Dre. Natasha Kekre et Dre. Arleigh McCurdy remportent le Prix du bal de la médecine de L’Hôpital d’Ottawa
Une salle archi-comble a sauté sur ses pieds lorsque Dre. Natasha Kekre et Dre. Arleigh McCurdy ont été annoncés les gagnants du gala Danse avec les stars de la médecine de L’Hôpital d’Ottawa, présenté par Gestion financière MD, samedi soir. Cet événement de financement annuel a permis d’amasser 455 156 $.
Category: Recherche de calibre mondial
OTTAWA, ON, le 6 avril 2019 – Une salle archi-comble a sauté sur ses pieds lorsque Dre. Natasha Kekre et Dre. Arleigh McCurdy ont été annoncés les gagnants du gala Danse avec les stars de la médecine de L’Hôpital d’Ottawa, présenté par Gestion financière MD, samedi soir. Neuf médecins et chercheurs se sont associés à un partenaire professionnel de l’École de danse Arthur Murray pour concourir afin de remporter le Prix du bal de la médecine. Les scores d’un jury composé de quatre juges ont été combinés aux votes donnés à chaque concurrent pour ses efforts de collecte de fonds.
Cet événement de financement annuel a permis d’amasser 455 156 $ pour appuyer les soins aux patients innovateurs et la recherche de calibre mondiale à L’Hôpital d’Ottawa. Selon Tim Kluke, présidentdirecteur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, la soirée a été palpitante. « C’est véritablement l’événement de financement le plus divertissant que j’ai vu dans notre ville. Où ailleurs pourriez-vous avoir neuf médecins en exercice, actifs, se lancer sur la scène et présenter un spectacle? C’est une grande fête et toute la salle participe. C’est vraiment une nuit sans pareille dans notre région. Grâce à l’incroyable succès de Danse avec les stars de la médecine, des fonds appuieront la recherche révolutionnaire sur le cancer, notre département d’orthopédie, le Centre de compétences et de simulation, des initiatives en santé des femmes et bien plus encore. »
«Grâce à l’incroyable succès de Danse avec les stars de la médecine, des fonds appuieront la recherche révolutionnaire sur le cancer, notre département d’orthopédie, le Centre de compétences et de simulation, des initiatives en santé des femmes et bien plus encore. »
Tim Kluke, présidentdirecteur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa
Les pas sophistiqués des neuf concurrents de L’Hôpital d’Ottawa étaient contagieux. Après la cérémonie officielle, les invités ont envahi la piste de danse au Hilton Lac-Leamy pour faire étalage de leurs propres talents de danseurs, rivalisant peut-être pour obtenir une place afin de concourir l’année prochaine.
Avec plus de 1 200 lits, un effectif de plus de 12 000 personnes et un budget annuel d’environ 1,2 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.
L’enseignement et la recherche étant au cœur de nos activités, nous possédons les outils qui nous permettent d’innover et d’améliorer les soins aux patients. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario. Cela dit, nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde. Notre vision consiste à améliorer la qualité des soins et nous mobilisons l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.
Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux défis les plus complexes en santé.
Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondathionho.ca.
Il y a trois ans, Sandy Patenaude a reçu une nouvelle dévastatrice : elle avait un cancer colorectal de stade quatre, qui s’était propagé à son foie et à ses poumons et était inopérable. Son oncologue lui a demandé si elle aimerait participer à un essai clinique sur un nouveau médicament inhibiteur de cellules souches cancéreuses en plus de sa chimiothérapie.
« Des inhibiteurs de cellules souches cancéreuses, pourquoi pas? » s’est dit Sandy, qui a accepté de participer à cet essai.
Le Dr Derek Jonker, oncologue médical à L’Hôpital d’Ottawa, est responsable de l’essai clinique international sur un médicament expérimental, la napabucasine, chez les patients atteints de cancer colorectal. Il explique que les cellules souches cancéreuses sont les rares cellules immatures présentes dans une tumeur, qui résistent souvent à la chimiothérapie. Ces cellules peuvent donner naissance à des cellules cancéreuses plus matures qui composent la majeure partie d’une tumeur. Les cellules souches cancéreuses ne sont pas les mêmes que les cellules souches normales qui se retrouvent dans de nombreux tissus chez un adulte en bonne santé et qui contribuent à la guérison et à la cicatrisation.
« Grâce à la chimiothérapie, nous pouvons offrir un traitement qui réussit à réduire une grande partie du cancer », souligne le Dr Jonker, qui est également professeur agrégé à l’Université d’Ottawa. « La plupart du temps, le gros de la tumeur disparaît, mais il reste une petite tumeur qui contient beaucoup de ces cellules souches cancéreuses chimiorésistantes et capables de migrer et de proliférer ailleurs dans l’organisme. Souvent, nous continuons d’administrer la même chimiothérapie, puis constatons que la tumeur a grossi de nouveau, toutefois il ne s’agit pas de la même tumeur que celle que nous avions lorsque nous avons commencé. »
Le Dr Derek Jonker a mené un essai clinique sur le cancer colorectal et un médicament inhibiteur des cellules souches cancéreuses qui a aidé Sandy Patenaude.
Le Dr Jonker change alors de traitement pour cibler les cellules souches cancéreuses, qui ne sont pas touchées par la chimiothérapie traditionnelle. Lors d’un précédent essai clinique à répartition aléatoire qu’il a dirigé, des patients ont reçu un placebo ou de la napabucasine. L’objectif était d’évaluer l’efficacité du médicament à inhiber ou à prévenir la croissance des cellules souches cancéreuses. L’essai s’est déroulé dans 40 sites situés au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Japon. Les 562 patients recrutés étaient atteints d’un cancer colorectal de stade avancé chez lesquels la chimiothérapie ne fonctionnait plus.
À la lumière des résultats de l’essai, le Dr Jonker a indiqué qu’il n’y avait pas beaucoup de bienfaits dans le groupe en général. « Cependant, lorsque nous avons examiné les patients atteints d’une tumeur présentant les caractéristiques d’une surexpression importante des cellules souches cancéreuses (phospho-STAT3), nous avons constaté que leur survie était grandement améliorée. »
En octobre 2016, le Dr Jonker a présenté à la Société européenne de médecine interne cancérologique ses résultats montrant que, même si l’inhibiteur de cellules souches cancéreuses ne fonctionnait pas pour tous les patients, il y avait une amélioration de la survie chez 22 % des patients atteints de tumeurs avec un niveau élevé de phospho-STAT3. Il a déclaré qu’il s’agissait d’une « preuve que les cellules souches sont une cible importante chez les patients atteints de cancer ». La napabucasine est maintenant combinée à la chimiothérapie dans l’essai clinique en cours pour attaquer le cancer sur deux fronts en même temps.
« Grâce aux résultats de l’essai clinique, nous savons que la majorité des patients n’ont pas répondu au traitement, mais nous avons deux patients, ici à Ottawa, qui ont bien répondu et qui ont retiré des bienfaits de l’utilisation de l’agent clinique », souligne la Dre Christine Cripps, oncologue médicale.
