Des décennies de soins exceptionnels contre le VIH et le cancer de la prostate

Lorne Blahut manque de mots pour vanter les mérites des soins et des traitements qu’il a reçus au fil des décennies à L’Hôpital d’Ottawa, tant contre le VIH que le cancer de la prostate. Il relate son expérience d’une approche de soins intégrée, qui tient compte des besoins physiques, mentaux et émotionnels de la personne.

Lorsque Lorne Blahut a reçu un diagnostic de VIH en 2000, il a cru qu’il allait en mourir. Les spécialistes de L’Hôpital d’Ottawa, grâce aux percées inédites réalisées par nos chercheurs, avaient toutefois d’autres projets pour lui. En 2017, Lorne a été de nouveau confronté à un envahisseur effrayant : le cancer de la prostate. Cette fois, il savait qu’il était entre bonnes mains.

« Mon médecin, le Dr Stephen Kravcik, m’a conseillé de planifier ma retraite parce que je n’allais pas mourir », affirme Lorne. Il avait raison. Lorne, qui a maintenant 67 ans, a pris sa retraite il y a 7 ans de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

Sa crainte initiale de mourir du VIH était toutefois bien fondée. On estime à plus de 32 millions le nombre de personnes décédées à cause du VIH depuis le début des années 1980. Les taux de mortalité sont restés élevés pendant des années, jusqu’à ce que la recherche parvienne à inverser la tendance.

Excellence en recherche

« Le milieu des années 1990 représente assurément l’apogée de la recherche sur le VIH, avec la mise au point de nouveaux traitements. À L’Hôpital d’Ottawa, les Drs Bill Cameron et Jonathan ont dirigé une recherche révolutionnaire », relate le Dr Kravcik, qui s’est joint à l’équipe du Dr Cameron en 1994 pour faire de la recherche sur le VIH et mener des essais cliniques sur de nouveaux médicaments. Il se rappelle qu’à l’époque, environ 125 de leurs patients atteints du VIH mourraient chaque année.

De nos jours, le VIH n’est plus une condamnation à mort.

« Ce n’est même pas une maladie chronique. La plupart des gens, comme Lorne, prennent une ou deux pilules par jour et mènent une vie normale. Les médicaments sont d’une grande efficacité. Ils sont bien tolérés par les patients, qui se portent bien grâce à eux. » – Le Dr Stephen Kravcik

Lorne Blahut grateful for care received at The Ottawa Hospital
Lorne Blahut est reconnaissant des soins reçus à L’Hôpital d’Ottawa.

Au moment du diagnostic de Lorne il y a 20 ans, l’espérance de vie des personnes atteintes du VIH/sida s’était améliorée grâce aux médicaments antirétroviraux, mais elle n’atteignait pas des décennies.

« Recevoir ce diagnostic a été un choc terrible, confie Lorne. Pendant un certain temps, je n’en ai parlé à personne. Je faisais partie de la communauté des hommes gais; j’avais peur que les gens le découvrent. C’était intimidant et décourageant, mais on dit que nos pires craintes se concrétisent uniquement dans notre tête. »

Les craintes de Lorne se sont apaisées lorsqu’il a compris qu’il était entre des mains compétentes et compatissantes.

Aider les patients à composer avec la maladie

Dr. Kravcik
Dr Stephen Kravcik

« Plusieurs personnes m’ont aidé à cheminer dans la maladie. Il y avait une équipe en place dès le début, dit Lorne. Le Dr Kravcik m’a expliqué ce qui allait se passer avec les différents médicaments et il a pris le temps de m’écouter lorsque j’avais des questions. Kim Lancaster, la travailleuse sociale de l’équipe, m’a aidé au moment du diagnostic et par la suite pour aller de l’avant et régler des problèmes personnels. »

Kim a travaillé à la Clinique des maladies infectieuses pendant neuf ans. Son travail consistait principalement à aider les patients à gérer l’impact émotionnel d’un diagnostic de VIH et à les accompagner sur les plans professionnel, social et émotionnel. Elle se désole que la maladie fait toujours l’objet d’une grande stigmatisation.

« Lorne savait qu’il avait besoin d’aide et il a eu le courage d’en demander, déclare Kim. La plupart des gens qui vivent mal avec le VIH maladie sont ceux qui ont trop honte ou peur de la discrimination pour avoir recours au soutien médical et psychosocial. Ils ne parlent pas aux autres de leur expérience ».

« Les soins étaient vraiment complets. J’ai reçu une aide psychologique, en plus d’être pris en charge physiquement » – Lorne Blahut

Lorne confirme que les soins multidisciplinaires l’ont aidé à composer avec une maladie mal perçue par la société. Il a aussi grandement tiré parti de la recherche menée à l’Hôpital et des médicaments antirétroviraux mis au point au fil des ans pour maintenir la maladie en rémission. Lorne est un survivant. Or, il s’est retrouvé soudainement confronté à une autre maladie potentiellement mortelle : le cancer de la prostate.

« Un diagnostic de cancer prend du temps à accepter », confie Lorne. Il voulait néanmoins connaître ses options de traitement.

Mini-chirurgie robotisée

Lorne s’est renseigné au sujet des deux options chirurgicales pour traiter le cancer de la prostate avant de décider que la chirurgie robotisée, offerte uniquement à L’Hôpital d’Ottawa, était celle qui lui convenait. Elle est pratiquée grâce au système chirurgical da Vinci, un appareil robotisé de pointe qui est manipulé à distance par le chirurgien à l’aide de caméras et de minuscules instruments. Le patient s’en rétablit mieux par rapport à une opération traditionnelle, car elle n’exige que de petites incisions plutôt qu’une grande incision au basventre. L’Hôpital d’Ottawa a été le troisième établissement au Canada à faire l’acquisition de ce système de chirurgie miniinvasive, et ce, grâce à des fonds donnés par la collectivité.

The da Vinci Surgical System is a state-of-the-art robotic system
Le système chirurgical da Vinci, un système robotique ultramoderne.

« Ce qui m’a le plus frappé en comparant les deux options chirurgicales, c’est le temps de rétablissement. Guérir d’une opération classique prend du temps à cause de l’incision importante, qui, en plus d’exiger le port d’une sonde pendant des mois, présente un risque accru de blesser des nerfs. La décision pour moi était claire. »

Se préparer à la chirurgieThe da Vinci Surgical System -

Lorne a rencontré le Dr Chris Morash, chirurgien, qui lui a parlé des effets secondaires potentiels d’une chirurgie du cancer de la prostate. Certaines personnes souffrent d’incontinence ou de dysfonction sexuelle, d’autres ont besoin d’une hormonothérapie. Quelques jours plus tard, Lorne a rencontré Liane Murphy, travailleuse sociale.

Liane rencontre des personnes qui reçoivent un diagnostic de cancer de la prostate pour les aider à se préparer à la chirurgie et à leur rétablissement, ainsi que pour discuter de leurs inquiétudes.

Grâce à ces échanges, Lorne a pu tenir une discussion positive avant l’opération avec le Dr Morash, qui a alors mieux tenu compte de ses préoccupations. En février 2018, Lorne a subi une chirurgie robotisée de trois heures. Il s’en est bien rétabli et profite de nouveau de sa retraite.

Des soins de calibre mondial, ici même, dans la capitale nationale

« Je viens de l’ouest du pays et je suis arrivé à Ottawa en 1992. Lorsque j’ai pris ma retraite il y a sept ans, on m’a demandé si j’allais retourner en Saskatchewan. Ma réponse immédiate était : “Non, car je ne pourrais pas y recevoir les soins de santé de L’Hôpital d’Ottawa”, affirme Lorne. « Dans l’ensemble, mon expérience à L’Hôpital d’Ottawa a été exemplaire. Les membres du personnel m’ont bien traité et énormément soutenu. Je ne saurais assez vanter leur mérite. »

Lorne n’est assurément pas le seul à devoir composer avec les diagnostics de VIH et de cancer de la prostate et les traitements connexes. Beaucoup d’hommes aux prises avec ces maladies vivent des expériences similaires. Pour ce qui est du VIH, toutefois, Lorne pave la voie dans un nouveau domaine des soins de santé.

