Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. De ce fait, il est prêt à aller de l’avant et à devenir un donateur militant.

Un donateur militant local s’engage à verser 500 000 $ pour s’attaquer au cancer

Gavin Murphy a le désir inébranlable de maintenir un système de santé de classe mondiale dans notre ville. Il ne veut pas se contenter de moins et pense que personne dans notre communauté ne devrait le faire non plus. Gavin croit que chaque résident doit jouer un rôle actif lorsqu’il s’agit de redonner et c’est pourquoi ce donateur qui se décrit comme un « militant » partage son histoire – une histoire qu’il espère mènera à la découverte d’un remède contre le cancer.

Ce résident de New Edinburgh s’est engagé à verser 500 000 $ pour appuyer le Programme de médecine des rayonnements – c’est ce qu’il veut laisser comme héritage durable.

Bien qu’il ne cherche pas la reconnaissance publique, cet avocat d’Ottawa n’hésite pas à diffuser la nouvelle de son don, car il espère que cela inspirera d’autres personnes à l’imiter. « Les maigres ressources du gouvernement exigent que les personnes qui sont en mesure de faire des dons importants se manifestent et soutiennent L’Hôpital d’Ottawa. Et il ajoute : « En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. »

L’intérêt de Gavin pour la recherche de pointe l’a incité à faire cet énorme don au Programme de médecine des rayonnements dans l’espoir que les résultats seront un jour publiés. Il est enthousiasmé par les possibilités que nous réserve l’avenir et les progrès qui seront faits.

 

« En réfléchissant à mes actes philanthropiques, j’espère contribuer à améliorer les découvertes et les soins pour nos familles, nos amis et nos voisins. » – Gavin Murphy

 

 

 

Gavin Murphy takes pride in describing himself an activist donor.
Gavin Murphy est fier de se décrire comme un donateur militant.

C’est le fruit de son travail qui lui permettra de laisser son empreinte sur les progrès réalisés dans les soins du cancer pour aider les autres dans l’avenir. Pour Gavin, c’est vraiment excitant. « J’aime l’idée de financer des technologies nouvelles et novatrices. Cela laissera un héritage durable, et ce don fournit les bases sur lesquelles reposeront les futures recherches dans ce domaine. »

Le soutien des donateurs est essentiel pour fournir aux médecins et aux chercheurs des outils de pointe. C’est aussi ce qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’être un pionnier en matière d’avancées transformationnelles. Le Dr Miller MacPherson, chef, Physique médicale, à L’Hôpital d’Ottawa, affirme : « C’est la générosité de donateurs comme Gavin qui permet à L’Hôpital d’Ottawa d’innover avec de nouvelles technologies. Ce soutien donnera de nouvelles perspectives en vue de nouvelles découvertes et aura un impact sur les soins grâce aux progrès de la recherche et de la technologie dans le domaine du traitement du cancer. »

Le Dr Jason Pantarotto, chef, Radio oncologie, à L’Hôpital d’Ottawa, abonde dans le même sens, soulignant que les dons au Programme de médecine des rayonnements sont particulièrement précieux. « Bien que la radiothérapie soit un traitement clé pour près de 5 000 patients atteints de cancer chaque année à Ottawa, les fonds de recherche disponibles pour améliorer la science sont plutôt rares. Nous sommes extrêmement reconnaissants aux donateurs, comme Gavin, qui voient les avantages d’investir dans l’équipe et l’équipement qui existent ici à L’Hôpital d’Ottawa. »

Pour Gavin, le but ultime est de contribuer à la découverte d’un remède contre le cancer.

« Ce don fournira une base pour acquérir une meilleure compréhension du cancer et j’espère qu’il aidera à l’éradiquer dans un avenir proche. » – Gavin Murphy

Le fait est que L’Hôpital d’Ottawa touchera chaque membre de notre communauté d’une façon ou d’une autre. Pour Gavin, c’est une bonne raison non seulement pour lui-même, mais aussi pour les autres de se manifester. « Si les gens veulent qu’on s’occupe bien d’eux dans un système de classe mondiale, il faut s’assurer du maintien d’un système de classe mondiale. »

Selon Gavin, nous aurons tous besoin de L’Hôpital d’Ottawa à un moment ou à un autre, et il y a un moyen pour chaque personne dans notre communauté de l’appuyer. « On a besoin de gens qui sont en mesure de donner, et de gens qui peuvent donner de plus petites sommes, en plus grand nombre, pour soutenir l’hôpital également. »

Pour faire comme Gavin et appuyer les soins axés sur le patient et la recherche qui sauve des vies à L’Hôpital d’Ottawa, donnez généreusement.

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En septembre, 2,21 millions de dollars ont été amassés pour L’Hôpital d’Ottawa dans le cadre d’activités communautaires

En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario.

OTTAWA (ONTARIO), le 25 septembre 2019 — En septembre, 2,21 millions de dollars ont été versés à L’Hôpital d’Ottawa grâce à l’appui de la collectivité, ce qui a renforcé l’engagement de notre ville à assurer des soins et une recherche de calibre mondial dans l’Est de l’Ontario. Des événements comme LE DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, le Petit déjeuner du président, des tournois de golf et des activités inspirées par la collectivité ont tous contribué à cet excellent exemple de dévouement des résidents envers L’Hôpital d’Ottawa.