« J’ai pensé à participer à l’essai, parce que je me suis dit que c’était nouveau. »
Sandy fait partie de ces patients qui en ont retiré des bienfaits. Ses tumeurs ont diminué et les chirurgiens ont pu retirer des taches dans son foie et la tumeur primaire dans son rectum. La Dre Christine Cripps croit qu’une grande partie de ce qui a permis de tenir le cancer en respect est la napabucasine que prend Sandy dans le cadre de l’essai clinique.
« Un inhibiteur de cellules souches fonctionne différemment de la chimiothérapie traditionnelle, puisqu’il prévient l’apparition de nouvelles tumeurs », explique Saara Ali, coordonnatrice de la recherche pour les essais cliniques sur les cancers gastro-intestinaux. « Nous espérons que le comprimé [la napabucasine] arrivera à prévenir l’apparition de nouvelles tumeurs. Dans le cas de Sandy, aucun nouveau cancer n’est apparu depuis son traitement. Tout était déjà là, alors il se peut bien que le médicament fasse le travail. »
Prochaines étapes : Le Dr Jonker souhaite commencer un autre essai clinique sur l’inhibiteur de cellules souches cancéreuses, qui sera utilisé seulement chez les patients dont les tumeurs contiennent beaucoup de phospho-STAT3. On pourrait cerner les patients admissibles à l’essai clinique au moyen d’analyses moléculaires réalisées au laboratoire de diagnostic en oncologie moléculaire de L’Hôpital d’Ottawa. Cela ciblerait les patients dont on pense qu’ils seraient le plus susceptibles de bénéficier le plus du médicament.
« Nous aimerions reproduire notre essai, répartir les patients de façon aléatoire pour qu’ils reçoivent la napabucasine ou un placebo, et si nous pouvons prouver que la napabucasine est efficace pour ces patients, alors elle pourrait devenir une option pour les patients qui ont essayé toutes les autres options de traitement », explique le Dr Jonker.
La Dre Cripps a indiqué que Sandy était une candidate pour ce prochain essai clinique et que le laboratoire moléculaire analyserait ses tumeurs pour voir si ses cellules souches cancéreuses présentent une expression importante de phospho-STAT3. Quoi qu’il en soit, Sandy continuera à prendre le médicament de l’essai clinique aussi longtemps qu’il fonctionnera pour elle. Et il fonctionne. La mère de trois enfants adultes dit qu’elle est occupée à faire un million de choses, à jouer à l’euchre, à gratter son ukulele, à skier, à pratiquer la randonnée, à faire du vélo et à profiter de la vie.
L’Hôpital d’Ottawa recueille des fonds pour les essais cliniques, puisque la recherche s’est révélée la meilleure façon d’améliorer les traitements et même de trouver des remèdes contre le cancer et d’autres maladies dévastatrices.
Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.
Catégories : Cancer, Essais cliniques
Le lien entre le système immunitaire et le cancer est reconnu depuis plus d’un siècle. Cependant, comprendre la façon dont le système immunitaire lutte contre le cancer a été le principal défi des scientifiques comme le Dr Michele Ardolino.
Dans un premier temps, on a tenté de stimuler le système immunitaire afin qu’il attaque le cancer. Ce qui a change la donne a été la découverte de molecules clés, appelées points de contrôle du système immunitaire, des cellules cancéreuses qui suppriment les cellules immunitaires et les empêchent de s’attaquer au cancer. Il existe de nombreux types de cellules immunitaires. On a constaté que les cellules T sont des cellules immunitaires clés; ce sont ells que visent les medicaments immunothérapeutiques.
La découverte du Michele Ardolino, Ph. D. met l’accent sur des cellules immunitaires tueuses naturelles.
« Nous ignorions auparavant que certains de ces récepteurs sont presents dans d’autres cellules immunitaires », explique le Dr Michele Ardolino, scientifique de L’Hôpital d’Ottawa et professeur adjoint à l’Université d’Ottawa. « Nous avons constaté que ces récepteurs sont presents dans un autre type de cellules immunitaires, soit les cellules tueuses naturelles. »
Il affirme que, même si la plupart des medicaments immunothérapeutiques ciblent les cellules T afin d’en accroître l’efficacité, certaines tumeurs cancéreuses ne réagissent pas aux cellules T.
« Cependant, ces tumeurs pourraient être éliminées très efficacement par les cellules tueuses naturelles », ajoute le Dr Ardolino. « Ainsi, si nous connaissons le type de tumeur du patient, nous pouvons concevoir des thérapies suscitant la réponse immunitaire la plus efficace. Dans certains cas, il s’agirait d’une réponse des cellules T, dans d’autres, d’une réponse des cellules tueuses naturelles. »
« Nous comprenons maintenant mieux comment le système immunitaire élimine le cancer. Nous pouvons donc cibler plus précisément le mécanisme qui supprime le système immunitaire. »
« C’est super pour plusieurs raisons », soutient le Dr Ardolino. « Nous comprenons maintenant mieux comment le système immunitaire élimine le cancer. Nous pouvons donc cibler plus précisément le mécanisme qui supprime le système immunitaire. Et nous pouvons susciter une plus forte réponse des cellules tueuses naturelles contre le cancer. »
Il est désormais généralement reconnu que le cancer et le système immunitaire sont tous deux uniques à chaque patient. Les chercheurs et les cliniciens se rendent maintenant compte de l’importance d’adapter l’immunothérapie selon le cancer et le système immunitaire propres à chacun. Le problème est complexe : il faut donner un medicament ayant un effet thérapeutique maximal avec le moins d’effets secondaires, de la façon la plus ciblée possible.
Le Dr Ardolino a récemment publié une découverte majeure qui pourrait faire en sorte que les traitements immunothérapeutiques fonctionnent chez advantage de personnes et contre un plus grand nombre de types de cancers.
En octobre, les immunologists James Allison et Tasuku Honjo ont reçu le prix Nobel de médecine pour leur découverte des anticorps inhibiteurs de points de contrôle du système, qui est considérée comme un événement important dans la lutte contre le cancer
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Catégories : Immunothérapie
John Chafe travaillait dans une banque qu’il entendait un jour diriger. Ses plans ont cependant été contrecarrés par une forme agressive de sclérose en plaques (SP). En 2001, il est devenu le deuxième participant à un essai clinique, le tout premier du genre au monde, chez qui toute nouvelle de la SP a été presque entièrement éliminée et la maladie, stabilisée.
Avant de commencer à travailler à Kenora en 1993, John Chafe a vécu un phénomène étrange : il a louché. Il ne le savait pas à l’époque, mais c’était là le premier signe d’une maladie débilitante.
Soupçonnant une grippe, son médecin de famille lui a prescrit des antibiotiques. Au bout d’une semaine, les yeux toujours croches, John s’est muni d’un cache-œil et a fait cinq heures de route depuis Thunder Bay pour occuper temporairement un poste dans une banque à Kenora. Une semaine plus tard, ses yeux se sont redressés et sont revenus à la normale.
