Poussé par la détermination, il marche de nouveau après un diagnostic de syndrome de Guillain-Barré

Le féru de vélo Fran Cosper a vu sa vie basculer quand il s’est réveillé en pleine nuit pour réaliser qu’il ne sentait plus ses jambes. Les médecins de L’Hôpital d’Ottawa lui ont diagnostiqué le syndrome de Guillain-Barré, qui provoque la paralysie. Mais Fran comptait bien retrouver l’usage de ses jambes.

Fran Cosper, un cycliste de longue distance, considérait qu’il était dans la meilleure forme de sa vie à l’approche de l’hiver 2017. Mais à la mi-février, il s’est réveillé en pleine nuit pour réaliser qu’il ne sentait plus ses jambes. Le lendemain matin, en essayant de sortir du lit, il s’est écroulé : ses fortes jambes n’étaient tout à coup plus fonctionnelles. Peu de temps après, il a reçu un diagnostic de syndrome de Guillain-Barré (SGB), une maladie qui peut entraîner une paralysie permanente. Il était alors loin de se douter que sa récupération l’amènerait à côtoyer une équipe d’experts, à utiliser la réalité virtuelle à L’Hôpital d’Ottawa et à trouver la détermination de marcher à nouveau, mais aussi d’aider des patients à son tour.

Quand les symptômes se sont soudainement manifestés, Fran a d’abord cru que ce ne pouvait être grave, parce qu’il prenait soin de sa santé. Le matin, il a tenté d’aller au sous-sol pour s’entraîner. « J’ai voulu me mettre à quatre pattes, mais je suis tombé face première sur le tapis. Je me suis dit : “Bon, je ne peux plus bouger. C’est très grave, finalement.” Elise, ma femme, est descendue et a vu que j’avais une paralysie faciale. Elle pensait que je faisais un AVC. »

Mais comme Fran le savait, les AVC ne paralysent habituellement qu’un côté du corps, ce qui voulait dire que c’était autre chose. Et que c’était grave.

Qu’est-ce que le syndrome de Guillain-Barré?

Fran is secured to an adjustable bed prior to using the CAREN machine at the Ottawa Hospital Rehab Centre.
Fran à l’hôpital.

Après s’être soumis à un examen minutieux, Fran a reçu un diagnostic de SGB. Cette maladie auto-immune rare pousse le système nerveux à attaquer les nerfs et à endommager la gaine de myéline, soit la membrane qui les protège. Les dommages empêchent la transmission des signaux du cerveau vers les nerfs des muscles, ce qui entraîne une faiblesse, un engourdissement ou, comme dans le cas de Fran, la paralysie.

Le syndrome de Guillain-Barré peut être causé par une infection ou un virus. Fran, âgé de 56 ans, avait contracté deux rhumes coup sur coup, ce qui pourrait avoir affolé son système immunitaire. En l’espace de quelques jours, il s’est mis à perdre l’équilibre et à avoir de la difficulté à soulever ses casseroles. Puis quelques heures plus tard, la maladie atteignait son point culminant et attaquait le système nerveux. Fran ne pouvait plus bouger.

« C’était comme une expérience extracorporelle. Mon cerveau fonctionnait normalement, mais mon corps ne m’obéissait plus. » – Fran Cosper

« Le Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa accueille chaque année cinq ou six patients atteints du syndrome de Guillain-Barré, explique la Dre Vidya Sreenivasan, spécialisée en médecine physique et en réadaptation. Chez certains, les symptômes sont légers, mais chez d’autres, comme Fran, l’atteinte est plus grave. »

Une récupération particulièrement difficile

Chaque année, environ un Canadien sur 100 000 contracte le syndrome de Guillain-Barré. La récupération peut durer plus d’un an, parce que les nerfs se régénèrent lentement, à raison d’un millimètre par mois. Pour Fran, la récupération serait beaucoup plus longue.

Même une fois qu’il a été admis à l’hôpital, la maladie a continué d’endommager ses nerfs. Deux semaines après son arrivée, il a été transféré au Centre de réadaptation, où son équipe de soin comprenait médecins, psychologues, travailleurs sociaux, thérapeutes en loisirs, physiothérapeutes, pneumologues, ergothérapeutes et personnel infirmier.

« À ce moment-là, j’ai décidé de me battre. J’allais me retrousser les manches et tout faire pour améliorer mon sort, même si je ne savais pas ce que ça donnerait. » – Fran Cosper

Fran était entièrement dépendant de cette équipe. Il fallait le laver, l’habiller et le retourner dans son lit. Il ne pouvait même pas fermer les yeux, si bien que le personnel infirmer devait maintenir ses paupières closes avec du ruban adhésif pour qu’il puisse dormir.

« C’était comme une expérience extracorporelle. Mon cerveau fonctionnait normalement, mais mon corps ne m’obéissait plus. » Le cycliste ressentait aussi des douleurs atroces en raison des dommages subis par ses nerfs. Couché dans son lit d’hôpital et incapable de bouger, il a pris une décision.

« Étrangement, je n’avais pas peur. À ce moment-là, j’ai décidé de me battre. J’allais me retrousser les manches et tout faire pour améliorer mon sort, même si je ne savais pas ce que ça donnerait. »

La vidéo est uniquement disponible en anglais.

La haute technologie au service de la réadaptation

Si Fran a pu passer à travers un plan de thérapie rigoureux, c’est parce qu’il avait une excellente forme physique, beaucoup de détermination et une attitude positive. Il faisait de la physiothérapie cinq heures par jour, notamment à la piscine du Centre de réadaptation trois fois par semaine. Après deux mois, il pouvait se tenir debout et, avec de l’aide, faire quelques pas. C’est entre autres grâce au laboratoire de réalité virtuelle – l’un des deux seuls au Canada – qu’il a pu réapprendre à marcher.

Fran in pool.
Fran se rendait à la piscine du Centre de réadaptation trois fois par semaine.

« La piscine et la salle de réalité virtuelle m’ont été indispensables. Sans ces installations, il m’aurait fallu beaucoup plus de temps pour retrouver l’usage de mes jambes. »
– Fran Cosper

Le système CAREN (acronyme anglais signifiant « environnement de réadaptation assisté par ordinateur ») combine un écran de la taille d’une pièce, un tapis roulant double contrôlé à distance, une technologie d’analyse du mouvement de classe mondiale et une plateforme qui répond aux mouvements du patient alors qu’il explore un monde en trois dimensions tout en étant retenu par un harnais. Installé devant des représentations visuelles préprogrammées, le patient répond à des stimuli environnementaux en transférant son poids, en accélérant ou en décélérant ou même en faisant des mouvements particuliers. Le niveau de difficulté peut être rehaussé graduellement, à mesure que progresse la réadaptation.

Fran in VR lab.
Si Fran a réappris à marcher, c’est entre autres grâce au laboratoire de réalité virtuelle – l’un des deux seuls au Canada.

« Cette salle est tout droit sortie d’un film de science-fiction. Elle met vraiment le corps à l’épreuve. Après une heure d’exercices, j’étais tout en sueur. La piscine et la salle de réalité virtuelle m’ont été indispensables. Sans ces installations, il m’aurait fallu beaucoup plus de temps pour retrouver l’usage de mes jambes. »

« J’ai pratiquement été effacé de la carte pendant un an. Mais le seul point négatif de mon séjour à l’hôpital, ç’a été la maladie elle-même. »
– Fran Cosper

Selon la Dre Nancy Dudek, directrice médicale du programme pour les amputés du Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa, ce système d’exception présente de nombreux avantages pour les patients. « Tout est possible, ça donne vraiment libre cours à la créativité. Au lieu de se tenir à des barres parallèles, le patient est retenu par un harnais de sécurité. C’est un système très novateur et bénéfique. »

Installé en 2010 grâce à l’appui local et à un partenariat avec les Forces canadiennes, le système CAREN a initialement servi, entre autres choses, à aider les soldats blessés de retour d’Afghanistan. Depuis, il a profité à bien des patients hospitalisés pour diverses raisons : traumatisme cérébral, AVC, maladie neuromusculaire, amputation, douleur chronique, etc.

