Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau

L’espoir est maintenu grâce à des scientifiques qui ne baissent jamais les bras, qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme Dan Collins.

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau

Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir. Cet espoir a été nourri par des scientifiques qui ne baissent jamais les bras et qui sont déterminés à changer la donne en matière de cancer et à offrir une meilleure chance de survie aux patients comme lui. L’espoir qu’un remède s’en vient.

Découverte d’une masse

Alors qu’il se déplaçait en avion pour le travail il y a quatre ans, Dan a commencé à ressentir une douleur à l’arrière de la tête lorsqu’il l’appuyait sur le banc d’avion. Il a consulté son médecin de famille pour savoir ce qui causait cette douleur. Une échographie a révélé la présence d’une bosse interne qui ressemblait à un kyste.

Dan a subi une première biopsie, puis il a été aiguillé vers un chirurgien du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Une autre biopsie a révélé que le kyste était en fait une masse : un mélanome. « J’avais peur. Le cancer a déjà frappé fort dans ma famille. Il a emporté mes deux frères aînés et mon père », se rappelle Dan.

Malheureusement pour lui, la masse grossissait, et elle grossissait rapidement. À la fin du mois de juillet, elle avait la taille d’une balle de golf, alors qu’elle n’était pas visible deux mois auparavant. Sa chirurgienne en oncologie, la Dre Stephanie Obaseki-Johnson, avait d’abord pensé à faire réduire la tumeur avant de la retirer par chirurgie, mais celle-ci grossissait trop vite.

Dan Collins with Oncologist Dr. Michael Ong of The Ottawa Hospital in a patient room.
Dan Collins avec le Dr. Michael Ong, oncologue.

Il fallait intervenir rapidement

Le 11 août 2015, Dan a subi une chirurgie qui a duré presque toute la journée. Il s’est réveillé avec 25 agrafes et 38 points de suture à l’arrière de la tête. Durant son rétablissement, Dan s’est souvenu d’un dicton qui l’a aidé à passer au travers de cette épreuve : « N’aie pas honte de tes cicatrices. Elles sont la preuve que tu as survécu à l’ennemi. »

La force puisée dans ce dicton serait nécessaire pour affronter les nouvelles qui l’attendaient. En effet, à peine deux semaines après l’opération, la masse était de retour. Ses médecins ont également découvert une masse dans son poumon droit et des taches sur la paroi de son ventre. Il avait un cancer de stade 4 – un cancer métastatique. Il s’agissait d’un cancer agressif et cela lui a fait penser aux membres de sa famille qu’il avait perdus et à ce qui allait lui arriver.

Nouvelle génération de traitement

On lui a rapidement présenté le Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa, qui lui a parlé de l’immunothérapie – une nouvelle génération de traitement qui, l’espère-t-on, remplacera un jour les traitements traditionnels qui peuvent parfois être difficiles à tolérer, comme la chimiothérapie. Le Dr Ong lui a prescrit quatre fortes doses d’immunothérapie. Au même moment, Dan a commencé la radiothérapie (22 séances en tout). Il recevait une immunothérapie au Centre de cancérologie toutes les trois semaines. Entre chaque traitement, des radiographies permettaient de suivre l’évolution des tumeurs.

« Chaque radiographie montrait une diminution de la taille des tumeurs. Ma peur a alors commencé à se transformer en espoir. » – Dan Collins, patient

Dan a terminé l’immunothérapie en décembre 2015. Il ne lui restait plus qu’à attendre. « Ce traitement novateur a été conçu pour aider mon propre système immunitaire à attaquer les cellules cancéreuses. Seul le temps permettrait de voir si mon corps répondait bien », raconte Dan.

Les taches sur la paroi de son estomac diminuaient, mais la masse au poumon ne bougeait pas. Le Dr Ong a donc décidé de prescrire un autre type d’immunothérapie comportant 24 traitements.

L’oncologue de Dan lui a appris que son mélanome, extrêmement mortel au départ avec peu d’options de traitement, pouvait maintenant être traité efficacement au moyen de nombreuses thérapies différentes.

« À mes débuts comme oncologue, il y a dix ans, le mélanome était pour ainsi dire incurable. Seulement 25 % des patients survivaient à la première année. Aujourd’hui, on peut s’attendre à ce que plus des trois quarts des patients soient en vie après un an. Nombre d’entre eux guérissent de leur cancer métastatique et cessent leur traitement. Nous pouvons maintenant empêcher 50 % des récidives de mélanomes à risque élevé grâce aux progrès de l’immunothérapie », explique le Dr Ong.

Dan a terminé l’immunothérapie en septembre 2017.

Oncologist Dr. Michael Ong posing with armed crossed at The Ottawa Hospital.
Dr Michael Ong, oncologue à L’Hôpital d’Ottawa.

Aujourd’hui, aucun signe de cancer

Dan repense au jour où il a reçu son diagnostic. Il se demandait s’il allait mourir. « Je crois que si je suis en vie aujourd’hui, c’est grâce à la recherche et à ceux qui ont donné généreusement avant moi. »

Il se souvient du jour où son frère Rick est décédé d’un cancer en 2007. « Au moment où il a été pris en charge, son médecin lui a demandé s’il voulait participer à une étude de recherche. Le médecin a été honnête avec lui : le traitement ne permettrait pas de le guérir, mais il pourrait peut-être aider les futurs patients. » Dan réfléchit un peu et poursuit : « J’aime à penser qu’il a contribué à ma rémission. Il m’a peut-être sauvé la vie. Chose certaine, la recherche a changé la donne dans mon cas. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en ce qui concerne l’immunothérapie offerte aux patients. La recherche et les traitements qui sauvent des vies à L’Hôpital d’Ottawa ont changé les choses pour Dan. Il espère que les progrès permettront de guérir encore plus de patients, non seulement ici, mais partout dans le monde.

Donnez aujourd’hui pour soutenir la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa et aide des patients comme Dan.

D'autres histoires inspirantes

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour
Le don testamentaire de Jim et Pat à L’Hôpital d’Ottawa permettra à leur amour de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.
La décision en cours de chirurgie de laisser son abdomen ouvert pendant deux jours permet de sauver la vie d’une femme
La vie de Phyllis était en jeu. Une torsion dans son intestin grêle causait la mort de cet organe. Une technique chirurgicale rare lui a toutefois sauvé la vie.
Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.

Une course contre la montre – Un rare gène héréditaire de la SLA crée de l’incertitude quant à l’avenir.