« Quelques mois plus tard, j’ai été transféré à Niagara Falls. J’ai alors commencé à avoir de la difficulté à marcher en ligne droite. Je n’ai tout simplement pas pu marcher en équilibre sur une poutre lors d’une activité au Centre des sciences de l’Ontario », explique John. « J’ai mentionné ces symptômes à un ami, qui les a répétés à une amie qui, heureusement, était la Dre Heather McLean, neurologue à L’Hôpital d’Ottawa. »
Selon elle, ces symptômes ressemblaient à ceux de la sclérose en plaques (SP), une maladie auto-immune qui incite le système immunitaire de l’organisme à attaquer son propre système nerveux central, son cerveau et sa moelle épinière. John devait subir un examen par IRM et une ponction lombaire pour obtenir un meilleur diagnostic de ses symptômes. L’hôpital de Thunder Bay n’ayant pas encore d’appareil d’IRM à l’époque, John a dû se rendre à Duluth, au Minnesota, pour ce faire. En avril 1995 , il a soumis les clichés IRM au Dr Mark Freedman, neurologue et spécialiste de la sclérose en plaques de L’Hôpital d’Ottawa. Le Dr Freedman a confirmé le diagnostic : John était atteint de la sclérose en plaques.
John fait du ski à Blackcomb juste après le diagnostic en 1994.
Une vie bouleversée après le diagnostic de sclérose en plaques
John n’a pas abandonné son mode de vie actif après avoir reçu son diagnostic, malgré l’apparition de périodes d’exacerbation (poussée qui cause de nouveaux symptômes de SP ou aggrave d’anciens symptômes) tous les huit mois. Il est revenu à Thunder Bay et a ouvert un gymnase d’escalade, convaincu que la SP ne changerait pas sa vie.
Mais elle l’a fait. Elle l’a complètement bouleversée.
Après une autre période d’exacerbation de la SP, John s’est rendu compte qu’il arrivait de plus en plus difficilement à sortir pour offrir une séance de planification financière à ses clients.
« J’avançais avec difficulté et je ne voyais pas comment leur demander de me faire confiance avec leur argent, alors que ma SP s’aggravait sans cesse », explique-t-il. « J’avais besoin d’un travail de bureau, alors je me suis mis à la programmation informatique. »
Les traitements réguliers qu’il recevait n’étaient d’aucune utilité. Il avait besoin d’un miracle. Il a donc déménagé à Ottawa pour être près de L’Hôpital d’Ottawa, où il recevrait les meilleurs traitements qui soient.
Un essai clinique avant-gardiste à Ottawa
Les Drs Harold Atkins et Mark Freedman ont mis au point un traitement novateur contre la SP à partir de cellules souches qui a permis d’enrayer la maladie chez plus de 50 patients.
Puis, un jour, à la radio, John a entendu le Dr. Freedman parler d’une étude novatrice sur la greffe de cellules souches, qu’il a décrite comme une sorte de redémarrage forcé du système immunitaire. Le Dr Freedman travaillait avec le Dr Harold Atkins, hématologue et scientifique (également professeur de médecine à l’Université d’Ottawa), pour voir si un traitement révolutionnaire mettrait fin à une forme agressive de SP.
John avait justement rendez-vous avec le Dr Freedman cet après-midi-là. Il lui a donc manifesté son intérêt à participer à l’étude. Selon le Dr Freedman, John pouvait poser sa candidature vu son jeune âge, sa bonne santé générale et l’aggravation rapide de ses symptômes.
« Si vous aviez vu son évolution, la vitesse à laquelle son état se détériorait au moment de la greffe. Deux ou trois ans plus tard, c’est le fauteuil roulant qui l’attendait ou pire encore », estime le Dr Freedman.
John était prêt à essayer un traitement expérimental qui pouvait renverser cette évolution. « La SP m’a privé de la joie de faire de l’escalade, de skier et de marcher. Je me suis dit que je pouvais prendre ce risque. »
« John était très enthousiaste, et cet aspect de sa personnalité a été très important pour son rétablissement », explique le Dr Freedman. « Il n’a jamais baissé les bras. C’est un homme têtu. Son but était de retourner sur les pistes de ski. »
Préparation au traitement
Pendant près d’un an, John s’est soumis aux analyses exhaustives du Dr Atkins et de Marjorie Bowman, infirmière en greffe de moelle osseuse, pour voir s’il était physiquement apte à prendre part à l’essai clinique. Ces derniers voulaient aussi s’assurer qu’il était mentalement prêt à suivre le traitement intensif et à en accepter les risques, y compris la mort.
« Il s’agit d’un traitement fondamentalement différent de tous les autres, » affirme le Dr Atkins. « Notre méthode consiste à nous débarrasser de l’ancien système immunitaire et à en créer un tout nouveau qui se comporte mieux. »
« La SP m’a privé de la joie de faire de l’escalade, de skier et de marcher. Je me suis dit que je pouvais prendre ce risque. »
Pour remplacer son système immunitaire, John devait suivre une procédure rigoureuse. Il devait subir une chimiothérapie intensive pour faciliter l’élimination de son système immunitaire. Comme la chimiothérapie pouvait le rendre infertile, il a mis un échantillon de son sperme en réserve. En novembre 2001, il a reçu sa toute première dose de chimiothérapie pour stimuler ses cellules souches et les faire circuler dans son sang. Ces cellules souches ont ensuite été prélevées et débarrassées de toute trace de SP.
Un mois plus tard, John a reçu d’énormes doses de chimiothérapie pour tenter de détruire son système immunitaire. Il se rappelle s’être senti de plus en plus faible et près de la mort. Le 13 décembre 2001, une fois son système immunitaire anéanti par la chimiothérapie, John s’est fait injecter les cellules souches nettoyées par perfusion intraveineuse
« Sur le coup, je ne me suis pas senti mieux », dit John, qui est devenu la deuxième personne atteinte de SP au monde à subir une telle greffe de cellules souches. « Mais j’ai commencé à prendre des forces dans les jours suivants, à tel point que le Dr Atkins m’a donné mon congé la veille de Noël. » Il a passé trois mois chez ses parents. Au printemps, il était prêt à retourner vivre dans sa propre maison.
Une recherche de pointe à Ottawa
Comme l’explique le Dr Freedman, le Dr Atkins et lui s’attendaient bien à ce que la maladie réapparaisse au moment de redémarrer le système immunitaire des personnes atteintes de SP.
« À l’époque, les chercheurs en génétique étaient d’avis qu’on ne pouvait rien pour les gens génétiquement prédisposés à souffrir de SP, car celle-ci continuerait à réapparaître chez eux », explique-t-il. « Si c’était bien le cas, ce ne serait qu’une question de temps avant que les gens recommencent à avoir une maladie active. »
Personne ne connaissait les causes de la SP. Le Dr Harold Atkins et lui espéraient que cet essai leur permettrait de redémarrer le système immunitaire d’un patient et de le suivre de près à l’aide des toutes dernières technologies de surveillance et d’imagerie du système immunitaire, puis de constater la réapparition de la maladie et de découvrir le secret de ses déclencheurs. Cependant, aucun des 24 participants à l’essai n’a présenté de nouveaux symptômes de SP.