« Peu d’hommes de son âge ont survécu au VIH », révèle Tim Hutchinson, ancien directeur des services sociaux du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa, qui connaît Lorne depuis de nombreuses années. « Il est donc un pionnier et un modèle pour nous permettre de comprendre ce qu’il advient à cette population à mesure qu’elle vieillit et l’expérience d’un homme gai au sein du système de santé. »

L’Hôpital d’Ottawa établit une Chaire de recherche en santé des hommes gais afin de créer un programme pour améliorer l’accès à des soins adaptés aux hommes gais et la prestation de ces soins, et ce, à toutes les étapes de la vie.

Donnez aujourd’hui pour soutenir la recherche de pointe réalisée à L’Hôpital d’Ottawa qui permet de sauver la vie de patients comme Lorne.

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Avec ses biceps démesurés, Devon Larratt a des allures de superhéros. Il n’a peut-être pas de superpouvoirs, mais il est maintenant champion du monde et son histoire n’a rien de banal. Récit d’une ascension ponctuée de multiples chirurgies et de réadaptation intensive, et marquée par une détermination absolue.

Le parcours triomphal de Devon Larratt – champion du monde de la série Open de la World Armwrestling League, catégories bras gauche et bras droit – force l’admiration. À maintes reprises, de 2008 à 2012, ce vétéran des Forces armées canadiennes a affronté ses adversaires sous les cris d’encouragement de la foule. Toutefois, Devon ignorait à l’époque que l’entraînement intense auquel il devait s’astreindre pour évoluer sur la scène mondiale lui causerait de l’arthrite, une maladie qui le fragiliserait au point de menacer sa plus grande passion et sa carrière. Son seul espoir de renouer avec la gloire était une chirurgie à L’Hôpital d’Ottawa pour que ses bras retrouvent leur force.

Une affaire de famille

Devon s’est intéressé au bras de fer pratiquement toute sa vie. À 18 ans, il participait à son premier tournoi et depuis, il a représenté le Canada dans des compétitions internationales et remporté de nombreux championnats mondiaux. L’exploit est impressionnant, de la part de quelqu’un qui a commencé à s’adonner au bras de fer pour le plaisir à cinq ans seulement.

On pourrait dire que chez les Larratt, le bras de fer est une affaire de famille. « J’ai grandi en affrontant ma grand-mère, raconte Devon. Selon la rumeur qui circulait dans la famille, elle était la championne féminine de l’Alberta. C’est grâce à elle que j’ai commencé à faire ce sport. »

Devon Larratt sitting on an OR table
Devon Larratt, Championne canadienne des armwrestling

 

Force militaire

C’est seulement quand Devon est entré dans les Forces armées canadiennes qu’il s’est mis à s’entraîner sérieusement. Les 18 années qu’il a passées dans l’armée lui ont permis d’atteindre sa meilleure forme physique. « Quand je n’étais pas en mission, je poussais de la fonte, explique Devon. »

Même en période de service en Afghanistan, le bras de fer a occupé une grande place dans sa vie. En se mesurant à ses confrères militaires, il a acquis l’expérience qui l’aiderait un jour à se faire un nom parmi les meilleurs ferristes du monde.

Des blessures mettent un frein à ses rêveselbow xray

Comme beaucoup d’athlètes, Devon a subi des blessures qui ont mis en péril ses rêves et sa carrière. Le bras de fer est très exigeant pour les tendons et les articulations. Après des années à malmener son corps, Devon a développé de l’ostéoarthrite et une accumulation de matière osseuse aux coudes.

« Les articulations de mes deux coudes s’étaient tellement dégradées que j’avais mal sans arrêt », confie Devon. Le bras de fer sollicite les articulations des coudes de façon excessive par des mouvements qui ne sont pas normaux, ce qui entraîne le développement de tissu osseux excédentaire là où il ne devrait pas y en avoir. Sans que Devon s’en rende compte, cette matière s’effritait en libérant des fragments osseux dans ses articulations.

En même temps, l’arthrite de Devon engendrait de l’inflammation chronique entre les os de ses coudes, érodant le cartilage de l’articulation et causant de la friction. Non seulement c’était très douloureux, mais cela réduisait grandement son amplitude de mouvement.

Incapable de compétitionner à la hauteur de son potentiel et aux prises avec d’intenses douleurs, Devon a été dirigé vers un spécialiste de l’épaule et du coude de L’Hôpital d’Ottawa.

Une technique spécialisée

Pour traiter Devon, il fallait lui faire trois opérations : deux au coude droit et une au coude gauche. En raison de son mode de vie de ferriste et militaire, l’équipe médicale a opté pour une technique spécialisée de chirurgie mini-invasive appelée arthroscopie du coude. Cette technique consiste à insérer une caméra vidéo à fibre optique dans l’articulation par une petite incision. Les images sont alors transmises à un écran haute définition, ce qui permet de réaliser une chirurgie plus précise. Comme la chirurgie est mini-invasive, cette technique préserve au maximum les muscles et les tendons dans le coude.

Les chirurgiens ont extrait plus d’une tasse de fragments d’os détachés du coude de Devon, ainsi qu’une excroissance osseuse de la taille d’une balle de golf. Ensuite, ils ont remodelé et sculpté le coude pour corriger toute difformité et restaurer l’anatomie normale de l’articulation.

Une expertise ici même, à Ottawa

Avant la mise au point des techniques arthroscopiques, une telle chirurgie exigeait de pratiquer une longue incision en découpant plusieurs couches de muscles pour atteindre l’articulation. Souvent, le temps de guérison était plus long et la période de réadaptation durait plus longtemps.

Il y a dix ans, malgré les nombreuses avancées de l’arthroscopie du coude, cette intervention spécialisée n’était pas encore offerte à Ottawa. Puis, grâce à un effort concerté pour améliorer nos techniques mini-invasives, notre hôpital a réussi à attirer des médecins talentueux de partout dans le monde.

Maintenant que nous avons sur place des experts de l’épaule et du coude, en plus de l’équipement et des technologies les plus modernes, les patients peuvent rester ici, à Ottawa, pour être traités. C’est en partie grâce au soutien de nos donateurs que L’Hôpital d’Ottawa a pu acquérir les outils les plus récents pour effectuer des chirurgies arthroscopiques.

Le potentiel des cellules souches

Un jour, les athlètes comme Devon pourront peut-être éviter complètement la chirurgie en ayant recours au pouvoir de guérison des cellules souches.

Des recherches sont en cours à L’Hôpital d’Ottawa pour mieux comprendre comment les os se régénèrent, se réparent et guérissent. Daniel Coutu, Ph.D., premier titulaire de la Chaire de recherche en chirurgie orthopédique régénératrice, examine l’incidence des traumatismes, du vieillissement et des maladies dégénératives chroniques sur les os, dont dépendent nos articulations. Ce chercheur vedette venu de la Suisse s’intéresse à la biologie fondamentale des cellules souches osseuses. Il étudie divers modèles de maladies inflammatoires causées par l’arthrite et s’efforce de déterminer comment les cellules souches peuvent améliorer la guérison et le rétablissement.

En restant à l’avant-garde de la recherche sur les cellules souches, nous pourrons offrir à nos patients les traitements les plus novateurs et les meilleures chances de guérison.

« Les traitements par cellules souches pourraient changer la vie des athlètes professionnels qui souffrent de microtraumatismes répétés aux os, en leur permettant de réaliser les meilleures performances possible et de retrouver leur qualité de vie. » – Daniel Coutu, Ph.D.

Dr. Daniel Coutu
Daniel Coutu, Ph.D.

Les os jouent un rôle essentiel dans la santé des tissus qui s’y rattachent, comme les muscles, les tendons et le cartilage. En général, les tissus osseux se réparent d’eux-mêmes très facilement, mais les tendons, les ligaments et le cartilage guérissent beaucoup plus difficilement.

Heureusement, le taux d’échec des chirurgies orthopédiques est plutôt faible (environ 5 %). Par contre, le taux de succès chez les athlètes chute avec la répétition des blessures ou le vieillissement. M. Coutu espère combler cette lacune avec ses recherches sur les cellules souches, pour permettre à des athlètes comme Devon de mieux se rétablir et d’obtenir des résultats plus durables.

« Les baby-boomers et les athlètes qui ont des douleurs articulaires sont de plus en plus nombreux et j’espère qu’en travaillant ensemble, nous pourrons prolonger la vie de leurs articulations. Les recherches sur les cellules souches qui sont menées ici, à Ottawa, pourraient permettre à ces patients de reprendre leurs activités sportives normales et d’améliorer leur qualité de vie », conclut le Dr Paul E. Beaulé, chef de la Division de chirurgie orthopédique à L’Hôpital d’Ottawa.