Les fonds soutiendront directement les soins aux patients et la recherche à L’Hôpital d’Ottawa. Selon Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, il s’agit d’un exemple parfait de la mobilisation de la collectivité pour s’assurer que les médecins, les chercheurs et les infirmières disposent des bons outils pour prendre soin de leurs patients. « La philanthropie se présente sous différentes formes et chacun de ces événements spéciaux incarne le rôle important que joue L’Hôpital d’Ottawa dans notre ville. Nous sommes reconnaissants de tout le soutien que nous recevons et nous ne le tenons jamais pour acquis », affirme M. Kluke.

Dans bien des cas, des dirigeants communautaires se sont portés volontaires pour appuyer L’Hôpital d’Ottawa et ont demandé à leurs amis et collègues d’en faire autant. Ce fut le cas de Cyril Leeder et de Janet McKeage qui ont coprésidé l’édition annuelle du Petit déjeuner du président qui a eu lieu plus tôt ce mois-ci.

« Au-delà des outils et de l’équipement appropriés, la recherche est essentielle aux progrès que nous constatons dans le domaine des soins. C’est la recherche qui permet à L’Hôpital d’Ottawa de devenir l’un des meilleurs centres de soins de santé au pays, et c’est la générosité de notre collectivité qui rend cela possible », déclare M. Leeder.

Mme McKeage abonde dans le même sens : « Ensemble, nous avons la capacité d’aider à repousser les limites en matière de soins de santé dans notre ville. »

Il s’agit d’un soutien communautaire, qui fournit des fonds essentiels pour l’achat d’équipement non financé par nos impôts et aide à financer le travail des chercheurs qui consacrent leur vie à trouver un remède.

À propos de L’Hôpital d’Ottawa :

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche sont au cœur des activités de l’Hôpital et permettent de mettre au point des façons nouvelles et innovatrices de traiter les patients et d’améliorer les soins. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et ses techniques de pointe et les fruits de ses recherches sont adoptés partout dans le monde. La vision de l’Hôpital consiste à améliorer la qualité des soins et il mobilise l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux soins les plus complexes qui sont centrés sur les patients. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

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30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy a reçu un diagnostic de leucémie infantile à l’âge de 30 ans. C’est une situation rare pour quelqu’un de son âge et le pronostic était sombre. Trente ans plus tard, il redonne à la recherche sur le cancer, accompagné de ses enfants adultes.

30 ans après le traitement, un survivant de la leucémie éternellement reconnaissant

Robert Noseworthy connaît bien l’importance de la recherche sur le cancer. Il y pense chaque fois qu’il se regarde dans le miroir.

Robert est un survivant du cancer et tous les jours, il apprécie chaque moment qu’il a pu partager avec ses deux enfants, maintenant adultes.

Le 21 octobre 1988, Robert a reçu un diagnostic de leucémie aiguë lymphoblastique — une leucémie infantile. À l’époque, il vivait à Montréal avec sa jeune famille, comprenant Julianne qui avait 18 mois et son fils David, qui était un nourrisson.

Un pronostic sombre

« On m’a donné une chance de survie de 13 % avec 6 mois à vivre. Mon docteur m’a dit qu’il était très rare pour une personne de 30 ans d’avoir une leucémie infantile », raconte Robert.

Et c’est ainsi qu’a commencé le parcours du cancer pour ce père de deux enfants. Cela a inclus de nombreux cycles de chimiothérapie et de radiothérapie, qui ont entraîné une rémission, mais le parcours ne s’est pas terminé là. « En mars 1989, j’ai eu une greffe de moelle osseuse de ma sœur, qui avait une comptabilité de six sur six. »

Grâce à cette compatibilité, Robert a déjoué le pronostic. Il en attribue tout le crédit d’être en vie aujourd’hui à la recherche sur le cancer. C’est ce qui a motivé Robert et sa famille à devenir des partisans dévoués de la recherche sur le cancer à L’Hôpital d’Ottawa. « C’est ma raison. Je fais mon petit bout de chemin afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer », dit-il.

Robert Noseworthy with his daughter Julianne after they cycled 109 kms during THE RIDE on September 8, 2019.
Robert Noseworthy et sa fille Julianne après avoir parcouru 109 km à vélo pendant LE DÉFI le 8 septembre 2019.

Le moment de redonner

Redonner est important pour Robert. Chaque année, sa famille se réunit pour pédaler et amasser des fonds dans le cadre du DÉFI, un vélotour de financement. Il était également important pour lui d’instiller cette valeur à ses enfants alors qu’ils grandissaient. « J’ai reçu toute cette aide et maintenant, le temps est venu de redonner. »

Pour Julianne, il est devenu tout aussi important de redonner en tant que famille à L’Hôpital d’Ottawa et de faire progresser la recherche.

« Sans la recherche sur le cancer et tout ce que mon père a dû traverser, nous ne serions pas la famille que nous sommes aujourd’hui. » – Julianne Noseworthy

Jetant un coup d’œil à son père, avec un sourire, Julianne ajoute : « Ma raison, c’est toi. »

La façon dont Robert voit les choses, c’est qu’il est vivant grâce à l’investissement d’autres personnes avant lui et il veut représenter l’espoir pour quelqu’un d’autre qui se bat contre le cancer. « Il y a 60 ans, quelqu’un a investi dans la recherche sur le cancer. Trente ans plus tard, j’ai bénéficié de cette générosité et c’est la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui. »

Votre soutien fournira des fonds essentiels pour améliorer les soins aux patients à l’avenir, tout comme Robert.

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L’immunothérapie élimine le mélanome d’un policier

Malgré des années de traitement visant à prévenir sa récurrence, le mélanome de Ian McDonell, un cancer de la peau qui a emporté son frère, s’est propagé à son cerveau et à son corps. En 2017, Ian a commencé une immunothérapie novatrice. Un an après la fin de son immunothérapie, tous les clichés montrent que son cancer a disparu.

