Éducateur et écrivain de longue date, il laisse un don par testament après s’être éteint paisiblement grâce au programme d’aide médicale à mourir

Clarence Byrd a planifié avec soin le don par testament qu’il voulait faire à L’Hôpital d’Ottawa dans le but de perpétuer son héritage en tant qu’éducateur.

Clarence Byrd a toujours su exactement comment il voulait vivre sa vie, et ce qu’il adviendrait après son décès. Il s’est éteint paisiblement le 30 mai 2020, grâce au programme d’aide médicale à mourir (AMAM). Dans les jours qui ont précédé son décès, il a planifié avec soin, à son domicile au centre-ville d’Ottawa, le don par testament qu’il ferait à L’Hôpital d’Ottawa, s’assurant ainsi que ses inébranlables convictions philanthropiques perdurent des années durant.

M. Byrd et son épouse, Ida Chen, ont été mariés durant 43 ans. Ils ont vécu une belle vie, passant presque tout leur temps ensemble. « D’emblée, nous sommes devenus les meilleurs amis, et nos aptitudes complémentaires nous ont amenés à publier plus de 150 ouvrages sur la comptabilité générale et l’imposition, dont Canadian Tax Principles, le manuel de référence sur l’imposition dans les universités et collèges canadiens », a écrit M. Byrd avant de mourir.

« Notre vie ensemble a surpassé nos rêves les plus fous; ce fut une merveilleuse histoire d’amour. » – Clarence Byrd

Retraités du milieu de l’éducation depuis 15 ans, M. Byrd et Mme Chen étaient inséparables. Ils adoraient la nature, et profitaient de chaque instant passé ensemble pour faire de la randonnée, du ski et du vélo un peu partout en Amérique du Nord.

Le choc du diagnostic

Clarence and Ida skating
Clarence Byrd et Ida Chen patinent sur la patinoire du canal Rideau.

En décembre 2016, Mme Chen reçoit un diagnostic bouleversant : on lui a détecté un glioblastome, une tumeur au cerveau particulièrement agressive. Elle subit de nombreuses chirurgies, dont une à l’aide d’un microscope révolutionnaire, qui était alors prêté à l’Hôpital. Peu de temps après cette intervention, M. Byrd et Mme Chen, conscients de l’importance de l’équipement, versent une contribution substantielle pour l’achat du microscope. La philanthropie a toujours occupé une place de choix dans leur vie, et grâce à leur générosité, de nombreux patients ont pu bénéficier de cet instrument chirurgical capable de sauver des vies, l’un des rares au Canada.

Le 6 novembre 2019, M. Byrd disait adieu à l’amour de sa vie. Ida Chen est décédée paisiblement avec l’aide médicale. Elle n’avait plus à souffrir.

Et puis, moins de quatre mois après le décès d’Ida, M. Byrd reçoit un diagnostic de cancer de l’œsophage. On lui apprend qu’en raison de l’emplacement de la tumeur, la chirurgie n’est pas une option, et qu’il lui reste de 12 à 18 mois à vivre.

C’est à ce moment que Clarence Byrd met à exécution son plan pour le temps qu’il lui reste à vivre et pour ce qu’il adviendra de son patrimoine après son décès. Il demande à bénéficier du programme AMAM et reçoit une réponse favorable. Cette nouvelle lui apporte la tranquillité d’esprit dont il avait besoin : « Il était extrêmement réconfortant pour moi de savoir que je n’aurais pas à souffrir inutilement à la fin de ma vie », écrit-il.

Éduquer les autres, des années durant

Laura Wilding, infirmière en pratique avancée à L’Hôpital d’Ottawa et gestionnaire de programme, Réseau d’aide médicale à mourir de la région de Champlain, a participé à la planification des interventions de M. Byrd et de Mme Chen. Depuis l’introduction du programme d’AMAM, il y a quatre ans, des patients lui disent qu’ils veulent aider l’Hôpital en faisant un don par testament. M. Byrd lui a indiqué très clairement que c’est ce qu’il voulait faire. « Il a même repoussé la date à laquelle il devait recevoir l’aide médicale à mourir pour s’assurer que son don serait versé comme il le voulait », précise Mme Wilding.