Karen Lawrence a subi des tests génétiques qui ont révélé qu’elle est porteuse d’un gène qui cause la SLA, une maladie qui a emporté 14 membres de sa famille. Elle a peur, non seulement du jour où la maladie pourrait se déclarer, mais aussi d’avoir transmis ce gène à ses trois fils.

Une course contre la montre

Karen Lawrence sait très bien ce que c’est que d’aider ceux qui en ont besoin. Après tout, elle est gestionnaire clinique en oncologie à L’Hôpital d’Ottawa. Son poste, qui consiste en gros à prodiguer des traitements et des soins spécialisés à certains des patients les plus mal en point de l’hôpital, lui a enseigné à quel point il importe de défendre les intérêts des personnes malades et d’amasser des fonds pour la recherche essentielle.

Aujourd’hui, sachant que son propre corps commencera bientôt à se détériorer, elle réfléchit à sa vie, et à l’avenir de ses trois fils.

Incertitude quant à l’avenir

Le 27 janvier 2014, Karen a reçu les résultats d’un test génétique qui ont confirmé une de ses plus grandes peurs. Elle est porteuse d’un gène qui cause la sclérose latérale amyotrophique (SLA), une maladie rare qui paralyse graduellement les personnes atteintes en détruisant les neurones moteurs responsables d’envoyer les signaux du cerveau vers les muscles.

Assise dans son salon, Karen fixe une grande horloge montée au mur et réfléchit à l’importance du temps – chaque seconde qui passe la rapproche de son inévitable destin. Comme tant d’autres membres de sa famille avant elle, Karen contractera la maladie. C’est seulement une question de temps.

« Ma famille souffre de la forme familiale de la SLA, explique-t-elle avec tristesse. Cette maladie dévastatrice a emporté 14 membres de ma famille, dont mon père. »

Après avoir vu la SLA rendre son père incapable de faire quoi que ce soit, tout en restant parfaitement lucide, Karen est cruellement consciente que pour le moment, on ne peut vaincre cette maladie. « Les espoirs sont encore très minces. Aujourd’hui, tout n’est que douleur et souffrance. Devant de telles perspectives d’avenir, nous devons trouver un traitement curatif, le plus rapidement possible », ajoute-t-elle.

 

Karen Lawrence sitting at the kitchen table in her home.
Les résultats d’un test génétique ont révélé que Karen Lawrence est porteuse d’un gène qui cause la SLA.

Liens familiaux

À l’époque, personne dans la famille de Karen n’était conscient du problème. Plusieurs membres de sa famille élargie ont reçu un diagnostic de SLA et sont décédés avant qu’on réalise ce qui se passait. C’est seulement quand son grand-père, son oncle et son père ont reçu le diagnostic que la famille a commencé à envisager la probabilité d’un problème génétique. Les femmes de sa famille, sa tante et des cousines, ont reçu le diagnostic dans la quarantaine. Les hommes ont reçu leur diagnostic un peu plus tard, mais tous avant d’atteindre 60 ans. Après le diagnostic, la plupart ont survécu entre 12 et 18 mois.

Avec un risque de 50 % d’être porteuse du gène, Karen était toujours inquiète. « C’est comme être une cible vivante. On est toujours en attente », explique-t-elle. Et elle n’en pouvait plus d’attendre. Elle a donc décidé de faire des tests de dépistage.

« Je me sens comme une cible vivante. » – Karen Lawrence

« Quand on m’a dit que j’étais porteuse du gène, je suis restée très calme jusqu’à ce que je pense à mes enfants, c’est alors que j’ai fondu en larmes. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment ressenti le choc. J’avais potentiellement transmis une maladie mortelle à mes enfants. C’est extrêmement lourd à porter. »

Et la course commence

Quand Karen a appris qu’elle était porteuse du gène, chaque petit incident comme laisser tomber un crayon ou trébucher légèrement la projetait vers l’avenir.

Karen est parfaitement consciente que ce n’est qu’une question de temps avant que son cerveau ne puisse plus communiquer avec ses muscles. Un jour ou l’autre, elle aura des problèmes d’équilibre, puis elle perdra la capacité de marcher, puis de parler et de manger. Mais son esprit restera parfaitement intact, prisonnier de son corps jusqu’à ce que la SLA lui fasse perdre la capacité de respirer. Après avoir vu son père subir le même sort quelques années auparavant, Karen a une excellente idée de ce qui se passera et de ce qu’elle ressentira.

Alors, comment compose-t-elle avec ces sombres perspectives d’avenir? Elle court, littéralement. Et elle en profite pour amasser des sommes substantielles au profit des soins et de la recherche sur les maladies neuromusculaires.

Elle a couru son tout premier marathon à Copenhague et son deuxième à New York. Récemment, elle a pris part à l’événement Courez pour une raison de L’Hôpital d’Ottawa où, avec son équipe, elle a amassé des fonds destinés à la création d’un tout nouveau Centre sur les maladies neuromusculaires ici même à Ottawa.

« La course est commencée pour financer la recherche en vue de trouver un traitement curatif ou une solution pour prévenir l’apparition de la maladie avant que mes trois magnifiques garçons soient obligés de prendre la décision déchirante de faire des tests de dépistage ou non, comme moi. » – Karen Lawrence

Drs. Jodi Warman Chardon and Robin Parks were instrumental in establishing the NeuroMuscular Centre, which opened in 2018.
Les docteurs Jodi Warman Chardon et Robin Parks ont joué un rôle déterminant dans la création du Centre sur les maladies neuromusculaires qui a ouvert ses portes en 2018.
Karen Lawrence, Clinical Manager of Oncology, standing in a hallway at The Ottawa Hospital
Karen Lawrence est la gestionnaire clinique en oncologie à L’Hôpital d’Ottawa.

Un nouveau Centre sur les maladies neuromusculaires

Dans l’Est de l’Ontario, des milliers de personnes sont touchées par une maladie neuromusculaire. Jusqu’à tout récemment, les patients devaient aller à Montréal ou à Toronto pour participer à des essais cliniques en vue de contribuer à la poursuite des recherches sur ces maladies. Toutefois, la Dre Jodi Warman Chardon a fait remarquer qu’il y a plus de 50 chercheurs et cliniciens qui travaillent pour aider les gens comme Karen à L’Hôpital d’Ottawa. Chacun d’eux travaille sur divers aspects des maladies neuromusculaires, des soins cliniques à la recherche en laboratoire. Il n’y avait pas de raison pour que les essais les plus prometteurs ne puissent pas être offerts à Ottawa.