Diagnostic : mélanome

In 2013, Ian was diagnosed with melanoma—an aggressive form of skin cancer.
Ian McDonell a reçu une immunothérapie en 2017 qui a éradiqué son mélanome.

Il y a quelques années, le père de Ian McDonell, sergent chef pour la police d’Ottawa et père de trois enfants, a été emporté par un cancer et son frère était en train de mourir d’un mélanome. L’épouse de Ian a insisté pour qu’il fasse examiner par un médecin un grain de beauté qu’il avait dans le dos. Il s’agissait d’un mélanome malin nodulaire ulcéreux – une forme agressive de cancer de la peau.

Ian a subi une chirurgie pour exciser le mélanome, ainsi qu’un ganglion lymphatique dans l’aine gauche. Quelques semaines plus tard, on lui a retiré un ganglion lymphatique dans l’aisselle. Après ces opérations, il n’avait plus aucune trace de cancer, mais compte tenu de ses antécédents familiaux, Ian courait un risque de récidive élevé.

De mauvaises nouvelles

Ian se sentait bien, mais lors d’un rendez vous normal en juin 2017, la tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) l’ont confronté à une dure réalité. Il avait une demi-douzaine de tumeurs dans l’aine et l’abdomen, ainsi que trois tumeurs avec métastases au cerveau. Son cancer en était au stade 4.
Compte tenu de la gravité de la situation, le Dr Michael Ong à L’Hôpital d’Ottawa a recommandé une approche énergique : une immunothérapie récemment approuvée.

Démasquer le cancer

Les chercheurs essayaient depuis des décennies de stimuler le système immunitaire pour qu’il s’attaque aux cellules cancéreuses. Mais ce qui a changé la donne a été la découverte que les cellules cancéreuses produisent des molécules clés, appelées « protéines point de contrôle », qui suppriment les cellules immunitaires et les empêchent d’attaquer le cancer. Ces protéines point de contrôle masquent le cancer, qui n’est plus détecté par le système immunitaire. De nouveaux médicaments, appelés inhibiteurs du point de contrôle immunitaire, font tomber ce masque et permettent aux cellules immunitaires, appelées cellules T, d’attaquer naturellement et de détruire le cancer.

« Le but de la chimiothérapie est de tuer directement le cancer, explique le Dr Ong. Cela peut entraîner des effets secondaires, parce que la chimiothérapie tente d’empoisonner le cancer.

« L’immunothérapie ne s’attaque pas directement au cancer. Elle le révèle plutôt au système immunitaire en activant des interrupteurs des cellules T, et le système immunitaire de l’organisme fait le reste. » – Dr Michael Ong

Ian McDonell with his wife Michelle (left), and their daughters Kendra, Macy, and Ainsley, hiking in the Adirondack Mountains in 2019.
Ian McDonell en compagnie de sa femme Michelle (à gauche) et de leurs filles en randonnée dans les Adirondacks en 2019.

Traitement par le système CyberKnife

Ian a alors commencé alors un traitement combinant deux immunothérapies administrées par voie intraveineuse à l’unité de chimiothérapie du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Il a également subi une radiothérapie administrée par CyberKnife, pendant laquelle de fortes doses de radiation ciblaient ses tumeurs au cerveau. Il a bravement continué durant le second cycle d’immunothérapie, mais il était tellement malade qu’il a dû interrompre le traitement. Il a commencé à prendre des médicaments stéroïdiens pour ralentir son système immunitaire. Il s’est alors senti mieux, mais son immunothérapie était en suspens.

Des tumeurs en régression

Lorsque Ian a commencé à ressentir une faiblesse au visage, il a craint une aggravation de son cancer. Ce n’était pas le cas. Les examens ont révélé qu’une tumeur avait rétréci, passant de 25 à 10 mm, tandis que l’autre était passée de 8 à 4 mm.

Le Dr Ong a recommandé une seule immunothérapie plutôt que deux et même si le traitement a rendu Ian très malade, il a porté ses fruits.

Deux mois plus tard, les résultats d’une tomographie par émission de positons, d’un tomodensitogramme et d’un examen par IRM ont montré qu’il n’avait plus de tumeurs. Toute trace de son cancer avait disparu.

Oncologist Dr. Michael Ong said recent immunotherapies are hugely successful for treating melanoma.
Le Dr Michael Ong, oncologue, explique que les nouvelles immunothérapies sont très efficaces pour traiter les mélanomes.

Avancées en immunothérapie

Lorsque le Dr Ong a rencontré Ian pour la première fois, en 2013, les options d’immunothérapie ou de chimiothérapie ciblée n’étaient pas disponibles. Grâce aux percées incroyables réalisées en immunothérapie, il y a maintenant de l’espoir.

« Au cours des quelques dernières années, nous sommes passés de très médiocres options pour traiter les mélanomes à un grand nombre d’options efficaces. Cela s’explique par la mise au point de traitements contre le cancer, qui continue à être très rapide, dit le Dr Ong. À L’Hôpital d’Ottawa, nous participons constamment à des essais cliniques qui changent la pratique. La norme de soins évolue sans cesse – comme elle se doit. Nous tentons continuellement de repousser les limites des traitements contre le cancer. »

L’Hôpital d’Ottawa est un chef de file en recherche en immunothérapie contre le cancer, tant pour la mise au point de nouveaux traitements que pour les traitements expérimentaux proposés aux patients. Environ 70 essais cliniques en immunothérapie contre le cancer sont en cours à l’hôpital, auxquels participent près de 700 patients. L’hôpital est également l’hôte d’un réseau national pour la recherche en immunothérapie et a mis au point un certain nombre de traitements uniques à partir de cellules et de virus.