« Ils ont trouvé les médecins, les infirmières et le personnel fort serviables et très bien informés au sujet de leur maladie. C’est la raison pour laquelle M. Byrd voulait donner à l’Hôpital. » – Joshua Smith

Le couple a eu des carrières fructueuses, et il était important pour M. Byrd de tirer parti de sa bonne fortune pour aider à bâtir l’avenir, même lorsqu’il ne serait plus là. Mme Wilding se souvient de l’avoir entendu dire : « Nous avons de l’argent, nous sommes des philanthropes et nous sommes convaincus que plus de gens doivent connaître et de comprendre le programme d’AMAM. »

Ida and Clarence in Banff
Clarence Byrd et Ida Chen lors d’une randonnée.

 

Ida and Clarence playing piano
Le couple aimait jouer de la musique ensemble à la maison.

Le comptable de M. Byrd, Joshua Smith, un associé à Welch, explique que les séjours de Clarence et d’Ida à L’Hôpital d’Ottawa ont laissé leur marque. « Ils ont trouvé les médecins, les infirmières et le personnel fort serviables et très bien informés au sujet de leurs maladies. C’est la raison pour laquelle M. Byrd voulait donner à l’Hôpital », affirme M. Smith.

« Sa générosité aura un effet durable sur les soins prodigués à l’Hôpital, et ça, M. Byrd le savait. » – Laura Wilding

Margaret Tardiff était une amie proche du couple. Elle souligne à quel point l’éducation était importante aux yeux de M. Byrd, ce que son don à l’Hôpital perpétuera pendant de nombreuses années. « Il était toujours en train de s’éduquer ou d’éduquer les autres. Il était d’avis que l’éducation aiderait les gens à comprendre l’importance du programme d’AMAM », explique-t-elle.

Un héritage durable

Les patients de l’Hôpital et leur famille bénéficieront pendant des décennies du legs de M. Byrd. « Sa générosité aura un effet durable sur les soins prodigués à l’Hôpital, et ça, M. Byrd le savait », explique Mme Wilding.

M. Byrd est décédé à son domicile, à l’âge de 82 ans, comme il l’entendait et en ayant planifié son patrimoine exactement comme il le voulait. Son décès marque la fin d’une vie vécue pleinement, marquée par 43 années passées aux côtés de sa tendre épouse, Ida Chen. M. Byrd a même rédigé un article dans l’Ottawa Citizen avant son décès : « Notre vie ensemble a surpassé nos rêves les plus fous; ce fut une merveilleuse histoire d’amour. »

Une vie exceptionnelle, et un héritage qui se perpétuera grâce à la prévoyance de M. Byrd et à son désir de soutenir L’Hôpital d’Ottawa. Il fut un philanthrope jusqu’à la fin.

Clarence at Yoho National Park
Clarence Byrd dans le parc national Yoho.

Vous pouvez laisser un héritage qui profitera aux générations futures en envisageant de faire un don par testament à L’Hôpital d’Ottawa.

D'autres histoires inspirant

Une mère confrontée à la cécité en raison d’un méningiome
In the fall of 2020, Michele Juma noticed the vision in her left eye was becoming cloudy. Fearing blindness, she travelled to The Ottawa Hospital where she received specialized care after learning she had a meningioma tumour – and time was not on her side to save her vision.
Tenir le rythme : une pianiste peut continuer à jouer grâce à une technique de chirurgie à la fine pointe
Quand de douloureux ulcères aux jambes ont menacé la mobilité de Mina King et sa capacité de jouer du piano, des experts de L’Hôpital d’Ottawa ont joint leurs forces, alliant des techniques chirurgicales à la fine pointe et des soins empreints de compassion pour former une parfaite harmonie.
La COVID-19 à L’Hôpital d’Ottawa : un an de soins et de recherche sans relâche
La mobilisation de la communauté pour soutenir notre hôpital, une course contre la montre pour combattre un virus tenace et le récit de trois infirmières en charge de patients atteints de la COVID-19 durant une période sans précédent.

Une pionnière en santé dévouée à servir les autres

Hélène Létourneau-Donnelly est une pionnière à L’Hôpital d’Ottawa en tant que professionnelle de la santé, donatrice et bénévole. Aujourd’hui, elle veut laisser un héritage durable à la prochaine génération.

Pionnière des soins et survivante du cancer du sein 

Un regard sur la vie inspirante d’Hélène Létourneau-Donnelly suffit pour voir l’esprit qui l’anime : aider les autres d’une manière ou d’une autre. On pourrait dire que c’est dans sa nature. 