La reconquête du championnat

Après ses opérations, Devon s’est concentré sur sa réadaptation. « Je voyais la réadaptation comme une préparation à une autre compétition. La réadaptation, combinée au travail incroyable de mon équipe en chirurgie, m’a permis de retourner à la compétition en moins d’un an », dit Devon.

À peine onze mois après avoir été opéré trois fois aux bras à L’Hôpital d’Ottawa, Devon renouait avec la victoire et reprenait son titre de champion.

Depuis, il s’est mesuré à certains des plus grands ferristes de la planète et a remporté de nombreux championnats dans le monde entier.

Plus récemment, il a ouvert au public les portes de la salle d’entraînement aménagée dans son garage, pour encourager les autres à se tenir en forme, s’entraîner et promouvoir son équipement. Le bras de fer continuera assurément à occuper une grande place dans la vie de Devon et de sa famille pendant de longues années.

Devon with weights

« Je suis extrêmement reconnaissant de ce que l’équipe de soins de L’Hôpital d’Ottawa a fait pour moi et d’avoir accès à ce type d’expertise ici, à Ottawa. Ils m’ont aidé à revenir à la compétition et à faire ce que j’aime. » – Devon Larratt

Devon and Dr. Pollock armwrestle

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Aidez-nous à trouver une fin heureuse à d’autres histoires comme celle de Devon. Avec votre soutien aujourd’hui, nous pourrons continuer à promouvoir un mode de vie sain demain.

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Percer les mystères de la maladie de Parkinson

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain.

Dr. Michael Schlossmacher
Le Dr Michael Schlossmacher travaille dans son laboratoire à L’Hôpital d’Ottawa.

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. Cette maladie neurodégénérative, qui est la plus commune après la maladie d’Alzheimer, touche environ 100 000 Canadiens, dont 8 000 à Ottawa. Le nombre devrait doubler à l’échelle nationale d’ici 2050. Chaque jour, bien des personnes qui en sont atteintes doivent composer avec le tremblement incontrôlable des mains et des membres, l’incapacité de parler fort, la perte de l’odorat et la douleur causée par des raideurs.

La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain. Ottawa est une plaque tournante pour la recherche en neurosciences. Le Dr Michael Schlossmacher, directeur du Programme de neurosciences à L’Hôpital d’Ottawa, admet que la maladie de Parkinson est compliquée et complexe, mais il y a une lueur d’espoir.

« Je crois fermement que nous pouvons résoudre l’énigme. Nous possédons l’expertise nécessaire pour contribuer grandement à la mise au point d’un remède contre cette maladie. » -Dr Michael Schlossmacher

Prédire le risque d’avoir la maladie de Parkinson

Le Dr Schlossmacher a fait un pas en avant pour percer le mystère du fonctionnement de cette maladie lorsqu’il a eu l’idée d’une équation mathématique susceptible d’aider à prédire l’apparition de la maladie. « Je suis convaincu qu’en incluant les facteurs de risque connus de la maladie de Parkinson dans ce modèle, il est tout à fait possible de prédire qui sera touché par la maladie. »

Voici un aperçu des facteurs de risque de la maladie de Parkinson.

  • âge
  • constipation chronique
  • réduction de l’odorat
  • antécédents familiaux
  • inflammation chronique comme l’hépatite ou des types de la maladie intestinale inflammatoire
  • exposition à des facteurs environnementaux
  • blessures à la tête
  • genre – la maladie touche davantage les hommes que les femmes

Le Dr Schlossmacher et son équipe de chercheurs examinent actuellement des données afin de vérifier l’exactitude de leur théorie pour prédire la maladie de Parkinson.

Jusqu’à présent, ils ont analysé les données de plus de 1 000 personnes et leurs résultats sont prometteurs. « Le plus surprenant pour l’instant est que la formule fonctionne dans 88 % à 91 % des cas pour prédire qui a le Parkinson et qui ne l’a pas, et ce, sans examiner les mouvements des patients. »

L’objectif est maintenant d’élargir le projet aux tests sur le terrain au cours des deux prochaines années. Selon le Dr Schlossmacher, si les résultats montrent que l’équation mathématique fonctionne, elle pourrait permettre aux médecins de repérer les patients qui obtiennent une note élevée. « Ils pourraient alors modifier certains facteurs de risque pour possiblement repousser ou éviter la maladie de Parkinson. »

Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson

Team PIPR RFR
Karin Fuller (à gauche) et Kristy Shortall-Cain, cochefs de l’équipe des PIRP, en compagnie d’Elaine Goetz.

La recherche est coûteuse et le soutien de la collectivité est essentiel pour stimuler les découvertes. En 2009, un groupe de conseillers en placements se sont unis pour créer Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Chaque année, le groupe participe à l’activité de financement Courez pour une raison et amasse des fonds pendant la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. En 11 ans, le groupe a amassé 1,4 million de dollars pour soutenir les chercheurs et les cliniciens de L’Hôpital d’Ottawa.

Les PIRP ont aidé à financer la recherche destinée à trouver de nouveaux traitements et un remède contre la maladie de Parkinson, en plus d’attirer une attention fort nécessaire sur cette maladie. Le Dr Schlossmacher estime que le financement de la recherche par des groupes comme les PIRP permet d’envisager l’avenir avec davantage d’espoir. Il ajoute rapidement que les PIRP ont suscité un élan dans notre collectivité parce que les gens voient à quel point L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à faire progresser la science.

« Cet investissement par les PIRP dans la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a complètement changé la donne pour nous. Il nous a permis de réaliser des projets qui ne seraient autrement pas encore financés. »

Chaque dollar amassé mène à des résultats concrets

Dr. Sachs practicing the use of 3D technology
Le Dr Adam Sachs peaufine sa technique pour utiliser la 3D en neurochirurgie.

Le soutien des PIRP a aidé à offrir la chirurgie de stimulation cérébrale profonde à L’Hôpital d’Ottawa. Une personne comme Karin Fuller, cochef de l’équipe des PIRP, sait bien à quel point ce type de technologie peut avoir des retombées positives. « Mon père a dû aller à Toronto pour avoir ce type de chirurgie, ce qui l’a obligé à faire des allers-retours aux rendez-vous. C’était difficile pour lui et pour notre famille. Aider à implanter ce type de chirurgie dans notre collectivité est un exemple concret de ce que nous avons réussi à accomplir en tant que groupe pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa », explique Karin.

C’est aussi à L’Hôpital d’Ottawa qu’a été mis au point le premier système de réalité virtuelle 3D au monde destiné à la neurochirurgie. Il sert à accroître la précision de la chirurgie de stimulation cérébrale profonde des patients atteints de la maladie de Parkinson. Nos neurochirurgiens sont les premiers au monde à utiliser cette technologie à cette fin dans l’objectif d’améliorer le résultat des patients.

Un avenir plein de promesses

La technologie 3D devrait aussi un jour être présente dans tous les départements de l’Hôpital. Les possibilités de cette technologie sont illimitées et, dans l’avenir, elle pourrait aider d’innombrables patients, en plus de ceux touchés par la maladie de Parkinson.

Le Dr Schlossmacher, qui cherche à percer le mystère du fonctionnement de la maladie de Parkinson depuis 20 ans, estime que l’avenir recèle plein de promesses.

« À L’Hôpital d’Ottawa, nous savons innover et c’est ce qui nous permet de percer des mystères grâce à la recherche, qui, un jour nous l’espérons, transformera le visage des soins. » -Dr Michael Schlossmacher

On voit aussi une ferme détermination dans ses yeux. « Au grand dam de ma femme, je ne prendrai pas ma retraite tant que je n’aurai pas porté un solide coup à cette maladie. La bonne nouvelle est que même si j’ai encore une vingtaine d’années devant moi, j’aimerais y parvenir plus tôt que tard. »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Nous avons besoin de votre aide pour financer la recherche sur des maladies comme la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa et offrir davantage d’espoir aux patients dans l’avenir.