De l’espoir pour l’avenir

Grâce à l’efficacité de ces immunothérapies, des patients comme Ian espèrent maintenant continuer à vivre sans cancer.

« Lorsqu’il a été question des examens provinciaux pour les services policiers, je me suis dit que j’allais les passer parce que maintenant, j’ai un peu d’espoir », raconte Ian.

L’immunothérapie a permis à Ian non seulement de poursuivre sa carrière, mais surtout de planifier l’avenir avec sa famille et de voir ses filles grandir.

En savoir plus sur le travail en immunothérapie du Dr Michael Ong, oncologue.

Pour soutenir la recherche à L’Hôpital d’Ottawa qui contribue à sauver la vie de patients comme Ian, veuillez faire un don.

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Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire.

« J’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Une mammographie de routine a bouleversé le monde d’Annette Gibbons. Un diagnostic imprévu de cancer du sein l’a entraînée sur un chemin de traitements et d’incertitude, l’obligeant à accorder sa confiance totale en l’équipe médicale à L’Hôpital d’Ottawa.

Un diagnostic imprévu de cancer du sein entraîne une patiente sur un chemin précaire

En juillet 2016, Annette Gibbons a passé une mammographie ordinaire. Elle n’avait aucune idée que cette journée allait devenir un moment décisif dans sa vie et se terminer par un diagnostic de cancer du sein. Cette nouvelle inattendue l’a entraînée sur un chemin de traitements, de chirurgie et d’incertitude, l’obligeant à placer toute sa confiance en l’équipe médicale de L’Hôpital d’Ottawa pour son bien-être physique et émotionnel.

Après la mammographie, Annette a appris qu’elle avait des tissus denses et que les résultats étaient difficiles à interpréter. Elle n’était pas du tout inquiète au moment où elle a reçu un appel pour planifier une autre mammographie ainsi qu’une échographie. Tout a changé lorsque sa radiologue, la Dre Susan Peddle, lui a dit doucement qu’elle croyait qu’il s’agissait d’un cancer.

Annette, visiblement émue, se souvient de ce jour fatidique. « Juste comme ça, ma vie a changé et j’ai entamé mon parcours. »

Les défis de la chimiothérapie se font sentir

Annette a commencé une chimiothérapie sous l’œil attentif du Dr Mark Clemons. « Il se spécialise dans le type de cancer que j’avais et participe très activement aux essais cliniques et à la recherche sur les traitements et les pratiques de pointe », dit-elle.

Dans les premiers temps, Annette cherchait seulement à surmonter les effets physiques de la chimiothérapie. Elle se rappelle que « ce n’est pas quelque chose pour lequel on peut réellement se préparer, ou quelque chose qu’on peut comprendre, avant de devenir un patient… Il y avait la perte démoralisante de cheveux, les nausées constantes, la douleur intense aux os et la fatigue écrasante. Malgré tout, j’essayais de garder le moral en faisant de l’exercice, en participant à un groupe de soutien et en regardant beaucoup de vieux films ».

 

 

 

Annette ringing the bell of hope following her final cancer treatment.
Annette fait sonner la cloche de l’espoir après son dernier traitement contre le cancer.

Faire confiance à son équipe médicale

Annette a aussi placé toute sa confiance dans son équipe médicale et était déterminée à rester positive. « Je savais que les statistiques en matière de survie étaient relativement bonnes et j’avais hâte de reprendre ma “vie normale”. »

Elle était loin de se douter que les prochaines étapes – mastectomie et radiothérapie – seraient plus dures que la chimiothérapie. L’opération elle-même et la guérison se sont bien passées. Elle remercie son extraordinaire chirurgienne, la Dre Erin Cordeiro, pour sa compassion et son talent.

« Elle m’a tenu la main pendant que j’étais allongée dans la salle d’opération, en attendant que celle-ci commence. » – Annette Gibbons

« Finalement, dit-elle en faisant un petit sourire, j’ose affirmer qu’elle m’a donné la plus belle et la plus droite des cicatrices chirurgicales que je n’ai jamais vue ».

Dures nouvelles

Annette aurait la vision d’ensemble de son pronostic de cancer uniquement en recevant les résultats des analyses pathologiques concernant sa tumeur. Plusieurs semaines plus tard, elle a reçu des résultats inquiétants de la Dre Cordeiro. L’annonce a eu l’effet d’une bombe. « Elle m’a dit que la tumeur était beaucoup plus grosse que prévu. Ils avaient trouvé des cellules cancéreuses dans de nombreux ganglions lymphatiques qu’ils avaient enlevés. Je ne m’attendais pas à ça et c’était tout un choc ».

Elle a rencontré le Dr Clemons quelques jours plus tard, alors qu’elle essayait toujours de digérer la nouvelle, et elle a dû encaisser un autre coup. « Il m’a dit en toute franchise qu’à cause de la taille de la tumeur et du nombre de ganglions lymphatiques touchés, mon risque de récidive était élevé. »

Soins empreints de compassion durant une période sombre

C’est alors que le monde d’Annette s’est effondré. Elle se souvient d’être descendue aux enfers. « C’était très difficile de m’en sortir. Cependant, mon équipe médicale a vu les signes et a su comment m’aider. Mon radio-oncologue dévoué, le Dr Jean-Michel Caudrelier, a vu mon désespoir et m’a dirigée vers le Programme d’oncologie psychosociale. Grâce à l’aide incroyable de la Dre Mamta Gautam, j’ai affronté mes plus grandes peurs et je les ai surmontées ».