La récupération se poursuit

Quand Fran a reçu son congé du Centre de réadaptation, en octobre 2017, il a versé quelques larmes, et les membres du personnel soignant aussi. Ce sont eux qui lui avaient fourni ses soins quotidiens et qui l’avaient guidé pour qu’il puisse à nouveau se laver, s’habiller et être autonome.

Fran on exercise ball
Fran entre les mains de l’équipe de réadaptation.

« Je suis vraiment reconnaissant de la gentillesse et de la qualité des soins auxquels j’ai eu droit. Le personnel a été incroyable, raconte Fran. J’ai pratiquement été effacé de la carte pendant un an. Mais le seul point négatif de mon séjour à l’hôpital, ç’a été la maladie elle-même. »

Fran est sorti du Centre de réadaptation avec une marchette. Quand il est revenu pour un rendez-vous de suivi, un mois plus tard, il marchait sans aide.

Aujourd’hui, il a repris le vélo, bien qu’il ne fasse pas encore des 100 kilomètres, et poursuit sa thérapie. Il ressent toujours de la douleur, et ses bras mettent du temps à récupérer. Il faudra aussi plus de temps pour que ses doigts retrouvent leur motricité fine. Comme il est saxophoniste, il est motivé à en retrouver le plein usage.

« J’ai maintenant espoir de pouvoir rejouer du saxophone un jour, parce que ma dextérité s’améliore. C’est un processus qui se poursuit. »

Donner au suivant

S’il y a deux personnes que Fran n’oubliera jamais, ce sont les bénévoles Chris et Claude, qui ont été là pour lui quand il était au Centre de réadaptation. Ils le sortaient pour prendre un café et discuter. Au départ, il n’avait aucune idée de qui était ces personnes vêtues d’un veston bleu, mais il a vite compris le rôle important qu’elles jouaient à l’hôpital.

« Je me souviens d’avoir demandé à Chris pourquoi il faisait du bénévolat. Il m’a expliqué qu’il avait une tumeur inopérable au cerveau et qu’il allait mourir. Il m’a dit : “On a tellement bien pris soin de moi ici que j’ai décidé de consacrer le temps qu’il me reste au bénévolat.” J’ai fondu en larmes et décidé à ce moment-là de devenir bénévole. »

Fran in blue vest.
Aujourd’hui, Fran donne au suivant en faisant du bénévolat à l’Hôpital.

Avant la pandémie, Fran passait deux jours par semaine auprès de patients, parfois dans son ancienne chambre au Centre de réadaptation, pour leur montrer ce qu’ils pouvaient accomplir. « Je me rappelle avoir vu une femme couchée sur une civière dans le couloir. Elle s’apprêtait à se faire opérer, et il n’y avait personne avec elle. Je me suis penché au-dessus d’elle et je lui ai dit que tout allait bien se passer. Je l’ai revu par la suite et elle m’a remercié. »

Voilà pourquoi Fran porte fièrement le veston bleu. Il a vécu des jours sombres, et aujourd’hui, il est heureux de pouvoir aider les autres quand ils ont besoin d’entendre une voix rassurante, comme Chris et Claude l’ont fait pour lui. Il s’estime aussi chanceux de pouvoir faire du bénévolat à l’hôpital qui a rendu possible son long rétablissement.

Écoutez Fran témoigner dans Pulse, le balado de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.

Votre don servira à mettre à la disposition de patients comme Fran Cosper l’équipement de pointe nécessaire à leur récupération.

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Un anniversaire de « renaissance » chaque année depuis le retrait d’une tumeur au cerveau

Il y a neuf ans, L’Hôpital d’Ottawa a sauvé la vie de Kimberly Mountain, qui était atteinte d’une tumeur cancéreuse au cerveau. Aujourd’hui, Kimberly est convaincue que l’Hôpital pourra encore la sauver si le cancer revient.

À un moment de notre vie, nous vivons tous un point tournant, un événement qui transforme notre existence pour toujours. Pour certaines personnes, ce moment est beaucoup plus évident que d’autres. Pour Kimberly Mountain, ce point tournant est la découverte d’une tumeur cancéreuse au cerveau.

En février 2011, Kimberly, âgée de 28 ans, était en voiture avec Matt Mountain, son amoureux à l’époque, lorsqu’elle a senti un côté de son visage se crisper anormalement et fortement. « Ensuite, je me souviens seulement de m’être réveillée. Notre voiture était rangée sur le côté de la route, il y avait des ambulanciers et j’ai entendu Matt dire “Kim vient d’avoir une crise épileptique” », se remémore-t-elle.

Kimberly a été transportée d’urgence en ambulance au centre de traumatologie du Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. Elle a eu une deuxième crise épileptique, puis un examen d’IRM a révélé une tumeur au lobe frontal droit de son cerveau. C’est ce moment qui a transformé son existence.

Pendant deux semaines, L’Hôpital d’Ottawa a été la deuxième maison de Kimberly. Sa famille et Matt ne quittaient jamais son chevet. « C’est bizarre, mais dans mes souvenirs, ce séjour à l’Hôpital n’est pas du tout une période triste. Ces moments sont en fait parmi mes plus beaux souvenirs avec mes amis et mes proches. Tous ceux que j’aimais étaient là. De plus, les formidables infirmières et les membres du personnel sont devenus nos amis », confie Kimberly.

Kimberly Mountain at The Ottawa Hospital

Une chirurgie éveillée

Le 7 mars 2011, Kimberly a eu une chirurgie du cerveau. Son chirurgien, le Dr Charles Agbi, l’a gardée éveillée pendant l’opération. Il s’agit d’une intervention chirurgicale hautement spécialisée qui doit être réalisée en équipe, sous la direction d’un neurochirurgien expérimenté et d’un neuroanesthésiologiste. Ce type d’opération permet aux neurochirurgiens de retirer des tumeurs qui seraient autrement inopérables, parce qu’elles sont trop près des régions du cerveau qui contrôlent la vision, le langage et les mouvements du corps. Une chirurgie normale pourrait causer d’importantes pertes de fonction. En gardant Kimberly éveillée, l’équipe médicale pouvait lui demander de bouger des parties de son corps et de parler pendant l’opération.

En repensant à son opération, Kimberly se souvient qu’elle n’a jamais été inquiète. « Je suppose que c’est parce que le personnel de l’Hôpital était rassurant et m’a mis en confiance. »

Pendant la chirurgie, Kimberly ressentait les vibrations des outils qui perçaient son crâne, mais cela ne l’a pas dérangée. « Je parlais sans arrêt, je riais et je chantais des chansons de Disney comme “Hakuna Matata”. Je leur disais que j’allais aller à Disney World quand tout serait fini. J’ai eu l’impression que l’opération avait duré une heure et non cinq », raconte Kimberly.

Pour le Dr Agbi, ce genre d’interaction est indispensable au succès de la chirurgie. « Si le patient ne fait que répondre aux questions posées [par l’équipe chirurgicale], quelque chose peut nous échapper. »

Une technologie révolutionnaire

Grâce à des avancées technologiques comme celles dont Kimberly a bénéficié, les neurochirurgiens de L’Hôpital d’Ottawa peuvent offrir des soins révolutionnaires aux patients.

C’est aussi grâce au soutien des donateurs que nous avons maintenant à Ottawa un microscope spécialisé qui rend possible la chirurgie guidée par fluorescence. La technique consiste à faire boire au patient un liquide qui contient de l’acide 5-aminolévulinique (5-ALA) plusieurs heures avant la chirurgie. Le liquide se concentre dans les tissus cancéreux et non dans les tissus normaux du cerveau. Les gliomes malins « brillent » alors d’un rose fluorescent sous une lumière bleue spéciale, d’une longueur d’onde précise, émise par le microscope. Les chirurgiens sont ainsi en mesure de retirer complètement la tumeur chez beaucoup plus de patients. Selon des études récentes, la tumeur peut maintenant être retirée dans 70 % des cas, comparativement à 30 % en moyenne auparavant. La première chirurgie de ce genre au Canada a été réalisée à L’Hôpital d’Ottawa.