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Un bénévole d’expérience joue un nouveau rôle pendant la pandémie mondiale
Mike Soloski est l’un des premiers visages masqués que les gens voient à l’entrée de L’Hôpital d’Ottawa depuis le début de la pandémie. Son cheminement de bénévole à vérificateur des symptômes de la COVID19 témoigne de sa volonté d’aider les autres.
Un patient inspiré à donner par les soins qui ont changé sa vie
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Trois chercheurs innovateurs honorés au Gala de L’Hôpital d’Ottawa

Le Gala de L’Hôpitald’Ottawaprésentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. 

OTTAWA, le 26 octobre 2019 – Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. Dans l’élégante salle de bal de l’hôtel Westin, décorée de superbe façon, un délicieux repas quatre services a été servi pour le plaisir de plus de 700 invités. C’était aussi le dernier gala auquel participait le Dr Jack Kitts en tant que président-directeur général de L’Hôpital d’Ottawa, car il prendra sa retraite en 2020. Les invités ont rendu hommage au Dr Kitts en lui faisant une ovation pour son engagement à offrir des soins de calibre mondial empreints de compassion à la collectivité d’Ottawa grâce à son leadership depuis 2002.

Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa a célébré le travail de transformation de trois chercheurs qui se consacrent à améliorer les soins. Félicitations aux trois lauréats de cette année :

Faizan Khan, lauréat du prix Worton du chercheur en formation, reconnu pour son travail exceptionnel sur les caillots sanguins veineux, notamment une étude récente du British Medical Journal établissant les risques et les conséquences à long terme de la récidive des caillots.

La Dre Marjorie Brand, lauréate du prix Chrétien du chercheur de l’année, reconnue pour sa découverte révolutionnaire sur la façon dont une cellule souche sanguine « décide » de devenir un globule rouge ou une cellule productrice de plaquettes.

Le Dr Paul Albert, lauréat du prix Grimes du mérite scientifique, reconnu pour son leadership en neurosciences, ainsi que pour ses travaux novateurs sur les causes de la dépression et la façon de la traiter.

L’Hôpital d’Ottawa est reconnu pour ses recherches de calibre mondial qui attirent des scientifiques et des cliniciens de renommée internationale qui viennent de toutes les parties du monde. Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a souligné que cela est rendu possible grâce aux dons philanthropiques d’entreprises et de particuliers. « Nous sommes privilégiés d’avoir l’appui d’une collectivité généreuse qui aide cette ville à faire avancer la recherche pour raviver l’espoir des patients d’aujourd’hui et de demain. »

First Avenue Investment Counsel est de retour à titre de commanditaire principal du Gala de L’Hôpital d’Ottawa cette année. Kash Pashootan, président-directeur général et directeur des investissements de First Avenue Investment Counsel, a déclaré qu’il s’agit d’un partenariat idéal. « La recherche novatrice est un investissement nécessaire dans l’avenir des soins de santé de notre collectivité, et nous sommes fiers d’accomplir notre devoir envers L’Hôpital d’Ottawa. À First Avenue Investment Counsel, nous offrons des conseils aux familles sur tous les aspects de leur situation financière, y compris la gestion de leurs biens pour assurer leur avenir et celui des générations futures. Ensemble, nous posons les bases de l’avenir. »

À propos de L’Hôpital d’Ottawa

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche sont au cœur des activités de l’Hôpital et permettent de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et ses techniques de pointe et les fruits de ses recherches sont adoptés partout dans le monde. La vision de l’Hôpital consiste à améliorer la qualité des soins et il mobilise l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.  

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux soins les plus complexes qui sont centrés sur les patients. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

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En septembre, 2,21 millions de dollars ont été amassés pour L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’activités communautaires
En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario.

Des symptômes qui mènent à un bouleversant diagnostic de cancer du cerveau

« Il m’a sauvé la vie… deux fois »

Au cours d’une promenade à vélo pendant ses vacances en 2016, Ida Chen remarque qu’il se passe quelque chose d’anormal dans une de ses jambes. Elle avait bien remarqué des symptômes mineurs au cours des semaines précédentes, mais soudainement, sa jambe droite ne fonctionne plus. Incapable de retrouver son équilibre, elle fait une chute et ne peut pas poursuivre sa promenade. En fin de compte, c’est L’Hôpital d’Ottawa qui lui administrera un traitement révolutionnaire pour aider à prolonger sa vie.

Mise à jour : Malheureusement, Ida Chen est décédée le 6 novembre 2019. L’histoire suivante a été écrite plus tôt cette année, après qu’Ida a subi une chirurgie guidée par fluorescence à L’Hôpital d’Ottawa.

 

Des symptômes qui mènent à un bouleversant diagnostic de cancer du cerveau

En décembre 2016, Ida Chen se promène à vélo et profite de la chaleur de Palm Beach, en Floride, lorsqu’elle ressent quelque chose d’anormal dans une de ses jambes. Elle avait bien remarqué des symptômes mineurs au cours des semaines précédentes, mais soudainement, sa jambe droite ne fonctionne plus. Incapable de retrouver son équilibre, elle fait une chute et ne peut pas poursuivre sa promenade.

Ida se relève, un peu sonnée. « Après ma chute, je pouvais marcher. Le problème n’était pas permanent » explique-t-elle. Comme elle a une blessure à la jambe, elle se rend dans une clinique sans rendez-vous près de la maison de vacances qu’elle possède avec son mari, Clarence Byrd.

Ida raconte qu’après l’avoir assurée qu’il n’y a pas d’infection dans sa jambe, le médecin semble très préoccupé par ce qui a causé cette chute. Il lui conseille de consulter un neurologue.

Le neurologue lui fait passer un examen IRM qui révèle la présence d’une tumeur de 4 cm potentiellement maligne dans le cerveau d’Ida. Craignant qu’elle ne survive pas au voyage de retour au Canada pour y subir une intervention chirurgicale, le neurologue communique avec un neurochirurgien à l’hôpital universitaire de Miami, qui effectue l’opération quelques jours plus tard. L’analyse établit que la tumeur d’Ida est un glioblastome multiforme, une forme particulièrement agressive de cancer du cerveau. Malheureusement, comme la tumeur s’est infiltrée dans les zones qui contrôlent la jambe d’Ida, le chirurgien ne peut pas l’enlever au complet et doit en laisser 25 %.

Glioblastome multiforme – cancer du cerveau

Pour Clarence, la nouvelle est bouleversante.

« C’est un cancer particulièrement dangereux, car il a des bords flous qui empêchent le chirurgien de bien distinguer les tissus cancéreux des cellules saines. » Clarence Byrd, son mari

Ida met son médecin à Ottawa au courant de la situation. Bien qu’en pleine période des Fêtes, la Dre Lisa Lezack du Service de santé de l’Université d’Ottawa fait l’impossible pour s’assurer qu’Ida sera traitée dès son retour au Canada.

De retour au Canada au début de janvier, Ida doit commencer une radiothérapie et une chimiothérapie. Cependant, un nouvel examen d’IRM révèle que la tumeur a presque entièrement repris sa taille d’origine.

De nouveau, à peine quelques semaines après sa première chirurgie, Ida entre en salle d’opération, cette fois à L’Hôpital d’Ottawa sous les soins du Dr John Sinclair, neurochirurgien. L’intervention dure sept heures et est suivie de six semaines de radiothérapie et de chimiothérapie.

Initialement, Ida a reçu un pronostic de survie de 12 à 15 mois. Contre toute attente, elle est toujours en vie dix-huit mois après son diagnostic, mais le cancer est revenu et il faut une nouvelle intervention, la troisième en moins de deux ans. Cette fois, le Dr Sinclair a accès à un microscope révolutionnaire prêté à L’Hôpital d’Ottawa.

Ida, at home, enjoying every moment she gets to play piano.
Ida, à la maison, profitant de chaque moment qu’elle passe au piano.

Illuminer le cancer

Le Dr Sinclair a suivi en Suisse une formation en chirurgie cérébrale guidée par fluorescence, et il peut effectuer ce type de chirurgie avec un microscope prêté à L’Hôpital d’Ottawa. Pour cette technique, les patients doivent ingérer un liquide qui contient de l’acide 5-aminolévulinique (5 – ALA) quelques heures avant l’intervention. Le 5 – ALA se concentre dans les tissus cancéreux et ne touche pas aux tissus sains. Ainsi, les gliomes malins « brillent » en rose fluorescent sous la lumière bleue d’une longueur d’onde spéciale générée par le microscope tandis que les tissus sains ne sont pas fluorescents. Le chirurgien peut donc exécuter une résection totale d’une tumeur chez beaucoup plus de patients et des études récentes établissent qu’on peut atteindre ce genre de résultat dans 70 % des interventions comparativement à l’ancienne moyenne de 30 %.