La Dre Warman Chardon s’est associée au Dr Robin Parks, scientifique principal qui mène des recherches en laboratoire sur les maladies neuromusculaires. Leur rêve d’avoir un centre qui réunit ces experts en un seul endroit a suscité de l’intérêt et en mai 2018, L’Hôpital d’Ottawa a ouvert ses portes aux patients.

« Ce qui est réjouissant, c’est que c’est plus qu’une simple clinique. C’est un centre de recherche clinique », déclare le Dr Robin Parks. « L’idée est donc de faire de la recherche et d’obtenir des résultats qui seront ensuite transmis au patient afin de lui donner un aperçu des nouveaux traitements. »

Ottawa est actuellement l’épicentre mondial de la recherche sur les maladies neuromusculaires. L’Hôpital a la meilleure équipe de recherche en neurosciences au monde et est bien placé pour découvrir de nouvelles options de traitement et de nouveaux remèdes qui amélioreront les résultats pour les patients du monde entier.

« Lorsqu’un remède sera trouvé pour cette maladie [la SLA], il y a de fortes chances que ce soit à Ottawa », a déclaré Duncan Stewart, viceprésident exécutif de la recherche, L’Hôpital d’Ottawa.

Le goût de vivre

Karen n’a pas encore la SLA, elle ne suit donc aucun traitement. Mais elle a bon espoir que quand les symptômes de la maladie commenceront à se manifester, elle pourra participer aux essais cliniques du Centre de recherche sur les maladies neuromusculaires et profiter d’un traitement mis au point à L’Hôpital d’Ottawa.

D’ici là, elle s’efforce de ne pas trop penser à ce qui l’attend et cherche plutôt à se concentrer sur son espoir d’un avenir en pleine santé pour ses fils.

La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa recueille des fonds pour financer des recherches qui révolutionnent les soins que nous prodiguons aux patients.

D'autres histoires inspirantes

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer
Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.
Une nouvelle ère pour la santé du sein à L’Hôpital d’Ottawa
Faire des découvertes novatrices et repousser les limites de la recherche et des soins touchant le cancer du sein, ici à Ottawa.

Trois chercheurs innovateurs honorés au Gala de L’Hôpital d’Ottawa

Le Gala de L’Hôpitald’Ottawaprésentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. 

OTTAWA, le 26 octobre 2019 – Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. Dans l’élégante salle de bal de l’hôtel Westin, décorée de superbe façon, un délicieux repas quatre services a été servi pour le plaisir de plus de 700 invités. C’était aussi le dernier gala auquel participait le Dr Jack Kitts en tant que président-directeur général de L’Hôpital d’Ottawa, car il prendra sa retraite en 2020. Les invités ont rendu hommage au Dr Kitts en lui faisant une ovation pour son engagement à offrir des soins de calibre mondial empreints de compassion à la collectivité d’Ottawa grâce à son leadership depuis 2002.

Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa a célébré le travail de transformation de trois chercheurs qui se consacrent à améliorer les soins. Félicitations aux trois lauréats de cette année :

Faizan Khan, lauréat du prix Worton du chercheur en formation, reconnu pour son travail exceptionnel sur les caillots sanguins veineux, notamment une étude récente du British Medical Journal établissant les risques et les conséquences à long terme de la récidive des caillots.

La Dre Marjorie Brand, lauréate du prix Chrétien du chercheur de l’année, reconnue pour sa découverte révolutionnaire sur la façon dont une cellule souche sanguine « décide » de devenir un globule rouge ou une cellule productrice de plaquettes.

Le Dr Paul Albert, lauréat du prix Grimes du mérite scientifique, reconnu pour son leadership en neurosciences, ainsi que pour ses travaux novateurs sur les causes de la dépression et la façon de la traiter.

L’Hôpital d’Ottawa est reconnu pour ses recherches de calibre mondial qui attirent des scientifiques et des cliniciens de renommée internationale qui viennent de toutes les parties du monde. Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, a souligné que cela est rendu possible grâce aux dons philanthropiques d’entreprises et de particuliers. « Nous sommes privilégiés d’avoir l’appui d’une collectivité généreuse qui aide cette ville à faire avancer la recherche pour raviver l’espoir des patients d’aujourd’hui et de demain. »

First Avenue Investment Counsel est de retour à titre de commanditaire principal du Gala de L’Hôpital d’Ottawa cette année. Kash Pashootan, président-directeur général et directeur des investissements de First Avenue Investment Counsel, a déclaré qu’il s’agit d’un partenariat idéal. « La recherche novatrice est un investissement nécessaire dans l’avenir des soins de santé de notre collectivité, et nous sommes fiers d’accomplir notre devoir envers L’Hôpital d’Ottawa. À First Avenue Investment Counsel, nous offrons des conseils aux familles sur tous les aspects de leur situation financière, y compris la gestion de leurs biens pour assurer leur avenir et celui des générations futures. Ensemble, nous posons les bases de l’avenir. »

À propos de L’Hôpital d’Ottawa

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche sont au cœur des activités de l’Hôpital et permettent de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et ses techniques de pointe et les fruits de ses recherches sont adoptés partout dans le monde. La vision de l’Hôpital consiste à améliorer la qualité des soins et il mobilise l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.  

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux soins les plus complexes qui sont centrés sur les patients. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

-30-


Plus de nouvelles

En septembre, 2,21 millions de dollars ont été amassés pour L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’activités communautaires
En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario.
LE DÉFI a fêté son 10e anniversaire en amassant 1,07 million de dollars
900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa.En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.
Des centaines de personnes appuient L’Hôpital d’Ottawa et Courez pour une raison
Près de 600 coureurs ont lacé leurs souliers de course pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre de la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. Ensemble, ils ont amassé 296 060 $.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. Il ne veut pas se contenter de moins et pense que personne dans notre communauté ne devrait le faire non plus. Gavin croit que chaque résident doit jouer un rôle actif lorsqu’il s’agit de redonner et c’est pourquoi ce donateur qui se décrit comme un « militant » partage son histoire – une histoire qu’il espère mènera à la découverte d’un remède contre le cancer.

Ce résident de New Edinburgh s’est engagé à verser 500 000 $ pour appuyer le Programme de médecine des rayonnements – c’est ce qu’il veut laisser comme héritage durable.