« À cet égard, l’essai clinique a été un échec. Il a permis de freiner l’évolution de leur maladie et, dans certains cas, d’éliminer également leurs incapacités », affirme le Dr Freedman. « Nous suivons ces patients depuis 18 ans, et personne ne présente de symptômes. »
« Ces patients des tout débuts, comme John, sont probablement les plus courageux parce que le traitement proposé venait avec tellement d’inconnues », ajoute le Dr Atkins. « Nous avons tiré des leçons de chaque patient que nous avons traité au fil des ans, mais nous en avons appris davantage des tout premiers patients. »
La dernière exacerbation que John a vécue avant sa greffe de cellules souches l’avait laissé infirme. Après la greffe, sa SP n’est pas réapparue. John est resté en bonne santé, mais les dommages causés par la maladie n’ont pas été réparés, et il marche toujours avec une canne et une marchette.
« On peut se demander ce qui serait arrivé à John s’il avait eu la greffe cinq ans plus tôt », dit le Dr Freedman. « Aujourd’hui, nous offrons le traitement par cellules souches à tout patient qui a le même profil que John. Nous n’attendons pas des années. Nous sommes devenus plus perspicaces, capables de repérer les personnes dont l’état justifie cette approche agressive. »
Une seconde vie
La dernière exacerbation que John a vécue avant sa greffe de cellules souches l’avait laissé infirme. Après la greffe, sa SP n’est pas réapparue. John est resté en bonne santé, mais les dommages causés par la maladie n’ont pas été réparés, et il marche toujours avec une canne et une marchette
« On peut se demander ce qui serait arrivé à John s’il avait eu la greffe cinq ans plus tôt, dit le Dr Freedman. Aujourd’hui, nous offrons le traitement par cellules souches à tout patient qui a le même profil que John. Nous n’attendons pas des années. Nous sommes devenus plus perspicaces, capables de découvrir les personnes dont l’état justifie cette approche agressive. »
Environ 77 000 Canadiens vivent avec la SP. Toutefois, seulement 5 % des patients souffrent d’une SP qui justifie une greffe de cellules souches. Ils sont généralement jeunes et présentent une des formes les plus agressives et les plus débilitantes de la maladie
La greffe a permis à John de se libérer de toute contrainte. Il a rencontré Patricia trois ans plus tard, et ils se sont mariés en 2005. Cinq ans plus tard, leur magnifique fille Mary est née.
John, sa fille, Mary et son épouse, Patricia en 2013.
« Je me souviens que lorsque Mary a commencé à se déplacer davantage, elle m’a motivé à devenir plus actif de nouveau. Elle est devenue mon entraîneuse personnelle », explique-t-il. « Je me suis joint à l’Association canadienne pour les skieurs handicapés. J’étais très mauvais au début parce que je n’avais pas de force. Mais je suis entêté et j’ai refusé d’abandonner. Aujourd’hui, je peux skier seul pendant des heures – bien qu’avec des bâtons stabilisateurs pour garder l’équilibre. »
« J’ai revu John il y a quelques années. Le problème avec mon travail, c’est que mes patients vont mieux et ne viennent pas souvent me consulter », dit le Dr Atkins. « Je me souviens des photos de son jeune bébé et de lui en ski qu’il m’a montrées. C’est merveilleux de savoir que les gens peuvent suivre ces traitements et recommencer à skier. »
John, Mary et Patricia font du ski à Edelweiss en 2016.
« Je ne suis pas président de banque, mais ma vie est plus qu’extraordinaire. Je skie, je danse avec ma femme et j’ai une fille de huit ans », dit John . « Parce que les Drs Freedman et Atkins voulaient à tout prix trouver le moyen d’enrayer une maladie comme la SP, ils m’ont sauvé la vie. »
La vidéo suivante porte sur Jennifer Molson, qui a également été l’une des premières participantes à l’étude clinique sur la SP. Elle comporte une entrevue avec les Drs Atkins et Freedman.
Imaginez votre vie si chaque mouvement était un combat : vos mains et vos membres tremblent malgré vous, vous perdez l’équilibre, la coordination et l’odorat et vous êtes saisis de douleurs et de raideurs musculaires soudaines. Telle est la dure réalité à laquelle sont confrontées chaque jour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
Au Canada, plus de 110 000 personnes vivent avec la maladie de Parkinson, y compris 8 000 personnes à Ottawa seulement. La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive qui attaque principalement les mouvements volontaires contrôlés. Même si la maladie a été découverte il y a près de 200 ans, ses causes exactes demeurent inconnues et encore aujourd’hui, il n’existe aucun remède ou traitement éprouvé pour éliminer ses symptômes. La maladie de Parkinson peut se déclarer à tout âge et évoluer à différents rythmes.
En plus des médicaments pouvant aider à composer avec la maladie, les thérapies suivantes jouent un rôle essentiel dans la gestion des symptômes :
La physiothérapie améliore la mobilité, la flexibilité et l’équilibre.
L’ergothérapie facilite les activités quotidiennes et favorise l’autonomie.
L’orthophonie soutient le contrôle de la voix et les communications.
L’exercice renforce les muscles et les articulations et améliore le bien-être et l’état de santé global.
Vivre avec la maladie de Parkinson nécessite l’adoption d’une approche personnalisée qui englobe tous les aspects du quotidien. Les patients doivent composer avec des défis physiques, émotionnels et cognitifs tout en s’adaptant à d’importants changements qui bouleversent leur routine et leurs activités quotidiennes.
Recherche sur la maladie de Parkinson au nouveau campus
La recherche en neurosciences effectuée au nouveau campus pourrait figurer parmi la meilleure au monde.
Le nouveau campus réunira au même endroit des neuroscientifiques, des neurologues, des neurochirurgiens et d’autres spécialistes pour faire progresser plus rapidement les percées révolutionnaires du laboratoire jusqu’au chevet des patients.
Dans le nouveau campus, plus de 400 chercheurs, cliniciens, stagiaires et employés uniront leurs efforts dans des installations de pointe qui deviendront une plaque tournante de la recherche sur les troubles d’origine cérébrale, comme la maladie de Parkinson.
« Au cours des prochaines décennies, partout en Occident, nos sociétés vieillissantes seront confrontées à un nombre croissant de patients atteints de la maladie de Parkinson. À bien des égards, la maladie de Parkinson est à la fois compliquée et complexe. Je suis convaincu qu’ensemble, nous pouvons percer l’énigme. Nous nous trouvons actuellement devant une occasion unique de transformer les soins des troubles neurologiques en propulsant la recherche vers de nouveaux sommets à Ottawa. C’est pourquoi nous construisons un hôpital à la fine pointe de la technologie. Nous le faisons non seulement pour la population d’Ottawa, mais aussi pour celle de l’Ontario et de l’ensemble du pays. »
Dr Michael Schlossmacher, directeur du Programme de neurosciences à L’Hôpital d’Ottawa
Jalons récents de la recherche sur la maladie de Parkinson
Publication des premières Lignes directrices canadiennes sur la maladie de Parkinson et révision de celles-ci en 2019.