Le Dr Nicholas s’est assis, a pris ma main et a prononcé le mot : cancer. Tout s’est embrouillé et cette fois, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Jusque-là, j’avais été forte. » – Kimberly Mountain 

L’oncologue annonce que la tumeur au cerveau est cancéreuse

Quand les résultats d’analyse de la tumeur sont arrivés plusieurs semaines après l’opération, Kimberly a rencontré son oncologue, le Dr Garth Nicholas, qui lui a annoncé la nouvelle qu’elle redoutait le plus. Le Dr Nicholas s’est assis, a pris ma main et a prononcé le mot : cancer. Tout s’est embrouillé et cette fois, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Jusque-là, j’avais été forte », se souvient Kimberley.

Pour combattre son cancer, Kimberly a dû se soumettre à 30 séances de radiothérapie, ainsi qu’à de la chimiothérapie. Matt, qui avait demandé Kim en mariage pendant son long séjour à l’hôpital, l’a aidée à traverser cette période difficile en l’emmenant visiter des parcs d’attractions et faire des promenades en voiture décapotable. Le couple a même fait un voyage spécial à Disney World. « Pendant ma chirurgie au cerveau, tout ce que j’avais à l’esprit était un immense sentiment de bonheur et d’insouciance. Le monde est soudain devenu beaucoup plus fascinant et j’avais conscience de chaque petite odeur, chaque petite sensation et chaque petit moment. Je crois que seules les personnes atteintes du cancer peuvent le comprendre. »

Tout cela permettait à Kimberly d’oublier momentanément les effets secondaires, la fatigue et la chute de ses cheveux. D’ailleurs, la perte de cheveux a été pour elle l’un des aspects les plus pénibles de son traitement. « J’ai détesté perdre mes beaux cheveux longs. »

.Kimberly Mountain

Moins d’un an plus tard, le 6 janvier 2012, Kimberly recevait son dernier traitement de chimiothérapie. « J’ai demandé aux pilules de manger ce cancer. » Kimberly a su que son vœu avait été exaucé quand un examen d’IRM n’a décelé aucun cancer résiduel. Elle est alors devenue une survivante du cancer.

Kim Mountain and her family as she rings the bell.

Dans les yeux d’une mère

Kimberly est reconnue pour toujours se présenter à ses rendez-vous accompagnée de son petit groupe de soutien. Sa famille est toujours à ses côtés, notamment sa mère, Cyndy Pearson. Cyndy confirme en riant que Kimberly a toujours son entourage et qu’elle l’avait même le jour où elle a appris que sa tumeur était cancéreuse. « Nous étions tous là. Quand il arrive quelque chose d’important, nous sommes tous là. Quand le Dr Garth Nicholas s’est avancé et a dit “Kim, tu as le cancer”, tout le monde pleurait. »

Cyndy est reconnaissante envers L’Hôpital d’Ottawa qui a sauvé Kimberly, la plus jeune de ses trois enfants. Elle fait remarquer que le 7 mars 2011 est désormais entouré sur le calendrier familial comme étant la date de renaissance de Kimberley.

Cyndy est aussi éternellement reconnaissante des soins du Dr Agbi. « Sans cette chirurgie, Kimberley n’aurait plus d’anniversaires à célébrer. Si l’Hôpital n’avait pas réussi à la sauver… » commence Cyndy. Sa voix s’éteint.

 

Kimberly Mountain

« Même si le cancer revient, je suis convaincue que L’Hôpital d’Ottawa pourra encore me sauver grâce à la recherche et aux essais cliniques novateurs qui sont réalisés constamment afin d’améliorer les traitements et de sauver des vies. » – Kimberly Mountain

Une survivante du cancer, neuf ans plus tard

Aujourd’hui, Kimberly a les mots « Hakuna Matata – 7 mars 2011 » tatoués sur la nuque. Elle célèbre chaque étape importante – y compris la fin de son cancer – avec sa famille, ses amis et bien sûr Matt, qui a toujours été là pour elle et qui l’a épousée. On pourrait dire que tout s’est bien terminé comme dans un conte de Disney.

Mais tout n’est pas redevenu à la normale. « Mes splendides cheveux ne seront plus jamais comme avant, se désole Kimberly. Il y a une grosse portion de ma tête où ils ne repousseront jamais. Tout le côté droit restera chauve de manière permanente. » Toutefois, Kimberly trouve toujours un côté positif à toute situation : elle peut maintenant se coiffer en dix secondes avec différentes perruques. « J’ai peut-être plus de perruques que de souliers », plaisante-t-elle.

Blague à part, Kimberly est reconnaissante pour chaque jour qu’elle voit. « Même si le cancer revient, je suis convaincue que L’Hôpital d’Ottawa pourra encore me sauver, grâce à la recherche et aux essais cliniques novateurs qui sont réalisés constamment afin d’améliorer les traitements et de sauver des vies. »

Pour l’instant, Kimberly savoure une journée à la fois, en célébrant chaque jour les petites choses de la vie.

Donnez aujourd’hui afin que nous puissions offrir à des patients comme Kimberly les soins de pointe dont ils ont besoin.

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L’Hôpital d’Ottawa se démarque grâce à la technologie novatrice d’impression 3D

Le laboratoire d’impression 3D de L’Hôpital d’Ottawa adopte une approche novatrice et conçoit de l’équipement de protection individuelle pour aider à protéger les collègues qui s’occupent des patients éprouvant de graves symptômes de la COVID19.

L’Hôpital d’Ottawa a été le premier hôpital canadien à intégrer un programme d’impression médicale 3D à ses activités d’enseignement et de planification avant une chirurgie. Depuis le lancement du programme, qui a été possible grâce à la générosité d’un donateur, L’Hôpital d’Ottawa est à l’avant-garde en matière d’innovations dans ce domaine. Des médecins ont réussi à utiliser l’impression 3D pour créer des plans anatomiques détaillés avant l’entrée en salle d’opération, ce qui a permis de réaliser des chirurgies moins invasives et d’améliorer les résultats tout en diminuant les coûts. Le Service d’imagerie médicale de l’Hôpital se retrouve ainsi propulsé au cœur des percées internationales en radiologie et révolutionne la pratique de la chirurgie. C’est ce genre d’idée avant-gardiste qui a permis à L’Hôpital d’Ottawa d’être prêt quand la pandémie de COVID-19 a frappé Ottawa, en mobilisant une technologie novatrice d’impression 3D à l’Hôpital, dans les entreprises locales et dans la collectivité afin de fabriquer rapidement de l’équipement de protection individuelle pour les travailleurs de première ligne.

Prêt à faire face à la pandémie

Dr. Adnan Sheikh
Le Dr Adnan Sheikh tenant la maquette d’une imprimante 3D

L’équipe du laboratoire d’impression 3D de L’Hôpital d’Ottawa a surveillé la propagation de la COVID19 en Chine et en Europe et a rapidement constaté que certaines parties du monde étaient aux prises avec une grave pénurie de masques. L’équipe du Dr Adnan Sheikh, directeur du laboratoire d’impression 3D, s’est alors mise à réfléchir à des façons créatives d’aider les collègues à mieux se préparer à la pandémie.

« J’ai communiqué avec le Dr David Neilipovitz, chef du Département des soins critiques, pour offrir mon aide. Nous avons ainsi identifié bien des secteurs où le laboratoire d’impression 3D serait bien placé pour aider s’il y avait des pénuries ici aussi », précise le Dr Sheikh.

Après cette conversation, son équipe a commencé à mettre au point plusieurs prototypes d’équipement de protection individuelle (ÉPI) pour aider à protéger les collègues qui seraient appelés à soigner les personnes éprouvant de graves symptômes de la COVID19.

« Nous avons pu créer des tentes à oxygène, des lunettes, des connecteurs et des visières de protection, notamment pendant une intubation, qui sont des pièces d’équipement importantes », poursuit le Dr Sheikh.

Nous n’aurions pas pu créer ces outils transformateurs il y a à peine cinq ans.

« C’est une technologie novatrice. Elle a vraiment évolué et révolutionne la façon d’exercer la médecine. » – Dr Adnan Sheikh

Mise à l’essai des prototypes

Après le lancement de la fabrication de ces pièces d’équipement, chaque pièce a dû être testée. Le Dr Neilipovitz a joué un rôle clé pour tester les concepts à l’avance, ce qui a permis à l’Hôpital d’innover en période particulièrement exigeante.