Annette a terminé sa radiothérapie et a repris sa vie petit à petit. Cependant, comme tous les patients atteints de cancer le savent, la peur d’une récidive l’accompagne constamment. « Je ne sais pas si ça changera un jour. Mais j’ai décidé d’en faire un ami qui me rappelle de ne pas penser à la mort, mais à l’importance de vivre pendant que je suis en vie », dit-elle.

Elle est heureuse de savoir que les meilleurs professionnels de la santé se trouvaient ici même dans sa propre ville lorsqu’elle a reçu son diagnostic. En tant que « grande voyageuse à l’hôpital » autoproclamée, Annette est fière de dire qu’elle a retrouvé sa vie, notamment en reprenant son travail. « Je suis de nouveau moi-même et, étrangement, la vie est meilleure qu’avant. »

Votre soutien fournira un financement essentiel pour améliorer les soins aux patients, comme Annette, alors qu’ils passent par des moments difficiles.

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LE DÉFI a fêté son 10e anniversaire en amassant 1,07 million de dollars

900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa.En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.

OTTAWA, ON, LE 8 SEPTEMBRE 2019 – 900 cyclistes et bénévoles se sont rassemblés dimanche et ont recueilli 1,07 million de dollars pour appuyer la recherche de pointe à L’Hôpital d’Ottawa. En dix ans, les fonds recueillis grâce au DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, ont dépassé la barre des 14 millions de dollars.

Selon Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, les progrès de la recherche que nous avons observés au cours des dix dernières années ont été remarquables. « Lorsqu’on regarde les traitements, de ceux du cancer par l’immunothérapie et par les cellules CART à ceux de la sclérose en plaques par les cellules souches, on constate que le soutien de la recherche à L’Hôpital d’Ottawa a été véritablement une source de transformation. Le dévouement dont nous avons été témoins de la part de tant de cyclistes et de bénévoles au cours des 10 dernières années a été une façon incroyable de rassembler notre communauté. »

« Le dévouement dont nous avons été témoins de la part de tant de cyclistes et de bénévoles au cours des 10 dernières années a été une façon incroyable de rassembler notre communauté. » Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa

Lorsqu’il s’agit d’inspirer la collectivité à redonner à L’Hôpital d’Ottawa, Mattamy Homes a été un véritable leader. Kevin O’Shea est le président de Mattamy Homes. « Nous sommes non seulement très fiers d’être le commanditaire en titre du DÉFI, mais nous y participons aussi en tant qu’équipe. C’est une façon positive de promouvoir la santé et le mieux-être dans notre milieu de travail et d’appuyer notre centre de soins de santé de pointe dans l’Est de l’Ontario. »

La naissance du DÉFI il y a plus de dix ans doit beaucoup à Robert Merkley, fondateur de Merkley Supply Ltd. Le capitaine de l’équipe The Brick Peddlers, Robert Merkley, avait la vision d’organiser un événement cycliste de financement phénoménal à Ottawa et, avec Claude DesRosiers et Roger Greenberg, il a contribué à en faire une réalité. « Je me souviens de m’être dit que si je voulais être le fer de lance de ce nouvel événement de financement pour L’Hôpital d’Ottawa, je ferais mieux de bâtir une bonne et solide équipe. C’est ainsi que l’équipe des Brick Peddlers a vu le jour. Je suis fier de dire que c’est l’équipe la plus grande, la plus performante et la plus enthousiaste du DÉFI. »

En plus du circuit fermé de 50 km et du parcours sur route de 109 km, la 10e édition du DÉFI comprenait également la boucle Alinker inaugurale de 1 km. Des dizaines de participants se sont joints au DÉFI en utilisant un vélo Alinker, un vélo de marche relativement nouveau. Ces vélos donnent aux personnes à mobilité réduite la possibilité de participer à cet événement de financement essentiel pour la recherche à L’Hôpital d’Ottawa – une recherche qui pourrait les aider un jour.

Avec plus de 1 200 lits, un effectif de 12 000 employés et un budget annuel d’environ 1,3 milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus importants hôpitaux d’enseignement et de recherche au Canada.

L’enseignement et la recherche étant au cœur de nos activités, nous possédons les outils qui nous permettent d’innover et d’améliorer les soins aux patients. Affilié à l’Université d’Ottawa, l’Hôpital fournit sur plusieurs campus des soins spécialisés à la population de l’Est de l’Ontario et nos techniques de pointe et les fruits de nos recherches sont adoptés partout dans le monde. Notre vision consiste à améliorer la qualité des soins et nous mobilisons l’appui de toute la collectivité pour mieux y parvenir.

Par la compassion de son personnel et la quête perpétuelle de nouvelles découvertes, L’Hôpital d’Ottawa cherche sans relâche des solutions aux défis les plus complexes en santé. Pour en savoir plus sur L’Hôpital d’Ottawa, visitez le site fondationho.ca.

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Personne-ressource pour les médias : Shelley McLean, La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa; [email protected]; 613-324-4466


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Insuffisance rénale aiguë et néphropathie chronique – de nouveaux espoirs de traitement

Des chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa travaillent de concert pour aider à prévenir et à traiter l’insuffisance rénale aiguë et la néphropathie chronique.

Le potentiel des cellules souches 

L’insuffisance rénale aiguë touche un patient sur cinq aux soins intensifs et 50 de ces patients n’y survivront pas, un constat dévastateur. 