Hélène croit que cet esprit de compassion lui vient de sa famille. « Mes parents ont été pour moi des modèles qui m’ont inspirée à aider les autres à avoir une meilleure qualité de vie – peu importe ce que la personne avait fait et les circonstances. »  

Une carrière au service des autres 

C’est précisément cette voie qu’elle a emprunté dans sa vie et sa carrière. Attirée par le milieu de la santé, Hélène a rapidement commencé à laisser sa marque ici même, dans l’établissement qu’est devenu L’Hôpital d’OttawaElle a commencé sa carrière en soins infirmiers à l’Hôpital Général d’Ottawa en 1959, devenant directrice adjointe des Soins infirmiers une semaine après avoir obtenu son diplôme en sciences infirmières. En seulement quelques années, ses talents lui ont taillé une solide réputation dans la région et elle est devenue directrice des soins infirmiers à l’Hôpital Civic de l’époque. La jeune femme a choisi de poursuivre ses aspirations professionnelles de prendre soin des autres alors que les femmes de son âge se mariaient et avaient des enfants. Elle allait occuper ce poste pendant 27 ans. 

Cette jeune femme forte et indépendante allait devenir une pionnière des soins de santéElle a élaboré et mis sur pied, avec l’aide de son personnel dévoué, toute une gamme de programmes d’envergure en milieu hospitalier. Pensons à celui de la Chirurgie dun jour, le premier du genre au Canada, aux premières infirmières de triage à lUrgence à Ottawa, à la Division de chirurgie vasculaire et au Centre dinformation antipoison, une autre première à Ottawaainsi qu’au premier cours de techniquepériopératoires. Dans ce tourbillon dactivité, elle réussi à obtenir, par des études à temps partiel, un doctorat en éducation (sans thèse). 

Que ce soit en améliorant les soins ou en dévouant toute sa vie à la formation professionnelle et au mieux-être de la femme, Hélène na jamais cessé de prêter sa voix aux autres et de les défendre avec passion.  

Redonner  

cancer du sein en 2007, à 70 ans, elle a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa. L’excellence des traitements ne l’a pas empêchée de découvrir des manières d’améliorer l’expérience du patient en consolidant les soins. « Je suis très heureuse que la vision des leaders en cancérologie se soit concrétisée par louverture du Centre de santé du sein Rose Ages. Ainsi, le cheminement des patientes, des familles et des soignants sera moins pénible », affirme-t-elle.  

Ce dévouement inlassable ne passe pas inaperçu. Selon la DreJean Seely, chef de lImagerie du sein au Département dimagerie médicale de LHôpital dOttawa, Hélène est une donatrice très généreuse qui comprend bien les besoins. « Par ses dons, Hélène a su favoriser l’enseignement clinique et les soins de qualité centrés sur le patient à LHôpital dOttawa, dans le même esprit qui a motivé sa brillante carrière.Elle incarne la mission de l’Hôpital, qui est d’offrir à chaque patient des soins de calibre mondial et des services exceptionnels avec une compassion digne des personnes qui nous sont chères. »La DreSeely sestime heureuse d’avoir collaboré avec Hélène à la création de ce centre.  

Depuis quelle a pris sa retraite, Hélène continue de sengager activement dans les soins à LHôpital dOttawa comme bénévole et donatrice, et elle ne cesse de trouver des moyens de redonner. S’intéressant particulièrement à la santé de la femme, elle appuie le Centre de santé pour les femmes Shirley-E.-Greenberg et le Centre de santé du sein Rose Ages, où une salle porte son nom.  

Un nouveau départ  

Hélène Létourneau-Donnelly and Philip Donnelly
Hélène Létourneau-Donnelly et son mari Philip Donnelly à leur domicile.

À la retraite, Hélène a aussi écrit un nouveau chapitre dans sa vieEn effet, à 68 ans, elle est tombée amoureuse de PhilipDonnelly et s’est mariée pour la première fois de sa vie. « Cet homme incarne la gentillesse et la compassion », dit-elle en souriant. Une fois mariée, Hélène a assumé avec joie ses nouveaux rôles de belle-mère et de belle-grand-mère. Sa nouvelle famille lui a fait réfléchir davantage à l’avenir et à ce qu’elle voulait léguer à la prochaine génération. Elle tient à tout prix à ce que les enfants et petit-enfants qui sont devenus les siens par alliance et les enfants de ses amis puissent recevoir des soins de calibre mondial à Ottawa. « J’invite les gens à penser à l’héritage qu’ils veulent laisser aux générations futures et à prévoir dans leur testament un don à L’Hôpital d’Ottawa. »

Ainsi, Hélène demeure une pionnière pour les générations à venir et continue à inspirer les autres à redonner comme elle l’a fait.  