« L’équipe de l’impression 3D nous a permis de sortir des sentiers battus et de trouver rapidement des solutions pour aider les patients. » – Dr David Neilipovitz

En fait, l’équipe du Dr Neilipovitz a grandement aidé l’équipe de l’impression 3D à peaufiner et à tester les prototypes pour veiller à ce qu’ils soient à la hauteur des attentes – une étape cruciale du processus qui nécessite patience, expertise et ouverture d’esprit.

Un bon exemple est la visière d’intubation conçue avec l’aide de Leonard Lapensee, technicien en imagerie à l’Hôpital. L’équipe des Soins intensifs a testé le prototype et l’a modifié avant sa production à grande échelle. La visière est maintenant utilisée aux Soins intensifs, dans les salles d’opération et dans les services d’urgence.

Dr. David Neilipovitz trying on a prototype mask
Le Dr David Neilipovitz fait l’essai d’un prototype de masque.
face mask with 3D printed valve
Le résultat final comprend une valve bleue imprimée en 3D au haut du masque.

Le soutien de la collectivité permet à L’Hôpital d’Ottawa de relever la barre

Après avoir obtenu le « feu vert » pour l’impression 3D de l’équipement, l’Hôpital a lancé la fabrication de la plus grande quantité possible pour le laboratoire. L’effort de collaboration a même trouvé écho au-delà des murs du laboratoire et de l’hôpital.

« Nous avions des ressources limitées et savions que nous ne pourrions pas tout fabriquer et imprimer dans le laboratoire. Nous avons donc créé des prototypes et les avons mis en production dans différents emplacements de L’Hôpital d’Ottawa. Nous avons aussi accepté l’aide de bénévoles dans la collectivité. »

Nous avons notamment collaboré avec l’atelier Makerspace de l’Université d’Ottawa, dirigé par Hanan Anis, professeure en génie, pour mener le processus de conception et de prototypage. Ce n’était qu’une étape. Le soutien a continué de croître au sein de la collectivité pour nous aider à produire de l’ÉPI comme des visières et même des serre-têtes.

Il y a aussi eu l’Ottavien Marc Beal, qui s’est porté bénévole. « À cause de contraintes de ressources, nous avions besoin d’aide pour imprimer les serretêtes des visières. Marc et ses amis, qui ont des imprimantes 3D chez eux, nous ont offert leur aide et ont imprimé ces serretêtes pour nous », explique le Dr Sheikh.

Marc Beal working at home
Marc Beal manipulant son imprimante 3D à la maison

 

Dr. David Neilipovitz with an oxygen hood
Le Dr David Neilipovitz essayant une tente à oxygène

 

Une autre pièce d’équipement importante est le casque à oxygène, qui aide les patients ayant besoin d’un apport constant en oxygène. Le laboratoire 3D a aussi été en mesure d’en produire un prototype. « Nous l’avons testé jusqu’à ce que nous soyons convaincus qu’il aiderait les patients. Nous avons ensuite communiqué avec Darcy Cullum, d’Ottawa Mould Craft, qui a accepté de collaborer avec nous. »

Le soutien de la collectivité a permis à L’Hôpital d’Ottawa de veiller à ce que le personnel ait l’ÉPI nécessaire pour protéger à la fois les membres des équipes de soins et les patients au plus fort de la pandémie de la COVID19.

Mieux encore, précise le Dr Sheikh, tout s’est fait de façon organique. « Des collègues qui s’entraident dans une optique d’ouverture et d’intégration des contributions de chacun, en plus d’évaluer les créations et de les tester avant la production à grande échelle. Je me sens privilégié de vivre à Ottawa. Notre système de soutien communautaire est le meilleur au monde! »

La COVID19 a peut-être bouleversé le monde, mais c’est un donneur visionnaire qui, en 2016, a permis à L’Hôpital d’Ottawa de disposer de la technologie nécessaire pour être prêt au moment où nos patients ont le plus besoin de nous.

« Tout a changé à cause de la COVID19. L’impression 3D joue maintenant un rôle différent dans le monde médical. » Dr Adnan Sheikh

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Donnez aujourd’hui pour veiller à ce que L’Hôpital d’Ottawa soit équipé de la technologie la plus évoluée au moment où les patients en ont le plus besoin.

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De nouveaux projets prometteurs, grâce aux donateurs qui soutiennent le Fonds d’urgence COVID-19
Deux nouveaux projets de recherche ont pu être lancés avec le soutien de la collectivité, qui a donné plus de 2 millions de dollars pour financer la lutte contre la COVID-19.
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Percer les mystères de la maladie de Parkinson

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain.

Dr. Michael Schlossmacher
Le Dr Michael Schlossmacher travaille dans son laboratoire à L’Hôpital d’Ottawa.

Découverte il y a plus de 200 ans, la maladie de Parkinson demeure toujours un mystère pour les chercheurs. Cette maladie neurodégénérative, qui est la plus commune après la maladie d’Alzheimer, touche environ 100 000 Canadiens, dont 8 000 à Ottawa. Le nombre devrait doubler à l’échelle nationale d’ici 2050. Chaque jour, bien des personnes qui en sont atteintes doivent composer avec le tremblement incontrôlable des mains et des membres, l’incapacité de parler fort, la perte de l’odorat et la douleur causée par des raideurs.

La cause exacte de la maladie leur échappe encore, mais les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa, déterminés à assembler toutes les pièces du puzzle, gagnent du terrain. Ottawa est une plaque tournante pour la recherche en neurosciences. Le Dr Michael Schlossmacher, directeur du Programme de neurosciences à L’Hôpital d’Ottawa, admet que la maladie de Parkinson est compliquée et complexe, mais il y a une lueur d’espoir.

« Je crois fermement que nous pouvons résoudre l’énigme. Nous possédons l’expertise nécessaire pour contribuer grandement à la mise au point d’un remède contre cette maladie. » -Dr Michael Schlossmacher

Prédire le risque d’avoir la maladie de Parkinson

Le Dr Schlossmacher a fait un pas en avant pour percer le mystère du fonctionnement de cette maladie lorsqu’il a eu l’idée d’une équation mathématique susceptible d’aider à prédire l’apparition de la maladie. « Je suis convaincu qu’en incluant les facteurs de risque connus de la maladie de Parkinson dans ce modèle, il est tout à fait possible de prédire qui sera touché par la maladie. »

Voici un aperçu des facteurs de risque de la maladie de Parkinson.

  • âge
  • constipation chronique
  • réduction de l’odorat
  • antécédents familiaux
  • inflammation chronique comme l’hépatite ou des types de la maladie intestinale inflammatoire
  • exposition à des facteurs environnementaux
  • blessures à la tête
  • genre – la maladie touche davantage les hommes que les femmes

Le Dr Schlossmacher et son équipe de chercheurs examinent actuellement des données afin de vérifier l’exactitude de leur théorie pour prédire la maladie de Parkinson.

Jusqu’à présent, ils ont analysé les données de plus de 1 000 personnes et leurs résultats sont prometteurs. « Le plus surprenant pour l’instant est que la formule fonctionne dans 88 % à 91 % des cas pour prédire qui a le Parkinson et qui ne l’a pas, et ce, sans examiner les mouvements des patients. »

L’objectif est maintenant d’élargir le projet aux tests sur le terrain au cours des deux prochaines années. Selon le Dr Schlossmacher, si les résultats montrent que l’équation mathématique fonctionne, elle pourrait permettre aux médecins de repérer les patients qui obtiennent une note élevée. « Ils pourraient alors modifier certains facteurs de risque pour possiblement repousser ou éviter la maladie de Parkinson. »

Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson

Team PIPR RFR
Karin Fuller (à gauche) et Kristy Shortall-Cain, cochefs de l’équipe des PIRP, en compagnie d’Elaine Goetz.

La recherche est coûteuse et le soutien de la collectivité est essentiel pour stimuler les découvertes. En 2009, un groupe de conseillers en placements se sont unis pour créer Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Chaque année, le groupe participe à l’activité de financement Courez pour une raison et amasse des fonds pendant la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. En 11 ans, le groupe a amassé 1,4 million de dollars pour soutenir les chercheurs et les cliniciens de L’Hôpital d’Ottawa.