« Le fait de voir les tumeurs aux couleurs fluorescentes aide les neurochirurgiens à éliminer davantage de cellules cancéreuses, déclare le Dr Sinclair. C’est comme si on allumait une lumière. Vous pouvez vraiment voir la différence entre la tumeur et le tissu cérébral. C’est spectaculaire. »

« Cette technologie améliore considérablement la survie et la qualité de vie », ajoute-t-il.

Lors de discussions ultérieures avec le Dr Sinclair, il est clairement apparu que sans l’utilisation du microscope, Ida aurait perdu l’usage de sa jambe droite. « Il aurait fallu qu’il enlève plus de tissus cérébraux, quitte à me rendre invalide, pour s’assurer d’enlever toutes les cellules cancéreuses », explique Ida. Elle a également appris que comme le microscope était prêté pour un temps limité par le fabricant, elle fait partie des dix patients au Canada qui ont pu profiter du prêt de ce microscope.

Peu après l’intervention chirurgicale d’Ida, on a organisé une campagne de financement pour acquérir définitivement un microscope de chirurgie guidée par fluorescence à L’Hôpital d’Ottawa. Conscients de l’importance vitale de cet équipement, Ida et Clarence ont contribué substantiellement à cette campagne. Le Dr Sinclair a effectué sa première intervention avec le nouveau microscope le 26 août.

« Il m’a sauvé la vie. »

Grâce aux soins révolutionnaires reçus ici, chez elle, Ida mène maintenant une vie normale. « Ida a reçu des soins exceptionnels à L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Sinclair m’a particulièrement impressionné », précise Clarence.
« Il m’a sauvé la vie, ajoute rapidement Ida, deux fois »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre universitaire de pointe dans le domaine de la recherche et de la santé et un hôpital d’enseignement fièrement affilié à l’Université d’Ottawa.

Aidez-nous à investir dans la technologie de pointe. L’innovation à L’Hôpital d’Ottawa est en train de créer le changement maintenant pour améliorer la santé de demain.

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Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. Il ne veut pas se contenter de moins et pense que personne dans notre communauté ne devrait le faire non plus. Gavin croit que chaque résident doit jouer un rôle actif lorsqu’il s’agit de redonner et c’est pourquoi ce donateur qui se décrit comme un « militant » partage son histoire – une histoire qu’il espère mènera à la découverte d’un remède contre le cancer.

Ce résident de New Edinburgh s’est engagé à verser 500 000 $ pour appuyer le Programme de médecine des rayonnements – c’est ce qu’il veut laisser comme héritage durable.

Bien qu’il ne cherche pas la reconnaissance publique, cet avocat d’Ottawa n’hésite pas à diffuser la nouvelle de son don, car il espère que cela inspirera d’autres personnes à l’imiter. « Les maigres ressources du gouvernement exigent que les personnes qui sont en mesure de faire des dons importants se manifestent et soutiennent L’Hôpital d’Ottawa. Et il ajoute : « En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. »

L’intérêt de Gavin pour la recherche de pointe l’a incité à faire cet énorme don au Programme de médecine des rayonnements dans l’espoir que les résultats seront un jour publiés. Il est enthousiasmé par les possibilités que nous réserve l’avenir et les progrès qui seront faits.

 

« En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. » – Gavin Murphy

 

 

 

Gavin Murphy takes pride in describing himself an activist donor.
Gavin Murphy est fier de se décrire comme un donateur militant.

C’est le fruit de son travail qui lui permettra de laisser son empreinte sur les progrès réalisés dans les soins du cancer pour aider les autres dans l’avenir. Pour Gavin, c’est vraiment excitant. « J’aime l’idée de financer des technologies nouvelles et novatrices. Cela laissera un héritage durable, et ce don fournit les bases sur lesquelles reposeront les futures recherches dans ce domaine. »

Le soutien des donateurs est essentiel pour fournir aux médecins et aux chercheurs des outils de pointe. C’est aussi ce qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’être un pionnier en matière d’avancées transformationnelles. Le Dr Miller MacPherson, chef, Physique médicale, à L’Hôpital d’Ottawa, affirme : « C’est la générosité de donateurs comme Gavin qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’innover avec de nouvelles technologies. Ce soutien donnera de nouvelles perspectives en vue de nouvelles découvertes et aura un impact sur les soins grâce aux progrès de la recherche et de la technologie dans le domaine du traitement du cancer. »

Le Dr Jason Pantarotto, chef, Radio oncologie, à L’Hôpital d’Ottawa, abonde dans le même sens, soulignant que les dons au Programme de médecine des rayonnements sont particulièrement précieux. « Bien que la radiothérapie soit un traitement clé pour près de 5 000 patients atteints de cancer chaque année à Ottawa, les fonds de recherche disponibles pour améliorer la science sont plutôt rares. Nous sommes extrêmement reconnaissants aux donateurs, comme Gavin, qui voient les avantages d’investir dans l’équipe et l’équipement qui existent ici à L’Hôpital d’Ottawa. »

Pour Gavin, le but ultime est de contribuer à la découverte d’un remède contre le cancer.

« Ce don fournira une base pour acquérir une meilleure compréhension du cancer et j’espère qu’il aidera à l’éradiquer dans un avenir proche. » – Gavin Murphy

Le fait est que L’Hôpital d’Ottawa touchera chaque membre de notre communauté d’une façon ou d’une autre. Pour Gavin, c’est une bonne raison non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres de se manifester. « Si les gens veulent qu’on s’occupe bien d’eux dans un système de classe mondiale, il faut s’assurer du maintien d’un système de classe mondiale. »

Selon Gavin, nous aurons tous besoin de L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre, et il y a un moyen pour chaque personne dans notre communauté de l’appuyer. « On a besoin de gens qui sont en mesure de donner, et de gens qui peuvent donner de plus petites sommes, en plus grand nombre, pour soutenir l’hôpital également. »

Pour faire comme Gavin et appuyer les soins axés sur le patient et la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa, donnez généreusement.

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Une nouvelle ère pour la santé du sein à L’Hôpital d’Ottawa

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Devant une foule animée de plus de 200 généreux donateurs et d’alliés infatigables, le nouveau Centre de santé du sein Rose Ages à L’Hôpital d’Ottawa a officiellement ouvert ses portes le 20 septembre 2018. L’événement a marqué la fin d’une campagne de financement ambitieuse et trépidante qui a permis d’amasser 14 millions $.

Construit et équipé grâce à la générosité infaillible de notre communauté, le Centre abrite maintenant une impressionnante gamme de technologies parmi les plus récentes et les plus complètes au Canada. Nombre d’entre elles permettent d’effectuer des diagnostics et des traitements de manière beaucoup plus précise et bien moins effractive.

Il n’est pas seulement question de technologie : le nouveau Centre a été conçu sous la forme d’un espace invitant afin de favoriser le mieux-être et les liens avec la famille et les amis. Il permet aussi aux patients d’être à proximité de tous les spécialistes responsables de leurs soins, de la période précédant le diagnostic jusqu’à celle suivant le traitement, et même au-delà. Cela signifie que, grâce au soutien des donateurs, plus de patients peuvent suivre des traitements adaptés à leurs propres besoins.

Un programme de santé du sein complet pour répondre à un besoin croissant

L’Hôpital d’Ottawa offre un centre complet de santé du sein qui fournit une expertise en imagerie du sein, en diagnostic, en évaluation des risques, en planification chirurgicale et en soutien psychologique.

Le regroupement de quatre centres de santé du sein éparpillés dans la ville en deux centres (le Centre de santé du sein Rose Ages et Hampton Park) permet d’offrir des services centralisés, de réduire le temps de déplacement, d’améliorer les soins aux patients et d’assurer l’efficacité opérationnelle.

Cette année seulement, 1 000 femmes de notre région recevront un diagnostic de cancer du sein. Grâce à la communauté de généreux donateurs de la région d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa s’attaque déjà à ce défi grandissant et travaille avec ardeur afin d’améliorer chaque aspect du traitement du cancer du sein grâce à la recherche novatrice et aux meilleurs traitements et techniques.