« J’invite les gens à penser à l’héritage qu’ils veulent laisser aux générations futures et à prévoir dans leur testament un don à L’Hôpital d’Ottawa. »  Hélène Létourneau-Donnelly 

Comme Hélène, vous pouvez prévoir dans votre testament un don pour que vos enfants et petits-enfants reçoivent des soins de calibre mondial lorsqu’ils en auront besoin. 

D'autres histoires inspirant

La COVID-19 à L’Hôpital d’Ottawa : un an de soins et de recherche sans relâche
La mobilisation de la communauté pour soutenir notre hôpital, une course contre la montre pour combattre un virus tenace et le récit de trois infirmières en charge de patients atteints de la COVID-19 durant une période sans précédent.
Un jeune homme livre le combat de sa vie contre un phéochromocytome, une tumeur rare
Il a fallu une équipe d’experts pour diagnostiquer chez Bryde Fresque un phéochromocytome, une tumeur rare qui a mis son avenir en péril.
Éducateur et écrivain de longue date, il laisse un don par testament après s’être éteint paisiblement grâce au programme d’aide médicale à mourir
Clarence Byrd a toujours su exactement comment il voulait vivre sa vie, et ce qu’il adviendrait après son décès. Il a planifié avec soin le don par testament qu’il voulait faire à L’Hôpital d’Ottawa dans le but de perpétuer son héritage en tant qu’éducateur.

Le cancer de l’ovaire a fauché la vie de Margaret Craig

Aujourd’hui, son généreux don ouvre de nouvelles voies pour la prévention de cette maladie. Margaret Craig savait qu’un jour, la recherche viendrait à bout du cancer de l’ovaire. Le don généreux qu’elle a prévu dans son testament ouvre maintenant des avenues nouvelles pour prévenir la maladie qui lui a enlevé la vie.

À la fin de 2019, une étude sur le cancer de l’ovaire menée à L’Hôpital d’Ottawa a fait les manchettes dans l’ensemble du pays. D’après l’étude, la metformine, un médicament couramment utilisé dans la lutte contre le diabète de type 2, était prometteuse pour prévenir le cancer de l’ovaire. L’étude a pu être menée en partie grâce à l’aide généreuse d’une enseignante d’Ottawa à la retraite, Margaret Craig. Celle-ci croyait que la recherche en viendrait à bout de la maladie qui a causé sa mort.

Margaret, que sa famille appelait Peg, a reçu un diagnostic de cancer de l’ovaire à Tucson, en Arizona, quelques jours avant Noël 2013.

Depuis quelques mois, elle ne se sentait pas bien, mais elle n’arrivait pas à trouver pourquoi. Elle ne réussissait pas à perdre les quelques livres qu’elle avait prises récemment et elle avait l’abdomen légèrement gonflé et durci, mais rien de plus.

Ayant un jour du mal à respirer, elle a décidé de se rendre dans une clinique sans rendez-vous. Le personnel a envoyé Margaret à l’urgence, où elle a reçu son diagnostic de cancer de l’ovaire.

Elle a été bouleversée par la nouvelle.

« C’était, entre autres, parce que je devais retourner à Ottawa et que Noël approchait, a-t-elle dit entrevue en 2015. Mais je me suis rendue. J’ai pris l’avion en pleine tempête le 22 décembre, jour le plus achalandé de l’année dans les moyens de transport. »

Margaret s’est rendue immédiatement à L’Hôpital d’Ottawa, où des médecins ont confirmé le diagnostic. Ses traitements ont commencé en janvier.

« Peg aurait été si heureuse de ce résultat. C’est exactement le genre de recherche de pointe sur le cancer de l’ovaire qu’elle voulait voir. Aussi, cela m’aide à vivre mon deuil. » — Holly Craig, sœur de Margaret

Margaret Craig

Margaret au symposium Teas, Talks & Tours

Le cancer de l’ovaire est sournois

« Les professionnels m’ont répété maintes fois qu’il est rare de déceler de façon précoce un cancer de l’ovaire, affirme Margaret. Dans mon cas, on l’a découvert assez tôt pour pouvoir en retirer par une chirurgie tout ce qui mesurait plus qu’un centimètre. »

Margaret a appris que souvent, les symptômes de ce cancer passent inaperçus jusqu’au stade avancé et qu’il n’en existe aucun test de dépistage fiable au stade précoce.

Le cancer de l’ovaire est le cinquième cancer le plus courant chez les femmes, et l’un des plus mortels, avec un taux de survie sur cinq ans de 45 %. Mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa sont déterminés à faire changer les choses, avec l’aide généreuse de personnes comme Margaret.