Bien qu’il ne cherche pas la reconnaissance publique, cet avocat d’Ottawa n’hésite pas à diffuser la nouvelle de son don, car il espère que cela inspirera d’autres personnes à l’imiter. « Les maigres ressources du gouvernement exigent que les personnes qui sont en mesure de faire des dons importants se manifestent et soutiennent L’Hôpital d’Ottawa. Et il ajoute : « En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. »

L’intérêt de Gavin pour la recherche de pointe l’a incité à faire cet énorme don au Programme de médecine des rayonnements dans l’espoir que les résultats seront un jour publiés. Il est enthousiasmé par les possibilités que nous réserve l’avenir et les progrès qui seront faits.

 

« En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. » – Gavin Murphy

 

 

 

Gavin Murphy takes pride in describing himself an activist donor.
Gavin Murphy est fier de se décrire comme un donateur militant.

C’est le fruit de son travail qui lui permettra de laisser son empreinte sur les progrès réalisés dans les soins du cancer pour aider les autres dans l’avenir. Pour Gavin, c’est vraiment excitant. « J’aime l’idée de financer des technologies nouvelles et novatrices. Cela laissera un héritage durable, et ce don fournit les bases sur lesquelles reposeront les futures recherches dans ce domaine. »

Le soutien des donateurs est essentiel pour fournir aux médecins et aux chercheurs des outils de pointe. C’est aussi ce qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’être un pionnier en matière d’avancées transformationnelles. Le Dr Miller MacPherson, chef, Physique médicale, à L’Hôpital d’Ottawa, affirme : « C’est la générosité de donateurs comme Gavin qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’innover avec de nouvelles technologies. Ce soutien donnera de nouvelles perspectives en vue de nouvelles découvertes et aura un impact sur les soins grâce aux progrès de la recherche et de la technologie dans le domaine du traitement du cancer. »

Le Dr Jason Pantarotto, chef, Radio oncologie, à L’Hôpital d’Ottawa, abonde dans le même sens, soulignant que les dons au Programme de médecine des rayonnements sont particulièrement précieux. « Bien que la radiothérapie soit un traitement clé pour près de 5 000 patients atteints de cancer chaque année à Ottawa, les fonds de recherche disponibles pour améliorer la science sont plutôt rares. Nous sommes extrêmement reconnaissants aux donateurs, comme Gavin, qui voient les avantages d’investir dans l’équipe et l’équipement qui existent ici à L’Hôpital d’Ottawa. »

Pour Gavin, le but ultime est de contribuer à la découverte d’un remède contre le cancer.

« Ce don fournira une base pour acquérir une meilleure compréhension du cancer et j’espère qu’il aidera à l’éradiquer dans un avenir proche. » – Gavin Murphy

Le fait est que L’Hôpital d’Ottawa touchera chaque membre de notre communauté d’une façon ou d’une autre. Pour Gavin, c’est une bonne raison non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres de se manifester. « Si les gens veulent qu’on s’occupe bien d’eux dans un système de classe mondiale, il faut s’assurer du maintien d’un système de classe mondiale. »

Selon Gavin, nous aurons tous besoin de L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre, et il y a un moyen pour chaque personne dans notre communauté de l’appuyer. « On a besoin de gens qui sont en mesure de donner, et de gens qui peuvent donner de plus petites sommes, en plus grand nombre, pour soutenir l’hôpital également. »

Pour faire comme Gavin et appuyer les soins axés sur le patient et la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa, donnez généreusement.

D'autres histoires inspirantes

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.
Une course contre la montre – Un rare gène héréditaire de la SLA crée de l’incertitude quant à l’avenir.
Karen Lawrence est comme une cible vivante. Elle est porteuse du gène de la SLA, une maladie qui a tué 14 membres de sa famille, y compris son père.

En septembre, 2,21 millions de dollars ont été amassés pour L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’activités communautaires

En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario.

OTTAWA (ONTARIO), le 25 septembre 2019 — En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario. Des événements comme LE DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, le Petit déjeuner du président, des tournois de golf et des activités inspirées par la collectivité ont tous contribué à cet excellent exemple de dévouement des résidents envers L’Hôpital d’Ottawa.

Les fonds soutiendront directement les soins aux patients et la recherche à L’Hôpital d’Ottawa. Selon Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, il s’agit d’un exemple parfait de la mobilisation de la collectivité pour s’assurer que les médecins, les chercheurs et les infirmières disposent des bons outils pour prendre soin de leurs patients. « La philanthropie se présente sous différentes formes et chacun de ces événements spéciaux incarne le rôle important que joue L’Hôpital d’Ottawa dans notre ville. Nous sommes reconnaissants de tout le soutien que nous recevons et nous ne le tenons jamais pour acquis », affirme M. Kluke.

Dans bien des cas, des dirigeants communautaires se sont portés volontaires pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa et ont demandé à leurs amis et collègues d’en faire autant. Ce fut le cas de Cyril Leeder et de Janet McKeage qui ont coprésidé l’édition annuelle du Petit déjeuner du président qui a eu lieu plus tôt ce mois-ci.

« Au-delà des outils et de l’équipement appropriés, la recherche est essentielle aux progrès que nous constatons dans le domaine des soins. C’est la recherche qui permet à L’Hôpital d’Ottawa de devenir l’un des meilleurs centres de soins de santé au pays, et c’est la générosité de notre collectivité qui rend cela possible », déclare M. Leeder.

Mme McKeage abonde dans le même sens : « Ensemble, nous avons la capacité d’aider à repousser les limites en matière de soins de santé dans notre ville. »

Il s’agit d’un soutien communautaire, qui fournit des fonds essentiels pour l’achat d’équipement non financé par nos impôts et aide à financer le travail des chercheurs qui consacrent leur vie à trouver un remède.

À propos de L’Hôpital d’Ottawa :

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche sont au cœur des activités de l’Hôpital et permettent de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et ses techniques de pointe et les fruits de ses recherches sont adoptés partout dans le monde. La vision de l’Hôpital consiste à améliorer la qualité des soins et il mobilise l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux soins les plus complexes qui sont centrés sur les patients. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

– 30 –


Plus de nouvelles

Trois chercheurs innovateurs honorés au Gala de L’Hôpital d’Ottawa
Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. 
LE DÉFI a fêté son 10e anniversaire en amassant 1,07 million de dollars
900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa.En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.
Des centaines de personnes appuient L’Hôpital d’Ottawa et Courez pour une raison
Près de 600 coureurs ont lacé leurs souliers de course pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre de la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. Ensemble, ils ont amassé 296 060 $.