« Votre générosité a permis la modernisation du plus grand centre en santé du sein au Canada, a déclaré Dr Seely. Nous sommes maintenant prêts à ouvrir la voie vers l’excellence en matière de soins de santé du sein. »

La création du programme REaCT

L’engagement de L’Hôpital d’Ottawa envers l’innovation et la recherche révolutionne les essais cliniques, permettant ainsi l’amélioration des résultats des patients chaque jour. Bien que les essais cliniques offrent des options de traitement améliorées, moins de 3 % des patients atteints de cancer au Canada participent aux essais cliniques. L’une des raisons expliquant ce faible taux de participation est la perspective décourageante des longues formalités administratives que chaque patient doit remplir avant de commencer un essai. En outre, des obstacles réglementaires font souvent en sorte que le démarrage d’un nouvel essai clinique coûte trop cher et prend beaucoup de temps. En 2014, pour contrer cette situation, le Dr Clemons, oncologue et scientifique médical, et le Dr Dean Fergusson, directeur du Programme d’épidémiologie clinique, ainsi que leurs collègues de L’Hôpital d’Ottawa ont conçu le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials) afin de faciliter le processus d’inscription aux essais cliniques pour les patients atteints de cancer.

Ce programme novateur procède à des recherches pratiques axées sur les patients afin d’assurer à ces derniers un traitement optimal, sécuritaire et économique. Puisque le programme REaCT ne vise pas à examiner un nouveau médicament ou un nouveau traitement, mais plutôt l’efficacité d’un traitement existant, les obstacles réglementaires ne constituent pas un problème et les patients peuvent donner leur consentement oral afin d’entreprendre le traitement immédiatement. À la fin de 2017, ce programme avait permis d’inscrire plus de patients atteints de cancer du sein dans des essais cliniques que tous les autres essais au Canada combinés. Actuellement, plus de 2 300 personnes participent aux différents programmes REaCT.

Drs Mark Clemons and Dean Fergusson developed the Rethinking Clinical Trials or REaCT program
Les Drs Mark Clemons et Dean Fergusson ont mis au point le programme Repenser les essais cliniques (REaCT, de l’anglais Rethinking Clinical Trials)

Centre de santé du sein Rose Ages – Statistiques et faits (2018-2019)

  • 49 288 interventions et examens diagnostiques du sein
  • 2 397 biopsies du sein
  • 5 129 visites de patients aux cliniques du sein
  • 1 929 demandes de consultation au Centre de santé du sein
  • 889 nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués

Soins spécialisés aux patients

Tanya O’Brian

Tanya O'Brien, cancer free for more than five years.

 

Il y a cinq ans, Tanya O’Brien a reçu la nouvelle qu’elle avait toujours redouté d’entendre. Comme les six membres de sa famille avant elle, elle a reçu un diagnostic de cancer du sein.

Aujourd’hui, Tanya n’a plus de cancer depuis plus de cinq ans. Quand elle repense aux 16 mois de traitement qu’elle a reçus au Centre de santé du sein, elle reconnaît le travail de son équipe de soins dévouée et compétente qui l’a guidée dans les moments les plus sombres de sa vie.

« En tant que communauté, nous avons fait tellement de progrès pour changer l’histoire du cancer du sein », dit Tanya.

Rita Nattkemper

When a routine mammogram identified a small tumour, Rita Nattkemper was given an innovative option to mark its location for the surgery.

 

Lorsqu’une petite tumeur a été repérée lors d’une mammographie ordinaire, Rita Nattkemper s’est vu offrir une option innovatrice de marquer son emplacement pour la chirurgie. Un grain radioactif, de la taille d’une tête d’épingle, a été injecté directement à l’intérieur de la tumeur dans son sein.

Pendant des années, un fil métallique inconfortable était inséré dans le sein d’une femme avant la chirurgie pour marquer l’emplacement de la tumeur cancéreuse. Aujourd’hui, un minuscule grain radioactif est implanté à la place, ce qui permet aux chirurgiens de trouver plus facilement et d’éliminer complètement le cancer, et aux patients comme Rita d’être plus à l’aise.

« L’intervention pour placer ce grain radioactif est sans douleur et cela aide le médecin à être plus précis », explique Rita.

Marilyn Erdely

At the age of 29, Marilyn had a lumpectomy after receiving a stage zero breast cancer diagnosis.

 

À l’âge de 29 ans, Marilyn a subi une tumorectomie après avoir reçu un diagnostic de cancer du sein au stade zéro. Elle était sûre qu’elle irait bien. Mais cinq ans plus tard, son cancer s’est métastasé.

« Les tomodensitogrammes ont révélé que le cancer s’était propagé dans tout mon corps. J’avais un cancer important des os, du fémur, du dos, des ovaires et du foie. J’étais atteinte de la tête aux pieds », raconte Marylin.

Le Dr Stan Gertler, oncologue, lui a donné l’espoir qu’elle se rétablirait. Dans les six mois après avoir reçu son diagnostic de cancer de stade 4, Marilyn a dû subir plusieurs interventions chirurgicales. Mais les choses ont changé. Elle a commencé à se sentir mieux, plus forte.

Aujourd’hui, il ne lui reste plus que quelques tumeurs d’un centimètre sur le foie. Toutes les autres sont résorbées. Le cancer est inactif.

Mises à jour 2018-2019 sur le Centre de santé du sein

Encore plus d’histoires inspirantes

Annette Gibbons

Annette Gibbons after speaking at The President's Breakfast.

 

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. La fonctionnaire allait bientôt commencer son long combat contre le cancer du sein, mais elle a accordé toute sa confiance à son équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa.

Vesna Zic-Côté

Vesna Coté imaged at her home.

 

Le don du temps avec la famille

Mère de trois enfants, Vesna est aux prises avec un cancer du sein métastatique en phase terminale. Elle espère que les essais cliniques continueront de prolonger sa vie afin qu’elle puisse passer plus de temps avec ceux qu’elle aime.

Recherche internationale pour dépister le cancer du sein plus tôt

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des sept centres au Canada qui participent à l’essai TMIST (Tomosynthesis Mammographic Imaging Screening Trial), un essai randomisé de dépistage du cancer du sein qui aidera les chercheurs à déterminer les meilleurs moyens de détecter le cancer du sein chez les femmes ne présentant aucun symptôme, et à évaluer si la technique d’imagerie tridimensionnelle permet de réduire le taux de cancers du sein à un stade avancé.

L’essai vise à comparer la mammographie numérique classique (2D) et une technologie plus récente appelée tomosynthèse (mammographie 3D). La mammographie 2D conventionnelle produit une image plane à partir de photographies prises des deux côtés du sein. La mammographie 3D produit une image tridimensionnelle à partir de photographies prises sous différents angles autour du sein.

À l’échelle mondiale, les inscriptions à l’étude devraient s’élever à environ 165 000 sur cinq ans. Grâce à la capacité nouvellement améliorée en matière de mammographie du Centre de santé du sein Rose Ages, nous pensons pouvoir inscrire au moins 1 500 participants de notre région.

Votre Impact

Le Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à offrir un niveau exceptionnel de soins à ses patients en faisant preuve pour chaque cas d’excellence médicale, d’expertise dans la pratique et de compassion. La réputation internationale de nos recherches de pointe et de nos soins aux patients attire à Ottawa des professionnels de la santé parmi les plus brillants et les plus compétents au monde nous permettant de prodiguer d’extraordinaires soins aux patients de notre communauté.

Vous continuez d’être un élément essentiel de notre succès alors que nous nous efforçons de redéfinir les limites des soins de santé du sein. Au nom des milliers de patients et de leur famille qui comptent sur L’Hôpital d’Ottawa, nous vous remercions de votre soutien inestimable et de votre participation continue.

Le soutien des donateurs comme vous permettra à notre communauté de bénéficier des progrès de la médecine qui définissent les soins aux patients.

D'autres histoires inspirantes

Un bénévole d’expérience joue un nouveau rôle pendant la pandémie mondiale
Mike Soloski est l’un des premiers visages masqués que les gens voient à l’entrée de L’Hôpital d’Ottawa depuis le début de la pandémie. Son cheminement de bénévole à vérificateur des symptômes de la COVID19 témoigne de sa volonté d’aider les autres.
Un patient inspiré à donner par les soins qui ont changé sa vie
Après avoir fait confiance à L’Hôpital d’Ottawa pour rétablir sa santé, George Knight lui fait maintenant confiance pour gérer ses dons.
Des décennies de soins exceptionnels contre le VIH et le cancer de la prostate
Grâce aux soins spécialisés, intégrés et axés sur la personne qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa, Lorne Blahut a vaincu le VIH et le cancer de la prostate.