Les PIRP ont aidé à financer la recherche destinée à trouver de nouveaux traitements et un remède contre la maladie de Parkinson, en plus d’attirer une attention fort nécessaire sur cette maladie. Le Dr Schlossmacher estime que le financement de la recherche par des groupes comme les PIRP permet d’envisager l’avenir avec davantage d’espoir. Il ajoute rapidement que les PIRP ont suscité un élan dans notre collectivité parce que les gens voient à quel point L’Hôpital d’Ottawa est déterminé à faire progresser la science.

« Cet investissement par les PIRP dans la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a complètement changé la donne pour nous. Il nous a permis de réaliser des projets qui ne seraient autrement pas encore financés. »

Chaque dollar amassé mène à des résultats concrets

Dr. Sachs practicing the use of 3D technology
Le Dr Adam Sachs peaufine sa technique pour utiliser la 3D en neurochirurgie.

Le soutien des PIRP a aidé à offrir la chirurgie de stimulation cérébrale profonde à L’Hôpital d’Ottawa. Une personne comme Karin Fuller, cochef de l’équipe des PIRP, sait bien à quel point ce type de technologie peut avoir des retombées positives. « Mon père a dû aller à Toronto pour avoir ce type de chirurgie, ce qui l’a obligé à faire des allers-retours aux rendez-vous. C’était difficile pour lui et pour notre famille. Aider à implanter ce type de chirurgie dans notre collectivité est un exemple concret de ce que nous avons réussi à accomplir en tant que groupe pour soutenir L’Hôpital d’Ottawa », explique Karin.

C’est aussi à L’Hôpital d’Ottawa qu’a été mis au point le premier système de réalité virtuelle 3D au monde destiné à la neurochirurgie. Il sert à accroître la précision de la chirurgie de stimulation cérébrale profonde des patients atteints de la maladie de Parkinson. Nos neurochirurgiens sont les premiers au monde à utiliser cette technologie à cette fin dans l’objectif d’améliorer le résultat des patients.

Un avenir plein de promesses

La technologie 3D devrait aussi un jour être présente dans tous les départements de l’Hôpital. Les possibilités de cette technologie sont illimitées et, dans l’avenir, elle pourrait aider d’innombrables patients, en plus de ceux touchés par la maladie de Parkinson.

Le Dr Schlossmacher, qui cherche à percer le mystère du fonctionnement de la maladie de Parkinson depuis 20 ans, estime que l’avenir recèle plein de promesses.

« À L’Hôpital d’Ottawa, nous savons innover et c’est ce qui nous permet de percer des mystères grâce à la recherche, qui, un jour nous l’espérons, transformera le visage des soins. » -Dr Michael Schlossmacher

On voit aussi une ferme détermination dans ses yeux. « Au grand dam de ma femme, je ne prendrai pas ma retraite tant que je n’aurai pas porté un solide coup à cette maladie. La bonne nouvelle est que même si j’ai encore une vingtaine d’années devant moi, j’aimerais y parvenir plus tôt que tard. »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre hospitalier universitaire de calibre mondial qui s’est taillé une solide réputation en matière de soins aux patients, d’enseignement et de recherche. Il est fier d’être affilié à l’Université d’Ottawa.

Nous avons besoin de votre aide pour financer la recherche sur des maladies comme la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa et offrir davantage d’espoir aux patients dans l’avenir.

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Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale menaçait de rendre Denis Paquette sourd des deux oreilles et qu’une chirurgie traditionnelle du cerveau était jugée trop risquée, les médecins de L’Hôpital d’Ottawa ont dû collaborer afin de trouver une solution.

Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.

Alors qu’une tumeur cérébrale commençait à grossir dans son oreille, Denis Paquette risquait de devenir sourd des deux oreilles, ce qui l’aurait empêché d’entendre la voix de sa femme pour toujours. Puisque la chirurgie traditionnelle était jugée trop risquée, les Drs Fahad Alkherayf et Shaun Kilty ont dû trouver une solution plus sûre – retirer la tumeur par le nez.

Une vie différente

Denis Paquette, maintenant âgé de 66 ans, a toujours été sourd d’une oreille. Il est évident qu’il comprend très bien les subtilités liées à une telle déficience. Après tout, c’est ce qu’il a toujours connu. Tenir le téléphone contre son oreille saine et tourner la tête afin de mieux entendre quelqu’un lors d’une conversation sont des habitudes qu’il a rapidement adoptées.

Mais en 2016, ces petites astuces qu’il avait utilisées toute sa vie ont commencé à le laisser tomber. Les conversations étaient de plus en plus difficiles à entendre et Nicole, la femme de Denis, avait constaté que ce dernier augmentait progressivement le volume de la télévision.

Hospital around the world are lookDr. Fahad AlKherayf and Dr. Shaun Kilty standing in an operating room at The Ottawa Hospital.
Les hôpitaux du monde entier se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur le type de chirurgie cérébrale miniinvasive pratiquée par les Drs Fahad Alkherayf (à droite) et Shaun Kilty.

« Je commençais à être frustré parce que les gens me parlaient et je n’entendais que des bouts de conversation », explique Denis.

Parcours vers le diagnostic

Tracassé par son ouïe, Denis est allé consulter son médecin de famille. Il a passé divers tests d’audition qui ont tous démontré que quelque chose n’allait pas. Il a alors été aiguillé vers le Dr David Schramm, un spécialiste de l’audition à L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Schramm a demandé une imagerie par résonance magnétique (IRM) et celle-ci a révélé une tumeur rare dans le crâne et l’oreille interne de Denis. Ces résultats n’étaient pas ceux que Denis et Nicole attendaient.

« Je ne savais pas à quoi m’attendre alors ce fut vraiment un choc », explique Denis.

Afin de retirer la tumeur, Denis devait subir une intervention chirurgicale spécialisée et avait besoin de l’expertise du Dr Fahad Alkherayf, neurochirurgien, et du Dr Shaun Kilty, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge (ORL).

À cause de la complexité du diagnostic de Denis, le Dr Alkherayf et son équipe devaient trouver une solution pour retirer la tumeur sans compromettre complètement son ouïe.

« La tumeur grossissait dans son crâne et son oreille interne, exerçant une pression sur le nerf auditif de l’oreille saine. Il risquait de perdre ce qu’il lui restait de son ouïe, explique le Dr Alkherayf.

« Bien qu’il s’agissait d’une lésion bénigne, ses répercussions étaient énormes. » – Dr Fahad Alkherayf.

Le Dr Alkherayf savait que le fait de retirer la tumeur par l’oreille de Denis risquait d’affecter de manière permanente le peu d’ouïe qu’il lui restait. Dans ce contexte, le Dr Alkherayf a recommandé à Denis de subir la chirurgie mini-invasive du cerveau nouvellement disponible. Dans le cadre de cette technique, sa tumeur serait retirée par les narines plutôt que par l’oreille.

Le risque était élevé

Traditionnellement, une chirurgie du cerveau pour un cas comme celui de Denis doit être réalisée par l’oreille et nécessite la pratique d’une grande incision traversant le crâne. Cependant, réaliser ce type de chirurgie aurait pu complètement compromettre l’ouïe de Denis de manière permanente puisqu’il n’avait qu’une seule oreille saine.

Non seulement Denis aurait-il pu perdre l’ouïe, mais la méthode traditionnelle utilisée pour retirer une telle tumeur présente de plus grands risques de complication et d’infection et exige une plus longue période de rétablissement, pouvant aller jusqu’à six mois. Elle aurait également laissé une grande cicatrice partant du devant de l’oreille et se prolongeant jusqu’en haut de l’oreille et derrière celle-ci. L’idée seule de subir une telle intervention était angoissante.

Une nouvelle technique de chirurgie

Au cours des dernières années, le Dr Alkherayf a fait progresser une nouvelle technique qui permet de retirer divers types de tumeurs cérébrales : la chirurgie mini-invasive.

La chirurgie mini-invasive a transformé la manière de réaliser les chirurgies qui peuvent maintenant s’effectuer par micromanipulation chirurgicale, ce qui permet d’avoir accès à des parties du corps sans avoir à pratiquer de grandes incisions. Ce type de chirurgie est beaucoup plus sûr, présente un risque d’infection moindre et exige une période de rétablissement plus courte. Dans bon nombre de cas, les patients quittent l’hôpital quelques jours après la chirurgie.