Développement d’un réseau intégré de traitement pour la maladie de Parkinson qui est guidé par les patients.
Développement d’un modèle de prédiction de la maladie de Parkinson.
Développement d’un test d’odorat simplifié.
Développement de modèles murins reproduisant différents types de la maladie de Parkinson chez la souris.
Rôle de collaborateur ou de responsable dans des essais cliniques de nouveaux médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson.
Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP)
En 2009, des conseillers en placements du milieu de la finance à Ottawa se sont associés pour créer les Partenaires investisseurs dans la recherche sur le Parkinson (PIRP). Leur premier objectif était d’amasser 500 000 dollars pour financer la recherche afin de mieux comprendre et diagnostiquer la maladie de Parkinson. Depuis lors, ce réseau s’est élargi. Les PIRP comptent maintenant d’innombrables personnes et familles dont la vie a été chamboulée par la maladie de Parkinson et qui unissent leurs forces pour faire avancer la recherche. Jusqu’ici, les PIRP ont recueilli 1,8 million de dollars.
Sous la présidence d’Andrew Frank de RBC Dominion valeurs mobilières Inc., les PIRP ont fait appel à l’ensemble de la collectivité afin d’amasser des sommes essentielles au financement de la recherche sur la maladie de Parkinson à L’Hôpital d’Ottawa.
Les PIRP ont ainsi assuré aux équipes de recherche un financement de base important, grâce auquel elles ont pu obtenir d’autres subventions et réaliser d’incroyables avancées médicales. Non seulement les PIRP ont-ils contribué à financer la recherche pour découvrir des moyens de combattre et de guérir la maladie de Parkinson, mais ils ont rallié la communauté autour d’une cause qui, auparavant, ne recevait que peu d’attention. Par-dessus tout, les PIRP ont fait renaître l’espoir chez les personnes qui vivent avec cette maladie persistante.
Les PIRP sont toujours à la recherche de nouveaux membres. Toutes les personnes intéressées sont invitées à les rejoindre!
Appuyez la recherche sur la maladie de Parkinson
Afin d’apporter votre soutien aux projets de recherche en cours, vous pouvez verser un don en ligne ou nous appeler au 613 761-4295. Pour de plus amples renseignements sur la recherche ou pour vous joindre à l’équipe, communiquez avec Karen Lawrence, agente de développement, Philanthropie, en composant le 613 737-8899, poste 72941, ou en lui envoyant un message à l’adresse klawrence@lho.ca.
L’Hôpital d’Ottawa, en collaboration avec BC Cancer, a récemment lancé un essai clinique utilisant le premier traitement par les cellules CAR-T « fait au Canada ».
La conception d’essais cliniques est quelque chose que L’Hôpital d’Ottawa réussit très bien. À l’heure actuelle, 825 essais cliniques sont en cours, dont 200 sont des essais sur le cancer.
Pour les patients de la région, cela signifie un meilleur accès à certains des traitements les plus avant-gardistes qui soient. Pour l’Hôpital, cela signifie de meilleurs soins aux patients ainsi qu’un environnement qui incite certains des plus brillants chercheurs du monde à venir ici pour collaborer, mettre au point de meilleurs traitements et se rapprocher de la découverte de réponses à certaines des plus grandes questions en matière de soins de santé.
Une expertise de calibre mondial en recherche
« Une grande partie de l’expertise en essais cliniques est ici, déclare le DrManoj Lalu, anesthésiologiste et scientifique adjoint à L’Hôpital d’Ottawa. Il est bien connu qu’Ottawa est un leader mondial en matière d’essais cliniques et de conception d’essais novateurs. Bon nombre des lignes directrices produites à l’échelle internationale sur la conception et les rapports d’essais cliniques proviennent de L’Hôpital d’Ottawa ».
L’Hôpital d’Ottawa a utilisé toute cette expertise dans la conception et le lancement d’une approche « faite au Canada » pour les essais cliniques sur les cellules CAR-T.
Les Drs Manoj Lalu et Dean Fergusson ont élaboré un protocole pour le nouvel essai clinique sur les cellules CAR-T.
Ils ont créé un programme rigoureux, évaluant l’information actuelle sur le traitement, examinant les données et les dossiers des différents centres des sciences de la santé, analysant les coûts et examinant la production. L’équipe a également interviewé des patients afin de mieux comprendre ce qui pourrait les empêcher de participer à un essai clinique.
« Nous avons constaté que les chercheurs surestiment considérablement le nombre potentiel de patients et les facteurs qui les touchent », déclare le Dr Fergusson, directeur du Programme d’épidémiologie clinique de L’Hôpital d’Ottawa, professeur à l’Université d’Ottawa et président de la Society for Clinical Trials, un organisme international. « Ils présument tous que les patients veulent participer à un nouveau traitement, mais nous avons montré que ce n’est pas le cas. »
Favoriser la participation des patients au processus
Le Dr Fergusson affirme que de nombreux facteurs peuvent influer sur le recrutement de patients pour un essai clinique, comme la distance qu’ils doivent parcourir pour y participer ainsi que la situation des membres de leur famille ou de leur fournisseur de soins. Ainsi, lorsque les Drs Fergusson et Lalu ont conçu l’essai, ils ont réuni une équipe de personnes qui ont participé à la création et à l’administration du traitement (comme les scientifiques et les cliniciens) tout en incluant les patients, qui allaient recevoir le traitement en fin de compte, comme membres de l’équipe.
« La participation des patients a été essentielle à la conception de l’essai clinique depuis le tout début, a déclaré le Dr Fergusson. Un groupe de patients a aidé à créer les formulaires d’information et de consentement qui aident les patients à comprendre l’essai. Donc, lorsque le patient admissible à l’essai lit les documents, il y a eu d’autres personnes, et pas seulement des chercheurs, qui les ont déjà regardés. »
« La participation des patients a été essentielle à la conception de l’essai clinique depuis le tout début. » – Dr Dean Fergusson
L’animateur ottavien « Stuntman » Stu Schwartz, qui a été traité contre la leucémie à L’Hôpital d’Ottawa, est l’un des patients partenaires qui a participé au processus. Stefany Dupont est la seule patiente participante qui a reçu un traitement par les cellules CAR-T. Les patients partenaires comme Stu et Stefany ont non seulement contribué à déterminer les résultats que les chercheurs examineront dans le cadre de l’essai sur le traitement par les cellules CAR-T, mais ont aussi émis des commentaires utiles sur la conception de l’essai. Ils ont offert un point de vue de patient sur la manière dont l’information était formulée et sur certains des processus qui aideront les patients à comprendre l’étude.