30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy a reçu un diagnostic de leucémie infantile à l’âge de 30 ans. C’est une situation rare pour quelqu’un de son âge et le pronostic était sombre. Trente ans plus tard, il redonne à la recherche sur le cancer, accompagné de ses enfants adultes.

30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy connaît bien l’importance de la recherche sur le cancer. Il y pense chaque fois qu’il se regarde dans le miroir.

Robert est un survivant du cancer et tous les jours, il apprécie chaque moment qu’il a pu partager avec ses deux enfants, maintenant adultes.

Le 21 octobre 1988, Robert a reçu un diagnostic de leucémie aiguë lymphoblastique — une leucémie infantile. À l’époque, il vivait à Montréal avec sa jeune famille, comprenant Julianne qui avait 18 mois et son fils David, qui était un nourrisson.

Un pronostic sombre

« On m’a donné une chance de survie de 13 % avec 6 mois à vivre. Mon docteur m’a dit qu’il était très rare pour une personne de 30 ans d’avoir une leucémie infantile », raconte Robert.

Et c’est ainsi qu’a commencé le parcours du cancer pour ce père de deux enfants. Cela a inclus de nombreux cycles de chimiothérapie et de radiothérapie, qui ont entraîné une rémission, mais le parcours ne s’est pas terminé là. « En mars 1989, j’ai eu une greffe de moelle osseuse de ma sœur, qui avait une comptabilité de six sur six. »

Grâce à cette compatibilité, Robert a déjoué le pronostic. Il en attribue tout le crédit d’être en vie aujourd’hui à la recherche sur le cancer. C’est ce qui a motivé Robert et sa famille à devenir des partisans dévoués de la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa. « C’est ma raison. Je fais mon petit bout de chemin afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer », dit-il.

Robert Noseworthy with his daughter Julianne after they cycled 109 kms during THE RIDE on September 8, 2019.
Robert Noseworthy et sa fille Julianne après avoir parcouru 109 km à vélo pendant LE DÉFI le 8 septembre 2019.

Le moment de redonner

Redonner est important pour Robert. Chaque année, sa famille se réunit pour pédaler et amasser des fonds dans le cadre du DÉFI, un vélotour de financement. Il était également important pour lui d’instiller cette valeur à ses enfants alors qu’ils grandissaient. « J’ai reçu toute cette aide et maintenant, le temps est venu de redonner. »

Pour Julianne, il est devenu tout aussi important de redonner en tant que famille à L’Hôpital d’Ottawa et de faire progresser la recherche.

« Sans la recherche sur le cancer et tout ce que mon père a dû traverser, nous ne serions pas la famille que nous sommes aujourd’hui. » – Julianne Noseworthy

Jetant un coup d’œil à son père, avec un sourire, Julianne ajoute : « Ma raison, c’est toi. »

La façon dont Robert voit les choses, c’est qu’il est vivant grâce à l’investissement d’autres personnes avant lui et il veut représenter l’espoir pour quelqu’un d’autre qui se bat contre le cancer. « Il y a 60 ans, quelqu’un a investi dans la recherche sur le cancer. Trente ans plus tard, j’ai bénéficié de cette générosité et c’est la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui. »

Votre soutien fournira des fonds essentiels pour améliorer les soins aux patients à l’avenir, tout comme Robert.

D'autres histoires inspirantes

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.
Une course contre la montre – Un rare gène héréditaire de la SLA crée de l’incertitude quant à l’avenir.
Karen Lawrence est comme une cible vivante. Elle est porteuse du gène de la SLA, une maladie qui a tué 14 membres de sa famille, y compris son père.

L’immunothérapie élimine le mélanome d’un policier

Malgré des années de traitement visant à prévenir sa récurrence, le mélanome de Ian McDonell, un cancer de la peau qui a emporté son frère, s’est propagé à son cerveau et à son corps. En 2017, Ian a commencé une immunothérapie novatrice. Un an après la fin de son immunothérapie, tous les clichés montrent que son cancer a disparu.

Diagnostic : mélanome

In 2013, Ian was diagnosed with melanoma—an aggressive form of skin cancer.
Ian McDonell a reçu une immunothérapie en 2017 qui a éradiqué son mélanome.

Il y a quelques années, le père de Ian McDonell, sergent chef pour la police d’Ottawa et père de trois enfants, a été emporté par un cancer et son frère était en train de mourir d’un mélanome. L’épouse de Ian a insisté pour qu’il fasse examiner par un médecin un grain de beauté qu’il avait dans le dos. Il s’agissait d’un mélanome malin nodulaire ulcéreux – une forme agressive de cancer de la peau.

Ian a subi une chirurgie pour exciser le mélanome, ainsi qu’un ganglion lymphatique dans l’aine gauche. Quelques semaines plus tard, on lui a retiré un ganglion lymphatique dans l’aisselle. Après ces opérations, il n’avait plus aucune trace de cancer, mais compte tenu de ses antécédents familiaux, Ian courait un risque de récidive élevé.

De mauvaises nouvelles

Ian se sentait bien, mais lors d’un rendez vous normal en juin 2017, la tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) l’ont confronté à une dure réalité. Il avait une demi-douzaine de tumeurs dans l’aine et l’abdomen, ainsi que trois tumeurs avec métastases au cerveau. Son cancer en était au stade 4.
Compte tenu de la gravité de la situation, le Dr Michael Ong à L’Hôpital d’Ottawa a recommandé une approche énergique : une immunothérapie récemment approuvée.

Démasquer le cancer

Les chercheurs essayaient depuis des décennies de stimuler le système immunitaire pour qu’il s’attaque aux cellules cancéreuses. Mais ce qui a changé la donne a été la découverte que les cellules cancéreuses produisent des molécules clés, appelées « protéines point de contrôle », qui suppriment les cellules immunitaires et les empêchent d’attaquer le cancer. Ces protéines point de contrôle masquent le cancer, qui n’est plus détecté par le système immunitaire. De nouveaux médicaments, appelés inhibiteurs du point de contrôle immunitaire, font tomber ce masque et permettent aux cellules immunitaires, appelées cellules T, d’attaquer naturellement et de détruire le cancer.

« Le but de la chimiothérapie est de tuer directement le cancer, explique le Dr Ong. Cela peut entraîner des effets secondaires, parce que la chimiothérapie tente d’empoisonner le cancer.