Des soins empreints de compassion

Margaret a été si reconnaissante pour les soins empreints de compassion qu’elle a reçus à L’Hôpital d’Ottawa qu’elle a eu l’idée de redonner en investissant dans la recherche sur le cancer qui pourrait aider des personnes comme elles dans l’avenir.

Elle a obtenu l’aide de sa sœur, Holly Craig, professeure d’université et chercheuse à la retraite qui vit en Arizona. Elles ont parlé longuement du don que Margaret voulait prévoir dans son testament pour appuyer une recherche de pointe. Elle a demandé à Holly de trouver un chercheur canadien qui menait des travaux d’avant-garde sur le cancer de l’ovaire.

C’est ainsi que Holly a découvert Barbara Vanderhyden, Ph.D., scientifique principale à L’Hôpital d’Ottawa et détentrice de la Chaire de recherche Corinne Boyer en cancer des ovaires à l’Université d’Ottawa.

« Barbara Vanderhyden menait clairement des travaux de pointe, affirme Holly. Je l’ai aimée comme chercheuse et j’aimais les questions qu’elle posait. »

Un don dans un testament pour des recherches de pointe

Holly s’est rendue à Ottawa en avion pour visiter avec Margaret le laboratoire de Dre Vanderhyden et en apprendre davantage sur ses recherches. Margaret s’intéressait particulièrement aux idées novatrices et audacieuses de la chercheuse. Cela l’a convaincue de prévoir un don dans son testament.

Mme Vanderhyden a accompagné Margaret à son dernier traitement de chimiothérapie à L’Hôpital d’Ottawa, et elle était présente lorsque la patiente a sonné la cloche de la victoire pour souligner la fin de sa thérapie.

En juin 2016, Mme Vanderhyden a invité Margaret à s’adresser à des patientes qui ont le cancer de l’ovaire et à leurs proches pendant une des causeries d’information qu’elle organise à leur intention.

« Elle était une personne réservée, mais elle a accepté de prendre la parole devant le groupe, se souvient Holly. La marche était haute pour elle. »

Dr. Barbara Vanderhyden, The Ottawa Hospital
 Dre Barbara Vanderhyden

 

C’est dans ce contexte que Margaret a rencontré Curtis McCloskey, Ph.D., un jeune chercheur plein de talent et de potentiel au sein de l’équipe de Dre Vanderhyden. Il a exprimé sa profonde reconnaissance pour le don de Margaret à la recherche.

Pendant les dernières journées de vie de Margaret, Dre Vanderhyden demandait chaque jour à un membre de son équipe de rédiger un court texte sur l’impact du don de Margaret sur leur recherche. Elle envoyait ces textes quotidiens à Margaret afin qu’elle soit réconfortée par le bien que faisait son don.

Margaret est décédée du cancer de l’ovaire en septembre 2016. Dre Vanderhyden a été invitée à prononcer son éloge funèbre.

Un don qui porte des fruits

Le généreux don de Margaret a été mis à profit. En 2019, Barbara Vanderhyden et Curtis McCloskey ont publié une étude qui propose une nouvelle hypothèse sur la formation et la prévention du cancer de l’ovaire.

Il s’agit de la première étude qui montre que le durcissement naturel des ovaires, appelé fibrose, survient avec l’âge. Elle signale aussi que la metformine, un médicament contre le diabète, pourrait empêcher ce processus.

« Nous espérons que la metformine deviendra un jour un traitement préventif efficace pour les jeunes femmes à risque élevé de cancer de l’ovaire qui souhaitent garder leurs ovaires pour avoir un jour des enfants », affirme Dre Vanderhyden. Nous sommes si reconnaissants envers des donateurs comme Margaret, qui croient que la recherche est la voie de l’avenir. »

Holly et les autres membres de la famille de Margaret sont ravis de savoir que son don a de telles retombées.

« Peg aurait été si heureuse de ce résultat. C’est exactement le genre de recherche de pointe sur le cancer de l’ovaire qu’elle voulait voir, dit Holly. Aussi, cela m’aide à vivre mon deuil. »

Hospital staff with a banner thanking a patient

« Affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants centres hospitaliers universitaires d’enseignement et de recherche. »

Aidez-nous aujourd’hui à faire échec au cancer.