Lors de ses tournées à l’unité des soins intensifs il y a plusieurs années, le Dr Kevin Burns, néphrologue, s’est étonné du grand nombre de patients atteints d’insuffisance rénale aiguë. Alors qu’ils avaient été transférés aux soins intensifs en raison d’autres maladies graves, une hypotension artérielle, un état de choc, des infections, des pertes de sang après une opération ou la prise de certains médicaments avaient endommagé leurs reins. 

« Malgré les recherches réalisées dans ce domaine depuis plus de 60 ans, il n’existe aucune solution, ajoute le Dr Burns. De nombreux traitements ont été testés pour aider les reins à récupérer, mais rien n’a fonctionné à ce jour. » 

Mais les chercheurs n’ont pas dit leur dernier mot. Le DrBurns et ses collègues du Centre de recherche sur les maladies du rein découvrent de nouvelles façons d’aider les reins à récupérer des lésions et de prévenir leur survenue en premierlieu. 

Dr. Kevin Burns

 

Maladie rénale chronique – recherche préventive et traitement précoce

Il y a plusieurs années, le DrBurns assistait à une conférence sur le recours aux cellules souches pour traiter des organes atteints et diverses maladies. C’est à cette occasion qu’il a rencontré le Dr David Allan, hématologue à L’Hôpital d’Ottawa, qui menait des recherches sur les cellules souches du sang de cordon ombilical. Ensemble, ils se sont penchés sur les cellules formant des colonies endothéliales (ECFC), trouvées dans le sang de cordon, et sur leur utilité possible pour régénérer le rein. 

Leurs expériences ont révélé une amélioration marquée de la fonction rénale chez les souris qui avaient reçu ces cellules par voie intraveineuse. À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté que ces cellules libéraient de minuscules microARN qui stimulaient la formation de nouveaux vaisseaux pour réparer les reins. 

« Dans le cadre de nos expériences, nous avons simplement injecté des microARN dans le sang et observé, contre toute attente, que la lésion était entièrement évitée », affirme le DrBurns. 

La prochaine étape est de passer de la souris à l’homme. L’équipe espère lancer une étude de PHASE 1 d’ici les deuxprochaines années pour déterminer s’il est sécuritaire d’injecter des microARN aux êtres humains. 

Néphropathie chronique – recherche préventive et traitement précoce 

Alors que les progrès réalisés pour traiter l’insuffisance rénale aiguë sont prometteurs, les chercheurs de L’Hôpital d’Ottawa se penchent également sur des façons d’améliorer la détection et le traitement de la néphropathie chronique. 

« Si nous pouvons détecter la maladie plus tôt, les traitements seront encore plus efficaces pour prévenir ou retarder l’insuffisance rénale. Tout moyen qui nous permettra de gagner du temps pour éviter ou retarder la perte des fonctions rénales sera inestimable pour les patients », explique le Dr Dylan Burger, un chercheur de laboratoire du Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa reconnu mondialement. 

Il travaille actuellement à un test diagnostique qui permet de prédire si une personne est à risque de souffrir d’une maladie rénale au lieu de se fier aux tests actuels qui ne font que révéler la présence de la maladie, souvent à un stade avancé. 

Dr. Dylan Burger with student Ozgun Varol

 

Une expertise de calibre mondial

Ces études ne sont qu’un aspect de la recherche sur le rein réalisée à L’Hôpital d’Ottawa. Le Centre de recherche sur les maladies du rein, l’un des plus importants au Canada, offre aux chercheurs et aux cliniciens une occasion unique d’apprendre au contact de leurs collègues et de travailler ensemble pour que les patients puissent bénéficier des traitements mis au point en laboratoire.

L’expertise de ces scientifiques, la qualité de leurs recherches sur le rein et le nombre de publications issues du Centre attirent des chercheurs de partout au monde. Ce niveau d’excellence et la volonté de demeurer à l’avant-plan de la recherche et de la découverte se traduiront directement par de meilleurs traitements et résultats pour les patients.

Pour en apprendre davantage sur la recherche de pointe menée à L’Hôpital d’Ottawa et sur les innovations qui ont le potentiel de transformer la vie des patients, cliquez ici.

Faites un don maintenant pour soutenir la recherche sur les reins à l’Hôpital d’Ottawa.

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Une double vie – Vivre avec une maladie rénale

June Jones a une double vie. Le jour, elle est occupée à faire des biscuits avec ses deux petites-filles, à travailler dans son jardin et à profiter de la vie. La nuit, elle dort branchée à un dialyseur. June a besoin d’un nouveau rein.

June Jones a une double vie. Le jour, elle est occupée à faire des biscuits avec ses deux petites-filles, à travailler dans son jardin et à profiter de la vie. La nuit, elle dort branchée à un dialyseur. June a besoin d’un nouveau rein.

June making cookies after Christmas with her granddaughter Leah.
June fait des biscuits après Noël avec sa petite-fille Leah.

La femme de 58 ans vit avec une maladie rénale depuis 30 ans, soit plus de la moitié de sa vie.

En avril 1989, peu après la naissance de son deuxième enfant, June se sentait épuisée. Son médecin était inquiet du fait qu’il y avait trop de sang dans son urine et l’a envoyée voir un néphrologue. Ce dernier lui a diagnostiqué la maladie de Berger, une maladie auto-immune atteignant les reins.

June a commencé à prendre divers médicaments après avoir reçu son diagnostic, mais en moins de neuf ans, la maladie avait progressé et ses reins avaient complètement cessé de fonctionner. Elle a commencé la dialyse en 1998.

