accorder de l’intimité. Ce nouveau centre agrandi au Campus Général nous aidera à offrir les meilleurs soins et traitements aux milliers de patients de notre région qui en ont le plus besoin. Le tout, grâce à vous.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Centre de santé du sein Rose Ages

 

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les enfants de la famille Logue, Kevin, Shaun, Christine, Cathy et Elizabeth, à l’ouverture du centre de dermatologie.

Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue

Aucun autre exemple ne pourrait illustrer plus concrètement à quel point le soutien de la collectivité peut faire progresser les soins de santé que la création du Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue. Charlie Logue, un homme d’affaires de la région, a constaté la nécessité d’avoir un centre de dermatologie qui pourrait accélérer les évaluations, réduire les temps d’attente et améliorer l’accès aux services de dermatologie. Après son décès en août 2013, ses amis et ses collègues du milieu des affaires à Ottawa ainsi que ses propres enfants ont amassé 3,7 M$ pour soutenir la création du Centre de dermatologie. Ce nouveau centre à la fine pointe de la technologie, qui a ouvert ses portes en avril 2018, permettra d’offrir les plus récents traitements de dermatologie aux générations actuelles et à venir.

Centre neuromusculaire

En 2016, la Dre Jodi Warman Chardon et Robin Parks, Ph.D. et scientifique principal, rêvaient d’avoir un centre où des experts en maladies neuromusculaires, tant cliniciens que chercheurs fondamentalistes, pourraient collaborer pour concevoir des traitements contre des maladies neuromusculaires. Plus de 10 000 personnes dans l’Est de l’Ontario sont touchées par ces maladies qui affaiblissent les muscles. Pourtant, elles n’avaient aucune possibilité de participer à des essais cliniques à Ottawa — une donne que la Dre Warman Chardon et M. Parks ont décidé de changer. Grâce au soutien de généreux donateurs, leur rêve est devenu réalité lorsque le Centre de recherche sur les maladies neuromusculaires de L’Hôpital d’Ottawa — le plus grand au Canada — a ouvert ses portes aux patients en mai 2018.

 

Aucun don trop petit ni donateur trop jeune

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les six enfants de 11 ans (de gauche à droite) : Isla, Lucy, Alice, Parker, Jackie et Tess

« Je sais que c’est un hôpital, mais il est superbe! », s’exclame Parker, 11 ans, à l’ouverture des portes de l’ascenseur qui donnent accès au Centre de santé du sein Rose Ages. Parker et ses cinq amies sont venus au Centre le 24 octobre pour remettre un sac à sandwich contenant la somme de 247,95 $ en pièces de monnaie. Ils souhaitaient ainsi soutenir la recherche sur le cancer du sein. Ils ont travaillé fort pour amasser l’argent : raclage de feuilles, tonte de gazon, vente de limonade et pelletage de neige. Aucun don n’est trop petit et personne n’est trop jeune pour amasser des fonds. La générosité de ces enfants l’illustre à merveille.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

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Vélotour à la mémoire de Mary

Mark Lawrenson entreprend un vélotour de 6 000 km à travers le Canada et les États-Unis afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer du sein dans le cadre d’un hommage touchant à Mary, son épouse décédée.

Date: 24 juin 2019
Lieu: En Ontario et aux États-Unis. Partant de Perth, Ontario, au coin de la rue John et du chemin Rogers. Tournée d’été 2019 englobant l’Ontario. Tour automne / hiver 2019 Floride, États-Unis
Website: https://www.remembermary.com/
Contact: Mark Lawrenson, [email protected]

Le vélotour À la mémoire de Mary comporte plus de 6 000 km et vise à amasser des fonds pour la recherche sur le cancer du sein. Il est entrepris par Mark Lawrenson pour honorer le souvenir de Mary Lawrenson, son épouse décédée. Il se déroulera en Ontario à l’été 2019 et se poursuivra aux États-Unis jusqu’en Floride à l’automne-hiver 2019.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Vous pouvez aider à soutenir Mark Lawrenson à collecter des fonds pour la recherche sur le cancer du sein aujourd’hui.