D'autres histoires inspirantes

Tenir le rythme : une pianiste peut continuer à jouer grâce à une technique de chirurgie à la fine pointe
Quand de douloureux ulcères aux jambes ont menacé la mobilité de Mina King et sa capacité de jouer du piano, des experts de L’Hôpital d’Ottawa ont joint leurs forces, alliant des techniques chirurgicales à la fine pointe et des soins empreints de compassion pour former une parfaite harmonie.
Une nouvelle méthode pour traiter les tumeurs au cerveau change la vie d’une jeune patiente
Après une décennie à faire des mini-crises épileptiques, Stefanie Scrivens a reçu un diagnostic d’oligodendrogliome de grade 2. Elle allait devenir l’une des premières personnes à bénéficier d’un nouveau traitement ayant pour but d’améliorer ses chances de survie – et ça fonctionne.
La COVID-19 à L’Hôpital d’Ottawa : un an de soins et de recherche sans relâche
La mobilisation de la communauté pour soutenir notre hôpital, une course contre la montre pour combattre un virus tenace et le récit de trois infirmières en charge de patients atteints de la COVID-19 durant une période sans précédent.

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

Lorsque l’épouse de Jim Whitehead, Pat, est décédée, celui-ci a ramené à 11 le nombre de causes qu’il voulait soutenir, y compris L’Hôpital d’Ottawa. Ce don futur à L’Hôpital d’Ottawa, permettra à l’amour de Jim et Pat de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour

« Quand je te cherche, je n’ai jamais besoin de regarder trop loin. Je sens ta présence dans chaque pièce, dans chaque recoin. »

Jim Whitehead a écrit ce poème pour sa défunte épouse, Pat, après sa mort. Le couple avait un lien magique qui a duré presque toute leur vie, y compris pendant plus de 35 ans de mariage.

Pat et Jim se sont rencontrés pour la première fois lorsqu’ils étaient de jeunes enfants dans un quartier d’Orangeville où Jim vivait et où Pat rendait visite à des parents. Par la suite, leurs chemins se sont séparés et, pendant la vingtaine d’années qui ont suivi, chacun s’est marié et a eu deux enfants, tous des garçons.

Ce n’est que vers la mi-quarantaine, alors qu’ils vivaient tous les deux à Ottawa, qu’ils se sont revus. « Nous sommes devenus “à la fois célibataires” et réunis », se souvient Jim, alors qu’un sourire illumine son visage.

La renaissance d’un amour

Le rétablissement des liens a été instantané. « Nous étions tous les deux à une fête à Barrhaven, organisée par un ami commun. Quand je l’ai vue, je savais que le moment était venu. »

Comme on dit, le reste appartient à l’histoire. Les deux se sont mariés et ont bâti leur vie dans leur maison confortable près du Campus Civil de L’Hôpital d’Ottawa. Ils partageaient la même passion pour la musique, l’art et les voyages, ce qui est évident lorsqu’on regarde leur maison. Ils avaient également un lien profond avec leur communauté – Pat soutenait régulièrement 40 organismes de bienfaisance locaux.

Après le décès de Pat en janvier 2018, après une lutte de sept ans contre les effets de la maladie d’Alzheimer, Jim a décidé de revoir les organismes de bienfaisance que sa défunte épouse et lui avaient soutenus.

 

Patricia Whitehead in sitting on a couch in her home.
Patricia, la défunte épouse de Jim, photographiée dans leur maison confortable.

L’héritage de leur amour

Finalement, Jim a décidé de faire un don testamentaire à 11 organismes, dont L’Hôpital d’Ottawa. Pendant ses années de travail, Jim a été employé à l’unité de gériatrie de L’Hôpital Civic, aujourd’hui le Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. L’hôpital n’étant qu’à deux pas de chez lui, ce don était important pour lui. « Mes fils sont nés dans cet hôpital, mes deux beaux-fils aussi. J’y ai travaillé, Pat et moi avons été soignés à l’hôpital et je me suis rendu compte que je voulais en faire plus. »

Assis dans son salon, Jim pleure toujours la perte de son épouse bien-aimée. Cependant, la présence de cette dernière emplit leur maison, grâce aux touches spéciales qui viennent d’elle, de l’agrandissement qu’elle a dessiné aux tableaux accrochés au mur en passant par les marionnettes qu’elle a fabriquées de ses mains. Jim réfléchit à leur lien spécial, qui était si fort qu’il les a réunis. « Nous étions bien assortis, explique Jim en souriant. Je n’ai jamais autant aimé et je n’ai jamais été autant ni mieux aimé que par ma Patricia. »

Le don de Jim sera un héritage durable non seulement pour lui, mais aussi pour Pat, et il honorera leur amour profond l’un pour l’autre ainsi que pour leur communauté. Leur histoire d’amour se poursuivra pendant des générations grâce aux soins et à l’attention que nos équipes prodigueront aux patients au cours des prochaines années.