« Les patients se rétablissent plus rapidement, explique le Dr Kilty, car ils n’ont pas besoin de se remettre de l’importante incision normalement pratiquée lors de l’approche [chirurgie] traditionnelle. »

Deux médecins sont nécessaires à la réalisation de ce type de chirurgie : un neurochirurgien, qui retire la tumeur, et un ORL, qui assure l’accès à la tumeur par le nez et qui dirige l’endoscope. Étant donné la nature complexe de ces chirurgies, seul un petit groupe de médecins, dont fait partie le Dr Alkherayf, accepte de les réaliser. De nombreuses personnes se tournent vers L’Hôpital d’Ottawa pour en apprendre davantage sur cette chirurgie novatrice. « Nous sommes devenus l’un des meilleurs endroits au Canada à pratiquer cette technique », affirme le Dr Alkherayf.

Denis Paquette sitting outside at a table at The Ottawa Hospital.
Denis Paquette a retrouvé l’ouïe grâce à une chirurgie cérébrale miniinvasive à L’Hôpital d’Ottawa.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. »

Le 20 juillet 2016, Denis a subi une intervention de cinq heures lors de laquelle les Drs Alkherayf et Kilty ont réussi à accéder à la tumeur et à lui retirer par le nez. La mise en place d’un tube microscopique partant de la cavité où se trouvait la tumeur jusqu’aux sinus de Denis devrait empêcher l’accumulation de fluide et réduire les chances que la tumeur réapparaisse.

Lors de son réveil, Denis était stupéfait d’entendre la voix de sa femme. « Je me suis réveillé et wow, dit Denis, je pouvais entendre! »

Il a obtenu son congé de l’hôpital deux jours seulement après sa chirurgie.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique », s’exclame Denis, dont les tests d’audition sont concluants depuis l’opération.

« Ils ont accompli un miracle avec moi. Ils ont réalisé quelque chose de fantastique. » – Denis Paquette

Grâce aux soins qu’il a reçus à L’Hôpital d’Ottawa et aux avantages de la chirurgie mini-invasive, Denis peut maintenant regarder ses émissions de télévision et discuter avec sa femme sans difficulté. Il ne craint plus de vivre sans entendre.

Votre appui nous permettra de continuer à fournir des traitements de pointe aux patients comme Denis.

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Trois chercheurs innovateurs honorés au Gala de L’Hôpital d’Ottawa

Le Gala de L’Hôpitald’Ottawaprésentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. 

OTTAWA, le 26 octobre 2019 – Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. Dans l’élégante salle de bal de l’hôtel Westin, décorée de superbe façon, un délicieux repas quatre services a été servi pour le plaisir de plus de 700 invités. C’était aussi le dernier gala auquel participait le Dr Jack Kitts en tant que président-directeur général de L’Hôpital d’Ottawa, car il prendra sa retraite en 2020. Les invités ont rendu hommage au Dr Kitts en lui faisant une ovation pour son engagement à offrir des soins de calibre mondial empreints de compassion à la collectivité d’Ottawa grâce à son leadership depuis 2002.

Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa a célébré le travail de transformation de trois chercheurs qui se consacrent à améliorer les soins. Félicitations aux trois lauréats de cette année :

Faizan Khan, lauréat du prix Worton du chercheur en formation, reconnu pour son travail exceptionnel sur les caillots sanguins veineux, notamment une étude récente du British Medical Journal établissant les risques et les conséquences à long terme de la récidive des caillots.

La Dre Marjorie Brand, lauréate du prix Chrétien du chercheur de l’année, reconnue pour sa découverte révolutionnaire sur la façon dont une cellule souche sanguine « décide » de devenir un globule rouge ou une cellule productrice de plaquettes.

Le Dr Paul Albert, lauréat du prix Grimes du mérite scientifique, reconnu pour son leadership en neurosciences, ainsi que pour ses travaux novateurs sur les causes de la dépression et la façon de la traiter.

L’Hôpital d’Ottawa est reconnu pour ses recherches de calibre mondial qui attirent des scientifiques et des cliniciens de renommée internationale qui viennent de toutes les parties du monde. Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a souligné que cela est rendu possible grâce aux dons philanthropiques d’entreprises et de particuliers. « Nous sommes privilégiés d’avoir l’appui d’une collectivité généreuse qui aide cette ville à faire avancer la recherche pour raviver l’espoir des patients d’aujourd’hui et de demain. »

First Avenue Investment Counsel est de retour à titre de commanditaire principal du Gala de L’Hôpital d’Ottawa cette année. Kash Pashootan, président-directeur général et directeur des investissements de First Avenue Investment Counsel, a déclaré qu’il s’agit d’un partenariat idéal. « La recherche novatrice est un investissement nécessaire dans l’avenir des soins de santé de notre collectivité, et nous sommes fiers d’accomplir notre devoir envers L’Hôpital d’Ottawa. À First Avenue Investment Counsel, nous offrons des conseils aux familles sur tous les aspects de leur situation financière, y compris la gestion de leurs biens pour assurer leur avenir et celui des générations futures. Ensemble, nous posons les bases de l’avenir. »

À propos de L’Hôpital d’Ottawa

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche sont au cœur des activités de l’Hôpital et permettent de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et ses techniques de pointe et les fruits de ses recherches sont adoptés partout dans le monde. La vision de l’Hôpital consiste à améliorer la qualité des soins et il mobilise l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.  

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux soins les plus complexes qui sont centrés sur les patients. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

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Des symptômes qui mènent à un bouleversant diagnostic de cancer du cerveau

« Il m’a sauvé la vie… deux fois »

Au cours d’une promenade à vélo pendant ses vacances en 2016, Ida Chen remarque qu’il se passe quelque chose d’anormal dans une de ses jambes. Elle avait bien remarqué des symptômes mineurs au cours des semaines précédentes, mais soudainement, sa jambe droite ne fonctionne plus. Incapable de retrouver son équilibre, elle fait une chute et ne peut pas poursuivre sa promenade. En fin de compte, c’est L’Hôpital d’Ottawa qui lui administrera un traitement révolutionnaire pour aider à prolonger sa vie.

Mise à jour : Malheureusement, Ida Chen est décédée le 6 novembre 2019. L’histoire suivante a été écrite plus tôt cette année, après qu’Ida a subi une chirurgie guidée par fluorescence à L’Hôpital d’Ottawa.

 

Des symptômes qui mènent à un bouleversant diagnostic de cancer du cerveau

En décembre 2016, Ida Chen se promène à vélo et profite de la chaleur de Palm Beach, en Floride, lorsqu’elle ressent quelque chose d’anormal dans une de ses jambes. Elle avait bien remarqué des symptômes mineurs au cours des semaines précédentes, mais soudainement, sa jambe droite ne fonctionne plus. Incapable de retrouver son équilibre, elle fait une chute et ne peut pas poursuivre sa promenade.

Ida se relève, un peu sonnée. « Après ma chute, je pouvais marcher. Le problème n’était pas permanent » explique-t-elle. Comme elle a une blessure à la jambe, elle se rend dans une clinique sans rendez-vous près de la maison de vacances qu’elle possède avec son mari, Clarence Byrd.

Ida raconte qu’après l’avoir assurée qu’il n’y a pas d’infection dans sa jambe, le médecin semble très préoccupé par ce qui a causé cette chute. Il lui conseille de consulter un neurologue.

Le neurologue lui fait passer un examen IRM qui révèle la présence d’une tumeur de 4 cm potentiellement maligne dans le cerveau d’Ida. Craignant qu’elle ne survive pas au voyage de retour au Canada pour y subir une intervention chirurgicale, le neurologue communique avec un neurochirurgien à l’hôpital universitaire de Miami, qui effectue l’opération quelques jours plus tard. L’analyse établit que la tumeur d’Ida est un glioblastome multiforme, une forme particulièrement agressive de cancer du cerveau. Malheureusement, comme la tumeur s’est infiltrée dans les zones qui contrôlent la jambe d’Ida, le chirurgien ne peut pas l’enlever au complet et doit en laisser 25 %.

Glioblastome multiforme – cancer du cerveau

Pour Clarence, la nouvelle est bouleversante.