« Ils nous disent s’ils comprennent ou non, ou bien ils nous demandent “pouvez-vous clarifier cela?”, explique le Dr Lalu. Ce sont les autres patients, ceux qui ont souffert d’un cancer du sang, qui orientent le processus pour les patients qui participeront à l’essai. »
Construire à partir de la base
Comme pour la plupart des essais conçus à L’Hôpital d’Ottawa, les soins aux patients sont intégrés à l’essai. Ceci est dû à la conception de l’essai, qui exige la reproduction des pratiques de la clinique et les modèles de demandes de consultation courants. Ce qui distingue L’Hôpital d’Ottawa, c’est la façon dont les essais cliniques sont conçus à partir de la base, incluant les bonnes personnes au bon moment et, surtout, donnant aux patients l’occasion de se prononcer sur tout, de la communication au recrutement, en passant par les options d’administration du traitement.
Les Drs Fergusson et Lalu appliquent également ces concepts d’élaboration d’essais cliniques à d’autres problèmes en matière de soins de santé, dont les problèmes cardiaques postchirurgicaux, les AVC et les maladies pulmonaires néonatales
Des organismes comme BioCanRx et la Fondation canadienne pour l’innovation, ainsi que le gouvernement de l’Ontario ont appuyé la recherche sur le traitement par les cellules CAR-T que mènent L’Hôpital d’Ottawa et le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques, mais il faut des fonds plus importants pour que ce programme devienne réalité.
Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.
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Publié : février 2019
Un traitement contre le cancer qui change la donne
Les symptômes de leucémie de Stefany Dupont ont disparu. Elle est en rémission complète grâce à un nouveau traitement révolutionnaire appelé « traitement par les cellules CAR-T ». Ce nouveau type de traitement a le potentiel de transformer la manière dont les patients atteints de cancer sont pris en charge au Canada et à travers le monde.
Pronostics défavorables
Stefany a reçu, à l’âge de 13 ans seulement, un diagnostic de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL). Les enfants atteints de leucémie sont soumis à un protocole de chimiothérapie strict qui guérit efficacement plus de 90 % des patients. Malheureusement, ce n’était pas le cas de Stefany.
Cela faisait cinq ans qu’elle était en rémission quand sa leucémie a récidivé, en 2010. Elle était alors une adulte âgée de 18 ans et a commencé à suivre un traitement à L’Hôpital d’Ottawa. En 2015, elle a subi une chimiothérapie ainsi qu’une greffe de cellules souches hématopoïétique provenant de la moelle osseuse. Elle prenait du mieux jusqu’à ce que, un an et demi plus tard, elle ait une autre rechute. Les adultes atteints de leucémie qui rechutent après une greffe ont moins de 10 % de chances de survie.
« Stefany a eu la malchance de rechuter dans les deux ans qui ont suivi la greffe », a déclaré la Dre Jill Fulcher, médecin de Stefany, spécialisée en hématologie maligne et clinicienne-chercheuse à L’Hôpital d’Ottawa. « Sa leucémie est revenue avec une crise blastique, et Stefany était très malade. Le traitement palliatif était tout ce que nous avions à offrir aux patients atteints de LAL qui rechutaient si tôt après la greffe. »
L’hématologue, la Dre Jill Fulcher, confirme que Stefany Dupont est en rémission depuis plus d’un an après avoir reçu le traitement par les cellules CAR-T. Auparavant, Stephany avait une chance de survie de 10 à 20 %, pronostic qu’elle avait reçu avant le traitement par les cellules CAR-T.
Nouvel espoir
La Dre Fulcher et sa consœur, la Dre Natasha Kekre, hématologue, scientifique adjointe à L’Hôpital d’Ottawa et professeure adjointe à l’Université d’Ottawa, savaient que des essais cliniques sur l’immunothérapie par les cellules CAR-T menés aux États-Unis montraient des résultats remarquables chez de nombreux enfants et adolescents atteints de leucémie ou d’autres cancers du sang en leur permettant une rémission durable.
Pour les patients qui sont extrêmement malades et qui sont à court d’options, comme l’était Stefany, le traitement par les cellules CAR-T représente un nouvel espoir. C’est pourquoi la Dre Kekre mène la charge afin d’introduire le traitement par les cellules CAR-T à L’Hôpital d’Ottawa.
Fournir des traitements de pointe à la population canadienne
En tant que l’un des grands centres canadiens de recherche et de traitement, et grâce à son expertise de calibre mondial, L’Hôpital d’Ottawa est idéalement placé pour aider à l’introduction de ce traitement novateur au Canada et auprès des Canadiens. L’Hôpital d’Ottawa est l’un des premiers hôpitaux canadiens à participer aux essais cliniques internationaux sur les cellules CAR-T et l’Hôpital joue actuellement un rôle de premier plan dans un programme de recherche « fait au Canada » sur les cellules CAR-T.
« Notre objectif est d’établir une expertise et une capacité d’innovation canadiennes dans le domaine prometteur des cellules CAR-T grâce à la recherche en laboratoire et aux essais cliniques », a déclaré la Dre Kekre, qui travaille avec une équipe dont les membres viennent de partout au Canada. « Ceci pourrait mener à de meilleurs traitements par les cellules CAR-T qui seraient efficaces contre plus de types de cancer ainsi qu’à des approches novatrices pour offrir le traitement par les cellules CAR-T au sein du système de santé canadien. »
De la recherche translationnelle à la fabrication en passant par la conception des essais, L’Hôpital d’Ottawa, de concert avec la BC Cancer Agency, est idéalement placé pour offrir cet essai clinique complexe d’un traitement expérimental à ses patients.
« Il est bien connu qu’Ottawa est un leader mondial en matière d’essais cliniques et de conception d’essais novateurs », a dit le Dr Manoj Lalu, scientifique adjoint et anesthésiologiste à L’Hôpital d’Ottawa, qui fait partie de l’équipe des cellules CAR-T. « Bon nombre des lignes directrices produites à l’échelle internationale sur la conception et l’enregistrement des essais cliniques proviennent de L’Hôpital d’Ottawa ».
À propos du traitement par les cellules CAR-T
La Dre Natasha Kekre, avec d’autres hôpitaux au Canada, travaille à la mise au point d’une approche « faite au Canada » pour le traitement du cancer par les cellules CAR-T. L’Hôpital d’Ottawa jouera un rôle de chef de file dans la fabrication et la fourniture de ce traitement expérimental au réseau national d’hôpitaux.
Le traitement par les cellules CAR-T utilise les cellules immunitaires du patient, appelées lymphocytes T, pour traiter le cancer de ce dernier. Les lymphocytes T jouent un rôle crucial au sein du système immunitaire en détruisant les cellules anormales comme les cellules infectées par des germes et les cellules cancéreuses. Dans certains cancers, tels que la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL), les cellules cancéreuses deviennent invisibles pour les lymphocytes T qui sont censés les détruire. Dans le traitement par les cellules CAR-T, les lymphocytes T sont prélevés et reprogrammés en laboratoire afin qu’ils puissent reconnaître et détruite les cellules cancéreuses.