Tout comme Jim, laissez un héritage pour assurer les meilleurs soins aux patients pour les générations à venir en faisant un don à L’Hôpital d’Ottawa dans votre testament.

D'autres histoires inspirantes

La COVID-19 à L’Hôpital d’Ottawa : un an de soins et de recherche sans relâche
La mobilisation de la communauté pour soutenir notre hôpital, une course contre la montre pour combattre un virus tenace et le récit de trois infirmières en charge de patients atteints de la COVID-19 durant une période sans précédent.
Un jeune homme livre le combat de sa vie contre un phéochromocytome, une tumeur rare
Il a fallu une équipe d’experts pour diagnostiquer chez Bryde Fresque un phéochromocytome, une tumeur rare qui a mis son avenir en péril.
Éducateur et écrivain de longue date, il laisse un don par testament après s’être éteint paisiblement grâce au programme d’aide médicale à mourir
Clarence Byrd a toujours su exactement comment il voulait vivre sa vie, et ce qu’il adviendrait après son décès. Il a planifié avec soin le don par testament qu’il voulait faire à L’Hôpital d’Ottawa dans le but de perpétuer son héritage en tant qu’éducateur.

L’histoire de la famille Tod

Au fil des ans, L’Hôpital d’Ottawa a toujours été là quand les Tod en ont eu besoin. Aujourd’hui, la famille donne au suivant.

Il y a maintenant près de 60 ans que la famille Tod compte sur le soutien de L’Hôpital d’Ottawa.

Au fil des ans, les médecins de L’Hôpital d’Ottawa ont traité la famille pour un éventail de maux, des amygdalites aux appendicites en passant par les commotions cérébrales, les foulures et les coupures. C’est là que Charles a fait ajuster ses prothèses auditives et que Melanie a subi une intervention d’exploration. C’est aussi là, plus récemment, que Maureen a été traitée pour une suite de mini-AVC qui avaient occasionné plusieurs chutes.

Les Tod n’étaient pas les seuls à profiter de la proximité de l’Hôpital : il n’était pas rare que des amis qui subissaient des traitements s’arrêtent à la maison pour y boire une réconfortante tasse de thé.

Peu importe ce qui n’allait pas, les Tod savaient que L’Hôpital d’Ottawa était l’endroit où se rendre pour obtenir des soins de calibre mondial.

N’ayant jamais été du genre à recevoir sans donner au suivant, Maureen s’est proposée comme bénévole à la boutique de cadeaux. Elle est aussi devenue donatrice et a inspiré sa fille Melanie à faire de même. Il était donc tout naturel pour Maureen d’inclure un legs à L’Hôpital d’Ottawa dans son testament.

« Ce sera utile pour permettre aux gens d’avoir accès aux soins. À près de 90 ans, je n’ai pas eu beaucoup recours aux services de soins de santé, mais quand j’en ai eu besoin, on s’est bien occupé de moi, et je me porte encore bien. Je veux transmettre cela. »

– Maureen Tod


Histoires de donateurs compatissants

L’histoire d’Annie
Le mari adoré d’Annie, Hernan, a perdu son combat contre le cancer. Elle espère cependant que, grâce à son legs testamentaire, les Canadiens de demain vaincront cette maladie.
L’histoire de Kathleen
Kathleen a consacré sa vie à améliorer le sort des enfants. Son héritage perdure avec un legs testamentaire qui finance la formation des infirmières en néonatalogie.
L’histoire de la famille Tod
Au fil des ans, L’Hôpital d’Ottawa a toujours été là quand les Tod en ont eu besoin. Aujourd’hui, la famille donne au suivant.

L’histoire de Kathleen

Kathleen a consacré sa vie à améliorer le sort des enfants. Son héritage perdure avec un legs testamentaire qui finance la formation des infirmières en néonatalogie.

Kathleen est née à Kemptville, en Ontario, en 1906. Ses affinités pour les enfants, évidentes dès son plus jeune âge, l’ont poussée à obtenir son certificat d’enseignement en 1925.

Diplôme en main, Kathleen est devenue institutrice dans une petite école d’une seule classe, remplie d’élèves de la 1re à la 8e année. Pendant deux ans, elle s’est consacrée à former ces jeunes esprits et à leur transmettre des valeurs telles que la compassion, le sens du devoir et l’entraide.