« C’est un cancer particulièrement dangereux, car il a des bords flous qui empêchent le chirurgien de bien distinguer les tissus cancéreux des cellules saines. » Clarence Byrd, son mari

Ida met son médecin à Ottawa au courant de la situation. Bien qu’en pleine période des Fêtes, la Dre Lisa Lezack du Service de santé de l’Université d’Ottawa fait l’impossible pour s’assurer qu’Ida sera traitée dès son retour au Canada.

De retour au Canada au début de janvier, Ida doit commencer une radiothérapie et une chimiothérapie. Cependant, un nouvel examen d’IRM révèle que la tumeur a presque entièrement repris sa taille d’origine.

De nouveau, à peine quelques semaines après sa première chirurgie, Ida entre en salle d’opération, cette fois à L’Hôpital d’Ottawa sous les soins du Dr John Sinclair, neurochirurgien. L’intervention dure sept heures et est suivie de six semaines de radiothérapie et de chimiothérapie.

Initialement, Ida a reçu un pronostic de survie de 12 à 15 mois. Contre toute attente, elle est toujours en vie dix-huit mois après son diagnostic, mais le cancer est revenu et il faut une nouvelle intervention, la troisième en moins de deux ans. Cette fois, le Dr Sinclair a accès à un microscope révolutionnaire prêté à L’Hôpital d’Ottawa.

Ida, at home, enjoying every moment she gets to play piano.
Ida, à la maison, profitant de chaque moment qu’elle passe au piano.

Illuminer le cancer

Le Dr Sinclair a suivi en Suisse une formation en chirurgie cérébrale guidée par fluorescence, et il peut effectuer ce type de chirurgie avec un microscope prêté à L’Hôpital d’Ottawa. Pour cette technique, les patients doivent ingérer un liquide qui contient de l’acide 5-aminolévulinique (5 – ALA) quelques heures avant l’intervention. Le 5 – ALA se concentre dans les tissus cancéreux et ne touche pas aux tissus sains. Ainsi, les gliomes malins « brillent » en rose fluorescent sous la lumière bleue d’une longueur d’onde spéciale générée par le microscope tandis que les tissus sains ne sont pas fluorescents. Le chirurgien peut donc exécuter une résection totale d’une tumeur chez beaucoup plus de patients et des études récentes établissent qu’on peut atteindre ce genre de résultat dans 70 % des interventions comparativement à l’ancienne moyenne de 30 %.

« Le fait de voir les tumeurs aux couleurs fluorescentes aide les neurochirurgiens à éliminer davantage de cellules cancéreuses, déclare le Dr Sinclair. C’est comme si on allumait une lumière. Vous pouvez vraiment voir la différence entre la tumeur et le tissu cérébral. C’est spectaculaire. »

« Cette technologie améliore considérablement la survie et la qualité de vie », ajoute-t-il.

Lors de discussions ultérieures avec le Dr Sinclair, il est clairement apparu que sans l’utilisation du microscope, Ida aurait perdu l’usage de sa jambe droite. « Il aurait fallu qu’il enlève plus de tissus cérébraux, quitte à me rendre invalide, pour s’assurer d’enlever toutes les cellules cancéreuses », explique Ida. Elle a également appris que comme le microscope était prêté pour un temps limité par le fabricant, elle fait partie des dix patients au Canada qui ont pu profiter du prêt de ce microscope.

Peu après l’intervention chirurgicale d’Ida, on a organisé une campagne de financement pour acquérir définitivement un microscope de chirurgie guidée par fluorescence à L’Hôpital d’Ottawa. Conscients de l’importance vitale de cet équipement, Ida et Clarence ont contribué substantiellement à cette campagne. Le Dr Sinclair a effectué sa première intervention avec le nouveau microscope le 26 août.

« Il m’a sauvé la vie. »

Grâce aux soins révolutionnaires reçus ici, chez elle, Ida mène maintenant une vie normale. « Ida a reçu des soins exceptionnels à L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Sinclair m’a particulièrement impressionné », précise Clarence.
« Il m’a sauvé la vie, ajoute rapidement Ida, deux fois »

L’Hôpital d’Ottawa est un centre universitaire de pointe dans le domaine de la recherche et de la santé et un hôpital d’enseignement fièrement affilié à l’Université d’Ottawa.

Aidez-nous à investir dans la technologie de pointe. L’innovation à L’Hôpital d’Ottawa est en train de créer le changement maintenant pour améliorer la santé de demain.

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Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. Il ne veut pas se contenter de moins et pense que personne dans notre communauté ne devrait le faire non plus. Gavin croit que chaque résident doit jouer un rôle actif lorsqu’il s’agit de redonner et c’est pourquoi ce donateur qui se décrit comme un « militant » partage son histoire – une histoire qu’il espère mènera à la découverte d’un remède contre le cancer.

Ce résident de New Edinburgh s’est engagé à verser 500 000 $ pour appuyer le Programme de médecine des rayonnements – c’est ce qu’il veut laisser comme héritage durable.

Bien qu’il ne cherche pas la reconnaissance publique, cet avocat d’Ottawa n’hésite pas à diffuser la nouvelle de son don, car il espère que cela inspirera d’autres personnes à l’imiter. « Les maigres ressources du gouvernement exigent que les personnes qui sont en mesure de faire des dons importants se manifestent et soutiennent L’Hôpital d’Ottawa. Et il ajoute : « En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. »

L’intérêt de Gavin pour la recherche de pointe l’a incité à faire cet énorme don au Programme de médecine des rayonnements dans l’espoir que les résultats seront un jour publiés. Il est enthousiasmé par les possibilités que nous réserve l’avenir et les progrès qui seront faits.

 

« En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. » – Gavin Murphy

 

 

 

Gavin Murphy takes pride in describing himself an activist donor.
Gavin Murphy est fier de se décrire comme un donateur militant.

C’est le fruit de son travail qui lui permettra de laisser son empreinte sur les progrès réalisés dans les soins du cancer pour aider les autres dans l’avenir. Pour Gavin, c’est vraiment excitant. « J’aime l’idée de financer des technologies nouvelles et novatrices. Cela laissera un héritage durable, et ce don fournit les bases sur lesquelles reposeront les futures recherches dans ce domaine. »

Le soutien des donateurs est essentiel pour fournir aux médecins et aux chercheurs des outils de pointe. C’est aussi ce qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’être un pionnier en matière d’avancées transformationnelles. Le Dr Miller MacPherson, chef, Physique médicale, à L’Hôpital d’Ottawa, affirme : « C’est la générosité de donateurs comme Gavin qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’innover avec de nouvelles technologies. Ce soutien donnera de nouvelles perspectives en vue de nouvelles découvertes et aura un impact sur les soins grâce aux progrès de la recherche et de la technologie dans le domaine du traitement du cancer. »

Le Dr Jason Pantarotto, chef, Radio oncologie, à L’Hôpital d’Ottawa, abonde dans le même sens, soulignant que les dons au Programme de médecine des rayonnements sont particulièrement précieux. « Bien que la radiothérapie soit un traitement clé pour près de 5 000 patients atteints de cancer chaque année à Ottawa, les fonds de recherche disponibles pour améliorer la science sont plutôt rares. Nous sommes extrêmement reconnaissants aux donateurs, comme Gavin, qui voient les avantages d’investir dans l’équipe et l’équipement qui existent ici à L’Hôpital d’Ottawa. »

Pour Gavin, le but ultime est de contribuer à la découverte d’un remède contre le cancer.

« Ce don fournira une base pour acquérir une meilleure compréhension du cancer et j’espère qu’il aidera à l’éradiquer dans un avenir proche. » – Gavin Murphy

Le fait est que L’Hôpital d’Ottawa touchera chaque membre de notre communauté d’une façon ou d’une autre. Pour Gavin, c’est une bonne raison non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres de se manifester. « Si les gens veulent qu’on s’occupe bien d’eux dans un système de classe mondiale, il faut s’assurer du maintien d’un système de classe mondiale. »

Selon Gavin, nous aurons tous besoin de L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre, et il y a un moyen pour chaque personne dans notre communauté de l’appuyer. « On a besoin de gens qui sont en mesure de donner, et de gens qui peuvent donner de plus petites sommes, en plus grand nombre, pour soutenir l’hôpital également. »

Pour faire comme Gavin et appuyer les soins axés sur le patient et la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa, donnez généreusement.