« Ce type de recherche sur l’immunothérapie est révolutionnaire, a dit la Dre Kekre, mais il est important de garder à l’esprit que le traitement par les cellules CAR-T est encore très récent et peut entraîner de graves effets secondaires. Il faut mener plus de recherches afin d’en apprendre davantage sur ce traitement et de le rendre efficace pour encore plus de personnes. »
Un sursis bien mérité
Le traitement par les cellules CAR-T n’était pas encore disponible au Canada lorsque Stefany en avait besoin. Sa seule option, à ce moment, était donc d’essayer de participer à l’essai clinique sur les cellules CAR-T de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Puisque l’essai clinique offert par l’hôpital acceptait encore des patients atteints de LAL jusqu’à l’âge de 25 ans, Stefany y était admissible.
Trois mois après avoir reçu sa transfusion de cellules CAR-T à Philadelphie, Stefany a subi une biopsie de moelle osseuse qui a révélé qu’elle était en rémission – son traitement fonctionnait.
Trois mois plus tard, Stefany est partie en voyage, ce qui était bien mérité.
« Après le temps d’attente de six mois, je suis allée en Australie », a raconté Stefany. Elle a visité Sydney, Brisbane, Melbourne, a fait de la plongée autonome à la Grande barrière de corail et du deltaplane au-dessus des rives de Byron Bay. Ce voyage constituait une merveilleuse pause après le traitement intensif qu’elle avait subi.
« C’est un très bon signe que Stefany soit toujours en rémission plus de deux ans après le traitement par les cellules CAR-T, a déclaré la Dre Fulcher. Sans ce traitement, elle ne serait certainement pas avec nous aujourd’hui. »
Centre unique de biothérapies
Le traitement par les cellules CAR-T doit être fabriqué individuellement pour chaque patient en utilisant les cellules de ce dernier en combinaison avec de grandes quantités de virus très pur pour générer le gène CAR. Le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques de L’Hôpital d’Ottawa est idéalement placé pour mettre au point ce type de traitement, car il possède le système le plus avancé pour produire les virus de qualité clinique nécessaires à la création des cellules CAR-T des essais cliniques. C’est le seul établissement au Canada à avoir produit ce type de virus pour des essais cliniques.
« Grâce à son installation de fabrication, à son expertise en matière d’essais cliniques et à ses programmes d’hématologie et de cancérologie de calibre mondial, L’Hôpital d’Ottawa est idéalement placé pour diriger la mise au point de la nouvelle génération du traitement par les cellules CAR-T » a déclaré la Dre Rebecca Auer, directrice de la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa.
« Les patients atteints de LAL, de lymphome et d’autres types de cancers du sang pourraient bénéficier de ce traitement expérimental », a affirmé la Dre Kekre. Nous espérons qu’un jour le traitement par les cellules CAR-T soit aussi utilisé contre plusieurs types de cancers, comme le cancer du sein et le cancer colorectal. C’est par l’entremise des essais cliniques menés à L’Hôpital d’Ottawa que des traitements novateurs contre le cancer seront découverts et continueront de donner espoir aux patients comme Stefany.
Des organismes comme BioCanRx et la Fondation canadienne pour l’innovation, ainsi que le gouvernement de l’Ontario ont appuyé la recherche sur le traitement par les cellules CAR-T que mènent L’Hôpital d’Ottawa et le Centre de fabrication de produits biothérapeutiques, mais il faut des fonds plus importants pour que ce programme devienne réalité.
Fièrement affilié à l’Université d’Ottawa, L’Hôpital d’Ottawa est un centre de recherche et de santé universitaire de premier plan.
Le recrutement d’un chercheur vedette en médecine régénératrice pave la voie à l’interruption efficace du processus de dégénérescence pour permettre une guérison plus rapide et fiable des blessures.
« Ottawa est le meilleur endroit pour la recherche sur les cellules souches », explique Daniel Coutu, Ph.D. Il est bien placé pour le savoir. Ce spécialiste des cellules souches osseuses vient de la Suisse.
Les cellules souches/progénitrices (vert) ont besoin de vaisseaux sanguins (rouge) pour produire du tissu osseux minéralisé (blanc et bleu).
M. Coutu est le premier titulaire de la Chaire de recherche en chirurgie orthopédique régénératrice. Il n’a pas été difficile de le convaincre d’accepter ce poste. Il savait déjà très bien que des travaux de recherche sur les cellules souches reconnus à l’échelle internationale étaient menés à L’Hôpital d’Ottawa. Son recrutement a été effectué conjointement avec la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa, où le M. Coutu enseignera au sein du département de médecine cellulaire et moléculaire.
« Étant donné le nombre croissant de baby-boomers et d’athlètes souffrant de douleurs articulaires, la chirurgie régénératrice est la voie de l’avenir pour permettre à ces personnes de reprendre des activités normales et de retrouver une qualité de vie les aidant à rester actives », déclare le Dr Paul E. Beaulé, chef de la Division de chirurgie orthopédique à L’Hôpital d’Ottawa.
La nouvelle chaire de recherche en orthopédie mettra l’accent sur la biologie fondamentale des cellules souches osseuses. Les os jouent un rôle de premier plan pour la santé des tissus, comme les muscles, les tendons et le cartilage, qui y sont reliés. M. Coutu dirigera la recherche pour comprendre la façon dont les os se régénèrent, se réparent et guérissent. Il se penchera également sur l’incidence des traumatismes, du vieillissement et des maladies dégénératives chroniques sur les os.
« Les os peuvent se régénérer seuls. Si vous avez une fracture et qu’on procède à sa réduction, l’os guérira sans cicatrices », déclare M. Coutu. « Cependant, les tendons laissent une cicatrice. Ainsi, une blessure aux tissus des tendons leur fait perdre leur faculté régénératrice en raison de la cicatrisation. Je veux voir comment nous pouvons renverser la faculté de régénération à la suite d’une blessure, afin que le patient n’ait pas de cicatrice. Je tiens également à étudier l’incidence du temps et de l’âge sur les cellules souches osseuses. »
Il affirme que les chirurgiens parviennent à rattacher un ligament à un os. Cependant, le taux de réussite diminue en fonction de l’âge du patient et s’il y a eu des blessures répétées.
« Nous commençons tout juste à comprendre la biologie fondamentale de ces cellules souches. »
Les cellules souches osseuses ont la capacité de réparer les tissus et font l’objet d’essais pour réparer le cœur, renforcer le système immunitaire et traiter des maladies comme la sclérose en plaques. Cependant, la façon dont les différents types de cellules et de molécules dans la moelle osseuse forment le sang, les cellules osseuses et les vaisseaux sanguins, ainsi que la faculté régénératrice générale ne sont pas bien comprises. Selon M. Coutu, pour analyser ces processus moléculaires, il faut regarder à l’intérieur de l’os. Étant donné que les os sont parmi les tissus les plus durs du corps et qu’ils ont un cœur liquide (la moelle osseuse), il est difficile de les étudier au moyen de techniques d’imagerie conventionnelles.