« Il n’existe aucun remède contre les maladies rénales, dit-elle. Une fois que vos reins ne fonctionnent plus, vous devez avoir une dialyse ou une transplantation. Votre vie n’est plus tout à fait normale. »

Ce que font les reins

Les reins ont pour fonction de débarrasser le sang des déchets et de l’eau excédentaire pour produire de l’urine. Lorsque les reins cessent de fonctionner et de purifier le sang, les toxines s’accumulent dans l’organisme, ce qui peut être fatal. La dialyse est une méthode artificielle pour nettoyer le sang. Elle permet de garder une personne en vie, mais n’est pas un remède.

Il existe deux formes différentes de dialyse. L’hémodialyse débarrasse le sang des déchets et de l’eau excédentaire en le faisant passer et filtrer dans un appareil. C’est la forme la plus courante de dialyse qui est souvent offerte aux patients à l’hôpital. La dialyse péritonéale fait circuler un liquide à travers la paroi de l’abdomen, ou péritoine, et les déchets contenus dans le sang se mélangent à ce liquide.

Il y a environ 1 000 patients sous dialyse dans la région d’Ottawa et un peu plus de 200 patients sont sous dialyse péritonéale. Le Dr Brendan McCormick, directeur médical du programme de dialyse à domicile, a déclaré que certains patients sont sous dialyse péritonéale depuis plus de 10 ans, mais qu’ils suivent généralement ce traitement pendant environ trois ans. Les patients cessent la dialyse péritonéale dès qu’ils reçoivent une transplantation rénale. Cependant, certains d’entre eux doivent se tourner vers l’hémodialyse en raison de complications causées par le traitement.

Le programme de dialyse à domicile de L’Hôpital d’Ottawa a le plus haut taux de transplantation du rein de la province. Pour certains patients, la dialyse péritonéale sert de transition vers la transplantation rénale.

Besoin d’une dialyse qui sauve la vie

Selon un rapport de l’Institut canadien d’information sur la santé, publié en décembre 2018, seulement 16 % des Canadiens en traitement de dialyse survivent plus de 10 ans. Cependant, jusqu’à 74 % des Canadiens ayant subi une transplantation rénale ont encore un rein fonctionnel après 10 ans.

June était sous dialyse seulement depuis six mois lorsqu’on l’a informée qu’un donneur compatible avait été trouvé. Le 28 novembre 1998, elle a reçu le rein d’une personne décédée.

« Cela a duré 15 ans, à quatre mois près, dit June. Puis, la maladie a réapparu. Je suis de nouveau sous dialyse depuis six ans. »

Dans la région d’Ottawa, 52 personnes ont subi une transplantation rénale cette année. Malheureusement, il y a toujours 165 personnes sur une liste d’attente.

« De nombreuses transplantations sont nécessaires pour que les gens cessent la dialyse et vivent plus longtemps tout en ayant une meilleure qualité de vie », déclare la Dre Ann Bugeja, néphrologue et directrice du Programme de don d’organes de personnes vivantes. « Nous savons que le meilleur traitement de l’insuffisance rénale terminale est le don de rein de personnes vivantes, car le rein dure plus longtemps que celui d’une personne décédée. »

Lorsque la transplantation rénale de June a échoué il y a six ans et demi, elle a dû retourner en hémodialyse. Elle a changé pour la dialyse péritonéale en juillet 2013. Elle a de nouveau un dialyseur à la maison, mais cette fois-ci, elle est sous dialyse neuf heures chaque nuit. Cela permet de nettoyer son sang pendant son sommeil.

La routine de nuit de June est difficile et ne constitue pas une solution permanente. La membrane autour de son estomac a commencé à durcir, ce qui signifie que les liquides ne peuvent circuler aussi aisément et que par conséquent, June devra commencer l’hémodialyse. La technologie n’a pas changé depuis qu’elle subissait ces traitements il y a 20 ans, et elle se souvient trop bien des violents maux de tête et de la douleur qui les accompagnaient.

 

Changer les choses pour les générations futures

The Joneses at the unveiling of the plaque outside the Jones Family Foundation Kidney Research Laboratory in honour of their million dollar donation to Kidney Research.
Les Jones au dévoilement de la plaque à l’extérieur du Laboratoire de recherche sur les maladies du rein de la Fondation de la famille Jones en l’honneur de leur don d’un million de dollars pour la recherche sur les maladies du rein.

June a besoin d’un nouveau rein et son nom figure sur une liste d’attente pancanadienne.

« Le don de rein peut changer la vie de quelqu’un », dit la Dre Bugeja.

June vit chaque jour avec l’espoir d’une deuxième transplantation.

Son mari Russ et elle savent d’expérience à quel point la recherche est importante pour améliorer la situation des personnes atteintes d’une maladie rénale. Ils ont entendu dire que les chercheurs à L’Hôpital d’Ottawa faisaient des avancées remarquables pour trouver des solutions aux maladies du rein, y compris détecter rapidement celles-ci et explorer le potentiel des cellules souches pour traiter les reins endommagés.

Ils ont décidé que la recherche était la seule façon de changer les choses pour les générations futures de patients et ils ont fait un don d’un million de dollars pour soutenir la recherche sur les maladies du rein au Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa.

Leur soutien permettra à l’équipe de recherche du Centre de recherche sur les maladies du rein de poursuivre l’avancement du savoir et d’améliorer les soins aux patients atteints de maladies rénales grâce à des études et à des recherches de renommée mondiale.

Les enfants de June sont maintenant adultes et mariés, chacun parent d’une adorable petite fille. Leah, deux ans, et Bailey, 18 mois, font la fierté et la joie de June.