« L’immunothérapie ne s’attaque pas directement au cancer. Elle le révèle plutôt au système immunitaire en activant des interrupteurs des cellules T, et le système immunitaire de l’organisme fait le reste. » – Dr Michael Ong

Ian McDonell with his wife Michelle (left), and their daughters Kendra, Macy, and Ainsley, hiking in the Adirondack Mountains in 2019.
Ian McDonell en compagnie de sa femme Michelle (à gauche) et de leurs filles en randonnée dans les Adirondacks en 2019.

Traitement par le système CyberKnife

Ian a alors commencé alors un traitement combinant deux immunothérapies administrées par voie intraveineuse à l’unité de chimiothérapie du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Il a également subi une radiothérapie administrée par CyberKnife, pendant laquelle de fortes doses de radiation ciblaient ses tumeurs au cerveau. Il a bravement continué durant le second cycle d’immunothérapie, mais il était tellement malade qu’il a dû interrompre le traitement. Il a commencé à prendre des médicaments stéroïdiens pour ralentir son système immunitaire. Il s’est alors senti mieux, mais son immunothérapie était en suspens.

Des tumeurs en régression

Lorsque Ian a commencé à ressentir une faiblesse au visage, il a craint une aggravation de son cancer. Ce n’était pas le cas. Les examens ont révélé qu’une tumeur avait rétréci, passant de 25 à 10 mm, tandis que l’autre était passée de 8 à 4 mm.

Le Dr Ong a recommandé une seule immunothérapie plutôt que deux et même si le traitement a rendu Ian très malade, il a porté ses fruits.

Deux mois plus tard, les résultats d’une tomographie par émission de positons, d’un tomodensitogramme et d’un examen par IRM ont montré qu’il n’avait plus de tumeurs. Toute trace de son cancer avait disparu.

Oncologist Dr. Michael Ong said recent immunotherapies are hugely successful for treating melanoma.
Le Dr Michael Ong, oncologue, explique que les nouvelles immunothérapies sont très efficaces pour traiter les mélanomes.

Avancées en immunothérapie

Lorsque le Dr Ong a rencontré Ian pour la première fois, en 2013, les options d’immunothérapie ou de chimiothérapie ciblée n’étaient pas disponibles. Grâce aux percées incroyables réalisées en immunothérapie, il y a maintenant de l’espoir.

« Au cours des quelques dernières années, nous sommes passés de très médiocres options pour traiter les mélanomes à un grand nombre d’options efficaces. Cela s’explique par la mise au point de traitements contre le cancer, qui continue à être très rapide, dit le Dr Ong. À L’Hôpital d’Ottawa, nous participons constamment à des essais cliniques qui changent la pratique. La norme de soins évolue sans cesse – comme elle se doit. Nous tentons continuellement de repousser les limites des traitements contre le cancer. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en recherche en immunothérapie contre le cancer, tant pour la mise au point de nouveaux traitements que pour les traitements expérimentaux proposés aux patients. Environ 70 essais cliniques en immunothérapie contre le cancer sont en cours à l’hôpital, auxquels participent près de 700 patients. L’hôpital est également l’hôte d’un réseau national pour la recherche en immunothérapie et a mis au point un certain nombre de traitements uniques à partir de cellules et de virus.

De l’espoir pour l’avenir

Grâce à l’efficacité de ces immunothérapies, des patients comme Ian espèrent maintenant continuer à vivre sans cancer.

« Lorsqu’il a été question des examens provinciaux pour les services policiers, je me suis dit que j’allais les passer parce que maintenant, j’ai un peu d’espoir », raconte Ian.

L’immunothérapie a permis à Ian non seulement de poursuivre sa carrière, mais surtout de planifier l’avenir avec sa famille et de voir ses filles grandir.

En savoir plus sur le travail en immunothérapie du Dr Michael Ong, oncologue.

Pour soutenir la recherche à L’Hôpital d’Ottawa qui contribue à sauver la vie de patients comme Ian, veuillez faire un don.

D'autres histoires inspirantes

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Une chirurgie mini-invasive rétablit « parfaitement » l’ouïe.
Une nouvelle technique de chirurgie du cerveau rétablit « parfaitement » la qualité de vie de Denis Paquette alors qu’une tumeur bénigne rare menace de compromettre son ouïe.
Une course contre la montre – Un rare gène héréditaire de la SLA crée de l’incertitude quant à l’avenir.
Karen Lawrence est comme une cible vivante. Elle est porteuse du gène de la SLA, une maladie qui a tué 14 membres de sa famille, y compris son père.

Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire.

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. Un diagnostic imprévu de cancer du sein l’a entraînée sur un chemin de traitements et d’incertitude, l’obligeant à accorder sa confiance totale en l’équipe médicale à L’Hôpital d’Ottawa.

Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire

En juillet 2016, Annette Gibbons a passé une mammographie ordinaire. Elle n’avait aucune idée que cette journée allait devenir un moment décisif dans sa vie et se terminer par un diagnostic de cancer du sein. Cette nouvelle inattendue l’a entraînée sur un chemin de traitements, de chirurgie et d’incertitude, l’obligeant à placer toute sa confiance en l’équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa pour son bien-être physique et émotionnel.

Après la mammographie, Annette a appris qu’elle avait des tissus denses et que les résultats étaient difficiles à interpréter. Elle n’était pas du tout inquiète au moment où elle a reçu un appel pour planifier une autre mammographie ainsi qu’une échographie. Tout a changé lorsque sa radiologue, la Dre Susan Peddle, lui a dit doucement qu’elle croyait qu’il s’agissait d’un cancer.

Annette, visiblement émue, se souvient de ce jour fatidique. « Juste comme ça, ma vie a changé et j’ai entamé mon parcours. »

Les défis de la chimiothérapie se font sentir

Annette a commencé une chimiothérapie sous l’œil attentif du Dr Mark Clemons. « Il se spécialise dans le type de cancer que j’avais et participe très activement aux essais cliniques et à la recherche sur les traitements et les pratiques de pointe », dit-elle.

Dans les premiers temps, Annette cherchait seulement à surmonter les effets physiques de la chimiothérapie. Elle se rappelle que « ce n’est pas quelque chose pour lequel on peut réellement se préparer, ou quelque chose qu’on peut comprendre, avant de devenir un patient… Il y avait la perte démoralisante de cheveux, les nausées constantes, la douleur intense aux os et la fatigue écrasante. Malgré tout, j’essayais de garder le moral en faisant de l’exercice, en participant à un groupe de soutien et en regardant beaucoup de vieux films ».