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Une première mondiale en médecine pour la réalité virtuelle en 3D

À l’aide de lunettes de réalité virtuelle et de deux manettes, le Dr Sachs peut visualiser avec grande précision une image en 3D du cerveau d’un patient atteint de la maladie de Parkinson.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation

 

Les manettes lui permettent de faire virer le cerveau dans tous les sens pour l’examiner sous différents angles. Il peut également retirer des couches du cerveau pour en exposer l’intérieur et visualiser l’endroit exact où il placera une électrode pendant une chirurgie de stimulation cérébrale profonde. Il espère utiliser bientôt cette technologie en salle d’opération.

Pendant ce type d’intervention, il pose une microélectrode aussi mince qu’un cheveu humain dans une région très précise du cerveau. La microélectrode enregistre ensuite l’activité de cette partie du cerveau et la stimule pour atténuer certains des symptômes du patient, comme les tremblements et l’akinésie (perte de la capacité de bouger ses muscles volontairement).

« La cible minuscule d’une chirurgie de stimulation cérébrale profonde est située au centre du cerveau. Le défi du chirurgien consiste à visualiser le cerveau de la personne afin d’en comprendre l’organisation et de repérer le point exact où il doit poser l’électrode », explique le Dr Sachs.

Un système de réalité virtuelle en 3D, conçu à L’Hôpital d’Ottawa, sera le premier du genre au monde à servir en chirurgie de stimulation cérébrale profonde. Justin Sutherland, Ph.D. et Daniel La Russa, Ph.D., sont des physiciens médicaux cliniciens de la Division de radio-oncologie de l’Hôpital. Ils ont eu recours à leur expertise en imagerie pour mettre au point ce système de réalité virtuelle qui combine l’IRM et la tomodensitométrie d’un organe ou d’une partie du corps pour en donner une représentation tridimensionnelle extraordinairement fidèle et détaillée aux chirurgiens.

« La réalité virtuelle n’est utilisée de cette façon nulle part ailleurs dans le monde », ajoute le Dr Sachs.

Selon lui, grâce à cette technique novatrice conçue ici même à l’Hôpital, le positionnement d’une précision inégalée de l’électrode dans le cerveau améliorera les résultats de patients atteints de la maladie de Parkinson, entre autres. Il faudra toutefois réaliser une étude pour le confirmer.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’utilisation de la réalité virtuelle 3D à L’Hôpital d’Ottawa.

 

 

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Le Dr Adam Sachs

 

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Nous étions entre les meilleures mains

Shane et Ellen Ottens ont vu leurs quatre garçons passer à travers leur bonne part de plaies et bosses et de fractures au fil des années. Cependant, rien ne les avait préparés au diagnostic que leur fils, Spencer, recevrait à l’automne de 2017.

Le pire cauchemar d’un parent

Shane et Ellen Ottens ont vu leurs quatre garçons passer à travers leur bonne part de plaies et bosses et de fractures au fil des années. Cependant, rien ne les avait préparés au diagnostic que leur fils, Spencer, recevrait à l’automne de 2017.

Spencer, alors âgé de 14 ans, a vu son œil rougir et pleurer pendant plus d’une semaine, et un étrange blocage dépassait de son nez. Malgré des efforts répétés, il ne réussissait pas à le faire sortir. C’est alors que la mère de Spencer, Ellen, a compris qu’il avait besoin d’aide et ils ont fini au service des urgences du CHEO.

Les médecins ont demandé une tomodensitométrie. Il était autour de minuit. Ellen se souvient du moment où ils ont eu les résultats.

« Un médecin qui avait l’air profondément inquiet m’a demandé : “Saviez-vous que Spencer avait une tumeur dans sa tête?” »

Ce n’est pas une nouvelle qu’un parent veut entendre.

La tumeur, qui dépassait du nez de Spencer, a fait l’objet d’une biopsie. Bien que bénigne, cette tumeur entraînait une détérioration rapide de la santé de Spencer. Lorsqu’Ellen a demandé à voir le tomodensitogramme, elle se souvient avoir cherché une image de la taille d’un grain de raisin ou d’une balle de golf attachée à une excroissance dans le nez.

« Je n’en ai pas vu et j’ai demandé où était la tumeur. “C’est la zone grise”, m’a dit le médecin ».

La zone grise couvrait la moitié de son visage.

« Je ne voulais même pas penser à quoi ressemblerait son visage après, avec tout ce qu’il aurait à couper pour enlever autant de tissu, mais il fallait que je pose la question. »

Le médecin m’a révélé que la tumeur était plus grande que toutes celles qu’il avait vues auparavant. C’est pour cette raison et parce qu’elle touchait le plancher du cerveau qu’il a dit aux parents de Spencer qu’il ne pourrait pas effectuer la chirurgie.

Ce type de tumeur nécessiterait une équipe spécialisée composée d’un otorhinolaryngologiste et d’un neurochirurgien qui travailleraient ensemble. Ellen se souvient avoir pensé qu’elle emmènerait son fils n’importe où au pays pour qu’il reçoive l’aide dont il avait besoin.

Cependant, les soins spécialisés étaient tout près, à L’Hôpital d’Ottawa. Une équipe hautement spécialisée effectuerait une chirurgie mini-invasive et retirerait la tumeur par le nez de Spencer.

Soins spécialisés à L’Hôpital d’Ottawa

Cependant, les soins spécialisés étaient tout près, à L’Hôpital d’Ottawa. Une équipe hautement spécialisée effectuerait une chirurgie mini-invasive et retirerait la tumeur par le nez de Spencer.

Un peu plus d’une semaine plus tard, alors que son état s’aggravait, Spencer a été admis à L’Hôpital d’Ottawa. Il a passé une autre tomodensitométrie et un examen IRM, et l’équipe spécialisée surveillait le nerf optique derrière son œil protubérant pour s’assurer qu’il n’était pas coupé par la tumeur qui grossissait.

Deux jours plus tard, Spencer a subi une intervention chirurgicale de quatre heures, qui a aidé à stopper 80 % du flux sanguin qui nourrissait la tumeur. Les 20 % restants maintiendraient le flux sanguin vers son cerveau.

Le jour suivant, l’équipe hautement qualifiée composée des Drs Fahad AlKherayf et Shaun Kilty a effectué une intervention chirurgicale de huit heures. Grâce à la précision des experts et à une technologie ultramoderne, l’équipe a excisé la grosse tumeur du visage de Spencer et la couche de base de son cerveau. Elle a aussi reconstruit cette couche pour empêcher la fuite des liquides qui protègent le cerveau.

Cette chirurgie mini-invasive, l’excision de la tumeur et la reconstruction de la couche, a été effectuée par le nez de Spencer par le Dr AlKherayf, qui a le plus grand nombre d’heures de chirurgie de formation pour cette intervention au Canada.

Dr. Fahad Alkherayf, The Ottawa Hospital
Dr Fahad AlKherayf

 

Dr. Shaun Kilty, The Ottawa Hospital
Dr Shaun Kilty

 

Afin de reconstruire la couche du cerveau, les médecins ont aussi eu recours à la technologie de l’impression 3D durant l’intervention chirurgicale. Ellen dit que c’est remarquable. « C’est vraiment génial les progrès accomplis pour aider les patients dans notre communauté. » En 2016, L’Hôpital d’Ottawa est devenu le premier hôpital du Canada à avoir un programme d’impression médicale en 3D intégrée.

Ellen déclare que ses préoccupations initiales relativement au rétablissement se sont complètement évanouies grâce à cette technique mini-invasive. « C’était incroyable. Spencer était de retour à la maison trois jours seulement après la chirurgie! »

Spencer Ottens smiling with his family

Lorsqu’elle repense à la peur ressentie au moment du diagnostic initial jusqu’à là où en est Spencer aujourd’hui, de retour à l’école et actif, plusieurs pensées lui viennent à l’esprit.

« Je suis immensément reconnaissante envers Dieu et L’Hôpital d’Ottawa et je suis réellement convaincue que nous étions entre les meilleures mains. »

 

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