Le 8 janvier 2019, toute la famille était au Centre de recherche sur les maladies du rein de L’Hôpital d’Ottawa pour dévoiler une plaque à l’extérieur du Laboratoire de recherche sur les maladies du rein de la Fondation de la famille Jones. Cette plaque souligne l’incroyable soutien de la famille envers la recherche sur les maladies du rein.

« J’espère que les progrès de la recherche me permettront de vivre assez longtemps pour assister aux événements mémorables de mes petits-enfants. » – June Jones

J’espère être présente à leurs remises de diplôme d’études secondaires et universitaires, à leur mariage et lorsqu’ils auront des enfants. J’espère aussi que des avancées remarquables permettront à leur génération de trouver un remède. »

Votre soutien à la recherche sur les maladies du rein contribue à faire passer les découvertes du laboratoire aux essais cliniques et au traitement pour les patients.

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Résumé des événements 2018-2019

De la course à la bicyclette, aux élégantes soirées de gala, nous avons quelque chose pour tout le monde! Participez! Cliquez sur les images ci-dessous pour plus d’informations sur des événements individuels.

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French summary of the 2018-2019 Dancing with the Docs event

French Summary of the 2018-2019 RIDE at The Ottawa Hospital Foundation

French Summary of the 2018-2019 Run for a Reason at The Ottawa Hospital Foundation

French Events Summary 2018-2019

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Grâce à vous

Aujourd’hui, des milliers de patients d’Ottawa et d’ailleurs reçoivent chez nous les toutes dernières générations de traitements. Propulsés par des technologies à la fine pointe de la science et consolidés par la meilleure expertise médicale qui soit, trois nouveaux centres de santé exceptionnels ont pu voir le jour cette année à L’Hôpital d’Ottawa grâce à votre soutien. Votre générosité a amélioré les soins et la vie d’innombrables personnes.

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Centre de santé du sein Rose Ages

L’ouverture du Centre de santé du sein Rose Ages en septembre a marqué le couronnement d’une ambitieuse campagne de financement de 14 M$. Grâce à l’exceptionnelle générosité de notre collectivité, le nouveau centre est doté d’une impressionnante gamme de technologies évoluées qui nous permettent de faire des diagnostics et des traitements de façon moins invasive et plus précise qu’auparavant.

Son environnement invitant à aire ouverte laisse entrer la lumière du jour, ce qui contribuera au bien-être des patients et de leurs proches. Les salles d’attente des patients en chemise d’hôpital sont privées pour leur accorder de l’intimité. Ce nouveau centre agrandi au Campus Général nous aidera à offrir les meilleurs soins et traitements aux milliers de patients de notre région qui en ont le plus besoin. Le tout, grâce à vous.

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Centre de santé du sein Rose Ages

 

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les enfants de la famille Logue, Kevin, Shaun, Christine, Cathy et Elizabeth, à l’ouverture du centre de dermatologie.

Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue

Aucun autre exemple ne pourrait illustrer plus concrètement à quel point le soutien de la collectivité peut faire progresser les soins de santé que la création du Centre de dermatologie Charlie et Claudette Logue. Charlie Logue, un homme d’affaires de la région, a constaté la nécessité d’avoir un centre de dermatologie qui pourrait accélérer les évaluations, réduire les temps d’attente et améliorer l’accès aux services de dermatologie. Après son décès en août 2013, ses amis et ses collègues du milieu des affaires à Ottawa ainsi que ses propres enfants ont amassé 3,7 M$ pour soutenir la création du Centre de dermatologie. Ce nouveau centre à la fine pointe de la technologie, qui a ouvert ses portes en avril 2018, permettra d’offrir les plus récents traitements de dermatologie aux générations actuelles et à venir.

Centre neuromusculaire

En 2016, la Dre Jodi Warman Chardon et Robin Parks, Ph.D. et scientifique principal, rêvaient d’avoir un centre où des experts en maladies neuromusculaires, tant cliniciens que chercheurs fondamentalistes, pourraient collaborer pour concevoir des traitements contre des maladies neuromusculaires. Plus de 10 000 personnes dans l’Est de l’Ontario sont touchées par ces maladies qui affaiblissent les muscles. Pourtant, elles n’avaient aucune possibilité de participer à des essais cliniques à Ottawa — une donne que la Dre Warman Chardon et M. Parks ont décidé de changer. Grâce au soutien de généreux donateurs, leur rêve est devenu réalité lorsque le Centre de recherche sur les maladies neuromusculaires de L’Hôpital d’Ottawa — le plus grand au Canada — a ouvert ses portes aux patients en mai 2018.

 

Aucun don trop petit ni donateur trop jeune

The Ottawa Hospital, The Ottawa Hospital Foundation
Les six enfants de 11 ans (de gauche à droite) : Isla, Lucy, Alice, Parker, Jackie et Tess

« Je sais que c’est un hôpital, mais il est superbe! », s’exclame Parker, 11 ans, à l’ouverture des portes de l’ascenseur qui donnent accès au Centre de santé du sein Rose Ages. Parker et ses cinq amies sont venus au Centre le 24 octobre pour remettre un sac à sandwich contenant la somme de 247,95 $ en pièces de monnaie. Ils souhaitaient ainsi soutenir la recherche sur le cancer du sein. Ils ont travaillé fort pour amasser l’argent : raclage de feuilles, tonte de gazon, vente de limonade et pelletage de neige. Aucun don n’est trop petit et personne n’est trop jeune pour amasser des fonds. La générosité de ces enfants l’illustre à merveille.

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Aidez-nous à investir dans la technologie de pointe. L’innovation à L’Hôpital d’Ottawa est en train de créer le changement maintenant pour améliorer la santé de demain.

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