 

 

 

Annette ringing the bell of hope following her final cancer treatment.
Annette fait sonner la cloche de l’espoir après son dernier traitement contre le cancer.

Faire confiance à son équipe médicale

Annette a aussi placé toute sa confiance dans son équipe médicale et était déterminée à rester positive. « Je savais que les statistiques en matière de survie étaient relativement bonnes et j’avais hâte de reprendre ma “vie normale”. »

Elle était loin de se douter que les prochaines étapes – mastectomie et radiothérapie – seraient plus dures que la chimiothérapie. L’opération elle-même et la guérison se sont bien passées. Elle remercie son extraordinaire chirurgienne, la Dre Erin Cordeiro, pour sa compassion et son talent.

« Elle m’a tenu la main pendant que j’étais allongée dans la salle d’opération, en attendant que celle-ci commence. » – Annette Gibbons

« Finalement, dit-elle en faisant un petit sourire, j’ose affirmer qu’elle m’a donné la plus belle et la plus droite des cicatrices chirurgicales que je n’ai jamais vue ».

Dures nouvelles

Annette aurait la vision d’ensemble de son pronostic de cancer uniquement en recevant les résultats des analyses pathologiques concernant sa tumeur. Plusieurs semaines plus tard, elle a reçu des résultats inquiétants de la Dre Cordeiro. L’annonce a eu l’effet d’une bombe. « Elle m’a dit que la tumeur était beaucoup plus grosse que prévu. Ils avaient trouvé des cellules cancéreuses dans de nombreux ganglions lymphatiques qu’ils avaient enlevés. Je ne m’attendais pas à ça et c’était tout un choc ».

Elle a rencontré le Dr Clemons quelques jours plus tard, alors qu’elle essayait toujours de digérer la nouvelle, et elle a dû encaisser un autre coup. « Il m’a dit en toute franchise qu’à cause de la taille de la tumeur et du nombre de ganglions lymphatiques touchés, mon risque de récidive était élevé. »

Soins empreints de compassion durant une période sombre

C’est alors que le monde d’Annette s’est effondré. Elle se souvient d’être descendue aux enfers. « C’était très difficile de m’en sortir. Cependant, mon équipe médicale a vu les signes et a su comment m’aider. Mon radio-oncologue dévoué, le Dr Jean-Michel Caudrelier, a vu mon désespoir et m’a dirigée vers le Programme d’oncologie psychosociale. Grâce à l’aide incroyable de la Dre Mamta Gautam, j’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Annette a terminé sa radiothérapie et a repris sa vie petit à petit. Cependant, comme tous les patients atteints de cancer le savent, la peur d’une récidive l’accompagne constamment. « Je ne sais pas si ça changera un jour. Mais j’ai décidé d’en faire un ami qui me rappelle de ne pas penser à la mort, mais à l’importance de vivre pendant que je suis en vie », dit-elle.

Elle est heureuse de savoir que les meilleurs professionnels de la santé se trouvaient ici même dans sa propre ville lorsqu’elle a reçu son diagnostic. En tant que « grande voyageuse à l’hôpital » autoproclamée, Annette est fière de dire qu’elle a retrouvé sa vie, notamment en reprenant son travail. « Je suis de nouveau moi-même et, étrangement, la vie est meilleure qu’avant. »

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients, comme Annette, alors qu’ils passent par des moments difficiles.

D'autres histoires inspirantes

Un don testamentaire pour perpétuer un grand amour
Le don testamentaire de Jim et Pat à L’Hôpital d’Ottawa permettra à leur amour de se poursuivre grâce aux soins et à l’attention qui seront prodigués aux patients dans les années à venir.
La décision en cours de chirurgie de laisser son abdomen ouvert pendant deux jours permet de sauver la vie d’une femme
La vie de Phyllis était en jeu. Une torsion dans son intestin grêle causait la mort de cet organe. Une technique chirurgicale rare lui a toutefois sauvé la vie.
Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.

LE DÉFI a fêté son 10e anniversaire en amassant 1,07 million de dollars

900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa.En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.

OTTAWA, ON, LE 8 SEPTEMBRE 2019 – 900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa. En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.

Selon Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, les progrès de la recherche que nous avons observés au cours des dix dernières années ont été remarquables. « Lorsqu’on regarde les traitements, de ceux du cancer par l’immunothérapie et par les cellules CART à ceux de la sclérose en plaques par les cellules souches, on constate que le soutien de la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a été véritablement une source de transformation. Le dévouement dont nous avons été témoins de la part de tant de cyclistes et de bénévoles au cours des 10 dernières années a été une façon incroyable de rassembler notre communauté. »

« Le dévouement dont nous avons été témoins de la part de tant de cyclistes et de bénévoles au cours des 10 dernières années a été une façon incroyable de rassembler notre communauté. » Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa

Lorsqu’il s’agit d’inspirer la collectivité à redonner à L’Hôpital d’Ottawa, Mattamy Homes a été un véritable leader. Kevin O’Shea est le président de Mattamy Homes. « Nous sommes non seulement très fiers d’être le commanditaire en titre du DÉFI, mais nous y participons aussi en tant qu’équipe. C’est une façon positive de promouvoir la santé et le mieux-être dans notre milieu de travail et d’appuyer notre centre de soins de santé de pointe dans l’Est de l’Ontario. »

La naissance du DÉFI il y a plus de dix ans doit beaucoup à Robert Merkley, fondateur de Merkley Supply Ltd. Le capitaine de l’équipe The Brick Peddlers, Robert Merkley, avait la vision d’organiser un événement cycliste de financement phénoménal à Ottawa et, avec Claude DesRosiers et Roger Greenberg, il a contribué à en faire une réalité. « Je me souviens de m’être dit que si je voulais être le fer de lance de ce nouvel événement de financement pour L’Hôpital d’Ottawa, je ferais mieux de bâtir une bonne et solide équipe. C’est ainsi que l’équipe des Brick Peddlers a vu le jour. Je suis fier de dire que c’est l’équipe la plus grande, la plus performante et la plus enthousiaste du DÉFI. »

En plus du circuit fermé de 50 km et du parcours sur route de 109 km, la 10e édition du DÉFI comprenait également la boucle Alinker inaugurale de 1 km. Des dizaines de participants se sont joints au DÉFI en utilisant un vélo Alinker, un vélo de marche relativement nouveau. Ces vélos donnent aux personnes à mobilité réduite la possibilité de participer à cet événement de financement essentiel pour la recherche à L’Hôpital d’Ottawa – une recherche qui pourrait les aider un jour.