Un diagnostic de tumeur cérébrale entraîne une mère sur un chemin inimaginable

En 2016, Natasha Lewis recevait un diagnostic de tumeur au cerveau et sa qualité de vie a commencé à diminuer. Elle a reçu des soins empreints de compassion et de bonté à L’Hôpital d’Ottawa, un des seuls hôpitaux au pays à pouvoir l’aider vu la complexité de son diagnostic.

Cette tumeur au cerveau, Natasha Lewis ne l’avait pas vue venir. Tout a commencé un matin en 2016. Mère de trois enfants, elle se souvient d’un symptôme étrange à son réveil.

« Je me suis regardée dans le miroir et j’ai remarqué que ma langue tirait vers la gauche », se souvient Natasha. Elle a d’abord pensé faire un AVC, mais elle n’en était pas certaine, car les autres parties de son corps semblaient normales.

Elle a passé quelques examens à L’Hôpital d’Ottawa et sa vie changeait complètement trois jours plus tard. Elle était au volant lorsqu’elle a reçu l’appel. Les résultats des examens révélaient une tumeur au cerveau. « J’ai eu un tel malaise en entendant la nouvelle que j’ai dû me ranger sur l’accotement. »

Le monde d’une mère s’écroule

Natasha Lewis with her husband
Natasha Lewis avec son mari, Marvin.

Natasha avait un schwannome, tumeur qui est rare dans le cerveau. Les pensées défilaient à la vitesse de l’éclair dans sa tête. « Je n’avais que 38 ans, j’étais mariée et j’avais trois enfants en bas âge. »

Arrivée chez elle à Saint-Isidore, à l’est d’Ottawa, elle s’est assise avec sa plus jeune et a annoncé la nouvelle à son mari. « Mes larmes coulaient. Je ne savais pas ce qui allait se passer. »

Elle avait toujours cru qu’elle était en santé. « Je perdais du poids, je courais et je m’entraînais pour faire des marathons et des triathlons. » Elle ne pouvait penser qu’à ses trois jeunes enfants. Qu’est-ce que cela signifierait pour eux?

« Nous sommes au bon endroit. Nous sommes au Canada, près d’Ottawa, et nous obtiendrons les meilleurs soins. »
– Marvin Lewis

Cependant, son mari, Marvin, a été pour elle un pilier. Elle se souvient de l’avoir entendu dire : « Nous sommes au bon endroit. Nous sommes au Canada, près d’Ottawa, et nous obtiendrons les meilleurs soins. » « Il n’a jamais eu plus raison », fait-elle observer.

Les tumeurs au cerveau non cancéreuses, un défi

Natasha a été soignée à L’Hôpital d’Ottawa, l’un des seuls hôpitaux au pays à pouvoir traiter sa tumeur, vu la complexité du diagnostic. Le Dr Fahad Alkherayf, chirurgien de classe mondiale spécialisé dans les interventions au bas du crâne, lui a dit que la tumeur était bénigne et qu’il la suivrait de près dans les prochains mois.

Normalement, un schwannome apparaît dans la gaine de nerfs du système nerveux périphérique, c’est-à-dire dans les parties du système nerveux qui ne sont pas dans le cerveau ni la moelle épinière. Il s’agit habituellement d’une tumeur de bas grade, ce qui signifie qu’on peut la traiter avec succès dans bien des cas. Mais ce genre de tumeur demeure grave et potentiellement mortel. On estime qu’en 2021, 27 diagnostics de tumeur primitive du cerveau seront posés chaque jour au Canada. Près des deux tiers de ces tumeurs sont bénins.

Son état se détériore

Moins d’un an plus tard, si la tumeur de Natasha avait peu grandi, sa qualité de vie, elle, se détériorait.

Natasha avait peur de ce qui arrivait à son corps. Au début, elle bavait des deux côtés de la bouche. Puis, elle a commencé à avoir de la difficulté à prononcer. Cela lui faisait honte, mais elle se tirait d’affaire. Elle avait aussi plus de difficulté à avaler et elle avait l’impression d’avoir l’épaule en feu. Peu après, son épaule ne pouvait plus bouger, ce qui a nui au régime d’exercice de Natasha. Pis encore, elle ne pouvait plus soulever ses enfants.

En mai 2018, les effets secondaires s’aggravaient et une chirurgie s’imposait.

Une intervention complexe

L’intervention chirurgicale complexe a duré dix heures. Le Dr Alkherayf s’est fait aider par un autre chirurgien hautement qualifié à L’Hôpital d’Ottawa, le Dr David Schramm, vu l’emplacement de la tumeur près du conduit auditif de l’oreille.

Hospital-bound Natasha with Dr. Fahad Alkerayf
Natasha avec Le Dr Fahad Alkherayf

L’équipe chirurgicale a accédé au cerveau par la base du crâne. Natasha n’était pas une candidate pour une chirurgie mini-invasive parce que trop de nerfs étaient en cause. Ce type de chirurgie est de plus en plus courante pour éviter une intervention ouverte nécessitant une grande incision et un séjour de récupération à l’hôpital pouvant durer jusqu’à une semaine. Avec une chirurgie mini-invasive, le patient peut, dans certains cas, rentrer chez lui le jour même. Mais pour Natasha, la chirurgie ouverte était moins risquée, bien que complexe. La patiente a pu bénéficier de l’expertise nécessaire ici même, à Ottawa.

Le Dr Alkherayf savait qu’il était improbable que la tumeur puisse être complètement retirée sans endommager les nerfs à proximité, ce qui risquait d’entraîner la perte de l’ouïe et de la capacité d’avaler. Natasha était terrifiée par ce risque, mais le Dr Alkherayf lui a donné confiance et espoir.

« Je me souviens que le Dr Alkherayf m’a dit qu’un nouveau chapitre de ma vie allait commencer. Je me suis accrochée à ces mots. » – Natasha Lewis

L’incroyable, c’est que les chirurgiens ont réussi à retirer
quatre-vingt-dix-neuf pour cent de la tumeur, n’en laissant sur place qu’un mince ruban pour éviter de couper des nerfs.

Un cheminement qui se poursuit après un rétablissement remarquable

Natasha s’est rétablie de manière remarquable. Elle entend presque parfaitement et son ouïe se rétablira complètement avec le temps. Elle est retournée au travail, elle parle normalement et elle avale sans difficulté.

Le rétablissement de cette mère active a été simplement remarquable. Quatre mois après la chirurgie, Natasha relevait le Défi du commandant à la Course de l’Armée. Elle s’entraîne pour un marathon et rêve d’être admise à celui de Boston.

Cependant, en 2019, elle apprenait que la tumeur avait recommencé à pousser, en dépit des faibles chances que cela se produise. La nouvelle était accablante, mais son équipe de soins allait recourir au système CyberKnife, équipement révolutionnaire arrivé à L’Hôpital d’Ottawa en 2010 grâce à des dons.

« Au début, le traitement au système Cyberknife me faisait peur. J’ai dû y aller seule, car nous n’avions personne pour s’occuper des enfants. Mais le personnel a été très patient, bon, accueillant et rassurant. J’ai pu regarder un film tandis que l’appareil faisait son travail », dit-elle. En tout, elle allait recevoir trois traitements d’une heure chacun.

Natasha and her family
Natasha avec sa famille

« J’ai dû me présenter seule, car nous n’avions personne pour s’occuper des enfants. Mais le personnel a été très patient, bon, accueillant et rassurant. »
– Natasha Lewis

Aujourd’hui, Natasha souhaite de tout cœur que sa tumeur, qu’elle a baptisée Jim, ne revienne plus. Rien n’est certain, mais elle continue de courir et, ce qui compte le plus, elle peut courir et jouer avec ses trois enfants, et les embrasser. « Je les entends rire et me dire qu’ils m’aiment. Rien au monde ne procure un tel bonheur », dit-elle en souriant.

Écoutez le balado Pulse pour en savoir plus sur l’histoire de Natasha et les soins spécialisés que le Dr Fahad Alkherayf lui a donnés.