Comme son vif intérêt pour l’enfance n’a fait que grandir durant ces années, Kathleen a décidé de le pousser un peu plus loin. Elle a déménagé à Guelph, où elle a décroché un diplôme en économie domestique en 1929 qui lui a permis de travailler comme diététicienne à l’Hôpital pour enfants malades de Toronto.

Kathleen trouvait son travail exigeant, mais aussi profondément gratifiant. Voir des bambins malades souffrir lui brisait le cœur, mais c’est aussi ce qui la motivait à faire de son mieux pour les réconforter autant que possible.

Elle n’a jamais oublié le sentiment d’injustice qu’elle ressentait devant ces enfants qui faisaient face à un tel désavantage, ces jeunes vies pleines de promesses ravagées par la maladie. C’est ce qui l’a inspirée à faire un don par testament pour financer la formation des infirmières qui souhaitent se spécialiser en soins néonataux.

Kathleen a consacré sa vie à aider les générations futures à s’épanouir. Son legs durera pendant des décennies grâce à son don par testament à L’Hôpital d’Ottawa.


Histoires de donateurs compatissants

L’histoire d’Annie
Le mari adoré d’Annie, Hernan, a perdu son combat contre le cancer. Elle espère cependant que, grâce à son legs testamentaire, les Canadiens de demain vaincront cette maladie.
L’histoire de Kathleen
Kathleen a consacré sa vie à améliorer le sort des enfants. Son héritage perdure avec un legs testamentaire qui finance la formation des infirmières en néonatalogie.
L’histoire de la famille Tod
Au fil des ans, L’Hôpital d’Ottawa a toujours été là quand les Tod en ont eu besoin. Aujourd’hui, la famille donne au suivant.

L’histoire d’Annie

Le mari adoré d’Annie, Hernan, a perdu son combat contre le cancer. Elle espère cependant que, grâce à son legs testamentaire, les Canadiens de demain vaincront cette maladie.

Voici Annie.

Annie et Hernan sont arrivés à Ottawa avec deux valises, un bambin et 500 $ en poche.

Annie est devenue directrice financière de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Au fil des ans, elle a constaté l’importance des soins qui sauvent des vies : lorsqu’un virus rare s’est attaqué à ses reins, l’obligeant à subir des traitements de dialyse, les médecins de L’Hôpital d’Ottawa l’ont remise sur pied. C’est aussi là qu’Hernan a reçu, avec succès, une greffe de la cornée.

« J’ai remarqué qu’un nombre croissant d’habitants d’Ottawa et des environs faisaient des legs testamentaires à L’Hôpital d’Ottawa. Même si ce type de don n’attire généralement pas tellement l’attention, j’ai appris qu’il s’agissait d’une source majeure de revenus pour la recherche clinique, l’achat d’équipement médical et la prestation de soins de calibre mondial. »

Quand Annie s’est remise de sa maladie rénale, le couple a décidé d’inclure un legs à L’Hôpital d’Ottawa dans sa planification successorale.

Ils y ont peu repensé jusqu’en 2015, lorsqu’Hernan a reçu un diagnostic de cancer du appendiculaire (ou cancer de l’appendice, une forme très rare de cancer). L’Hôpital d’Ottawa a été là pour eux une fois de plus. Même si Hernan a lutté du plus fort qu’il pouvait, il a été tragiquement emporté par la maladie.

Bien qu’elle s’ennuie terriblement d’Hernan, Annie fait de son mieux pour profiter pleinement de la vie, comme il l’aurait voulu. Elle sait en outre que grâce à leur legs testamentaire, la bonté et le sens de la communauté de son mari sont toujours bien présents.

« Lorsque je repense à ma vie, je nous vois comme une équipe, Hernan et moi. Nous avons tellement bâti et nous laisserons tellement. Nous avons eu de beaux enfants brillants. Nous avons travaillé dur au service d’autrui. Notre legs testamentaire à L’Hôpital d’Ottawa contribuera à ce que les générations futures reçoivent les meilleurs soins possible quand elles en auront le plus besoin. »


Histoires de donateurs compatissants

L’histoire d’Annie
Le mari adoré d’Annie, Hernan, a perdu son combat contre le cancer. Elle espère cependant que, grâce à son legs testamentaire, les Canadiens de demain vaincront cette maladie.
L’histoire de Kathleen
Kathleen a consacré sa vie à améliorer le sort des enfants. Son héritage perdure avec un legs testamentaire qui finance la formation des infirmières en néonatalogie.
L’histoire de la famille Tod
Au fil des ans, L’Hôpital d’Ottawa a toujours été là quand les Tod en ont eu besoin. Aujourd’hui, la famille donne au suivant.