« Je compare voir ce qui se passe à l’intérieur de l’os à trancher une tasse de café sans briser la tasse et sans renverser le café », déclare M. Coutu. « C’est très délicat, et c’est à ça que ressemble couper un os pour voir ce qui se passe à l’intérieur. »
Mise à jour du programme de la Chaire de recherche en chirurgie orthopédique régénératrice
M. Coutu faisait partie d’une équipe en Suisse qui a relevé le défi et mis au point des techniques de microscopie permettant aux scientifiques d’analyser les os et de voir où se trouvent les cellules souches et ce qu’elles font.
« Nous commençons tout juste à comprendre la biologie fondamentale de ces cellules souches grâce à ces techniques », affirme-t-il.
« Nous sommes enchantés que Daniel Coutu se joigne à notre équipe. Son expertise des cellules souches osseuses et ses techniques de pointe d’analyse des images font de lui un membre idéal de notre programme de médecine régénératrice », souligne Michael Rudnicki, Ph. D., scientifique principal et directeur du Programme de médecine régénératrice de L’Hôpital d’Ottawa, professeur à l’Université d’Ottawa et président-directeur général et directeur scientifique du Réseau de cellules souches.
Daniel Coutu, Ph. D., un spécialiste des cellules souches osseuses, est le nouveau titulaire de la Chaire de recherche en chirurgie orthopédique régénératrice.
M. Coutu effectuera principalement de la recherche en laboratoire, mais il collaborera également avec des cliniciens pour mettre au point de nouveaux traitements pour les patients. Afin de mieux comprendre les besoins des cliniciens et des patients, il participera à des tournées avec des chirurgiens à l’Hôpital, en plus d’assister à des conférences cliniques. Selon lui, grâce à la visibilité engendrée par les conférences et aux connaissances qu’il acquerra, L’Hôpital d’Ottawa sera un chef de file en chirurgie orthopédique régénératrice.
« La recherche orthopédique marquante passe par la collaboration entre les chercheurs fondamentalistes et les cliniciens », affirme le Dr Beaulé. « À la Division de la chirurgie orthopédique, nous sommes très enthousiastes de soutenir le recrutement de ce scientifique dont la recherche mènera à des découvertes qui se traduiront par le traitement efficace de traumatismes et de blessures orthopédiques. »
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Confronté à un lymphome pour la troisième fois en dix ans, Owen Snider était arrivé au bout du rouleau. Grâce à l’essai clinique canadien d’un traitement par cellules CAR-T, il a toutefois retrouvé l’espoir.
Karen Toop a été heurtée par un chasse-neige lorsqu’elle a traversé une rue en janvier 2012. Elle était gravement blessée à son arrivée au Centre de traumatologie. Une équipe multidisciplinaire était prête pour traiter des blessures que certains ont vues seulement une fois au cours de leur carrière.
La vision de son œil gauche se détériorant rapidement, Michele Juma a quitté son domicile de Sault-Sainte-Marie pour se rendre à L’Hôpital d’Ottawa. Elle y a reçu des soins spécialisés après avoir obtenu un diagnostic de méningiome. Le temps ne jouait pas en sa faveur pour sauver sa vision.
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
LE 27 OCTOBRE 2018, OTTAWA, ON – L’événement le plus prestigieux de l’année de la ville a souligné la recherche innovatrice à L’Hôpital d’Ottawa dans une salle bondée du Westin Ottawa. Tout le gratin d’Ottawa a rempli l’élégante salle de bal. La soirée a débuté par l’incroyable numéro de danse de la Dre Carole Dennie, qui a participé à l’activité de financement Danse avec les stars de la médecine 2018, à l’appui de L’Hôpital d’Ottawa. Plus de 700 invités ont dégusté un délicieux repas à quatre services, qui comprenait un filet de bœuf grillé « Blue Dot » de l’Île-du-Prince-Édouard, une fricassée de pleurotes et une polenta à l’ail rôti comme plat principal. La soirée s’est poursuivie jusqu’au petit matin alors que la foule a envahi la piste de danse, grâce à l’orchestre 1945, de retour une fois encore à la demande générale.
Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présenté par First Avenue Investment Counsel, visait à honorer trois chercheurs innovateurs et leurs réalisations dans leur domaine respectif. Félicitations à ces trois chercheurs :
Dr Kristin Danko, lauréate du prix Dr Ronald G. Worton du chercheur en formation, reconnue pour son travail exceptionnel sur les méthodes de revue systématique et la méta-analyse d’interventions complexes dans le domaine de la santé, y compris une modélisation mathématique novatrice.
Dr William Stanford, lauréat du prix Dr Michel Chrétien du chercheur de l’année, reconnu pour sa recherche révolutionnaire sur les cellules souches et la leucémie, incluant un prochain article comportant les importantes répercussions cliniques.
Dr Fraser Scott, lauréat du prix du mérite scientifique Dr J David Grimes, reconnu pour sa recherche révolutionnaire liant la survenue du diabète de type I aux changements induits par l’alimentation dans l’immunité intestinale et à la régénération des cellules productrices d’insuline.
La campagne La recherche au cœur de nos vies de L’Hôpital d’Ottawa a permis d’amasser 43 millions de dollars; il reste donc seulement sept millions à recueillir pour atteindre l’objectif de 50 millions $.
C’est l’engagement de notre collectivité envers la recherche qui fait de L’Hôpital d’Ottawa un chef de file mondial en matière de progrès dans les soins de santé. Tim Kluke, président-directeur général de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a reconnu que le soutien des individus et des entreprises joue un rôle clé dans le succès de nos chercheurs. « Nous ne pourrions pas être des visionnaires sans le soutien indéfectible des entreprises de notre collectivité, et nous ne pourrions pas transformer les soins de santé sans la générosité de chefs d’entreprise. Leur leadership définit le secteur des soins de santé à Ottawa pour les générations à venir. »
« Nous ne pourrions pas être des visionnaires sans le soutien indéfectible des entreprises de notre collectivité, et nous ne pourrions pas transformer les soins de santé sans la générosité de chefs d’entreprise. Leur leadership définit le secteur des soins de santé à Ottawa pour les générations à venir. »
Tim Kluke, président-directeur général de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa
La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa était enchantée d’accueillir First Avenue Investment Counsel comme commanditaire en titre cette année. « First Avenue Investment Counsel est fière d’être le commanditaire en titre du Gala de L’Hôpital d’Ottawa. » Kash Pashootan, PDG et directeur des investissements à First Avenue Investment Counsel, ajoute : « Des familles aisées nous ont confié leurs actifs à investir aujourd’hui afin de les faire grandir pour l’avenir. Ce partenariat n’est pas différent. Nous sommes fiers de la recherche innovatrice menée à L’Hôpital d’Ottawa et de son rôle de chef de file dans la création d’un meilleur avenir pour nous tous et surtout pour les prochaines générations. Contribuons tous à bâtir un lendemain encore meilleur pour notre collectivité. »
Avec plus de 1 200 lits, un effectif d’environ 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.
L’enseignement et la recherche sont au cœur de nos activités, ce qui nous permet de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario. Cela dit, nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde. Notre vision consiste à améliorer la qualité des soins et nous mobilisons l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.
Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux défis les plus complexes en santé. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, rendez-vous à l’adresse http://fondationho.ca/.
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