Votre appui permet à des patients comme Natasha de bénéficier de technologies de pointe qui sauvent des vies à L’Hôpital d’Ottawa.

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Une première mondiale en médecine pour la réalité virtuelle en 3D

À l’aide de lunettes de réalité virtuelle et de deux manettes, le Dr Sachs peut visualiser avec grande précision une image en 3D du cerveau d’un patient atteint de la maladie de Parkinson.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

 

Les manettes lui permettent de faire virer le cerveau dans tous les sens pour l’examiner sous différents angles. Il peut également retirer des couches du cerveau pour en exposer l’intérieur et visualiser l’endroit exact où il placera une électrode pendant une chirurgie de stimulation cérébrale profonde. Il espère utiliser bientôt cette technologie en salle d’opération.

Pendant ce type d’intervention, il pose une microélectrode aussi mince qu’un cheveu humain dans une région très précise du cerveau. La microélectrode enregistre ensuite l’activité de cette partie du cerveau et la stimule pour atténuer certains des symptômes du patient, comme les tremblements et l’akinésie (perte de la capacité de bouger ses muscles volontairement).

« La cible minuscule d’une chirurgie de stimulation cérébrale profonde est située au centre du cerveau. Le défi du chirurgien consiste à visualiser le cerveau de la personne afin d’en comprendre l’organisation et de repérer le point exact où il doit poser l’électrode », explique le Dr Sachs.

Un système de réalité virtuelle en 3D, conçu à L’Hôpital d’Ottawa, sera le premier du genre au monde à servir en chirurgie de stimulation cérébrale profonde. Justin Sutherland, Ph.D. et Daniel La Russa, Ph.D., sont des physiciens médicaux cliniciens de la Division de radio-oncologie de l’Hôpital. Ils ont eu recours à leur expertise en imagerie pour mettre au point ce système de réalité virtuelle qui combine l’IRM et la tomodensitométrie d’un organe ou d’une partie du corps pour en donner une représentation tridimensionnelle extraordinairement fidèle et détaillée aux chirurgiens.

« La réalité virtuelle n’est utilisée de cette façon nulle part ailleurs dans le monde », ajoute le Dr Sachs.

Selon lui, grâce à cette technique novatrice conçue ici même à l’Hôpital, le positionnement d’une précision inégalée de l’électrode dans le cerveau améliorera les résultats de patients atteints de la maladie de Parkinson, entre autres. Il faudra toutefois réaliser une étude pour le confirmer.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’utilisation de la réalité virtuelle 3D à L’Hôpital d’Ottawa.

 

 

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation, Dr. Sachs
Le Dr Adam Sachs

 

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

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Du chagrin au triomphe

Liam et Rhys White mais leur naissance a été extraordinaire.

 

Ils sont nés à L’Hôpital d’Ottawa le 22 décembre 2006, trois mois et demi trop tôt. Rhys pesait 1 lb et 8 oz; son jumeau identique Cullen pesait 1 lb et 4 oz, tandis que son frère Liam pesait 1 lb et 10 oz, son jumeau identique Daniel, 1 lb et 3 oz.

« Nous avons découvert qu’il s’agissait de quadruplets lors de la première échographie à huit semaines. Quatre cœurs battaient, a raconté Nora Shipton, la mère des garçons. Nos deux paires de jumeaux identiques sont nées par césarienne. Une équipe exceptionnelle de 25 personnes était présente dans la salle d’accouchement. »

La naissance des garçons a été exceptionnellement précoce, à 26 semaines et 2 jours. On considère que les bébés nés avant 35 semaines sont à risque élevé : leurs poumons et leur cœur ne sont pas encore complètement développés.

Soins spécialisés à L’Hôpital d’Ottawa

Lorsque les quadruplets White ont été admis à l’Unité de soins intensifs néonataux (USIN) au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa, il fallait à tout prix s’assurer qu’ils ne cessent pas de Liam et Rhysrespirer. Liam n’avait pas besoin d’un tube pour ouvrir ses voies respiratoires, il a plutôt reçu de l’oxygène par un tube dans son nez. Les trois autres garçons, cependant, ont dû être intubés (il fallait insérer un tube respiratoire). En plus de troubles respiratoires, Rhys et Liam ont été opérés au cœur la même journée pour la correction d’un problème aux valvules cardiaques.

Malheureusement, malgré tous les efforts, leur frère Cullen est décédé le 16 janvier 2007 et leur frère Daniel deux jours plus tard.

« Les soins reçus à l’USIN allaient au-delà de l’excellence. Les infirmières et les médecins étaient très compatissants et attentionnés, et ils nous ont aidés à passer à travers les hauts et les bas vécus par tous les parents de patients à l’USIN, a expliqué Nora. Nous leur serons toujours reconnaissants de l’amour et des soins qu’ils ont donnés à tous nos bébés. » – Nora Shipton

Liam and Rhys at 2.5 months old

 

Liam et Rhys ont passé respectivement 88 et 98 jours à l’USIN. L’arrivée à la maison de Liam et de Rhys a provoqué un mélange d’émotions chez Nora et Rob White.

Trois mois après avoir perdu deux de leurs fils, Nora et Rob ont décidé de faire quelque chose en retour : contribuer à appuyer l’USIN pour avoir aidé Liam et Rhys à survivre à leurs premiers moments en ce monde. Ils ont d’abord eu l’intention de contribuer à l’acquisition d’un lit d’eau à deux places dont l’Hôpital avait besoin. Les garçons étaient dans des lits d’eau individuels, mais il a été démontré que le sommeil partagé contribuait à la guérison. Nora et Rob ont toutefois réalisé que le lit d’eau était un don ponctuel, et ils préféraient offrir quelque chose qui donnerait encore et encore, selon les besoins. Le père de Nora, Ralph Shipton, aujourd’hui décédé, a fait des recherches sur un fonds de dotation en héritage. C’était exactement ce qu’ils cherchaient. La famille a alors créé le Fonds de dotation en héritage Cullen James et Daniel Morgan White, qui fournira une contribution à long terme pour répondre aux besoins sans limites de l’USIN.

Rhys et Liam Shipton
Le premier Noël de Rhys et de Liam

 

Rhys et Liam White célèbrent leur premier anniversaire
Les garçons célèbrent leur premier anniversaire.

 

Nos anciens de l’USIN aujourd’hui

Les garçons ont 13 ans et mènent une vie active et remplie. Ils aiment le ski alpin, la natation et le camping, bien qu’ils ne soient pas de grands amateurs de sports. Leurs grands-parents ont une ferme, et ils aiment s’y promener en VTT et pêcher. Rhys est un lecteur vorace et aime nager. Liam aussi aime nager et il fait de l’équitation. Comme beaucoup d’enfants, ils ont un peu de mal en maths. Ce sont des garçons heureux et en bonne santé.  

 

Courez pour une raison

En mai 2020, Liam et Rhys feront quelque chose d’extraordinaire pour l’USIN de L’Hôpital d’Ottawa. Ils courront 5 km en équipe familiale à l’occasion de la Fin de semaine des courses d’Ottawa. En plus de participer à une activité saine et amusante, ils courent pour recueillir de l’argent pour l’USIN et pour leurs frères Cullen et Daniel, afin que de futures familles comme la leur puissent rester unies. 

L’argent recueilli par le Fonds de dotation en héritage Cullen James et Daniel Morgan White (aussi connu sous le nom Preemies 4 Preemies) est affecté aux besoins des bébés. Il peut servir à acheter un gros article comme une couveuse ou un lit d’eau qui aide à maintenir la température corporelle du bébé lorsqu’il sort de la couveuse, ou des articles plus petits comme des chauffe-biberons sans eau, des aides au positionnement, des stérilisateurs de téléphone cellulaire ou des chaises Kangourou. Le fonds de dotation créé à la mémoire de Cullen et de Daniel continuera d’aider d’autres familles qui auront besoin des soins les plus récents et les plus novateurs pour leurs bébés prématurés. Grâce à leur grand-père visionnaire, le fonds de dotation en héritage de leurs frères pourra continuer à apporter du soutien dans l’avenir. 

Nora, Liam, and Rhys Shipton smile wearing their Preemies for Preemies team shirts

Donnez aujourd’hui pour aider des familles comme les Shipton qui auront besoin des soins les plus récents et les plus novateurs pour leurs bébés prématurés.

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