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche étant au cœur de nos activités, nous possédons les outils qui nous permettent d’innover et d’améliorer les soins aux patients. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde. Notre vision consiste à améliorer la qualité des soins et nous mobilisons l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux défis les plus complexes en santé. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

-30-

Personne-ressource pour les médias : Shelley McLean, La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa; [email protected]; 613-324-4466


Plus de nouvelles

Trois chercheurs innovateurs honorés au Gala de L’Hôpital d’Ottawa
Le Gala de L’Hôpital d’Ottawa, présentée par First Avenue Investment Counsel, reconnaît trois chercheurs innovateurs et s’est tenu à guichets fermés. 
En septembre, 2,21 millions de dollars ont été amassés pour L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’activités communautaires
En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario.
Des centaines de personnes appuient L’Hôpital d’Ottawa et Courez pour une raison
Près de 600 coureurs ont lacé leurs souliers de course pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre de la Fin de semaine des courses Tamarack d’Ottawa. Ensemble, ils ont amassé 296 060 $.

Insuffisance rénale aiguë et néphropathie chronique – de nouveaux espoirs de traitement

Des chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa travaillent de concert pour aider à prévenir et à traiter l’insuffisance rénale aiguë et la néphropathie chronique.

Le potentiel des cellules souches 

L’insuffisance rénale aiguë touche un patient sur cinq aux soins intensifs et 50 de ces patients n’y survivront pas, un constat dévastateur. 

Lors de ses tournées à l’unité des soins intensifs il y a plusieurs années, le Dr Kevin Burns, néphrologue, s’est étonné du grand nombre de patients atteints d’insuffisance rénale aiguë. Alors qu’ils avaient été transférés aux soins intensifs en raison d’autres maladies graves, une hypotension artérielle, un état de choc, des infections, des pertes de sang après une opération ou la prise de certains médicaments avaient endommagé leurs reins. 

« Malgré les recherches réalisées dans ce domaine depuis plus de 60 ans, il n’existe aucune solution, ajoute le Dr Burns. De nombreux traitements ont été testés pour aider les reins à récupérer, mais rien n’a fonctionné à ce jour. » 

Mais les chercheurs n’ont pas dit leur dernier mot. Le DrBurns et ses collègues du Centre de recherche sur les maladies du rein découvrent de nouvelles façons d’aider les reins à récupérer des lésions et de prévenir leur survenue en premierlieu. 

Dr. Kevin Burns

 

Maladie rénale chronique – recherche préventive et traitement précoce

Il y a plusieurs années, le DrBurns assistait à une conférence sur le recours aux cellules souches pour traiter des organes atteints et diverses maladies. C’est à cette occasion qu’il a rencontré le Dr David Allan, hématologue à L’Hôpital d’Ottawa, qui menait des recherches sur les cellules souches du sang de cordon ombilical. Ensemble, ils se sont penchés sur les cellules formant des colonies endothéliales (ECFC), trouvées dans le sang de cordon, et sur leur utilité possible pour régénérer le rein. 

Leurs expériences ont révélé une amélioration marquée de la fonction rénale chez les souris qui avaient reçu ces cellules par voie intraveineuse. À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que ces cellules libéraient de minuscules microARN qui stimulaient la formation de nouveaux vaisseaux pour réparer les reins. 

« Dans le cadre de nos expériences, nous avons simplement injecté des microARN dans le sang et observé, contre toute attente, que la lésion était entièrement évitée », affirme le DrBurns. 

La prochaine étape est de passer de la souris à l’homme. L’équipe espère lancer une étude de PHASE 1 d’ici les deuxprochaines années pour déterminer s’il est sécuritaire d’injecter des microARN aux êtres humains. 

Néphropathie chronique – recherche préventive et traitement précoce 

Alors que les progrès réalisés pour traiter l’insuffisance rénale aiguë sont prometteurs, les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa se penchent également sur des façons d’améliorer la détection et le traitement de la néphropathie chronique. 

« Si nous pouvons détecter la maladie plus tôt, les traitements seront encore plus efficaces pour prévenir ou retarder l’insuffisance rénale. Tout moyen qui nous permettra de gagner du temps pour éviter ou retarder la perte des fonctions rénales sera inestimable pour les patients », explique le Dr Dylan Burger, un chercheur de laboratoire du Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa reconnu mondialement. 

Il travaille actuellement à un test diagnostique qui permet de prédire si une personne est à risque de souffrir d’une maladie rénale au lieu de se fier aux tests actuels qui ne font que révéler la présence de la maladie, souvent à un stade avancé. 

Dr. Dylan Burger with student Ozgun Varol

 

Une expertise de calibre mondial

Ces études ne sont qu’un aspect de la recherche sur le rein réalisée à L’Hôpital d’Ottawa. Le Centre de recherche sur les maladies du rein, l’un des plus importants au Canada, offre aux chercheurs et aux cliniciens une occasion unique d’apprendre au contact de leurs collègues et de travailler ensemble pour que les patients puissent bénéficier des traitements mis au point en laboratoire.

L’expertise de ces scientifiques, la qualité de leurs recherches sur le rein et le nombre de publications issues du Centre attirent des chercheurs de partout au monde. Ce niveau d’excellence et la volonté de demeurer à l’avant-plan de la recherche et de la découverte se traduiront directement par de meilleurs traitements et résultats pour les patients.

Pour en apprendre davantage sur la recherche de pointe menée à L’Hôpital d’Ottawa et sur les innovations qui ont le potentiel de transformer la vie des patients, cliquez ici.

Faites un don maintenant pour soutenir la recherche à l’Hôpital d’Ottawa.

D'autres histoires inspirantes

Garder espoir malgré un diagnostic de cancer agressif de la peau
Dan Collins avait 62 ans lorsqu’il a reçu un diagnostic de mélanome de stade 4. En apprenant qu’il était atteint de cette forme agressive de cancer, il a d’abord craint pour sa vie. Toutefois, l’immunothérapie lui a redonné espoir.
Une course contre la montre – Un rare gène héréditaire de la SLA crée de l’incertitude quant à l’avenir.
Karen Lawrence est comme une cible vivante. Elle est porteuse du gène de la SLA, une maladie qui a tué 14 membres de sa famille, y compris son père.
Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer
Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.